Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Virginie Vota – Le féminisme, un fléau pour l’égalité homme-femme

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

17 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • J’ai fini "Vers la féminisation" de Mister Soral récemment... Il avait encore anticipé tout ce déferlement d’inversion des valeurs et de castration.

    Et pour Virginie, si jamais tu me lis, tu as de beaux yeux tu sais ;)

     

    • Exact.
      Marron foncé c’est commun : même si ce n’est pas vilain, il est agaçant de ne pas distinguer la pupille chez ces personnes-là. Brun clair c’est plus rare, moi je dirais que j’ai l’impression d’être capable de distinguer plus profondément/pénétrer par l’esprit une personne aux yeux clairs.

      C’était la réplique insensée complètement égoïste et démente de la soirée.


  • ne vous méprenez pas. ces femmes qui jouent les nanas réac sont aussi sélectives que celles dites féministes. elles profitent également de l’offre masculine élevée.

    il n’y a rien de plus sérieux que la reproduction. elles ne couchent pas par charité.

     

    • Pour corriger un peu le tir, il vaut mieux se dire que toutes les femmes sont sélectives, et à juste raison car il en va de la survie non pas de l’espèce mais de la qualité de l’espèce. Le modernisme à tout foutu en l’air par le basculement des critères de sélection vers une matérialité exclusive et totalement superficielle, qui a fait que les occidentales ont désormais la cuisse légère (sinon la plus légère) et qui a conduit insidieusement vers la société qu’on connait.

      Quant aux féministes, elles ne dérogent pas à la règle, sauf que pour elles, les options sont limitées soit à cause d’une mentalité misérable (la quasi totalité sont des névrosées et frôlent parfois la psychiatrie), soit à cause d’un physique misérable, qui n’est autre que la conséquence de la première et qui est une bonne manière de reconnaitre et de les éviter. Ceci rajoute à leur névrose une couche supplémentaire de mépris des hommes qui n’est au fait qu’un mépris d’elles mêmes. Au fait, elles ne se plaignent pas de manquer de choix mais de ne pas pouvoir mettre autant de vents que leurs homologues normales.


    • @H. K. Daghlian : oui sélectives. toutes. pour le cas des "femmes reac" je dirais que c’est une façon de se signaler aux hommes. les femmes légères vont afficher leurs atouts physiques et leurs promiscuité, les Virginies Vota iront vers la partie "famille" du spectre. Au final, toutes visent les mêmes hommes : les 20% du top (en terme de génétique, de status sociale, de race, de prestige du job.. ), et elles seront impitoyables.

      Ce qui suffisait autrefois ne suffit plus. On vit sur la nostalgie d’une séduction et des relations hommes / femmes idéalisées et fantasmées des années 60 ou 70, la seule période ou ca pouvait exister, à cause de conditions matérielles sérieuses (société de loisir et promiscuité MAIS status sociale inférieur des femmes causée par la part faible du tertiaire et la prédominance de l’industrie lourde).. le "boulot" d’un homme était juste "avoir un boulot" (si possible bien payé), ca suffisait pour avoir une jeune nana dans la vingtaine prête à fonder une famille.

      On rétorque aussi que beaucoup d’étudiants fauchés couchent, que des artistes sans le sou armée d’une guitare aussi .. je peux vous garantir que seuls les plus beaux y arrivent. Si vous demandez à une femme la dernière fois qu’elle a aperçue un homme qui lui plait dans la rue elle aura du mal à s’en rappeler.. là ou un homme pourrait voir 50 filles désirables sur son seul trajet de métro du matin.

      Aujourd’hui les femmes n’ont plus besoin d’hommes. il ne reste que role d’amant (avec le prérequis physique) ou du grand bourgeois (critère financier évident).. il est juste impossible pour elles d’être amoureuses d’un mec de leurs status ou du même niveau physique.. sauf si elles n’ont pas le choix (à notre époque, ca correspond à une femme avec un physique franchement ingrat, un age très avancé ou une obésité morbide).

      On a raison de parler de "marché de la séduction" désormais. qui dit marché dit phénomène de concentration.

      la seule façon de jouer encore au séducteur pour un mec lambda est de le faire dans des pays ou il existe encore un écart important en terme de status entre les hommes et les femmes . ; allié à un certain conservatisme religieux qui pousserait les femmes à se marier très tot (on peut remarquer d’ailleurs que Virginie Vota, toute passionnée qu’elle soit par la famille, n’est pas mariée. un peu comme les françaises féministes de son age).


    • Ce que beaucoup d’hommes ne savent pas, et ce que beaucoup de femmes taisent instinctivement, c’est que bien des femmes - peut-être toutes - sont prêtes à partager un homme influent (pouvoir, réseau social, argent, célébrité etc) alors qu’elles exigent la fidélité absolue à un homme avec peu ou pas d’influence, tout en lui octroyant ses faveurs au compte-goutes.
      Je l’ai vérifié moi-même et aussi avec des amis plus ou moins influents.
      De même, l’hypergamie naturelle poussera souvent - ou bien toujours ? - une femme à abandonner son compagnon pour un autre, plus influent. Si un choix meilleur se présente à elle, elle aura du mal à y résister.
      C’est un principe anthropologique et social indéniable.


    • oui Paul, c’est la dime de l’homme moyen. l’hypergamie est destructive pour les sociétés, le christianisme l’a contenu en instaurant la monogamie et en punissant la femme adultère, l’islam a négocié un peu en donnant la possibilité d’avoir un maximum de 4 femmes puis par la suite en préconisant la réduction des esclaves concubines et en rendant leurs possession couteuse .. mais il y a eu un échec de cette dernière entreprise.

      Aujourd’hui, par le "modernisme" on revient à l’époque des grands seigneurs qui possédaient plusieurs concubines. le miracle absolu est qu’autrefois, pour acquérir ces femmes il fallait une sacré paires de couilles (combattre, conquérir, risquer sa vie) ou une grande aisance matérielle pour entretenir ces femmes (et assumer les enfants "naturels"). Aujourd’hui ces femmes sont "libres", elles travaillent et son émancipées, donc se donnent gratis (ou pour les clopinettes mondaines), gèrent leurs propre contraception.. c’est infiniment moins couteux, d’où le nombre élevé d’hommes influents comme vous dites, qui mangent pour 10.


    • Tout le monde est sélectif, et heureusement ! Est-ce une critique ? vous espéreriez qu’elle soit suffisamment non sélective pour coucher avec n’importe quel gus ? Remarque ridicule.


  • Les féministes radicales sont l’antinomie du féminisme bien compris, qui consiste à élever le rôle des femmes dans la société plutôt qu’à rabaisser les hommes avec des comportements dignes de babouins en rut dopés à la testostérone. Ce sont sans doute les ravages de la pilule sur leur système hormonal qui les ramène au stade primaire d’adolescents boutonneux. Notez le changement de genre, qui n’est pas une erreur de frappe.

    Heureusement qu’il existe des féministes non-radicales, comme cette dame, pour relever le niveau. Bravo. Pardon, brava.

     

  • Ici, les deux sont coupables.
    Lui, par connerie, croyant qu’à son âge et dans son état physique elle allait l’épouser car elle était amoureuse de ce déchet sans parler du fait de ne pas faire de contrat de mariage…
    Elle, par cupidité et profitant de cet état de fait. Elle devait bien rigoler intérieurement en sachant qu’il avait fait deux enfants à une autre et qu’il n’avait jamais songer à l’épouser.
    En gros, je ne plains ni l’un ni l’autre : ce n’est même pas une caricature de ce qu’est devenu notre société totalement dégénérée… on aura ce que l’on mérite.
    Et à quoi rime cette "nouvelle qui change la donne" qui démontre que cette dinde cognait sur lui ??? Humiliation dites vous… masculinité où ça ?


  • La majorité des féministes extrémistes à la c*n sont des mochetés, des cageot, des sacs à patates !(Sauf peut être certaines stars comme l’ex connasse de Johnny Depp).
    Elles ont la rage car elles ne se trouvent pas de mec c’est tout ! Elles ont une mentalité d’adolescente.

    Mon rêve : Que cette mode de m**de(qui concerne seulement qu’une toute petite partie des femmes) s’arrête !!!


  • mon expérience empirique me dit que :
    une femme n’est heureuse qu’avec un enfant sur la hanche
    une femme n’est heureuse que protégée par son mari
    à chaque fois qu’on se donne à une personne différente on se perd un peu plus
    un homme sait que sa femme a des humeurs "lunaires" et c’est pourquoi :
    une femme aime sa fessée quotidienne, pour lui permettre de dénouer ses noeuds au cerveau ( attention, une petite tape sur son popotin, il n’est pas question de violence) et lui rappeler qu’elle est protégée (même d’elle) par son homme
    A la cinquantaine, une femme divorcée se sent intimement perdue.
    .
    Ainsi après un demi-siècle de féminazisme la conclusion s’impose qu’il faut se marier à l’église, vierge, ne pas prendre de médicaments stérilisateurs (contraception) et surtout ne pas lutter contre sa nature profonde. C’est valable pour les deux sexes.
    Homme = phare d’Alexandrie, pilier de la famille
    Femme = amour, patience et douceur.

     

  • Je pense que c’est un peu une voie de garage de parler de la violence physique de certaines femmes.
    C’est, à mon avis, assez rare, puisque nous sommes, sauf exception, plus forts pour, au minimum, les maîtriser ou se défendre.
    Par contre parler de l’agressivité psychologique, de la vénalité, du pouvoir séducteur, de la place centrale au sein de la famille, des avantages sociaux dus à l’attraction, de certains comportements hystériques et capricieux ... ect ... des femmes me semble plus pertinent puisque c’est une réalité que, quasiment, nous avons peu ou prou tous vu, vécu ou subi.