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Trop de pouvoir à la finance et aux médias, désir d’autorité : le sondage qui fait trembler la démocratie libérale

À en croire les résultats d’un sondage réalisé par l’Ifop pour Ouest-France, 41 % des Français admettent que le besoin de réformer le pays « en profondeur » et d’« éviter le déclin » exige parfois une forme de « pouvoir politique autoritaire », même si elle peut nuire à la démocratie.

 

Face à la défaillance politique en France, 41 % des Français seraient prêts à confier la direction de leur pays à un « pouvoir politique autoritaire quitte à alléger les mécanismes de contrôle démocratique », apprend-on d’un sondage Ifop pour Ouest-France.

Ainsi, 11 % des sondés sont « tout à fait d’accord » et 30 % sont « plutôt d’accord » avec l’idée qu’un tel pouvoir serait capable de réformer « en profondeur » le pays afin d’« éviter » son déclin.

Ceux qui partagent cette idée affirment être des sympathisants des Républicains (55 %) et du Rassemblement national (52 %).

Près de six Français sur 10 (59 %) seraient d’accord pour confier la direction de leur pays à « des experts non élus » capables de mener les réformes nécessaires.

Pour une majorité de Français (54 %), le pouvoir en France est aujourd’hui d’abord détenu par les marchés financiers, puis le Président de la République et le gouvernement (49 %), à égalité avec « les grandes entreprises multinationales ».

Pour 78 % des personnes interrogées, les marchés financiers ont « trop de pouvoir », comme les multinationales (74 %), les médias (52 %) et la Commission européenne (50 %).

85 % des sondés considèrent que « les citoyens, les électeurs » n’ont « pas assez de pouvoir ».

Le total dépasse les 100 % du fait que les personnes interrogées étaient autorisées à donner deux réponses.

Seuls 8 % des répondants considèrent que le pouvoir en France est détenu par les citoyens. 13 % d’entre eux pensent qu’il est actuellement aux mains des médias.

Ce sondage a été réalisé les 16 et 17 octobre, sur un échantillon de 1 006 personnes, selon la méthode des quotas, par questionnaire en ligne.

Voir aussi, sur E&R :

À lire chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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54 Commentaires

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  • Notre ennemi est la finance... et ils ont des visages et des noms.

     

    • "Emmanuel Macron met en garde contre un retour aux années 1930"
      http://www.lefigaro.fr/politique/le...
      "l’Europe est face à un risque : celui de se démembrer par la lèpre nationaliste et d’être bousculée par des puissances extérieures. Et donc de perdre sa souveraineté. C’est-à-dire d’avoir sa sécurité qui dépende des choix américains et de ses changements, d’avoir une Chine de plus en plus présente sur les infrastructures essentielles, une Russie qui parfois est tentée par la manipulation, des grands intérêts financiers et des marchés qui dépassent parfois la place que les États peuvent prendre », conclut le chef de l’État."

      L’Ennemi de la Finance aux zeureslesplussombres... saperlipopette !!!


    • Notre ennemi c’est le scrutin majoritaire à deux tours qui a réduit les 13% de voix du RN a SIX députés (UN % de l’Assemblée Nationale) , alors qu’à la Proportionnelle il en aurait 13 fois plus, c’est à dire 78 . Mais combien de Français sont-ils conscients de l’entourloupe ?


    • Si un "sondage" demandait aux interrogés d’expliquer l’escroquerie du scrutin majoritaire à deux tours, seulement 1 Français sur 1000 pourrait l’expliquer .


  • "Seuls 8 % des répondants considèrent que le pouvoir en France est détenu par les citoyens."

    Si ce sondage est révélateur de ce que pensent réellement les Français, ça fait quand même (en ne prenant en compte que les électeurs) 8% x 40 millions = 3, 2 millions d’électeurs français d’une naïveté confondante.

    A quoi sert l’école si c’est pour en arriver là ???

     

  • Confier le pays à des experts non élus, c’est pas déjà le cas ?
    Ah pardon, si, ils sont élus lol

     

  • "un pouvoir politique autoritaire", on a le choix entre la Royauté et nos 1300 ans d’expérience en la matière ou la dictature, faites vos jeux :)

     

    • Bonjour,

      Cela fait plusieurs fois que je remarque une certaine nostalgie monarchique chez certains lecteurs. Et même les monarchistes de l’action française m’apparaissent confus sur ce sujet.

      Je me permet alors de rappeler quelques caractéristiques de la monarchie.

      Qu’est ce qu’une monarchie ? Est-ce le gouvernement d’un homme seul ? Hum, peu probable et à part sur une ile de 500 m² ça ne s’est jamais vu dans l’histoire. Alors certes, dans une monarchie, il y a un Prince qui devient Roi, mais il gouverne avec son Conseil, avec les corps intermédiaires ou même avec une assemblée nationale.

      Qu’est-ce qu’un Prince ? Le mot prince vient du mot latin princeps. Cela peut se traduire par "le premier". C’est le premier citoyen d’une démocratie, le premier aristocrate d’une aristocratie. En gros ça devrait être Juppé, "le meilleur d’entre-nous quoi ! "

      Quels sont les modes de désignation d’un Prince ? L’hérédité, l’élection, la nomination ou la force majeure.

      En quoi l’élection est-elle un moyen de désignation d’un Prince ?

      L’élection, à l’origine, est un moyen de désignation du meilleur dans une discipline donnée. (ex : Élections des stratèges militaires à Athènes) Or en Grec, le meilleur se dit "aristos". L’élections est donc, comme un concours écrit ou une sélection quelconque, un moyen de sélection aristocratique, c’est à dire un moyen de désignation du meilleur dans sa catégorie d’activité.

      Dès lors, lorsqu’on vote pour un Président de la République en France, on vote en principe pour désigner le meilleur des meilleurs, c’est à dire le premier citoyen de France. Un président qui gagne une élection est donc par nature Le Prince.

      Il nome le ministre de la justice et le parquet, il a donc l’autorité judiciaire.
      Il nome le premier ministre, il est donc le chef du pouvoir exécutif.
      Étant le chef du parti politique dont les membres vont remplir le parlement, il dispose donc de pratiquement 100 % de l’initiative législative, et donc aussi du pouvoir législatif. C’est donc un Roi. La Constitution de la Cinquième République est pratiquement une constitution monarchique sur le papier.

      La seule différence entre un Roi et Mr Macron, c’est qu’il n’a pas les moyens cognitifs et institutionnels pour trancher entre le bien et du mal. Il est mal élu, ça arrive.

      « D’ailleurs, quand on a l’honneur d’être à la tête du peuple français, il y a un moyen infaillible de faire le bien : c’est de le vouloir. » Louis-Napoléon Bonaparte, Président élu devenu Empereur.


    • @ dollycomeback

      Vous nous faites tout un laïus élogieux sur le système électoral alors que les élections sont toutes bidonnées de A à Z. Vous osez parler de la république sans jamais mentionner la franc-maçonnerie (ni les sionistes). Votre démocratie est une dictature qui ne dit pas son nom et les gens commencent à le comprendre, c’est ce qui vous fait peur. Vous avez peur qu’un nouveau Roi de France perturbe votre bizness comme l’a fait le Christ-Roi, il y a 2000 ans.


  • Le pouvoir autoritaire allégé de contrôles démocratiques, on l’a déjà en France, et les réformes sont effectivement en cours. Il se passe donc exactement ce que veulent les Français.

     

  • En fait cela ne l’ai fait pas vraiment trembler puisque s’ils ont commander ce sondage c’est pour tâter un peu le terrain avant de resserrer la vis ! En effet la démocratie "libérale" va avoir besoin afin de se maintenir au pouvoir de restreindre encore plus les libertés individuelles qui ont été déjà bien amputées ! Donc avant de procéder un serrage de vis plus important encore ils sont entrain d’évaluer le niveau d’acceptance du grand public...je pense qu’avec une nouvelles séries d’attentats bien dégueulasses, genre massacre dans une maternité par des "barbus"...ils pourront aisément passer à la vitesse supérieure sans que cela ne fasse trop de remous dans la société civile. Les gens sont en demande d’ordre, de sécurité...donc la démocratie libérale va leur apporter sur un plateau une dictature à la Pinochet...


  • Il semblerait que le compte à rebours a enfin commencé ..... Les "élites" actuelles n’en ont plus pour longtemps ..... Elles seront bientôt chassées du pouvoir !!!

     


  • Pour une majorité de Français (54 %), le pouvoir en France est aujourd’hui d’abord détenu par les marchés financiers, puis le Président de la République et le gouvernement (49 %), à égalité avec « les grandes entreprises multinationales ».




    C’est une croyance bien commode pour le régime républicain que les gens croient que l’on ne peut pas faire grand chose contre l’économie financiarisée et hors sol, que c’est comme les grandes masses d’air atmosphériques, des phénomènes naturels sur lesquels on n’a pas de prise.

    En réalité, c’est toujours le politique qui a le pouvoir sur l’économie et la finance, car c’est le pouvoir politique qui fixe les règles et les limites du pouvoir économique et financier.

     

    • ...c’est le pouvoir politique qui fixe les règles et les limites du pouvoir économique et financier ;
      Cela revient à dire que les marionnettes tireraient les ficelles auxquelles elles sont suspendues et pas le contraire. Il faut plutôt se demander qui sont les marionnettistes bien cachés derrière le rideau du petit théâtre.


    • @GrosBill

      Non, ça revient à dire que ce sont les marionnettes qui ont donné les fils aux marionnettistes, et qu’elles peuvent les couper à tout moment. C’est-à-dire que ce sont les marionnettes qui décident de la vie ou de la mort des marionnettistes.


    • @Titus
      Le problème est de savoir qui détient vraiment le « pouvoir politique ». En théorie, c’est le peuple, mais en fait la « démocratie représentative » conduit à abandonner ce pouvoir dans les mains de quelques personnages élus. Je ne disserterai pas sur la difficulté, voire l’impossibilité, de concevoir un système électoral permettant d’exprimer une volonté populaire suffisamment éclairée et informée des enjeux sans les distorsions introduites par les grands moyens de propagande contrôlés par le pouvoir en place. Il faut, en outre, que les élus fassent la preuve que leur principale préoccupation est de respecter la volonté populaire exprimée sur la foi de leurs « promesses électorales », et non de s’assurer une carrière dans les différentes instances en cédant aux pressions d’intérêts particuliers. En bref, ces élus devraient être des êtres parfaits, des héros, des saints.. Comme dit une réplique cinématographique célèbre, il existe des poissons volants, mais ce n’est pas la majorité du genre. La majorité des élus se comporte plutôt comme des marionnettes qui ne veulent surtout pas couper les ficelles, ce qui les ferait disparaître du théâtre.
      Le peuple lui-même pourrait-il couper les ficelles ? Je crains que ceux qui sont suffisamment lucides soient encore plus minoritaires que les poissons volants, puisque élection après élection les mêmes marionnettes sont toujours élues...



    • Le problème est de savoir qui détient vraiment le « pouvoir politique ».




      Les hommes politiques et eux seuls.


  • Très inquiétant signal que les médias-système laissent sortir un sondage pareil. Il s’agit de la même technique de préparation psychologique employée pour faire valider le mariage Gay, dans laquelle les Français étaient soi-disant prêts et favorables à l’accepter.
    Ici d’ailleurs, le sondage se contredit totalement car le pouvoir est déjà autoritaire et anti-démocratique, mais pourtant totalement laxiste (racailles d’en-haut, racailles d’en bas...).
    Il mélange habilement les demi-vérités et demi-mensonges.
    Exemple, la phrase : "Pour une majorité de Français (54 %), le pouvoir en France est aujourd’hui d’abord détenu par les marchés financiers, puis le Président de la République et le gouvernement (49 %)", ce qui est faux.
    Et juste après : "Pour 78 % des personnes interrogées, les marchés financiers ont « trop de pouvoir », comme les multinationales (74 %), les médias (52 %) et la Commission européenne (50 %)".
    Ce qui place le pouvoir du Président de la République en queue de liste avec ses (49%).
    Donc en respectant la hiérarchie des chiffres, devinez qui est le larbin de qui...

     

    • J’annonce pour les prochaines élections européennes un pilonnage médiatico politique d’une violence inouïe, le PROCHET PEUR est en marche !
      Eteignez votre télé, ça va être nauséabond, à en gerber ! La « lèpre populiste » aura le droit à toutes les calomnies, hystéries, menaces, chantages, mensonges, attaques financières, sous la ceinture, sous fausse bannière, voire des incarcérations, carrément des éliminations ! Soit un déferlement de haine sans précédent, vous allez voir : des perquisitions, les dossiers ont été déjà volés... La bande des barbouzes de Macaron prépare les dossiers PopuLEAKS.
      Je vais me préserver de ça et regarder tout ce chaos de loin, souhaitant garder ma santé mentale a minima.


    • @ Pamfli

      Et moi, je vous annonce qu’ils vont les annuler ces élections :

      - La censure sur internet devient féroce.
      - Le centre Zahra (Islam) a été fermé jusqu’aux élections Européennes
      - Le quota de migrants est atteint, il faut maintenant refermer les frontières
      - Ils ont fait un ballon d’essai avec le clip "Pendez Les Blancs"
      - Nos forces de l’ordre ont fait une répétition d’attentat pseudo-terroriste au stade de Lyon, il y a 1 mois (le lendemain de la démission de Gérard Colomb).

      Ça fleur bon la guerre civile, Gérard Collomb l’a dit à demi-mot en démissionnant. Si on passe Noël, ce sera déjà bien.


  • "Même si cela peut nuire à la démocratie".

    Le gemos est une communauté primordiale ou les rapports de force sont anarchiques. Même principe que la fiction de l’État de nature chez les "lumières". Le demos, c’est une association du gemos par affinité au sein d’un territoire. Si on prend le mot religion au sens de relier, alors dans le demos les gens sont reliés horizontalement et verticalement. Le demos c’est le gemos avec une religion, c’est à dire une nation en langue latine.

    Le cratos, l’autorité. L’auctoritas en droit romain, c’est à dire que le commandement civil, religieux et militaire est confié au demos dans une démocratie. Concept qui se rapproche de la souveraineté nationale (voir similaire).

    Dès lors, la démocratie correspond à un gouvernement des gens qui habitent ledit territoire et qui sont préalablement d’accords (contrat social) sur l’échelle et la manière de prendre des décisions collectives au sein du demos. C’est un gouvernement local.

    Le concept de démocratie s’oppose donc à celui d’empire, qui est un gouvernement à distance. Dans l’histoire, la démocratie est souvent citée lorsque l’on parle d’homme qui sont libre alors que l’empire transforme les demos vaincus en esclaves. Ils ne peuvent pas se gouverner eux-mêmes donc ils sont gouvernés à distance. (Ils ne choisissent par leurs lois. exemple : UE)

    Dès lors, comme le suggère l’article de sputnik, pour "réformer en profondeur", une évolution sur le choix du Président de la République par le demos français suffirait. C’est à dire le choix d’un homme libre et non plus d’un esclave qui s’ignore, et qui, même sans chaînes, est absolument incapable d’exprimer une volonté propre.

    Et s’il vient à l’idée de ce Président d’utiliser l’article 16 de la Constitution du 4 octobre 1958 (Le président peut s’octroyer les pleins pouvoirs (l’autorité) pour une durée qu’il juge nécessaire) pour modifier deux ou trois petites choses, alors il ne nuira pas à la démocratie, mais seulement au régime parlementaire et aux réseaux qui le contrôle.

    Le "pouvoir politique est autoritaire" qu’à partir du moment ou le pouvoir politique a les moyens de commander au civil, au religieux, et au militaire. A partir du moment où cette autorité est exercée par un membre du demos français qui veut le Bien, un pouvoir politique autoritaire ne peut pas , par essence, nuire à la démocratie puisqu’au contraire, il lui redonne ses atouts de démocratie.


  • Un pouvoir autoritaire est nécessaire ; qui sera détenteur de l’autorité, telle est la question : la gauche du travail ou la droite du portefeuille ?

     

  • Un sondage Ifop sur 1 000 personnes c’est très léger.
    Je rappelle que cette institue de sondage appartient à l’ex numéro 1 du Medef. Donc à prendre avec des pincettes.

    A mon avis il y à bien plus de monde que ça qui est hostile au système actuel.


  • Qu’appelle-t-on "Français" dans ce type de sondages ?

    Un résident sur le sol français ?
    Une personne de nationalité française ? Le sondeur demande-t-il les papiers du sondé ?

    Sinon, une petite remarque en passant : il y a dimanche un référendum en Nouvelle-Calédonie. Pour se prononcer sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie, il faut remplir un certains nombres de conditions dont le fait de résider en Nouvelle-Calédonie depuis 25 ans. Cela me semble tout à fait légitime mais à ce compte-là, certains députés et même certains ministres "Français" ne seraient pas habilités à se prononcer sur l’avenir de notre pays. Les Français auraient-ils moins de droits que les Néo-Calédoniens ? Lorsque le droit du sol a été adopté, qui a été en mesure de se prononcer sur ce qui de toute évidence constitue la fin de la France que l’on aime ?


  • Schizophrénie française.
    "On veut un homme fort, un vrai mec ouais"... et en même temps on hurle aux dérives liberticides "en France, on est en train de devenir une dictature pire que la Corée du Nord !".
    Le peuple, la masse, la foule... Toujours identique à lui-même...


  • Vite Poutine président pour la France afin qu’il siffle la fin de la récréation comme en 2000 pour la Russie !


  • Sondage = propagande.

    Avez vous demandé à vos voisins si ils ont voté macron ?

    Faites vos sondages vous-même !

     

  • Bonjour à tous. Les paroles de notre "ami" Attali résonnent encore dans ma tête. Ce monsieur, il y a quelques années, étalait sa vision de la France du futur, dirigée par un collège d’experts, les partis politiques étant dépassés. Étrange de retrouver cette expression dans un sondage. Mais on sait qui a rédigé le questionnaire à choix multiples. Ils démolissent les partis politiques petit à petit. Aux prochaines présidentielles, quelle sera l’opposition ? Il n’y aura même plus de guignol du système pour jouer les méchants. Le plan est en route.


  • "les marchés financiers", ça ne veux rien dire. Si le sondage avait été honnête, ils auraient choisi "le cartel bancaire".

    Quant à croire qu’une dictature est préférable à une autre, ça montre que les gens sont finalement prêt pour l’avènement du gouvernement mondial ( « des experts non élus »).


  • Nous avions un prof qui avait coutume de déclamer : « Éduquons, éduquons, éduquons... »
    Rares furent ceux qui chopèrent, au premier coup de cervelle, la subtilité par l’entendement et l’on peut constater que cela dure.



    Près de six Français sur 10 (59 %) seraient d’accord pour confier la direction de leur pays à « des experts non élus » capables de mener les réformes nécessaires.



    C’est fait les copains ! Cela s’appelle la commission européenne et Sarko avait bien senti vos exigences en ralliant toute cette clique - et les autres - malgré votre « NON » du moment. Pourtant je ne me souviens pas l’avoir eu en classe...
    « Éduquons. »

    À moins que ce sondage ne soit qu’une « commande » des parrains qui gouvernent en sous main.


  • Donner des pourcentages sur un total qui n est pas ramené à 100 n a strictement aucun sens.
    . Ce truc est une fumisterie


  • les équations proposées par les sondages sont TOUJOURS des leurres (celui qui oserait les VRAIS questions...au trou)

    la donne est pourtant simple : la finance prête (vend) de l’ argent qui n’ existe pas à notre état qui finance des emplois qui ne servent à rien (fonction publique)...en échange de quoi, NOUS, on règle les intérêts avec du vrai argent produit par notre vrai labeur !

    quand à "plus d’ autorité"...on n’ a pas perdu assez de liberté en 30ans ?!!
    une génération de garçons souvent d’ origine d’ Africaine s’ autorise par contre, des comportements qu’ils n’ auraient qu’ à très grand risque sur les terres de leurs parents.

     

    • "[...] des emplois qui ne servent à rien (fonction publique) ..."
      C’est quoi ton job utile, garçon ? Et je ne suis pas fonctionnaire, pour ta gouverne.


    • un emploi, c’est un service pour lequel des gens sont prêt à payer,
      un métier, c’est un savoir faire à degrés, allant de l’ apprentissage à la maîtrise....un peu comme la politesse somme toute.


    • Merci d’avoir répondu, de manière sibylline, mais répondu quand même.
      Et acceptez, si vous le voulez bien, les excuses que je vous présente, Alençon : la moutarde m’est trop rapidement montée au nez.

      J’en déduis que vous exercez peut-être un métier orienté vers l’artisanat, voire l’artisanat d’art, parmi lesquels des métiers du compagnonnage, par exemple ?

      "un métier, c’est un savoir faire à degrés, allant de l’ apprentissage à la maîtrise...." : ce n’est pas parce que des métiers ne sont pas assez anciens pour ne pas bénéficier du lustre de la hiérarchie des anciennes corporations qu’ils sont ig-nobles (non nobles) et inutiles.
      Le mien par exemple m’a permis d’accomplir en une semaine une tâche impensable si je n’avais pas eu 10 ans d’expérience et d’amour de ma pratique ; et ce n’est pas un métier d’art, même s’il touche au patrimoine.
      Je ne m’en gargarise pas, je n’ai pas été mieux payé, j’étais contractuel, mais je sais que j’ai rendu service au public, et à un prix défiant toute concurrence et toute intelligence artificielle.

      Je ne m’aventure donc même pas, par pudeur pour vous, sur les terrains régaliens de la fonction publique (pour commencer).

      Vous pouvez continuer de botter en touche, tant votre remarque qui a emporté mon premier ressentiment vous a emmené, et comme citoyen français en plus, sur un terrain extrêmement marécageux, même pour un Normand habitué à l’humidité.


  • Au secours ! Ne voyez-vous pas qu’ils sont à vouloir justifier notre accord pour un coup d’état de la commission de Bruxelles ? Pouvoir fort. dictatorial et non élu !!!!!!


  • Rien sur les banques ?

     

  • Sondage sur 1006 interrogés, selon la méthode des quotas ? Ça vaut donc que dalle, si ce n’est une sorte de prise de température comme les réseaux savent les fabriquer ou les commander.
    Mais quand bien même : petit rappel, "autorité", étymologiquement, c’est la capacité à faire grandir... Donc pourquoi pas...
    "85% considèrent que les citoyens, électeurs, n’ont pas assez de pouvoirs." Ils se trompent. Soit ils n’en ont pas du tout (ce qui est différent que d’en manquer), soit ils l’ont mal identifié (puisque c’est la carte bleue et non la carte d’électeur).


  • On rappellera tout de même, comme pour le nouveau Président brésilien, que lorsqu’un parti ou une opinion dite "extrêmes" rassemblent la majorité d’un suffrage/sondage, ils deviennent, mécaniquement, le "centre" idéologique.

    Oh, c’est pas de moi, c’est Soral qui avait fait cette analyse il y des années, je me rappelle même plus si c’est 5 ou 10, c’est dire si ça fait longtemps.

    Mais c’est une thèse est , pour qui réfléchit avec un peu de logique, absolument incontestable. Où quand la dialectique rejoint les mathématiques.

    Alain a [presque] toujours raison. Et bien avant tout le monde. Merci de vos éclairages.


  • Les formulations de la problématique de la dépossession du peuple de sa souveraineté évitent,par un tour de passe-passe trop visible,le fond du problème. Pourtant,il est évident qu’on peut s’y prendre sans détour. La question directe, par exemple, serait posée,vu l’ampleur de l’enjeu,en quatre temps :
    - existe-t-il en France,oui ou non,un pouvoir occulte,sans aucune légitimité populaire ?
    - à votre avis,un tel pouvoir,travaille t-il pour l’intérêt de la nation,ou plutôt pour l’enrichissement illégal d’une caste,via la finance et les banques ?
    - pensez-vous que,oui ou non, l’Euro,l’UE,l’OTAN sont liés exclusivement à cette caste,et qu’ils portent plus préjudice aux intérêts supérieurs de la France qu’ils ne lui apportent de réels bénéfices ?
    - pensez-vous qu’un référendum et une refonte de la constitution,par une assemblée constituante,constituent un impératif absolu pour rendre la souveraineté au peuple français ?
    Voici,schématiquement, comment on pourrait clarifier dans l’esprit des citoyens le processus de déclin de la nation et ses véritables causes.
    Notons que la pseudo solution d’un"pouvoir autoritaire"pourrait,soit disant,être la panacée aux graves problèmes dans lesquels se débat le
    pays,est pour le moins un véritable appel à la dictature,voire au fascisme. Et de surcroît,un tel régime fasciste ,qui serait vite soumis au pouvoir de l’oligarchie,enfoncerait encore le peuple dans une véritable tragédie...
    Démosthène disait,quatre siècles avant J.C. : Les impostures dévoilées, se détruisent elles-mêmes.

     

    • le mythe du dictateur auquel les français auraient recours (attention préparez-vous à souffrir dans vos chaumières)...c’ est du bidon là encore !

      les français sont bien trop inciviques pour suivre un idéologue...ils soutiendront celui qui leur parait garantir le plus leur porte monnaies et le lâcheront à la moindre récession..(situation actuelle)

      Tout les grands sauveurs français ont été des militaires, propulsés aux affaires parce que les politiques avaient dissous la cohésion nationale !


  • Un sondage est par essence bidon. Sur une personne normalement constituée, cela donne : " bonjour vous avez 5 minutes pour un sondage ?"
    "Non"


  • Tiens, tiens...la finance et les médias...
    Les gens sentent intuitivement ce qu’ils n’arrivent pas à formuler clairement ou plutôt qu’ils n’arrivent pas à s’avouer, empêcher en cela par un conditionnement mental de tous les instants.


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