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Quand Richard Berry chantait L’Amour devant un bébé à poil

Ceci n’est pas une blague. L’acteur Richard Berry, en 1987, sort une chanson intitulée L’Amour l’Amour, avec une pochette qu’on ne peut pas inventer : un bébé à poil !

 

On a récupéré les paroles de la chanson (c’est de l’information, donc pas de droits d’auteur, merci) sur le site Bide et Musique qui fait partie des sites historiques du Net.

Tous ces messages de solitaire et rêveur
Qui sont oubliés dans la rubrique du cœur
Communiqué pour les chéris du bonheur
Tous ces cris écrits par la peur et la douleur.
Femme asiatique cherche corps de liane
Tarzan lubrique, sexy pratique, l’africaine, la belle américaine.

Qu’est-ce qui fait tourner le monde ?
L’amour l’amour.
Chanté partout sur les ondes ?
L’amour, l’amour.
Pour faire sourire la Joconde.
L’amour, l’amour, l’amour au jour le jour.

Dans tes palaces au décor d’or et de glace
Tes suites sans fin, tes Cadillac et tes strass
Y’à des images qui vont qui vienne et s’efface
Comme des mirages que tu touches et qui se casse.
Marquis nanti, chic et mélomane
Aimant Sati, Bach, Debussy
Cherche en vain un jeune homme câlin.

(Refrain)

Quand tu vas mal tu t’endors au gardénal
T’attends qu’il t’appel ta peur qu’il soit pas fidèle
Passion charnelle, le péché originel
Rien d’original si t’es pas sentimental.
Belle demoiselle fine et pas vénale
Aimant la vie, Souchon, Voulzy
Cherche un mâle, écrire vite au journal.

 

Dans ce texte de très haut niveau, il y a quelques allusions et références. Par exemple, la belle Américaine (majuscule, s’il vous plaît), c’est peut-être Jeane Manson, l’épouse américaine de Richard et mère de Shirel, qui avait chanté le soir où Sarkozy avait été intronisé président de l’UMP, un sacré symbole pour la droite républicaine. Ardisson et Baffie avaient reçu l’artiste franco-israélienne le 11 décembre 2004...

 

 

Pour en revenir à Berry et à son disque, on ignore si la pochette avait un sens caché, mais les événements récents lui donnent un relief, comment dire, particulier.

« Quand le couple avait la garde des enfants en fin de semaine, est-il écrit dans la plainte, il leur serait arrivé, le matin après leurs ébats, de convier ceux-ci dans la chambre parentale pour des jeux sexuels. Le père de la plaignante lui aurait alors proposé de jouer à l’orchestre avec ses organes sexuels et ceux de sa partenaire (pénis, seins), les deux adultes étant nus. (…) Mme Coline Berry aurait donc été contrainte d’apposer sa bouche sur le sexe de M. Berry, le tout en présence de l’autre enfant, et de manière répétée.

« Il me montrait comment son sexe pouvait bouger, décrit Coline Berry-Rojtman. Évidemment, j’étais petite, je me disais : “Ah, il peut faire bouger son sexe.” Plus tard, j’ai compris que quand un sexe d’homme bouge, c’est qu’il est en érection. » Ce « jeu de l’orchestre », elle dit l’avoir vécu des « dizaines de fois », entre ses 6 et 10 ans. Elle n’en parle pas à l’époque, mais, à cette même période, elle refuse de voir son père, pendant un peu plus d’un an. (Le Monde)

Aujourd’hui, après l’article explosif du Monde (décidément, toute la gauche caviar va y passer, Lang et Bendit attendent leur tour avec impatience), contrairement à Duhamel, une partie de la communauté se ressoude autour de l’acteur.

Me Sophie Obadia (madame Mario Stasi de la LICRA à la ville), le défenseur de Richard Berry, dénonce un « tribunal médiatique » :

 

 

Après Duhamel, Kouchner, Camille, Pisier et Victor, au tour de Berry, Manson, Shirel, Balasko, Marilou et Coline d’être dans l’œil du cyclone médiatique. Pour les uns, ces déballages sont dans l’air du temps (#Me Too) ; pour les autres, c’est un milieu consanguin à bout de souffle qui explose à la vue de tous. Les égouts de Mai 68, aurait pu dire Luc Ferry, qui s’est lâché dans un article du Figaro sobrement intitulé : « Pensée 68 et pédophilie » !
On vous en livre trois belles tranches.

On a oublié que la « pensée 68 » était globalement favorable à la pédérastie, qu’elle approuvait les délires de René Schérer et Guy Hocquenghem qui publient, en 1976, Co-ire (en latin : « aller ensemble », « coït » à la troisième personne du singulier…), un ouvrage agrémenté d’une pléiade de photos d’enfants nus qui faisait l’éloge du « rapt » : l’enfant n’étant pas la propriété privée des parents (petite référence à Marx), tout adulte a le droit, et même de devoir, ainsi plaidaient-ils, de l’enlever pour éveiller cette sexualité que la bourgeoisie occulte.

[...]

Aussi étrange que cela nous paraisse aujourd’hui, dans ce milieu et à cette époque, on pensait comme ça, de sorte qu’il fut pendant longtemps plus risqué d’y critiquer la pédophilie que d’en faire l’apologie. Ces prestigieux professeurs s’étaient emparés des thèses de Freud sur la sexualité infantile pour en tirer la conclusion absurde qu’il était du devoir des adultes de l’éveiller. Comme il était en outre « interdit d’interdire », il n’y avait plus à se gêner.

Luc Ferry donne en fin d’article l’explication de sa violente diatribe :

Aujourd’hui, les derniers signataires de ces pétitions reconnaissent que « c’était une connerie » . Soit. Mais quand j’ai publié La Pensée 68 avec Alain Renaut en 1985, un livre qui critiquait les soubassements philosophiques de ces appels délirants à la transgression tous azimuts, ils étaient, eux ou leurs proches, les premiers à nous insulter. Pendant près d’un an, je n’ai pas pu faire une conférence en public, pas même à l’École normale rue d’Ulm où je dirigeais pourtant un centre de recherche sur l’idéalisme allemand, parce que des disciples de Foucault nous attendaient, non pas avec des excuses, mais avec des battes de base-ball !

Ce même Luc Ferry qui avait balancé sur Canal+ l’anecdote de ce ministre français qui s’était fait « poisser » dans une partouzes avec des gosses à Marrakech... Pressé de toutes parts, il avait refusé de donner son nom.

 

La nouvelle affaire qui éclabousse la gauche caviar

 






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72 Commentaires

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  • #2659956

    J’ai beau suivre Qanon et être convaincu de l’existence d’une élite pédophile, je trouve qu’une partie de la dissidence va trop loin dans la traque à la pédophilie, interprétant le moindre détail comme un signe de pédophilie.
    On a ici une chanson qui parle du sujet un peu bateau de l’amour qui fait tourner le monde, et du coup, on a un bébé. L’amour, origine de la vie quoi.
    Evidemment que ça fait du bien de voir la gauche caviar donneuse de leçon s’écrouler, mais encore une fois, on nous sort ceux qui ont supposément joué à touche pipi avec leurs gamins, alors que certains réseaux continuent à pratiquer le traffic d’enfants qui se terminent par viol, torture voir meutre d’enfants.
    (cf le reportage d’Elise Lucet, l’affaire Outreau, Dutroux et de nombreuses autres).

     

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    • #2660120
      Le 5 février à 23:14 par Lone Star
      Quand Richard Berry chantait L’Amour devant un bébé à poil

      @Elisa

      Mais je ne sais pas d’où vous venez, vous ? On n’est pas sensé [ jouer à touche pipi] comme vous le dites avec des enfants.

      N’importe quoi.

       
    • #2660131
      Le 5 février à 23:28 par Gilles F.
      Quand Richard Berry chantait L’Amour devant un bébé à poil

      Évidemment si vous n’avez entendu parler de réseaux pédophiles que depuis le mouvement QAnon, alors tout ça vous passe au dessus de la tête. Mais quand, comme moi, ça fait plus de 20 ans que je les étudie, je peux vous garantir qu’on en parle jamais assez. Et ils ne sont pas que pédophiles, mais péso-satanistes. Il vous faudrait juste voir une vidéo de ce qu’ils sont capables de faire pour ne plus pouvoir dormir.

       
    • #2660159

      J appuie le propos d Elisa ! j ignore dont vous sortez également mais les propos écrits totalement décompléxés que vous tenez sur des parents qui jouent à touche pipi avec leurs gosses au prétexte de ... me posent un énorme problème !
      Avez vous sous pesé le sens de vos propos choquants ? et si oui ! alors je vous conseille d aller consulter un psychiatre !!! en urgence
      Je vous signale que vous banalisez et évacuez ! telle une cuvette de chiotte ce qui s appelle , dans une société un peu évoluée comme la notre , une agréssion sexuelle sur mineur d age par ascendant donc acte ignoble ! avec les traumatismes à vie et perte de repères que ça engendre pour le gosse
      Relisez vous ! avant de vous faire publier et si vous ne voyez aucun correctif à apporter à vos propos ... alors consultez !!!

       
    • #2660171

      Si ils arrivent à faire ça à leurs propres gosses, imagine avec ceux des autres ...

      Tu devrais te pencher sur certaines traditions plurimillénaires d’ une certaine " ... " ( remplir les guillemets ), les meurtres rituels d’ enfants ne sont historiquement pas très catholiques !

       
    • #2660302
      Le 6 février à 10:32 par Jérômeproudhon
      Quand Richard Berry chantait L’Amour devant un bébé à poil

      Je vous rappelle que l’on ne peut pas soigner les pédophiles,donc après leur enfants, ils passent a d’autres enfants, soit ils passent par des réseaux, soit ce sont des solitaires chasseurs ,je doute très fortement que ces couilles molles chassent eux mêmes ? Ce qui veut dire que les thèses complotistes (( qui ne le sont pas ) sont les thèses rationnelles ,de plus pour la drogue par exemple, c’est la même, ils passent par des fournisseurs qui gravitent autour d’eux. Rien n’a changé depuis fauré.

       
    • #2660363

      @tous : Ne vous en déplaise, Élisa a parfaitement raison ! Elle ne commente pas l’affaire Berry dans son ensemble, mais cet article, où il est question des PAROLES d’une CHANSON et de l’image d’un bébé sur la pochette : alors oui, l’image du bébé peut parfaitement être interprêtée comme ce qui naît de l’amour, et non, les paroles ne sont pas ouvertement pédophiles !
      Je pense qu’Elisa voulait dire (et si c’est le cas je suis PARFAITEMENT D’ACCORD avec elle), qu’il y a une échelle des gravités : torturer, violer et tuer des nourrissons par paquets de douze dans des cérémonies satanistes, OUI, c’est PLUS grave que se balader à poil devant ses gosses ou leur faire toucher son sexe. La deuxième chose n’est pas pour autant PAS grave, mais elle est objectivement MOINS grave, NE VOUS EN DÉPLAISE. On appelle ça RELATIVISER.
      Gardons la tête froide et évitons de clouer au pilori tous ceux qui essaient d’apporter un peu de nuance !!! D’avance, merci.

       
    • #2660369

      Outre la satisfaction de voir la gauche soixante huitarde donneuse de leçons tomber et révéler toute sa mentalité merdique, ce n’est pas parce qu’il existe des réseaux pedophiles dangereux dont on ne parle pas qu’il ne faut pas remettre en cause l’abomination des théories libertaires, de l’éducation à la Freud et Dolto, et surtout qu’il ne faut pas parler des victimes ordinaires qui, même si on ne les a pas tuées, voient leur vie complètement saccagée à cause de comportements contre nature, immoraux et toxiques sur leurs propres enfants ! Un enfant ne parle pas, ne dénonce pas ses parents, ne discerne pas, et ne choisit pas, il met toute sa confiance dans l’adulte qui n’est pas censé en abuser, ce déballage malsain est peut être nécessaire pour aider les gosses du quotidien qui eux ne feront jamais la une des journaux et de remettre en cause la société libertaire et toutes les inepties et horreurs qu’elle a propagée ! = theorie du genre, sexualisation des enfants, pornographie généralisée !

       
    • #2660603

      @Esteban : Merci Esteban :-) Tu as tout dit.

       
    • #2660619

      Mouaih esteban. Pas convaincu. Cette "chanson" de berry tout comme la chanson "lemon incest" de Gainsbourg nous montre des rapports pere enfant douteux et tres malaisants.

      A mettre en opposition avec la chanson "comme un geant" du goy Chamfort pour voir la pureté de la relation père bébé dans le monde francais traditionnel.
      On peut même citer "morgane de toi" de renaud qui est aussi un cas d’école du rôle protecteur et du caractere eperdu du père pour son enfant.

      Et ils nous donnent des lecons de moral a coup de pleurniche...mais apres tout si on se laisse faire.

       
    • #2660745

      @elisa
      j’ai beau lire et relire les paroles de cette chanson, je n’en ai pas la même compréhension que vous surtout concernant l’amour lié à un enfant une mère un père aimant. donc en effet je capte pas l’image de cette pochette de disque avec un enfant nu qui pour moi ne correspond en rien avec le contenu chant

       
    • #2660758

      vous avez pris les mots de ma bouche, c’est ce qui m’est venu à l’esprit en première lecture !

       
    • #2660877

      @Gilles F : je suis ER depuis 10 ans, donc non, je n’ai pas découvert les réseaux pédophiles et le péso-satanisme par Qanon. J’ai l’impression que vous n’avez pas lu mon commentaire jusqu’au bout.
      " je peux vous garantir qu’on en parle jamais assez." A trop parler d’une cause, on la décrédibilise. Les antiracistes, les féministes en sont un exemple flagrant. Ne tombons pas dans le piège de l’obsession idéologique. Faisons la part des choses.

      @Artemis : "ce n’est pas parce qu’il existe des réseaux pedophiles dangereux dont on ne parle pas qu’il ne faut pas remettre en cause l’abomination des théories libertaires, de l’éducation à la Freud et Dolto, et surtout qu’il ne faut pas parler des victimes ordinaires qui, même si on ne les a pas tuées,..." Complètement d’accord. Mon propos visait à dire qu’il faut parler des deux. Finalement, je reprends un peu ce que disait AS sur l’affaire Matzneff. Je pense qu’il a été maladroit de ma part d’utiliser l’expression "touche-pipi" qui est plutôt utilisée pour qualifier des jeux "sexuels" innocents entre enfants, et qui n’était pas appropriée pour décrire des comportements incestueux. Sur le fond en revanche, je reste sur ma position. Comme disait Esteban, il y’a une échelle des gravités. La gauche hystérique considère qu’une main aux fesses et un baiser volé par un patron indélicat est équivalent à un viol en groupe avec violences. Ca s’appelle l’hystérie. Evitons de tomber dans les mêmes travers qu’eux. Par ailleurs, je m’étonne que mon commentaire ait déclenché autant de réactions alors qu’il y’a plus haut un commentaire qui fait littéralement l’apologie de l’initiation sexuel par les parents (commentaire de @Jujuliana, auquel j’ai répondu).

       
    • #2660905

      @messas : je trouve les paroles pédantes. C’est volontairement un peu hermétique, pour se donner un genre. J’ai pas passé beaucoup de temps dessus, mais ça vole pas haut. Les petites annonces amoureuses, le sourire de la Joconde, la recherche de l’amour en général. Tout ça finit par des bébés, et c’est pas complètement faux. Bon, comme je disais, c’est pas très sophistiqué. Après, je vois toujours pas ce qu’il y’a des choquant à associer l’amour à un bébé. Evidemment, tout le monde a une définition différente de l’amour, mais normalement, si on est encore un peu innocent, sur cette pochette, on voit le bébé comme étant la matérialisation de l’amour. Rien à voir avec la chanson "Lemon incest".

       
    • #2661033
      Le 7 février à 07:54 par MagnaVeritas
      Quand Richard Berry chantait L’Amour devant un bébé à poil

      Bon texte, Artemis.

      Elisa : il est bon que le sujet déchaîne les passions. Il était grand temps que la peur change de camp. Seule chose regrettable, ce sont les gens comme vous, qui minimisez l’indéfendable, ce qui doit être combattu farouchement et fermement. Ce n’est en tout cas pas moi qui pleurerais si des pedos se faisaient traquer et maraver par des gangs ou décapiter par des terros.

      Ce n’est pas que par l’idéologie libertaire que les viocs de mai 68 ont littéralement salopé la France : c’est bien sûr aussi par ce qui allait avec : leur attitude, leurs propos, leurs crimes.
      Ils ont achevé la France vers où elle se dirigeait déjà depuis plusieurs générations : l’abîme.

      Combien d’apostasies ces immondes apostats ont-ils causées ? Déjà, ils sont à l’origine des LGBT. Non pas du mouvement, mais de leur identité : identité par viol. Ils les ont sorti de leur essence naturelle, pour en faire ces êtres dégénérés mais encore fonctionnels que sont les homos. Et ils ont causé les transsexuels : Dégénérés ET dysfonctionnels. À présent, nous devons nettoyer toute cette société, à la racine : en renouant avec la mission sacrée confiée à la France, qui n’est pas pour rien fille aînée de l’Église. Il incombe à chacun de faire un effort dans ce sens. Sinon, la France sera perdue à jamais, car elle ne peut pas vivre sans son âme.

       
    • #2661162

      Vous feriez mieux d’arrêter Quanon...

       
  • #2660035

    Ils disent tjrs oui mais à cette époque c était normale , le vent de liberté de mai 68 qui soufflait ect ect mais c faux ça n’a jamais été permis d avoir des rapports sexuels avec ses enfants à aucune époque !!
    Et les années 70/ 80 c est pas si loin ok c pas le moyen âge non plus , chaque fois qu’un membre de la communauté est accusé et la par sa propre fille les intervenants même les plus virulents ,sans compter les amis, les droitards aussi essaie de trouver des excuses du genre ( n’oublions pas la présentation d innocence , on en sait rien , bla-bla) à votre avis pourquoi ces intervenants médiatiques prennent autant de précautions quand c un Strauss -Kahn, un Berry ou un Bruel se retrouve dans la moïse et aucune indulgence quand c est un goy qui est accusé au contraire les merdias l’enfonce , on connaît tous la réponse hélas mille fois hélas !

     

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  • #2660069
    Le 5 février à 21:45 par Contempor
    Quand Richard Berry chantait L’Amour devant un bébé à poil

    Attendez !...pointent a l’horizon maintenant les plaintes des enfants Gainsbourg !

     

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  • #2660197

    L’inceste ? tant que ça reste dans la famille...

     

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  • #2660259

    Bide et musique c’est marrant on y trouve des perles,mais il y a pleins de chansons aux textes ambigus genre chanson paillarde pour enfants.

     

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  • #2660278

    Les scatophiles et autres scatophages.....( si si ça existe !! ) , appellent la merde le caviar. Voici donc l’origine du terme " gauche caviar ".

     

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  • #2660305
    Le 6 février à 10:34 par contempor
    Quand Richard Berry chantait L’Amour devant un bébé à poil

    Leur ’’amour’’ pour les enfants.... archi-Chaud-brùlant..... et surtout criminel.

     

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  • #2660666
    Le 6 février à 18:47 par Patrie haute
    Quand Richard Berry chantait L’Amour devant un bébé à poil

    L’avocate dénonce un tribunal médiatique... Qui dénonce un mec qui se fait sucer par sa fille de 5 ans ( entre autres).
    Son cousin Benguigui va chanter "qui a le droit... de me reprocher de tartiner des molaires de lait"
    Je n’avais jamais perçu à quel point il ressemble à DSK, un autre grand romantique.
    Il semblerait que la morale financière soit fortement liée a la sexuelle. Les bonobo élus qui ont tant souffert m’apparaissent de plus en plus comme des êtres misérables et répugnants, la lie de l’humanité.
    Si on pense que l’âme est une dimension spirituelle qui nous sépare de la pulsion animale liée aux pulsions primitives, ces êtres en sont effectivement définitivement dénués.
    Se vautrer dans la pleurniche, culpabiliser, manipuler, exploiter les autres, n’avoir aucune limite de profit de pratique sexuelle, casser des os d’enfants en Israël ou se faire sucer par son enfant, ces êtres sont des porcs répugnants dénués d’âme, car ils l’ont vendue à Mamon. La satisfaction immédiate, la pulsion, l’avidité. Ces porcs nous éclaboussent de la fange dans laquelle ils se vautrent sans retenue.
    Il va falloir désinfecter l’humanité...

     

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  • #2660707
    Le 6 février à 19:37 par Christophe
    Quand Richard Berry chantait L’Amour devant un bébé à poil

    La pochette est vraiment de mauvais goût, il a le nez dans le cul du bébé. C’est impossible que ce soit innocent ou maladroit à une époque où la pédophilie était dans les moeurs.
    Je me souviens qu’au début des années 80, un camarade de sixième me disait que son beau père lui avait dit de me dire que plus on avait des relations sexuelles tôt avec les parents et mieux c’était. A l’époque je ne comprenais rien de ce que ça voulait dire. Je n’y réfléchissais même pas. C’était juste un truc bizarre qui ne m’intéressait pas.
    Puis ce même beau père lui avait acheté des livres de photos d’enfants nus qu’il me montrait fièrement. Pareil, je trouvais ça nul et sans intérêt. Je préférais faire du nunchaku et jouer avec des étoiles de ninja. Tout ça s’est terminé avec une tentative d’enlèvement, le type voulait nous emmener au Canada. Mes parents ont réagi très vite et les flics ont été informés. La mère de mon camarade était complice de A à Z.
    Je raconte ma vie mais tout ça pour dire qu’à cette époque cette pochette ne pouvait pas être anodine. "Apprenons l’amour à nos enfants" dans Libération était déjà sorti. Donc y a de grandes chances que nombre de personnages publics de l’époque aient trempés dans cette fange pro pédophile. Richard Berry compris.

     

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  • #2660731

    @esteban
    avec votre raisonnement on peut également affirmer que crever l’oeil d’un bébé c’est moins grave que lui crever les deux.
    plus sérieusement je ne pense pas qu’une "hiérarchisation" de ces déviances soit compréhensible notamment par des victimes. toutes ces saloperies sont à dénoncer et à condamner sans pitié.

     

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    • #2660897

      Votre exemple est de mauvaise foi... et en soi, oui, c’est toujours pire de crever les deux yeux de quelqu’un que d’en crever un. Même si on est très haut niveau dans l’immoralité.
      Si je suis votre raisonnement, quand une féministe #metoo nous explique qu’un producteur l’a pelotée de force dans un coin, on considère que c’est équivalent à un enlèvement suivi d’un viol collectif ?
      Quand le patron de l’agence Elite se vantait de baiser des gamines slaves de 15 ans qu’il allait chercher à l’aéroport, on ne considère pas que c’est pire que Weinstein qui fait un cunni forcé à une actrice de plus de 25 ans, qui de surplus est en couple avec lui ?

       
    • #2661334

      @elisa
      je vous rappelle que la trame de fond de tous nos commentaires c’est une fillette de 5 ans environ que son père oblige à faire des fellations et la photographie d’un bébé nu sur une pochette de disque d’un goût très discutable. on ne parle pas de jeunes ados ou jeunes femmes en âge d’avoir des relations sexuelles. donc je confirme qu’avec ce genre de saloperies la tolérance doit être nulle
      sans chercher à savoir s’il y’a pire ou non.

       
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