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Vivre avec la schizophrénie

La schizophrénie touche 0,7% de la population mondiale, 600 000 personnes en France. Comment vit-on avec ? Comment poursuivre ses études après une hospitalisation en psychiatrie ? Ou accéder à la formation, au travail, alors que le mot schizophrénie fait toujours peur ? Un reportage de Sarah Maquet.

 

En France, environ 600 000 personnes souffrent de schizophrénie. En prenant en compte les proches des malades, on estime le nombre de personnes impactées par cette maladie entre 3 et 5 millions. La schizophrénie se déclare le plus souvent entre 15 et 25 ans. Environ la moitié des patients souffrant de schizophrénie fait au moins une tentative de suicide dans sa vie et 10 % en meurent. Aujourd’hui, selon l’Inserm, une prise en charge adaptée permet d’obtenir une rémission durable chez un tiers des patients.

Pour informer, deux événements nationaux ont lieu en mars : les Semaines d’information de la santé mentale (SISM - du 12 au 25 mars) et les Journées de la schizophrénie (du 17 au 24 mars). Pour l’occasion, un clip d’information a été réalisé... Vidéo également déclinée en une expérience web interactive, où l’on se retrouve dans la tête d’une personne souffrant de schizophrénie.

 

 

L’association Unafam réunit 15 000 familles de personnes malades et/ou handicapées psychiques. En novembre 2016, elle apublié une étude sur "la défense des droits et intérêts des personnes malades psychiques, vue par leur entourage". Selon l’étude, menée auprès de 2 800 familles, 75% des familles disent être seules pour accompagner leur proche au quotidien. 30% des malades vivent chez leurs parents.

Que se passe-t-il dans la tête d’un schizophrène ?

[...]

Parmi les programmes destinés à sortir les familles de l’isolement et à mieux les intégrer dans le parcours de soins de leurs proches, il y a le programme psychoéducatif Profamille. Développé au Québec, il a pour objectif d’entraîner les familles à apporter une aide plus précise et plus ajustée à la maladie de leur proche.

[...]

Lire l’article entier sur franceculture.fr

La névrose capitaliste a-t-elle un impact sur les âmes ?
Lire chez Kontre Kulture

 

La maladie mentale entre l’intime et le social, voir sur E&R :

 



Article ancien.
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52 Commentaires

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  • #1915742
    le 09/03/2018 par Sinabil
    Vivre avec la schizophrénie

    Le nombre de 600 000 schizophrènes en France est cocasse au regard de l’actualité récente...existe-t-il un Conseil Représentatif des Institutions schizophrènes de France ?

     

  • #1915759
    le 09/03/2018 par nanothermite
    Vivre avec la schizophrénie

    Il suffit de revoir ce qu’en dit le Docteur André Gernez pour soigner cette maladie.


  • #1915760
    le 09/03/2018 par Le Vieux
    Vivre avec la schizophrénie

    Une maladie dont les traitements et prises en charges ont bien progressé ces 10 dernières années mais qui reste une maladie chronique et handicapante pour la plupart des personnes souffrantes. Il faut absolument essayer de faire baisser le nombre d’entrées dans cette maladie, notamment en dissuadant les jeunes de fumer du shit car beaucoup tombent malades à cause de ces produits. Marijuana surpuissante, shit coupé, mélanges hasardeux. La vie n’est pas facile certes, mais la fête n’est pas meilleure avec ces drogues.
    Désolé pour ce discours de vieux con, mais c’est vraiment important. Faites du sport, pratiquez une religion ou une philosophie, soyez engagés socialement mais évitez les drogues

     

    • #1915795
      le 09/03/2018 par rie
      Vivre avec la schizophrénie

      Ce n’est pas un discours de vieux con mais la réalité. Malheureusement l’info ne passe pas, au contraire on va vers la légalisation de la marijuanna. Et si on ne voit pas ça d’un bon oeil, on est traité de coincé et autre.


    • #1915810
      le 09/03/2018 par Christ.L.P
      Vivre avec la schizophrénie

      En effet, la drogue favorise la décompensation psychotique de la personne.
      Surtout que la maladie se déclare en général entre 16 et 25 ans...


    • #1915813
      le 09/03/2018 par 1977
      Vivre avec la schizophrénie

      Même "la paix des opiacés" ?

      lol


    • #1915831
      le 09/03/2018 par flo
      Vivre avec la schizophrénie

      bonjour... non ce n’est pas un discours de vieux con , c’est une réalité, il y’a un parfois un lien entre cannabis et schizophrénie (l’ayant constaté moi meme)... je ne pense que le cannabis rende schizophrène mais rends plus sensible aux risques.


    • #1915880
      le 09/03/2018 par Stormhorse
      Vivre avec la schizophrénie

      La drogue est un élément déclencheur dans la décompensation psychotique et non une cause. Beaucoup de gros fumeurs après avoir abusés un peu trop de leur substance, peuvent développer des hallucinations (auditives, visuelles, cénesthésiques...) et des pertes d’accroches avec la réalité (délires) mais une fois pris en charge efficacement, ces symptômes disparaissent par contre quand ils perdurent ou reviennent, on peut penser à une entrée en schizophrénie.

      A titre d’exemple, jadis, le Service National était un moment particulier pour détecter les psychotiques, l’aspect rigide et très contraignant du cadre militaire était insupportable pour ces malades, idem pour les études supérieures générant un énorme stress (personnellement j’ai déjà pris en charge un patient ayant décompensé en 3ème année de médecine).


  • #1915778
    le 09/03/2018 par PJ
    Vivre avec la schizophrénie

    Tous les psychotropes et neuroleptiques entraînent dépendance et sont susceptibles d’être à l’origine de maladies comme Alzheimer (à vérifier, je n’ai plus l’étude en tête ;-) ).
    Certains deviennent schizo suite à la prise de drogues dures et c’est plus fréquents que l’on pense.
    Bref, j’ai travaillé dans la fonction publique avec des schizo non en tant que malades mais collègues et croyez-moi ces malades mentaux incurables étaient érigés en norme et modèle, adulés tels le Haziza de LCP....fermer la paranthèse.
    Pathologie incurable et le traitement ne sert qu’à "stabiliser" ou plutôt annihiler l’être humain le malade comme dans la plupart des pathologies psychiatrique.


  • #1915796
    le 09/03/2018 par Mélomane Malin
    Vivre avec la schizophrénie

    "Un psychotique c’est quelqu’un qui est persuadé que deux et deux font cinq et qui en est pleinement satisfait.
    Un névrosé c’est quelqu’un qui sait que pertinemment que deux et deux font quatre
    et ça le rend malade"
    Pierre Desproges.

     

    • #1916283
      le 09/03/2018 par cernnunos
      Vivre avec la schizophrénie

      Avec la mécanique quantique qui est une passion pour ma petite personne 2 + 2 = 5 est tout à fait possible et concevable dans " l’infiniment petit "

      2 +2 = 4 est un raccourci, règle, logique, analogique de quantification compréhensible pour tous.

      Le problème est que la nature dans toutes ses possibilités semble aléatoire : cela est faux !

      La nature est Fractale, fractale suivant les prépondérances d’un sujet observé ( une vie ) sur du court ,moyen et long terme.

      Exemple : les arbres sont tous identiques " fractalement " ou si vous préférez en équilibre dans le tout qui lui permet d’exister.

      Soit : un arbre, grand, petit, jeune, vieux ,fruitier ou pas, peu importe son utilité dans un ensemble et sa contribution de vie et vivre lui même en Tasmanie aura exactement la même structure ( fractale ) ou équilibre d’un autre arbre en France ou ailleurs dans le monde.

      Mathématiquement, il n’y a pas de différence, mathématiquement la nature produit et reproduit sur terre inexorablement les mêmes schémas " fractales " de tout ce qui vie.

      En conclusion : et en simplifiant les "Fractales " ouvre la voie à la mécanique quantique dans l’infiniment petit.

      l’infiniment petit restant dans le problème de la double fente de Feynman dont j’ai la solution.


  • #1915814
    le 09/03/2018 par France perlimpinpin
    Vivre avec la schizophrénie

    Terme créé en 1908.
    Avant ? Non y’avait pas de schizophrénie !
    Le progrès de la médecine ? oui sans doute... comme Pasteur etc.

    La société moderne s’édifie sur la destruction de la société traditionnelle, de son homogénéité.
    Or le principe de réalité étant construit sur le procès du travail, si ce travail est aliénant, c’est-à-dire non directement productif, l’intégrité-même de l’individu s’éloigne dans des réprésentations.
    Et cette déstructuration psychologique augmente en fonction de l’éloignement du procès de production.

    En clair : moins ce que vous faites (et on passe le plus clair de son temps au travail) a de sens, plus vous êtes malade, à différents niveaux.

    La maladie existe mais elle est générée par ce système de fou !
    On prétend ici vous dire comment guérir ? Eh bien c’est faux !
    La médecine pourra tout au plus mettre un nom qu’elle a inventé sur votre "mal", et vous donnez les cachetons qui vont avec.
    Quant à la psychanalyse... elle vous dira que votre "mal" vient de l’enfance...

    Alors que la solution au problème du mal-être c’est celui du sens, qui signifie, qui oriente : le travail productif et sans intermédiaire. Ce qui permet de coller au réel et de ne pas partir dans toutes sortes de divagations mentales, tout en étant fier de sa production : la conscience vraie, droit dans ses bottes.

     

    • #1915873
      le 09/03/2018 par Sensé
      Vivre avec la schizophrénie

      Tout à fait d’accord. Et comme solution, commencer par sortir du travail social qui n’a effectivement plus aucun sens.
      Arrêter de faire pour être mais commencer à ne rien faire pour savoir s’approcher de ce qu’on est.
      Réaliser ce que nous sommes au lieu d’essayer de nous réaliser au travers de ce que nius faisons...


    • #1915891
      le 09/03/2018 par Stormhorse
      Vivre avec la schizophrénie

      Mouais, quasiment tous les individus souffrant de schizophrénie n’ont jamais travaillé (assez difficile pour une pathologie dont l’entrée se situe entre 18 et 25 ans) donc ce n’est pas la faute de ce système soi-disant fou (qui reste gentil comparé au travail tel qu’il se pratiquait dans les usines manufacturières ou industrielles au 19ème siècle).

      Ça ne veut pas dire grand chose que le terme, en soi, ait été inventé en 1908, avant on parlait d’aliénés au sens général, on notait bien qu’il y avait bien des malades qui présentaient des symptômes différents mais ça n’allait pas plus loin (en gros ils étaient attachés, se prenaient des bains d’eau glacée et mourraient en asiles loin du monde réel).

      Il faut bien comprendre que même avec une société plus égalitaire et harmonieuse (si elle existe un jour et j’en doute sérieusement) il y aura encore des individus souffrant de maladie mentale à prendre en charge (par la société, la famille...).


    • #1916833
      le 10/03/2018 par La pie
      Vivre avec la schizophrénie

      Excellentissime analyse parce que c’est vrai.


  • #1915819
    le 09/03/2018 par flo
    Vivre avec la schizophrénie

    bonjour... si je me souviens bien, il est écrit dans "neuropirate" l’excellent livre de "lucien cerise" que le nombre de cas de schizophrénie en France à explosé après 1968... c’est curieux non ?

     

    • #1915913
      le 09/03/2018 par France perlimpinpin
      Vivre avec la schizophrénie

      C’est logique... la société devenant de plus en plus immorale, les gens de plus en plus dingues.

      La morale c’est le sens, si y’a donc plus de sens, on est foutu ! Surtout ceux En Marche et contents de l’être...

      Y’a aussi la question des normes ! La "schizophrénie", comme les autres symptômes du capitalisme mondialisé, sont définies dans le DSM international (https://fr.wikipedia.org/wiki/DSM-5), qui change tous les ans !

      On est à deux doigts de dire que le complotiste est un schizophrène qui s’ignore !

      C’est le projet d’ailleurs, on va tous finir à l’asile en camisole... comme dans "Vol au-dessus d’un nid de coucou", à rêver à reprendre notre liberté !
      À moins qu’on y soit déjà ?... un asile en plein air... Et là nous serons bien tous schizo.
      C’est bien la preuve que c’est le système qui rend maboule.
      C’est le système le problème, c’est pas le "malade" ou celui qu’on déclare comme tel. Beaucoup de gens se font avoir.
      Surtout ceux En Marche et contents de l’être...


  • #1915835
    le 09/03/2018 par Bille Baroud
    Vivre avec la schizophrénie

    L’extrait de France Culture est au niveau de Science & Vie Junior...

    L’École de Palo Alto a fait dans les années 50 des découvertes décisives sur les causes de la schizophrénie, ne pas les mentionner est du dilettantisme...

     

    • #1915871
      le 09/03/2018 par Stormhorse
      Vivre avec la schizophrénie

      Pour travailler dans un service de psychiatrie depuis 7 ans, je peux vous dire que quasiment tous les soignants et l’immense majorité des médecins n’ont jamais entendu parler des théories systémiques (ou holistiques en langage sérieux) dont l’école de Palo Alto (Bateson, Watzlawick...) est une des voies. Et ce que j’en sais, pour la schizophrénie, ce genre de prise en charge du patient pris dans son ensemble de relations (avec lui-même, sa famille, la société, ses représentations...) est assez efficace.

      Par contre les TCC (Thérapies Cognitivo-Comportementales, appelée avant Behaviorisme) et surtout, nous sommes en Europe, la psychanalyse dominent tout le champs et la dernière je peux vous dire qu’elle a fait des dégâts.


    • #1916001
      le 09/03/2018 par Sam
      Vivre avec la schizophrénie

      Je rejoins Stormhorse. Je suis infirmier en psychiatrie depuis huit ans avec une expérience dans différentes structures de soin. La psychanalyse a encore pignon sur rue dans notre pays et elle continue à ne produire aucun résultat probant. Il existe d’autres méthodes prometteuses mais il y a encore trop d’inertie.


    • #1918223
      le 12/03/2018 par bergamotte
      Vivre avec la schizophrénie

      @Bille

      Vous ne devriez pas critiquer "Science et Vie Junior". Il y a une quinzaine d’années, un numéro spécial de cette revue sur le cerveau, contenant un article très concret sur la dyslexie (interview d’une jeune fille expliquant ses difficultés pour suivre la fin de sa scolarité secondaire et les moyens mis en oeuvre pour y remédier, à savoir en fait le soutien d’un répétiteur et l’utilisaiton d’un ordinateur) a permis à de très nombreux parents de remonter le fil : à l’époque la dyslaxie et autres problèmes de ce genre (dyspraxie, dysphasie etc) n’étaient souvent pas diagnostiqués. Ou alors d’interminables, et peu efficaces, sessions d’orthophonie étaient prescrites. Sans parler des séances chez des "psys" divers.
      Le dossier de "Science et Vie" junior avait d’ailleurs été préparé par un orthophoniste, mais un très bon orthophoniste.
      Des associations de parents se sont ensuite mises en place mais à regarder parfois les sites sur internet, il me semble qu’aujourd’hui ces associations se sont "institutionnalisées".

      Il y a quelque temps, E et R avait déjà publié un article très intéressant sur une association de parents d’enfants autistes.
      Un grand merci à ER de relayer ce genre d’articles. Il y a si longtemps que les anciens auditeurs de France culture ont abandonné cette chaîne que l’article leur aurait échappé.


  • #1915876
    le 09/03/2018 par 10 agnostiques
    Vivre avec la schizophrénie

    Le fait d’être considéré comme une personne différente, coupée du naturel et de l’anodin par la suspicion systématique, ne laisse aucune autre opportunité que de le devenir.
    Un cercle vicieux bien pensé pour écouler les stocks expérimentaux de laboratoires pharmaceutiques.


  • #1915908
    le 09/03/2018 par Rémi O. Lobry
    Vivre avec la schizophrénie

    La schizophrénie, ce n’est pas le dédoublement de la personnalité ? Voir plusieurs personnalités qui cohabitent dans la même personne ? J’avais vu un film dans les années soixante sur une jeune américaine (histoire vraie) qui avait une vingtaine de personnalités (dont une française). Ca s’appelait Sybil (son prénom). Je ne sais plus si ces personnalités causaient entre elles ou prenaient place successivement.

     

    • #1916321
      le 09/03/2018 par Mich
      Vivre avec la schizophrénie

      Je ne suis pas spécialiste mais je crois que c’est un raccourci. Il faut plutôt voir la schizophrénie comme une somme de symptômes de troubles de la personnalité qui habituellement peuvent se retrouver chez des personnes normales, sauf que les schizophrènes sont comme entrés dans une "spirale infernale" dans laquelle ils ne peuvent s’en sortir seul et dont on suppose qu’il y a des prédispositions génétiques. En gros, la schizophrénie altère gravement la perception de l’environnement dans lequel l’individu évolue et conduit à des réactions inappropriées face aux difficultés que pose l’environnement. En réalité, il y a très peu de personnes schizophrènes (ce qui ne contredit nullement l’article présent), et la schizophrénie, dans le langage courant, c’est devenu une insulte facile (au même titre que se faire traiter de "pervers manipulateur"), ce qui complique souvent le diagnostic des personnes réellement schizophrènes. Du coup, je pense que beaucoup de personnes sont à tort diagnostiquées schizophrènes par de médecins incompétents (ce qui je le répète, ne contredit pas l’article). D’ailleurs on confond souvent trouble bipolaire et schizophrénie (un schizophrène pouvant avoir des troubles bipolaires ou non).


    • #1916372
      le 10/03/2018 par Vincent
      Vivre avec la schizophrénie

      Non, la schizophrénie n’est pas le dédoublement de personnalité. Il y en a plusieurs types. Elle comprend notamment l’impression de ne pas être à l’origine de ses pensées, ou que quelqu’un ou quelque chose vole vos pensées. C’est entre autre choses du à la mauvaise régulation de la réponse corollaire. Vous savez, quand vous vous parlez en vous même, vous émettez une sorte de voix. C’est d’ailleurs assez difficile d’émettre des pensées sans se les dire. Et quand vous parlez à voix haute, vous êtes capable de distinguer votre voix de celle des autres. La réponse corollaire double le signal nerveux pour vous faire prendre conscience que c’est vous qui parlez, et non que la voix entendue est celle de quelqu’un d’autre. C’est pour cela que vous ne reconnaissez pas votre voix enregistrée.

      La schizophrénie trouble cette réponse, d’où la confusion des voix dans sa tête, des voix des autres, etc... et la naissance de trouble paranoïaques. Mais il peut aussi y avoir des troubles au niveau visuel.


    • #1918915
      le 13/03/2018 par paramesh
      Vivre avec la schizophrénie

      la schizophrénie est simplement le diagnostic général d’une psychose qui provoque un trouble de la personnalité. c’est un terme passe partout qui permet de définir sommairement une maladie (comme le mot hépatite) ensuite plus le psychiatre étudie son patient plus il pourra affiner son diagnostic (paranoïa, trouble Maniaco dépressif etc tout comme l’hépatologue mettra une lettre à votre hépatite).
      c’est un psychiatre plutôt compétant qui m’a avoué cela : la psychiatrie patauge encore dans l’élaboration des diagnostics, on a plutôt tendance à faire des cocktails de médicaments et d’affiner selon les résultats. le diagnostic dépend plus du résultat de la molécule que d’un travail d’analyse.


  • #1915910
    le 09/03/2018 par Rémi O. Lobry
    Vivre avec la schizophrénie

    Les gens parfaitement bilingues ou biculturels sont-ils schizophrènes ?

    .


  • #1915971
    le 09/03/2018 par homme_des_forêts
    Vivre avec la schizophrénie

    Nan mais tout le monde se parle à lui même !
    Faut il avoir l’esprit éteint à ce point afin de ne pas s’entendre parler pour réfléchir ?
    En gros si tu ne réfléchis pas, alors tu n’entends pas de voix et donc tu est sain !

    Heu...
    Je préfère encore ma supposée schizophrénie, penser par moi même, me faire mes propres avis plutôt que de ne jamais m’écouter et m’entendre penser et agir de manière programmé et inconsciente !

    Monde de dingue !
    De nos jours, je peux affirmer que le fou n’est pas celui qu’on veut faire croire ! (cf le sage, son doigt et la lune !)

    Bon, on me dira « oui mais il y a des gens qui sont perturbés parce que trop de pensées » (quelles soient saines où délirantes importe peu) qu’ils n’arrivent pas a gérer et donc qui produisent un empêchement de vivre comme tout le monde normalement !

    Et je répondrais, oui il y a des personnes avec un tel bordel dans leur tête, du fait du contexte délirant dans lequel nous nous trouvons et où il n’est pas simple en étant née à l’intérieur de se développer a peu près correctement, surtout si le cadre familiale à été pourri.
    Parce que se développer dans un tel contexte (et je sais de quoi je parle) fait que l’on est sujet à développer milles incompréhensions que le cerveau se débat dans tous les sens en émettant des millions de pensées, de craintes, de peur, de souffrance en somme !

    Moi qui suis sensé (parce que ma raison ne va pas dans ce sens !) être schizo, complo, extremisto, ..., je pose la question, ne voudrait on pas nous faire croire en la grande maladie qui se nomme schizophrénie, pour en sous-entendu, nous intégrer l’idée qu’il ne faut plus réfléchir pour ne plus entendre de voix dans sa tête, et ainsi ne pas être malade ?!


  • #1915993
    le 09/03/2018 par ghislain
    Vivre avec la schizophrénie

    je propose un autre titre pour cet article un titre d’un autre temps , Vivre avec la possession démoniaque

     

    • #1916122
      le 09/03/2018 par Auri
      Vivre avec la schizophrénie

      C’est tellement vrai (et je sais de quoi je parle), c’est même pour ça qu’il n’arrivent et n’arriveront jamais à rien ces psychiatres !


    • #1916239
      le 09/03/2018 par L’homme en vert
      Vivre avec la schizophrénie

      Bien vu. Etant sorti de la " schizophrénie" par des exorcisme via la foi du coeur en Dieu je soutient votre propos car il est vrai que la seule véritable voie de guerison est le retour à Dieu, que cela soit pour la schizophrénie ou n’importe qu’elle fausse maladie de l’âme.

      Comme quoi on peu passer des persécutions infernales au fond des prisons psychiatrique (qui sont très loin d’être des"délire"de persecution n’en déplaise aux apotres de l’athéisme scientiste ) à la guérison loin des pilules zombifiantes et destructrices, c’est possible bien que cela deplaise comme toute veritable guérison fortement à big pharma et leurs sbires "mauvais mécanos du cerveau" appelé psychiatres, qui n’ont aucun intérêt à accorder le moindre crédit à toutes ces guérisons loin de leur dogme satanique. Derrière toute maladie mentale il y a l’oeuvre du diable qui généralement s’en prend à l’âme la plus lumineuse dans une famille, celle qui pourrait tirer les autres vers le haut si elle etait vu pour ce qu’elle est : plus "saine et éclairée" que les autres. D’où la psychiatrisation faisant passer tout ennemi de satan pour un fou. Comme ça si par la grâce de Dieu il reussi à vaincre satan en lui, l’étiquette est collée et il sera au mieux "le fou qui va moins mal qu’avant"... Et non l’homme de Dieu qu’il est devenu par son combat impitoyable pour la victoire contre satan et ses arméesde l’ombre. Un signe de cette victoire véritable est la paix interieure et le sens de l’humour retrouvé malgres le mauvais jugement de l’entourage. Car en général il y a des sequelles de comportement parfois et dans cette societé ou la norme est à la froideur comportementale, quelqu’un d’un peu expressif ou émotionnel est facimement consideré : trop expressif ou bien trop sensible .. Cela dit la ruse du diable est faible et Dieu a pouvoir sur toute situation.

      Paix sur vous.


  • #1916085
    le 09/03/2018 par Auri
    Vivre avec la schizophrénie

    Édifiant Rance culture. Ils en sont encore à faire de la psychanalyse et des électrochocs. L’un ne marche pas car ce n’est pas une science et l’autre marche parfois mais on ne sait pas pourquoi, j’en pleure de rire.

    Étant moi-même un peu détraqué du cerveau, vous comprenez pourquoi je ne me soigne pas...


  • #1916132
    le 09/03/2018 par Cap Falcon
    Vivre avec la schizophrénie

    Il va falloir arrêter avec les explications psychologisantes qui n’ont aucun sens.
    Ces explications sont le fait de la psychanalyse qui n’a pour seul but que de former et donner du travail à un métier qui ne sert, dans la majorité des cas, à rien : le psychologue.
    La schizophrénie,comme toutes les maladies mentales, est due à des perturbations dans le développement du système nerveux, entre le stade foetal, l’enfance et l’adolescence. Il semblerait que le système immunitaire joue un rôle important dans ces maladies. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si elle se déclare au début de l’âge adulte (16 et 20 ans) car c’est à cet âge que les connections neuronales prennent leurs formes définitives, avant cela elles sont constamment élaguées.


  • #1916148
    le 09/03/2018 par kantor
    Vivre avec la schizophrénie

    Et il ne faut pas perdre de vue que si il y a des structures avec thérapeutes, tous les patients ne sont pas traités de la même façon. Si vous avez un profil plutôt "pénible",(addictions, personnes seules et pas trop "futée") les équipes soignantes, comme ils s’appellent, mettront moins d’entrain et d’empathie à s’occuper de vous, que si au contraire, votre profil et celui de quelqu’un de "facile"...et ce malgré tous les beaux discours...il faut y être confronté pour réaliser la misère de l’accompagnement psychiatrique des personnes "difficiles"...c’est incroyable de fumisterie. Sauf peut être dans les très grandes villes...ce qui permet de cacher la forêt...


  • #1916166
    le 09/03/2018 par Clara Imbert
    Vivre avec la schizophrénie

    Le mot en lui-même est effrayant !

    Le sujet est vraiment complexe et interprété de façon bancale... j’en parle en connaissance de cause.

    Il ne s’agit aucunement de symptômes liés aux personnes atteintes de folie pure, non. Le cas, tel qui nous est présenté, s’apparente plus aux médiums.

    Les analyses approximatives ne mènent nul part, ça il faut le savoir ! Il faut arrêter de relayer des absurdités pareilles...

    Les personnages qui entendent des voix et qui ont des flashs, portent un don... nous voyons clairement que ces pseudos-scientifiques confondent flash et hallucination, voyez-vous ?

    A les écouter, Jeanne d’Arc qui entendait des voix célestes étaient schizophrène, c’est ça ?

    Donnons la parole à ceux qui vivent ces choses-là... ils ont toute légitimité pour en parler.


  • #1916280
    le 09/03/2018 par temet.nosce
    Vivre avec la schizophrénie

    Je vous conseille de tester "Hellblade : Senua’s Sacrifice" qui traite de la schizophrénie d’un point de vue intéressant, (âme sensible s’abstenir). Des patients et psychiatres ont participé au projet.


  • #1916288
    le 09/03/2018 par nicolas
    Vivre avec la schizophrénie

    Ca se soigne tres facilement. Jeûne, changement d alimentation a base de cru, repos soleil massages. Voir le video de Thierry casasnovas sur la schizophrénie

    https://m.youtube.com/watch?v=idNk1...
    On est fait pour être en parfaite santé, n’en déplaise aux psychiatres et autres,,,

     

    • #1917115
      le 10/03/2018 par gary
      Vivre avec la schizophrénie

      Désolé mais c’est une p...de connerie..
      Je connais très bien tout ça, j’ai faites jeunes, j’ai un régime très végétal et pourtant ma vie continue d’être un enfer.

      Alors arrête de généraliser ton cas ou de suivre tel ou tel ...

      Ca fait 25 ans que j’essaie de le soigner


    • #1917252
      le 11/03/2018 par Nicolas
      Vivre avec la schizophrénie

      Oui Gary désolé, le « se soigne très facilement » est de trop. Continue ton combat. Mais c’est sur que c’est facile de conseiller quand on est pas concerné par la pathologie...


    • #1917261
      le 11/03/2018 par Gégé
      Vivre avec la schizophrénie

      Thierry casasnovas donne des pistes utiles et le témoignage du malade qui s’est soigné aux jus d’herbe fait plaisir à voir, cela dit ce malade avait dejà la chance de vivre dans un environnement sain, à la campagne et apparemment sans parent toxique dans son environnement immédiat. Je parle de "parent toxique" car il y a predque toujours un parent proche et non soigné (geberalement la maman) qui est la cause principale de la maladie en ce soignant par l’abus qu’elle entretient sur son enfant. Il y a presque toujours un parent pervers narcissique en lien direct avec le trouble se déclanchant à la fin de l’enfance car justement il y a impossibilité de sortir de l’enfance sereinement à cause de la relation maladive avec le parent toxique lui interdisant toute relation saine avec le monde social hors de cette relation, le "malade" (ou plutôt le violé/abusé par son parent) va projeter cette toxicité relationnelle sur toutes ses relations en cherchant sainement à la fuir car ne pouvant pas la guérir car le parent en question utilise son emprise consciente ou inconsciente sur la psychologie de l’enfant pour ne pas chercher à se guerir lui même et faire passer tout son propre mal sur la maladie declenchée de l’enfant devenu adulte. Il est tres difficile de sortir de ce cercle vicieux pour celui ou celle qui vit cette emprise bien souvent avec sa mère ou son père voir même parfois les deux en même temps. Derrière cela il y a souvent un non dit familiale sur l’histoire de l’enfant. En lien avec la spiritualité je propose ce lien sur le sujet qui est très interessant quelque soit sa croyance.

      https://youtu.be/UzWniQ0c890


    • #1917705
      le 11/03/2018 par fABIEN
      Vivre avec la schizophrénie

      @gégé
      C’est un melting-pot de causes qui peuvent amener à une schizophrénie :
      terrain génétique, parents toxiques (divorce conflictuel, alcoolisme), drogue (surtout lsd et extasy)...ensuite boulot inhumain ou chômage.
      Mais beaucoup sont déclarés schizo alors qu’il sont seulement bipolaires ou dépressifs, hypersensibles ou paranos. Plus facile pour les psys de refourguer leur pilules.
      D’ailleurs la plupart était des enfants très intelligents et très doués.


  • #1916314
    le 09/03/2018 par Clovis
    Vivre avec la schizophrénie

    Religion, unité totale de l’Esprit et de la Matière, lien sacré entre Créateur et Création, communion du Ciel et de la Terre, Religion est harmonie parfaite avec l’Univers.


  • #1916495
    le 10/03/2018 par jc
    Vivre avec la schizophrénie

    Quelle est la cause de la schizophrénie ? C’est inné (et latent), ou cela s’acquiert ?

    "La schizophrénie se déclare le plus souvent entre 15 et 25 ans"... soit au moment où on se rend compte du monde réel... ce qui laisse supposer que cela s’acquiert :
    Celui qui passe d’un relatif équilibre familial aux valeurs encore ancrées à ce monde de dégénérés peut avoir du mal à s’adapter.


  • #1917100
    le 10/03/2018 par Ricard Jacking
    Vivre avec la schizophrénie

    Vivre avec la schizophrénie ouai bof !!
    Nous on vit avec RMC/BFM, LREM, TPMP, ONPC, LCP, LR, le NPA, la CGT, le PIR, l’UNEF, le MRAP et on a pas de traitement
    Et j’entends personnes nous plaindre


  • #1917176
    le 11/03/2018 par riri
    Vivre avec la schizophrénie

    les commentaires sont très riche.Merci à tous et allez y de bon coeur. Je vis dans cet environnement depuis très longtemps. Pas encore classé dans ce camp légalement malgré l’acharnement depuis mon enfance par ma famille, belle famille,mon entourage( pourtant je suis un grand père avec plein de responsabilités) pour me mettre en hôpital psychiatrique. Le fou " aujourd’hui a le rôle indispensable pour que les gens ne deviennent pas tous fous ou du moins qu’ils ne s’en rendent pas compte, si toute fois ce mot a encore du sens(comme la vidéo de 3’ 41 au dessus ? Ou les infos "officielles" ? "Le Fou a entre aperçu la Réalité et ne sais plus quoi être...ou ne pas être sauf péter un bon coup et être joyeux...tant qu’à faire.


  • #1917331
    le 11/03/2018 par Abc
    Vivre avec la schizophrénie

    Je suis schizophrène dysthymique, c’est-à-dire que j’ai également des troubles de l’humeur ... ça fait 2 maladies pour le prix d’une.

    Je voulais écrire un bon commentaire, mais je ne sais pas ce qui serait intéressant pour d’autres malades ou pour leurs proches ... ou pour les curieux.

    Alors je parlerai du plus dur : retrouver une santé mentale saine, cad sortir de cette spirale, et retrouver du travail en réussissant à ne pas passer pour un dangereux fou qui ne serait que ça.

    Et puis il y a la famille, les amis ... qui est resté .. ? Principalement la famille.
    J’aimerai oublier ce que la maladie fait à la tête, au corps, mais savoir qu’on m’aime quand même ... Ça fait oublier qu’on est différent...

    Force et courage.


  • #1917743
    le 11/03/2018 par NooB
    Vivre avec la schizophrénie

    Il y a 20 ans, J’ai commencé à entendre des voix dans l’auto-radio de ma bagnole. Des émissions (enregistrements) de disputes familiales privées passées (!). Étrange, n’est-ce pas ?
    Ces évènements sont apparus lorsque mon ex-empoyeur (de lumière) avait fait appel a son team d’avocats pour résoudre des problèmes de "lois du travail" en zone commercial. Des conflits internes... D’ailleurs, ce gars se ventait des prouesses de son avocat (qui avait gagne un procès contre la firme américaine IBM... C’est dire...)

    Je me suis évadé de mon lieu de travail à l’arrache. J’étais trop pauvre pour m’abandonner a la drogue (humour), je me suis mis au sport, en solo... Des centaines de kilomètres à travers les montagnes, en VTT...
    Puis le suicide social.« La grande évasion ». En effet, La France est un enfer, je n’ai aucun regret d’avoir quitté ce système d’élevage de mammifère "made in French Republic"

    J’ai quitté la France après ces évènements "bizarres", et je vous garantis que je n’ai plus jamais entendu de voix.

    Ach ! Nous avons les moyens de vous faire parler... (humour) Aujourd’hui, ils ont les moyens de vous faire craquer... Des moyens qui sont passé dans d’autres mains...

    Dans ce genre de situation, le plus important, c’est de garder son sens de l’observation et une logique dans la chronologie événementielle. Rester conscient, vivant.

    Les premiers phénomènes bizarres avaient commencé lorsque j’avais eu l’idée taquine de sortir officiellement des livres sur la communauté bip* de la bibliothèque universitaire. C’est comme si j’avais avalé la moitié de la pilule rouge...

    Des comportements bizarres de certaines personnes à mon égard. À cette époque, je ne savais pas décoder les noms modifiés ou d’origines étrangères du type bip-bip*. Je me suis exposé a ces gens afin de tester si mon imagination était "purement fantaisiste" ou basée sur une logique vérifiable. Finalement, le temps m’a donné raison. Ce sont des années plus tard que je découvrit le cas Dieudonné-Soral et bien d’autres.

    Ces gens ont la police dans la poche, mais aussi d’autres organismes connus ou non du public. Ils en ont les moyens, et ils payent grassement ceux qui les protègent.

    Ils utilisent des hologrammes, des symboles, des émissions / enregistrements radios, des trucs a vous rendre cingler, si vous croyez vos émotions... (les œuvres de Magritte étaient devenues transparentes... Le faux miroir n’est pas son œuvre la plus populaire sans raisons)


  • #1917760
    le 11/03/2018 par NooB
    Vivre avec la schizophrénie

    (partie 2)
    La schizophrénie n’est pas vraiment une maladie mentale (sauf pour ceux qui croient au système actuel comme unique modèle standard), mais plutôt un contact sensible avec certaines fréquences spécifiques. Il y a l’imagination, certes, mais cela reste une énergie cosmique.

    Lorsque des gens n’ont plus rien à perdre, ils se mettent à délaisser le tout qui les entoure. Le monde qui les entoure devient incohérent, pour certains (les plus jeunes) si ce n’est pas la mort par suicide, c’est l’escapade dans des univers parallèles.

    La distance devient souvent trop importante, et n’ayant pas le fil d’Ariane pour garder un contact commun avec la société dans laquelle leurs corps sont encore physiquement attachés, ils se marginalisent, puis finissent "encadrés de force, ou éliminés a feux moyens, en milieux stérilisés et aseptisés".

    En effet, les bonnes gens (cette France que je méprise) n’aiment pas les questions dérangeantes...

    Le système de consommation formate un univers particulier, conformément à l’époque actuelle (calandriers officiel) mais le temps n’est qu’une illusion. Oser imaginer différent espaces-temps est du domaine acrobatique "sans filets" Alors, gars à la chute pour les djeunes qui se lancent sur cette voix.

    Grégoire XIII modifia le système romain pour réduire de trois jours tous les 10 000 ans le décalage sur une année dite astronomique... Cela reste très vague, quand même...


  • #1918009
    le 11/03/2018 par riri
    Vivre avec la schizophrénie

    pour gary le 10-1-22:tu écris Ca fait 25 ans que j’essaye de le soigner Si ça fait 25 ans, c’est qu’il y a une couille dans le potage. Je te propose un petit jeu,en toute empathie : de lire et d’écrire,sans te tricher, exactement ce que tu as écrit. Le faire, pas essayer de le faire.( Les sons de l’erreur de l’ être, peut-être ). Après tu peux enlever le mot " essaye", c’est sans danger. Après 25 ans de soins sans succès, c’est peut-être qu’il n’y a pas de maladie. Enfin c’est un peu comme Cazanove, des p’..ain de conneries.


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