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Tanguy Pastureau assassine le théâtre de gauche parisien

Tanguy Pastureau se moque chaque jour des tares du gauchisme dans l’antre du gauchisme audiovisuel. Les gauchistes présents rient de bon cœur, parfois rient jaune, quand Tanguy frôle la ligne... de même couleur. Heureusement, il sait freiner au dernier moment. Le travail d’humoriste en milieu hostile – c’est-à-dire bien-pensant et délateur – est devenu un travail d’équilibriste.

 

Les clins d’œil du Pastureau, sur E&R :

 



Article ancien.
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28 Commentaires

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  • J’ai regardé sur le Parisien qui avait eu cette drôle d’idée. On y voit Caroline Dumur, créatrice du parfum et Ruth Mackenzie, directrice artistique du théâtre du Châtelet.
    Sur le flacon du Chate
    Let acte
    No comment !


  • Qui a rit ? J’ai souris 2 fois, c’est tout. L’humour typique de l’entre-soi gauchiste parisien qui ne fait pas rire les citoyens.

     

    • @Gopfdami
      On ne devrait plus appeler ces gens des humoristes, ils sont une rallonge pour faire avaler les foutaises des chroniqueurs et autres semblants de journalistes, c’est une rallonge pas un humoriste.


    • J’étais aussi sur ce phénomène de l’entre soi et je me disais, quitte à l’être, que nous faisions mieux entre amis, dans les soirées, sans nécessairement aller chercher de boucs émissaires, ni (faire) écrire nos textes en préambule. Et puis la voix de crécelle exaspérante qui se marierait assez bien avec les rires de hyènes d’Hanouna et de ses comparses.
      Comme c’est retransmis depuis le site, je me laisse aller à cliquer parfois - d’autres fois pas du tout en apercevant les faciès - pensant dénicher un truc : mais ici, encore une fois, je ne suis pas allé au bout : c’est un bien ; j’écrivais exaspérant mais ces gens-là me deviennent indifférents comme lorsque l’on engage la 7.62 dans la chambre du FRF1ou2...


  • Gesticulations grotesques de parasites du capital décrivant le vide abyssal de leur aliénation. Ils surjouent le faux dans l’espoir de détruire le vrai.


  • Des parfums de mort, nauséabonds, de cadavres qui s’empilent : plein de phéromones inversées, un répélent très efficace contre la jouissance, contre ce rut permanent... Eh oh la Gôche, après avoir fait ce “bon boulot” pour le grand capital, mais qu’est-ce que tu schlingues !


  • Un humoriste qui se cadre dans un milieu hostile cela s’en ressent, il est crispé, du coup on en éprouverait presque de la pitié.

    Pour ma part, je ne retiendrai pas son nom et ne l’aurais écouté du fait même qu’il se produit sur une radio totalement insipide si votre titre n’avait été un tantinet aguicheur.

    DIEUDO est de loin le seul humoriste dans ce pays en déliquescence.


  • Je ne comprends pas qu´ils critiquent tous Bigard. Ils font a peu pres tous pareil. Ils compensent leur manque de talent par de la vulgarité "qui choque". Pas deux phrases sans pipi, caca, penis... FRanchement c´est bidon et pas du tout drole.

     

  • " Le théâtre neuf fois sur dix m’assomme " (Céline, correspondance) .


  • Pastureau est un des seuls qui tienne un peu la route, subtil, pertinent et jamais vulgaire, il n’ose ou ne peut aller trop loin bien-sûr, mais on sent qu’il a du potentiel !

     

  • Nullissime.

     

  • #2307441

    Il n’assassinera rien tant qu’il sera relayé par une radio officielle.


  • #2307524
    le 26/10/2019 par Julius G. Césarius
    Tanguy Pastureau assassine le théâtre de gauche parisien

    Merci. C’est grâce à ce genre de comparaisons, qu’on peut prendre toute la mesure du talent de Dieudonné. Ce dernier m’aurait fait 10 fois plus rire avec 10 moins de mots.


  • #2307819

    souriez...c’est vous qui payez… !!


  • #2307836

    Ce sont nos impôts qui payent cette merde !


  • bof,
    par contre ça ça m’a fait rire : (passé le début un peu léger)
    https://www.youtube.com/watch?v=qmq...

     

  • #2308106

    Je l’ai souvent vu chez "Zemmour et Naulleau"...ce type est inoffensif , un faux subversif qui est toujours mal à l’aise, va trop vite, trébuche sur ses propres mots...


  • Et puis en se cachant derrière la vulgarité ils pensent peut etre combler leur manque de subversivité...


  • J’ai bien ri, je trouve le texte bien méchant et bien ciselé.
    Et puis tout ce que peut se prendre la gauche parisienne mondaine de la grande culture de mes fesses, c’est ça de pris. Un parfum "théâtre" ça méritait bien ça.


  • #2308303

    Dommage que des internautes pressés passent à côté du talent de Pastureau… qui ne boxe pas dans la catégorie des humoristes.
    On est en présence ici d’un de ces rares individus qui jonglent avec les mots et les piteuses nouvelles de notre quotidien, pour nous tenir éveillés.
    Pastureau est une douche de jouvence, pour dynamiter les idées reçues et les impostures, et il ne laisse aucun répit pour quémander le moindre rire.
    Il faut parvenir à le suivre et se laisser éclabousser par sa virtuosité, qui est unique.
    Il est ainsi dans une lignée, qui n’a guère d’équivalent sur la planète des équilibristes et funambules de leur langue, des Pierre Repp, Pierre Desproges, et Raymond Devos.
    À nous de saluer ces précieux artistes, qui ne souffrent pas du vertige pour toiser nos abîmes…


  • Ils en ont sans arrêt en réserve de ces quarantenaires faussement débonnaires, faussement corrosifs, faussement sympas, ils s’imitent tous les uns les autres en plus, mêmes procédés faciles, mêmes vannes putrides, pirouettes enfantines et ricanements complices. C’est un crime contre l’humilité. Je vous emmerde tous les Francinterminables !


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