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Salamé, Charline et Devillers, ou les trois jolies menteuses de France Inter

Salamé, Charline, Devillers, ou l’horreur journalistique en direct

 

 

Mardi 15 janvier 2019, C à vous, l’émission de service public privatisée par les lobbies, animée (?) par Anne-Élisabeth Lemoine et contrôlée par le commissaire politique Patrick Liste Noire Cohen invite les trois Grâces de France Inter pour commenter les chiffres des audiences radio : la co-animatrice de la matinale (contrôlée par le commissaire politique Nicolas Demorand) Léa Salamé, l’humoriste gauchiste belge Charline et la chroniqueuse des médias dominants (les autres n’existent pas) Sonia Devillers.

 

Attention, les propos de ces quatre femmes de gauche féministe sioniste peuvent choquer les Gilets jaunes en particuliers et les Français patriotes non soumis au dogme mondialiste en général. Certains passages, truffés de mensonges, contre-vérités et autres fake news, sont difficiles à supporter pour les âmes nobles.

L’émission commence par une proclamation d’honnêteté journalistique de Léa Salamé (à 2’55) :

« Jamais, jamais on a eu autant de doutes, d’incertitudes, jamais on a autant questionné les choses, on les a autant remises en cause, parfois nous les journalistes on a le sentiment que le sol se dérobe sous nos pieds et qu’on comprend pas bien les choses, qu’on ne voit pas les choses, qu’on ne sait pas suffisamment bien réagir et dans ce moment où tout est relatif, où la vérité est en permanence questionnée, moi je trouve qu’il y a quelque chose de très rassurant de voir que les médias traditionnels sont plébiscités, que les médias de service public sont plébiscités, je trouve que y a un côté valeur refuge, on vient se rassurer, on est comme à la maison, et on sait que l’info va être vérifiée, qu’elle est crédible, qu’elle est pluraliste… »

Léa commentait les excellents chiffres d’audience de la station publique qui flirte avec la première place, juste derrière RTL.

 

 

Sonia confirme que la révolte des Gilets jaunes (elle n’emploie jamais le terme de révolte) a fait exploser le standard téléphonique de Fabienne Sintes, cette « journaliste » venue de France Télévisions qui a elle aussi montré son aversion pour le mouvement, qu’elle assimile à une « impasse ».

La brave Anne-Élisabeth envoie un Scud involontaire à 4’40 :

« Et sans recevoir des porte-paroles du mouvement qui par ailleurs pouvaient être contestés, Éric Drouet,Maxime Nicolle, Priscilla Ludosky n’ont pas été invités sur France Inter… »

Sonia Devillers tente de s’en sortir par un triple salto arrière mais se pète une cheville à la réception :

« Ben écoutez moi j’ai un directeur des programmes qui s’appelle Yann Chouquet et chaque fois que je lui ai posé la question il m’a dit “écoute, garde la tête froide. C’est la seule question, le seul conseil que je puisse te donner, garde la tête froide”. Et on n’a pas fini de se poser des questions, on n’a pas fini de tirer des leçons, on n’a pas fini d’ouvrir les débats, on n’a pas fini d’essayer de réfléchir à ce qui s’est passé et ce qui se passe encore, sauf que on n’est pas obligé d’être dans l’immédiateté, on n’est pas obligé de réagir à chaud, les débats ont été extrêmement polarisés, extrêmement hystérisés, et peut-être que garder la tête froide ça aide, parfois. »

Reprenons : « On n’est pas obligé de réagir à chaud, les débats ont été extrêmement polarisés... » Pour une radio qui fait dans l’instantanéité, ne pas réagir à chaud, c’est ne pas faire son travail. Et réagir à chaud, si l’on est bien informé, permet de réagir vite et bien. Pas trois semaines plus tard. Pour ce qui concerne les débats qu’elle juge extrêmement polarisés, eh bien c’est la raison même des débats ! Cette boulette inconsciente donne une idée du niveau intellectuel et du niveau de démocratie de Sonia...

Anne-Élisabeth, encore toute tremblante des événements jaunâtres en cours, refait le procès du journaliste Gilet jaune qui interpelle les stars de l’info dans la rue. Sans même demander la permission aux Grandes Personnes !
Attention, la scène avec Léa est extrêmement violente.

 

 

En plateau, Léa réagit à chaud (à 6’51) :

« En plus il me pose une question sur le Talmud ou les goy, j’ai pas très bien compris. »

Rooh la menteuse ! Elle est mariée avec le fils Glucksmann qui est un agent avéré du socialo-sionisme européen entre Paris et Maïdan ! Elle ne peut ignorer la question et son rapport au sionisme, voyons. La diffusion de la séquence de rue avec le point Godwin extirpe Patrick Liste noire de sa sieste digestive :

« Mais le mec fait une fixette sur les quenelles, les juifs et les goy ! »

 

Effectivement, c’est assez bizarre de poser ces questions à des personnalités des médias français qui n’ont rien à voir avec ça... Dès que Liste Noire l’ouvre, tout le monde s’écrase : sa parole est d’or [1].
Babeth, chaude comme la braise d’un barbecue, et rassérénée par son commissaire politique, remet le thème de la violence des Gilets jaunes sur le gril (à 8’19) :

Babeth  : « Vous comprenez Charline pourquoi les médias sont la cible de telles critiques ? C’en est un symptôme là, ce qu’on vient de voir… »

Charline  : « Non j’ai du mal à comprendre, je comprends la colère, j’essaye de comprendre ce qu’il se passe en ce moment mais la violence contre les journalistes je peux pas non, je peux pas le tolérer, je ne peux pas comprendre. »

Roooh, la menteuse ! Elle ne peut pas ignorer que les journalistes de cour symbolisent la soumission aux intérêts du pouvoir et non à ceux du peuple, même les mômes de 10 ans comprennent ça dans la France d’aujourd’hui !

 

L’énorme aveu de censure de France Inter sur les Gilet jaunes

C’est alors que Sonia, la dérapeuse en chef, explique tranquillement qu’elle censure les Gilets jaunes mais qu’elle tend son micro d’argent à la corporation journalistique ! Pour parler de ce sujet brûlant, elle a invité... Fabien Namias, qui dirige la rédaction de LCI. Et malgré les cris des auditeurs qui « comprennent » la réaction des GJ contre le parti pris de la caste journalistique, Sonia condamne la « violence » des GJ car une journaliste a été menacée de « viol ». Une menace de pénétration qui tombe à pic.

 

 

La grandiloquence d’une andouille

Pauvre Sonia, qui se pense essentielle dans le dispositif de mensonge généralisé et qui parle de ses « valeurs », comme si elle comptait dans le « débat » entre le haut et le bas, le pouvoir et les GJ. Au premier pas en dehors de la ligne jaune, elle dégage du service public, un point c’est tout.

Écoutez sa confession inquiétante d’autosatisfaction mâtinée d’une superbe colère (à 10’18) :

« Je sais que elle a suscité des réactions extrêmement positives cette chronique de ce matin. On pouvait s’attendre à l’inverse eh ben non. C’est-à-dire que hier en recevant Fabien Namias [Fils du journaliste Robert Namias, NDLR] et puis en étant au téléphone avec le patron de La Voix du Nord à Lille dont les locaux ont été incendiés, les livreurs de journaux menacés, les entrepôts bloqués, euh y a des auditeurs qui ont eu la sensation d’un réflexe de caste, d’une défense de la corpotoration (sic) comme si tous les journalistes et les patrons de presse se tenaient par la barbichette. Et ça c’est pas passé du tout. Le lendemain matin je réexplique ma position et je le dis à la première personne en disant “ce sont mes valeurs, c’est mon éthique, c’est la déontologie et c’est mon métier”. Et là d’un seul coup, voilà, ça s’est ouvert, et c’est passé [La quenelle ? NDLR]. »

Absolument grotesque. Silence gêné en plateau. Même les pires soutiens du socialo-sionisme semblent avoir honte d’être les témoins forcés de la tirade ridicule d’une propagandiste qui essaye de se faire passer pour une journaliste impartiale pétrie de « valeurs ».
La suite vaut son pesant de rhétorique de cour de récré :

« Mais en effet jamais je ne demanderai à quelqu’un qui a été victime de violences s’il n’y est pas un peu pour quelque chose, s’il ne l’avait pas un peu bien cherché et s’il n’a pas un peu mérité ce qu’il lui arrive. »

Hasard ou nécessité (historique), Liste Noire ressort alors de sa léthargie digestive pour évoquer les morts de Charlie. On n’est pas loin de la Shoah, puisque Charlie est en quelque sorte la shoah des journalistes (on met shoah en petit parce que simillion à 12, quand même).

Emportée par la tirade de Sonia, Léa pique à son tour sa crise (à 12’40) :

« C’est tous les journalistes, franchement c’est pas du corporatisme c’est une attaque à la démocratie ! »

Depuis quand Eux représentent la démocratie, et pas Nous ?

 

 

Léa, désormais ivre de sa propre indignation :

« Et regardez ce que font les journalistes américains, les journalistes américains ils sont très inquiets ils disent regardez ce qu’il se passe en France c’est de la folie ! »

On frise l’envolée hugolienne :

« On est en train d’attaquer un pilier de la démocratie, c’est un signal d’alarme ! »

Elles violent la Déontologie sur le dos du service public

Attention : dans la bouche de Léa, démocratie équivaut à pouvoir profond, dont elle est la fidèle courroie de transmission. Ces agents de la propagande qui n’ont que le mot démocratie à la bouche la violent chaque jour que Dieu fait en subtilisant la parole publique pour leurs intérêts et ceux de leurs maîtres, les grands prêtres.

On termine ce reportage assez féministe avec l’affaire Darmanin. Rappel : le 6 décembre 2018, Charline et Guillaume Meurice reçoivent le ministre des Comptes publics. Ils lui marchent un peu sur la gueule mais c’est permis parce que

1 – ils sont de gauche (donc du bon côté de la barrière politique),
2 – Darmanin appartient au pouvoir visible et pas au pouvoir profond (impossible de faire pareil avec BHL ou Attali).

 

 

Charline se trompe alors quand elle fait l’éloge de sa propre liberté d’expression et de la liberté éditoriale que la station lui laisse (à 18’44) :

« Ça c’est une liberté extraordinaire que Léa ne me dise rien. Il arrive mais c’est très très rare qu’on ait ce qu’on appelle une “discussion éditoriale”. »

Ces trois grosses menteuses – conscientes ou inconscientes, à vous de juger – soumises au pouvoir profond font semblant d’incarner l’indépendance… mais il ne s’agit que d’indépendance vis-à-vis du pouvoir visible, dont tout le monde se fout, au sens propre comme au sens figuré.

Charline, ce monument de lâcheté et de calcul, continue à étaler sa puissance en s’autoglorifiant :

« Ce qui est rigolo c’est qu’il y en a un ou deux qui sont partis en disant plus jamais je ne viendrai sur France Inter et deux semaines après ils reviennent… »

Certes, mais vous invitez toujours les Mêmes, jamais les Autres, ceux qui ne pensent pas selon votre ligne, la ligne dominante faite de féminisme, d’antiracisme, d’antifascisme, de sionisme, de LGBTisme et d’immigrationisme... ligne que les Gilets jaunes refusent car elle mène la France dans le gouffre.

À elles trois, Léa, Charline et Sonia incarnent le totalitarisme médiatique soft. Leurs sourires carnassiers camouflent mal la privatisation totale de la parole publique, que les Gilets jaunes sont en train de dénoncer à leur façon, à mains nues.

Cette réaction non pas anti-médias (la preuve, les Gilets apprécient les médias honnêtes) mais anti-imposteurs est un signe de vitalité de notre démocratie, n’en déplaisent à ceux qui l’ont détournée à leur profit, et qui ne voient pas qu’elle s’autodétruit quand elle tombe entre des mains sales.

 

Notes

[1] Ne vous méprenez pas.

Pour une analyse plus profonde des trois Grâces,
lire sur Kontre Kulture

 

La pleurniche journalistique, sur E&R :

 



Article ancien.
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