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Xavier Moreau – L’échec de la politique antirusse dans les pays baltes

Xavier Moreau revient sur la rencontre entre Vladimir Poutine et la présidente estonienne Kersti Kaljulaid le 18 avril 2019.

 

 

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11 Commentaires

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  • Eh oui,la paix permet les investissements "intra-muraux".
    Par contre ce n’est pas encore tout à fait gagné pour la Lituanie et la Lettonie.


  • Ce que X Moreau omet de dire, c’est qu’avant de bénéficier des "largesses" du Gosplan, les pays baltes ont été purgés d’une bonne partie de leur populations jugées réactionnaires, direction le goulag ou le peloton d’exécution. Si tel n’avait pas été le cas, on se demande bien pourquoi les pays baltes se sont rangés du côté du IIIème Reich contre l’URSS à partir de 1941, poursuivant ensuite la résistance dans les forêts, jusque dans les années soixante contre l’armée rouge. Après tout les contingents SS originaires des pays baltes sont encore dans toutes les mémoires. On se demande bien pourquoi cette bande de fêlés auraient pris les armes contre une puissance colonisatrice aussi généreuse, alors que les Baltes se sont tenus tranquilles pendant des siècles au sein de l’union polo-lituanienne. Donc le remplacement du système bourgeois par la collectivisation et le centralisme démocratique a quand même coûté quelques millions de morts. Bagatelles pour un massacre, comme aurait dit Céline en vente dans la boutique E&R. Par ailleurs, il est énorme que Moreau ne fasse même pas mention des transferts massifs d’argent qui se sont opérés depuis les pays baltes vers la City et Wall Street de la part de Russes désireux de planquer leurs fonds à l’étranger - quel manque de confiance dans l’Etat russe si dévoué à ses citoyens ! - avant que la SEC n’en prenne ombrage. La banque a massivement profité dans les pays baltes de l’argent des Russes fuyant la mère patrie, avant d’être stoppée net dans son élan par la Commission européenne sur ordre de Washington. Donc il fallait trouvé une solution de substitution aux services bancaires et se raccommoder avec le "grand frère" dont les apports énergétiques et alimentaires sont loin d’être négligeables, surtout compte tenu du rôle logistique traditionnel joué par les ports baltes coupés de leur arrière-pays russe. Les Russes ont bien évidemment en vue de contrer le développement des ports polonais en installations d’accueil des tankers de gaz liquéfiés américains en ouvrant des facilités portuaires dans les pays baltes capables de recevoir les navires gaziers russes. Pour ce qui est du retour de l’industrie, il ne faut pas trop rêver. L’exemple biélorusse montre les limites de la générosité russe en matière de diversification de ses fournisseurs dans le complexe militaro-industriel. On cherche les producteurs russes actuels dans l’électronique de grande consommation qui seraient volontaires pour s’installer sur la Baltique.

     

    • #2188667

      Moi je vous remercie pour votre commentaire, car effectivement, les interventions de M. Moreau relayées sur le site sont certes toujours intéressantes, mais invariablement il s’agit de points de vue ultra pro-russes (ce qui n’est pas une tare en soi bien sûr, il en a naturellement le droit, il faut juste le savoir, comme dirait le boss).
      Effectivement, pour expliquer la manière de penser des Baltes et des Polonais de l’Est, il n’est pas inutile d’avoir à l’esprit ce qu’était la "première occupation soviétique" (1939-41), dont la brutalité est inscrite dans la chair de ces nations (pour la Pologne par exemple, il s’agit de 1.200.000 déportés en moins de 2 ans, avec peu de retours), ainsi que la deuxième occupation (après 1944 : partisans anti-communistes dans les forêts parfois jusqu’au début des années 1960 !!). Dès 1939, la "pointe de la flèche" soviétique pour disloquer ces sociétés était d’ailleurs constituée par une communauté précise, ce qui n’excuse certes pas ce qui est arrivé après 1941, mais ça explique pas mal de choses, à la base de sentiments vivaces encore parfois de nos jours (comme d’ailleurs les Soviétiques avaient tenté de le faire en 1920, mais cette fois-là ils s’étaient fait casser les dents devant Varsovie en août 1920, dans ce qu’on a appelé "le miracle de la Vistule").
      Bref, et c’est bien normal, c’est différent de voir la Russie depuis la France et être frontalier de la Russie, voire être son adversaire séculier.
      La Russie est un grand pays, une grande culture, sans nul doute. Mais ce n’est pas la seule dans le coin. Il s’agit là de toute façon des territoires où, depuis des siècles, des "plaques tectoniques" des cultures frottent entre elles : culture schismatique (orthodoxe) teintée d’orientalisme (fougue, fatalisme et autocratie), culture hérétique (luthérienne), efficace et propice au développement économique, et la culture catholique romaine teintée de latinité (probablement politiquement la plus naïve avec sa "liberté dorée", la mienne).


  • La crainte que l’otan lâche ces pays cités plus la Pologne.


  • Merci à vous M. Moreau. Vous faites un travail extra-ordinaire ! non seulement par vos analyses de grande qualité vous faites contre-poids aux médias menteurs qui inventent les pires saloperies pour maintenir les tensions à leur paroxysme avec la Russie mais en plus vous donnez l’espoir de partenariats et donc de paix.

    Encore merci de vos éclairages sur un monde peu couvert et nécessairement biaisé par les menteurs professionnels dont nous n’avons plus à citer les noms tellement ils sont connus.


  • La présidente Estonienne : est-elle transgenre ? Si tel est le cas, cela donne de jolies perspectives de carrière - politique- aux autres transgenre.

     

  • La présidente Estonienne ? j’ai quand même des doutes sur "la présidente" quoiqu’elle se soit rasée de prêt, et de légers cliquetis lorsqu’elle se déplace, et je précise ne viennent pas de sa gourmette, puisqu’elle n’en a pas .Donc ?


  • Renouer avec la Russie ?
    Contre-sens. L’URSS ayant fait partie non de l’histoire de la Russie, mais etant partie integrante du Supremacisme Juif, lequel est mis en mal aux USA par Trump et a Bruxelles par les nationalistes, et en Israel par le Hisbollah etc.