@ S.Z.
Ça n’est pas tout à fait ce que j’ai voului exprimer : il fut une époque (moins virtuelle que les réseaux sociaux et leur pseudo-réalité) où le type qui désirait tancer un « adversaire » sur la base du n’importe quoi, réfléchissait trois fois avant de s’exprimer, y allait avec des mots choisis, évitait l’outrage (voir même le blasphème pour certains) et encore moins la diffamation. Le faire en dehors de ce cadre de la bienséance chevaleresque, de l’étiquette, était prendre le risque de s’exposer à une facture sonnate et trébuchante. Ainsi donc, le n’importe quoi n’était pas le n’importe comment et avec n’importe qui.
Pensez-vous que la réalité d’aujourd’hui échappe à cela, comme si nous étions plus civilisés ? Que nenni : nos dissidents ici présents et sur les planches savent ce qu’il en est de relever le défi, quotidiennement.
Nous parlions ici d’un type qui s’exprime en se planquant derrière sa plume affûtée au CNRS, sachant, pensant (ou se foutant) que son interlocuteur devra la jouer petit bras (vidéo bla bla), l’actuelle fiote de justice à deux vitesses, aidant.
Gardons bien à l’esprit ce qu’un des appar_tenants du système rappelait à tout un chacun et surtout à l’un de nos dériseurs contemporain le plus renommé : « Après l’injure il y’a la loi et après la loi, il y’a les coups . »
Comme le soulignait Coluche autre dériseur de son époque : « Alors j’l’invente pas, tout le monde le sait. »
Moi non plus, je n’invente rien.
Ainsi donc, ce qui me venait à l’esprit, c’est qu’il y en avait marre de ses types qui se permettent d’affirmer (voire de diffamer) sans laisser aucun droit de réponse aux autres, sous prétexte que tout le monde jacte ici et là, à satiété de sa propre minute de gloire, sans avoir le moins du monde conscience des risques réels, concrets. Au pire, de s’en tamponner.
Ainsi donc, je veux bien le cynisme des Pierpoljacks, à l’instar de Diogène : à l’unique condition, qu’ils dorment et vivent dans un pithos. Sinon, qu’ils la ferment.
C’est de cela dont il suffit.