Egalité et Réconciliation
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Une faculté polonaise valide l’existence de "meurtres rituels juifs" (au Moyen Âge)

Avant de passer à l’article qui a scandalisé les autorités morales juives, revenons sur le tableau de Giovanni Gasparro, qui a imaginé en 1475 un crime rituel juif, avéré ou pas, après un crime atroce.

« Un enfant de deux ans, Simon Unverdorben, disparut avant la Pâque juive le 24 mars 1475. Son père le signala aussitôt aux autorités de la ville de Trente. Le 26 mars, le corps sans vie de l’enfant est retrouvé exsanguiné, dans un canal passant sous la maison du juif Samuel. Le peintre italien Giovanni Gasparro, 36 ans, dont l’inspiration est surtout religieuse, a réalisé une œuvre remarquable sur cet événement. Tollé général… »

 

– La Rédaction d’E&R –

 


 

Un professeur polonais qui a déclaré que les Juifs avaient pratiqué des « meurtres rituels » ne sera pas réprimandé parce que ses affirmations font l’objet d’un « discours scientifique », a déclaré l’université qui l’emploie.

 

Un comité d’éthique interne a décidé de ne pas prendre de mesures disciplinaires à l’encontre de Tadeusz Guz, prêtre et membre du corps enseignant de l’Université catholique de Lublin, pour la deuxième fois, après avoir examiné à nouveau des plaintes concernant un discours prononcé en 2018 à Varsovie.

« Nous savons, Mesdames et Messieurs, que les faits de meurtre rituel ne peuvent être effacés de l’histoire. Pourquoi ? Parce que nous, l’État polonais, avons dans nos archives, dans les documents qui ont survécu, des preuves étalées sur des siècles où les Juifs vivaient ensemble avec notre nation polonaise », a-t-il déclaré.

Le meurtre rituel était une accusation courante au Moyen Âge à l’égard des Juifs dans toute l’Europe. Ces libelles ont servi de prétexte à de multiples pogroms antisémites meurtriers.

Le Conseil polonais des chrétiens et des juifs, une organisation à but non lucratif qui promeut le dialogue, a demandé à l’université de prendre des mesures disciplinaires à l’encontre de M. Guz, qui ne s’est pas excusé pour ses déclarations. Le comité d’éthique de l’université a décidé de ne pas sanctionner Guz, en invoquant notamment le fait que la conférence était extra-scolaire.

Lire l’article entier sur fr.timesofisrael.com

 

Le campus numérique juif (Akadem) a diffusé un débat sur l’antijudaïsme chrétien au Moyen Âge. Le thème du meurtre rituel y est abordé.

Y a-t-il encore des meurtres rituels ?

 



Article ancien.
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49 Commentaires

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  • En 2008, le médiéviste italo-israelien Ariel Toaff (qui enseignait à l’université de Bar Ilan) avait dédié au phénomène un livre entier "Paques de Sang" (en italien), qui avait fait l’effet d’un tremblement de terre. D’autant qu’il était le fils du grand rabbin de Rome Elio Toaff.
    On lui avait demandé l’autocritique, il avait produit une version à peine révisée de son livre, où il ne remettait pas en cause (contrairement à ce qu’on a ensuite raconté) l’essentiel de sa thèse : l’existence historique de ces pratiques chez une minorité fanatisée.
    On ne lui a pas pardonné et il a peu a peu été poussé à la démission de ses charges universitaires.

     

    • oui, le fils du grand rabbin de Rome qui s’est converti au catholicisme après la 2nde guerre mondiale, sans doute édifié par le comportement de Pie XII pendant la guerre, (lequel PieXII s’est fait salir par l’inouit Costa Gavras dans son film Amen, avec le rôle titre occupé par l’autre inouit Kassovitz..)

      On ne devient pas rabbin de Rome parce qu’on s’est converti la veille. On est issu d’une longue tradition honorable, on connaît son Histoire, on en instruit ses fils,..et on n’est sans doute pas facilement "retournable"..
      il est invraisemblable qu’une telle conversion puisse ne pas générer explications, discussions, tourmentes dans une famille jusqu’ici sous haute éducation judaïque... Il est impossible qu’un fils ne questionne pas son père sur ses raisons. Il est impossible qu’un tel bouleversement ne délie pas les langues.. qu’une remise en question et en perspective ne se heurtent pas dans les consciences, n’appellent pas certaines convictions fortes dans un sens ou dans un autre.

      quelques années plus tard, le fils, qui sans doute n’a pas plus persévéré que le père dans le culte initial, choisit précisément ce thème parmi tant d’autres, malgré tout le risque que cela comporte. Chacun se fera son idée sur ce qui a pu traverser cette famille, et l’enchaînement logique qui semble se dénouer sur un tel aveu libérateur...


  • Nier le passé tel que les archives historiques du pays le renseigne, voila ce que j’appellerai par définition du négationnisme.

    le plus étonnant est que « Le Conseil polonais des chrétiens et des juifs, une organisation à but non lucratif qui promeut le dialogue, a demandé à l’université de prendre des mesures disciplinaires à l’encontre de M. Guz », voilà ce que j’appellerai par définition du collaborationnisme....ou de la traîtrise

     

    • @Droit dans ses pantoufles
      Et pendant ce temps en France....Le tribunal administratif de Grenoble a obligé le maire d’Albertville (Savoie) à autoriser la construction d’une école primaire privée à l’initiative de la Confédération islamique Millî Görüs (CIMG), proche de la Turquie, a-t-on appris vendredi.
      La décision rendue mardi annule le refus du permis de construire, qui avait été déposé en 2019 par l’association pour implanter une école de 400 élèves dans cette ville d’environ 20.000 habitants.....Et vous parlez de collaboration et traitrise concernant le conseil Polonais des chrétiens et juifs....Juifs Polonais qui sont pour beaucoup de survivants des Polonais authentiques convertis au cours de l’histoire...


    • Des descendant de Polonais convertis au judaïsme ? Des faits,vite !


    • @Roland de konkarneau
      Pour les exemples, ancien et contemporain...
      - Abraham ben Abraham (hébreu : אברהם בן אברהם), né comte Valentin (Walentyn) Potocki 1, est un noble polonais converti au judaïsme orthodoxe. Sa figure est, dans la tradition juive, associée à celle du révéré Gaon de Vilna, le rabbin Eliyaou ben Salomon Zalman (1720-1797). Il vécu dangereusement , c’est fort possible.
      - Le New York Times raconte l’histoire de Pawel, un Polonais qui fut, dans sa jeunesse, un néo-nazi. Crâne rasé, membre d’un groupe de skin-heads, il épousa à 18 ans une jeune fille des mêmes convictions politiques que lui. Jusqu’à ce qu’elle apprenne qu’elle avait des origines juives. En allant consulter un registre des Juifs de Varsovie, elle découvrit leurs noms à tous les deux.Pawel changea alors du tout au tout : il couvrit son crâne rasé d’un chapeau, prit un nom hébreu, quitta ses anciens compagnons de route, apprit la Torah, et se fit juif orthodoxe.


  • Et pas n’importe quelle université : Catholica Universitas Lublinensis Ioannis Pauli II (où le futur pape a enseigné), qui avait été l’unique université CATHOLIQUE même sous le pire communisme 1944-56, "la seule université non-marxiste entre Berlin et Vladivostok", qui a toujours résisté à toutes les pressions et constituait un mythique "îlot de liberté" du "bloc de l’Est".

    On verra comment ils résisteront maintenant…


  • Il me semble qu’on retrouve aussi de nombreuses archives en France qui attestent de cas avérés dans les quels les juifs sont accusés dans plusieurs villes européennes d’empoisonner les puits des chrétiens...

     

    • Drumont en parle dans son célèbre ouvrage, en citant pas mal de faits qu’il a pu consulter dans les archives (notamment l’Est de la France, où des communautés juives étaient pas mal implantées). Et en expliquant que les autorités étaient plutôt embêtées, et tentaient de calmer le jeu, évitant que les enquêtes mènent trop loin, ou que cela s’ébruite.
      Par crainte de voir peut-être la situation dégénérer, et parce qu’ils avaient sans doute besoin des juifs pour certains offices économiques ?
      Il n’est pas impossible qu’on ait pu faire porter le chapeau aux juifs dans des affaires non élucidées, et des meurtriers ont pu compter sur cette orientation de l’enquête, au moins dans la tête des populations (comme aujourd’hui on compterait sur un biais facile vis à vis de certaines populations, sans nier pour autant qu’elles y ont souvent part, pour X raisons).
      Mais il paraît inconcevable qu’une telle accusation, répétée, partout, longtemps, et emmaillée de témoignages accablants, soit du flan total. Nulle autre communauté n’a subi ce reproche avec autant de persistance et de constance sur plusieurs siècles, et pourtant il y en avait des communautés nomades, mal-aimées dans cette Europe, et au sujet desquelles les villageois se méfiaient, fantasmaient, radotaient, extrapolaient.

      Mais aller, mieux vaut parler de savon et d’abat-jour pendant des siècles, ou d’autres trucs que personne n’aura jamais vu, nulle part, mais qu’on continuera à se représenter comme une sorte d’horreur permanente sur nos têtes !


  • Donc, St Simon de Trente n’avait que 23 mois lorsqu’il a souffert le martyr en 1472 en Pologne, vidé de son sang en prévision de la fête juive du "pourim" !


  • « L’ancienne Jewish Encyclopaedia (Vol. III, p. 266) énumère les cas suivants, en commençant par William de Norwich : cinq au douzième siècle ; quinze au treizième ; dix au quatorzièmes ; seize au quinzième ; treize au seizième ; huit au dix-septième ; quinze au dix-huitième et trente-neuf au dix-neuvième siècle. Le comput s’arrête en 1900. Total : cent treize meurtres rituels. Il y en aurait eu encore plus de cas au vingtième siècle. »
    J’invite AS de bien vouloir contrôler dans sa Jewish Encyclopaedia si c’est bien le cas et me revenir afin de confimer ou infirmer


  • Tant qu’il y aura des gens pour se choquer des horreurs commises,
    il y aura d’autres gens pour en tirer parti.
    La morale(et la faiblesse qui la sous-tend) alimente et catalyse les actes immoraux.
    Quelle puissance pourrait-on tirer du viol ou meurtre d’enfant si ceux-ci étaient reconnus à leur juste valeur ?

    Celui qui viol ou enlève la vie à un enfant ne commet rien de spectaculaire, dans les faits, c’est même tout le contraire, c’est tristement sordide.

    Arrêtez de donner à ces faits un caractère extraordinaire, spectaculaire.
    Caractère extraordinaire d’immoralité,de defiance.....qu’ils ne possèdent pas.

    Il suffit d’arrêter avec ces critères subjectifs, et ces actes cesseront.
    Il n’y a rien de subversif ou courageux à pratiquer ces actes....et au fond ils n’offensent personne.
    C’est juste stupide et gratuit.

    Quelle genre de magie stupide et gratuite est effective ? Aucune ! donc cessez de l’alimenter.

     

    • Dans ces traditions, le rapport rituel au sang n’a rien de subversif,. C’est appliquer la loi. La subversion est plutôt dans le reniement qui voudrait nier à ces actes une quelconque valeur morale (bonne ou mauvaise) pour s’attacher à n’en critiquer que la valeur plastique ou phénoménale (pour la vanter ou la banaliser, comme vous le faîtes).

      Ne pas en parler ? ne pas sortir certaines réactions ou adjectifs de leur sommeil ?
      il ne sert à rien de nier ce qui vous dépasse ; c’est une réaction d’idéologue
      la guerre ne sera plus la guerre si on l’appelle la paix ?

      Dans un langage sensé, connecté au réel, à la réalité que l’on tire de lui, ce n’est pas les mots que nous employons qui donnent aux choses de l’importance. C’est les faits qui appellent ces mots. L’horreur existe. Je ne discuterai pas ici du bien fondé ou non d’étouffer certaines histoires au sein d’une même famille, car ce n’est pas le sujet qui nous occupe, lequel est plutôt d’étouffer ou non des actes d’offense d’une famille vers une autre. Une incompatibilité religieuse ’au moins sur ce point)

      Que vous y accordiez votre consentement ou non, le sang a une valeur rituelle, réparatrice, partout où l’homme s’est frotté à la question divinatoire. Partout où il s’est demandé : comment puis-je m’attirer les faveurs ? éponger ma dette ? obtenir quelque chose ? qu’est-ce qui paye ici bas ? en quelle monnaie ? comment atteindre cette part où le sacrifice opère dans l’être ? et chacun a pu y apporter sa réponse, mais cela tourna toujours autour du sang (plus ou moins spiritualisé, mais jamais totalement coupé de sa racine "charnelle"), ce lieu où la vie crie (cf Abel et Caïn...Et qui sait, c’est peut-être dans le sang d’Abel que Dieu a marqué Caïn de son signe...).

      Pour une fois il n’est donc pas question ici de fasciner avec du tordu, de l’ostentatoire, du criminel ou du "subversif" , comme le font habituellement nos médias pour raconter complaisamment l’assassin, le marginal, le délinquant ou le maffieux. On touche ici à un de ces sujets religieux dont ces médias ne parlent pas, car il réveillerait des questionnements qu’ils ne veulent pas voir ressurgir dans la bête de somme matérialiste, en dehors du fait qu’il touche évidemment à une tribu qui est suffisamment "assise" sur eux (nul besoin de préciser de quel genre de "trône" il s’agit)


    • @ tetar 1er

      Non, Elio Toaff n’est pas le rabbin converti (Eugenio Zolli) par Pie XII, il est bien plus contemporain ; c’était un interlocuteur régulier de Jean Paul II.


    • Tiens encore un allergique à la ’’morale’’ collective. Tu nous ponds un message alambiqué qui sent le relativisme moral bien païen, c’est fou de voir que certains natios en arrivent, à cette époque sans boussole morale à nous expliquer que le danger serait de remettre celle-ci à l’ordre du jour. À croire que vous êtes plus terrifiés par l’apologie du bien que du mal, qui ce dernier, vous permet de vous vautrer dans l’individualisme le plus crasse sans avoir de comptes à rendre à votre conscience.


  • Quel magnifique tableau de Giovanni Gasparro, terrifiant de réalisme jusque dans la représentation de ces visages simiesques. Comment ne pas voir également dans ce pauvre enfant la représentation de Notre Seigneur Jesus-Christ, dont la condamnation et la crucifixion par le peuple déicide a condamné celui-ci à l’aveuglement, à l’errance et à la servitude jusqu’à la fin des temps ?

     

  • Circulez, ya rien à voir !
    Pourquoi des artistes perdraient-ils temps et argent pour peindre des tableaux comme celui de la Cathédrale de Sadomierz (Pologne) ?

    Pourquoi des paysans du Moyen-Age, s’armaient-ils de fourches après une journée éreintente de travail pour chasser le juif ? Par plaisir ou pour venger les enfants disparus ?

    Hervé Ryssen en connaît un rayon sur le sujet, mais il est malencontreusement embastillé ! C’est ballot !


  • Et dire qu’avant la Révolution dite "française" - mais surtout judéo-protestante & maçonnique - les juifs n’avaient pas le droit d’être Français.

    Quand on y pense, qu’est-ce qui a bien pu justifier aux yeux de nos Rois, pendant des siècles, une telle interdiction ?
    Car on a admis tout le monde, sauf eux !

    Je pose la question, comme dirait Guillaume Durand !

     

    • Je vais répondre à votre question : les juifs étaient considérés pendant toute l’époque de la France fille aînée de l’Église comme des nobles, en fait comme la source de toute noblesse de sang et blancheur de race, mais en ayant démérité du fait de leur mauvaise foi et de leur refus de se soumettre à l’Église pour suivre leurs propres raisonnements et leurs propres appétits. Un juif se convertissant à la vraie foi était toujours noble, et plus noble que tous, de par son bagage génétique.

      La noblesse française, bien qu’en fait d’origine germanique, prétendait être noble de par son ascendance hébraïque particulièrement pure dont cette tribu germanique avait bénéficié, à ceci près que cette tribu juive perdue parmi les barbares s’était convertie à l’appel de Clovis, ce qui selon la théologie paulinienne la plaçait au premier rang des appelés à gouverner le monde en tant que successeurs légitimes du dernier empereur de Rome. Si on eût permis aux juifs de jouir tant soit peu des pleins droits accordés aux Français, c’était en tant que rois et maîtres qu’il fallait les accepter et de fait la plupart des juifs de France se considéraient comme les maîtres légitimes uniques de toute la Gaule. Les rois de France ne devaient céder sur aucun point à quelque demande que ce fût de devenir Français de la part du moindre juif sans renoncer à son judaïsme, sous peine d’ouvrir une brèche juridique qui eût livré le royaume pieds et poings liés au grand Sanhédrin. Cette brèche non colmatable fut ouverte en 1789.

      De plus la Synagogue était présente dans tous les villages et villes en tant qu’image miroir de l’Église et de même dimensions inversées. L’Église formait les prêtres et les moines, la Synagogue les sorcières et les magiciens, en population à peu près égale et celui qui était né d’une mère sorcière ayant manifesté ses pleins pouvoir de séduire et de ruiner qui elle voulait était juif selon la loi juive comme celle du royaume mieux encore et plus idéalement que le fils d’une mère simplement juive. Hélas cela ne pouvait valoir dans l’autre sens puisque tout prêtre ou moine ayant accompli l’acte générateur physique avait par définition dérogé de sa noblesse spirituelle.


    • Notre Roi Louis IX dit "St Louis" avait la réponse et a appliqué les mesures !
      [ nous avons oublier ]


    • "les juifs n’avaient pas le droit d’être Français" et étaient obligés de porter des signes distinctifs tel que la rouelle ou la roue qui est une petite pièce d’étoffe dont le port ostensible est imposé aux Juifs comme signe vestimentaire distinctif par le pape Innocent III. Ou le chapeau juif, connu aussi sous les noms de coiffe juive qui était un chapeau pointu infamant en forme de cône ou d’entonnoir renversé, rouge ou jaune, porté par les Juifs dans l’Europe médiévale.


  • Il y a des mafieux siciliens qui ne ratent jamais une messe du dimanche.

    J’ai vu des dealers se prétendant bons musulmans, jeûnant le ramadan et passant le vendredi à la mosquée.

    Bref des criminels endurcis "grand mystiques" ça existe.

    J’ai entendu parler de criminels au Mexique ou dans les Caraïbes investis dans les religions traditionnelles, Vaudou, religion des anciens Aztèques....

    Alors pourquoi des criminels ne pourraient-ils pas être des Juifs religieux ?

    Des groupes sectaires existent et perpètrent leurs méfaits en prétendant agir en Chrétiens ou Musulmans.

    Il serait étonnant qu’il n’y ait jamais eu quelques Juifs pour sombrer dans les mêmes horreurs.

     

    • Fait-il aussi rappeler que les spartiates tuaient les enfants malingres. L’accusation d’infanticide est une vieille lune, les chrétiens aussi en furent les victimes, il n’y a qu’a lire les fiches wikipédia sur la question . Tous les peuples se sont conduits en barbares selon les circonstances mais jamais un peuple fut-il dit "paria"ne fut plus barbare qu’un autre. Un peuple dont est issue le christ encore moins, l’église globalement a toujours considéré les juifs comme un peuple exceptionnel n’est ce pas pour cette raison que la religion juive fut la seule tolérée et ses fidèles souvent protégés dans l’espace chrétien européen.


  • Ben si c’est antisémite, c’est que c’est forcément faux.
    Evidemment.


  • A la grande différence du "ni pardon,ni oubli",les chrétiens peuvent pardonner,mais n’oublient pas.
    Pourquoi faudrait-il s’excuser d’une vérité historique ?
    C’est bien sûr de l’orientation d’une interprétation qu’on pourrait discuter.


  • Pas sûr du tout que ces meurtres "rituels" aient jamais cessé.

     

  • C’est purement factuel. Il n’est pas réprimandé ? Heureusement. Et c’est normal, la Pologne n’est pas la France.

    Cela fait penser à une hypothèse très plausible et assez sérieuse concernant l’identité de Jack l’Eventreur...

     

  • Amusant de remarquer que dans le tableau de Giovanni Gasparro les personnages ont tous le même nez, ou bien Gasparo manque d’imagination ou bien...mais ça c’est une autre histoire.


  • Bien que la vérité surgisse.C’est juste et nécessaire.


  • L’oeuvre de Gasparro est troublante de réalisme et modernité ! A un tel point que la première fois que je l’ai vu je pensais à une espèce de montage d’images actuel !


  • On n’a le droit d’étudier, de débattre et d’écrire une thèse universitaire, un livre...sur les sacrifices humains durant l’antiquité chinoise...sur les sacrifices rituels d’enfants des Carthaginois...les sacrifices rituels de masse des Mayas...mais par contre en ce qui concerne les Juifs ont n’a rien le droit de dire à part qu’ils sont gentils et ont beaucoup souffert ! Cela commence vraiment à se voir ! Et cela se voit tellement qu’ils en sont réduits à sacrifier Israéliens en les assassinant à coup d’ARNm pour camoufler leurs forfaits !

     

  • Je lis : ... Giovanni Gasparro, qui a imaginé en 1475 un crime rituel juif, avéré ou pas...
    Non, Giovanni Gasparro a imaginé de nos jours un crime rituel juif exécuté en 1475, avéré ou pas.
    Giovanni Gasparro est né en 1983 à Barri, Italie.


  • Et ceux-là même qui traitent toujours les autres de "complotistes" sont dans ce cas les premiers à crier au complot. Quelle ironie ! Un complot relayé à pied ou à dos de cheval dans TOUTE l’Europe médiévale chrétienne. Parce qu’à l’époque, la vie était tellement facile que les paysans s’ennuyaient et faisait la chasse aux juifs gratuitement, ça va sans dire...

     

  • L’affaire de Damas est un très célèbre Blood libel ( accusation de sang),
    meurtre rituel sur un prêtre , Les Rotschield ont envoyé du monde au Vatican pour étouffer l ’affaire.
    Saint Simon de Trent est aussi une victime de crime rituel etc etc ...


  • Aujourd’hui, les médias nous racontent qu’il faut sauver le consommateur de drogue newyorkais Fabien Azoulay. Il serait intéressant de savoir combien de Français croupissent dans une prison non-française et si les médias majeurs de France essayent d’obtenir leur transfert en France.

     

    • Zimeray est susceptible d’être agent du Mossad (sayan), les réseaux normands Fabius/Goldnadel se touchent.
      C’est l’avocat de Carlos Ghosn, il doit faire partie de l’union CIA (deux mercenaires US sont impliqués) / DGSE et Mossad qui l’a fait sortir du Japon...


    • Exactement ! Hier j’ai entendu son avocat sur RMC venu nous sensibiliser sur l’affaire de l’innocent Monsieur Azoulay persécuté par des des prisonniers islamistes turcs qui selon la sensible Apolline de Malherbe ont essayé de le violé et le convertir de force (la conversion par le cul, nouveau concept islamiste ... d’après la Malherbe)


  • René Girard ( ce Monsieur qui a acquis la nationalité étasunienne et qui s’est offert un rond de serviette dans pas mal de médias majeurs et à l’Académie Française en crachant dans son oeuvre sur le Professeur ) ignorait ou faisait semblant de ne pas savoir que "les chasses aux sorcières" étaient organisées par des protestants.


  • Cette toile est une merveille de realisme !! On sent la detresse de l’enfant, on lit sa souffrance, on la partage...


  • Réponse aux commentaires qui parlent des Carthaginois (je suis obligé de répondre) : le mythe des sacrifices d’enfants par les Carthaginois est une légende propagée au départ par les Romains et les Grecs et qui malgré la science, l’histoire et l’archéologie est de manière surprenante toujours en vigueur chez vous en Occident. Ainsi malgré les textes comme ceux de Flaubert la réalité est plus simple et moins tordu. il est intéressant de noter que depuis 40 ans ce sont essentiellement des Juifs non Tunisiens qui investissent beaucoup de temps et d’argent pour coller cette légende au Carthaginois et il y a peux être une explication :
    _
    Tanit une déesse punique et libyque chargée, selon les croyances carthaginoises, de veiller à la fertilité, aux NAISSANCES et à la croissance. Il y a effectivement des urnes funéraires d’enfants mais ce sont des morts naturelles, la plupart à la naissance ... Les Stèles en écriture puniques expliquent que les corps étaient offerts pour que Tanit les protègent après la mort.

    Pour faire le lien avec votre article, il y a bien une légende ancestrale ici en Tunisie de "Charniers" d’enfants sacrifiés et brulées mais la légende parle d’un lieu qui s’appelle "TOPHET", C’est un mot Hébreu et NON PAS punique. Ce mot signifie "l’endroit où l’on brûle". Ainsi les archéologues de la communautés se battent pour absolument faire croire que TOPHET désigne le site Carthaginois ou l’on a trouvé les urnes, seul problème : ces urnes ne sont pas BRULEES et il n’y a aucune trace habituelle de RITUEL : c’est un cimetière d’enfants . Comme par hasard des archéologues Israéliens qui n’ont jamais mis les pieds en Tunisie expliquent que ce sont biens les Carthaginois qui sacrifiaient des enfants (même les dates ne collent pas d’ailleurs il y a mille ans d’écarts entre les Urnes et la légende TOPHET c’est juste un détail)
    Ainsi s’il y a eu des sacrifices d’enfants en Tunisie (ce qui n’est toujours pas prouvé) tout montrent que ce n’est surement pas les Carthaginois les responsables
    Le Carthaginois


  • Il y a un "meurtre rituel" sous la forme de populicide de vengeance,qui a en grande partie foiré (tant mieux) : les groupe de Vengeurs d’Abba Kovner (le NOKMIM / NAKAM) après la guerre le documentaire qui en parle pas mal c’est "Les dossiers secrets du Nazisme" la partie "Vengeance" où l’on apprend que Chaïm Weizmann, premier président d’Israel et ami de Léon Blum, a participé à ce truc en conseillant d’un point de vue chimique (il était chimiste de profession, tiens-tiens...) le groupe de "Vengeurs"...


  • Ce n’est pas un simple fait divers, puisqu’il s’agit d’un Saint enfant martyr catholique, Saint Simon de Trente, d’où le fait qu’on ait fait un tableau sur cet évènement : un enfant chrétien a été enlevé, torturé et crucifié en haine du Christ, avec actes de cannibalisme notamment, par des juifs et un chef de synagogue. Ce genre de crime est récurrent dans l’histoire de l’Eglise, c’est par exemple la multiplication de ce genre de faits divers qui a conduit à l’expulsion des juifs d’Espagne par les rois catholiques Ferdinand d’Aragon et Isabelle de Castille, pour leur épargner la colère et la vengeance populaire et éviter une guerre civile dans l’Espagne naissante.


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