Egalité et Réconciliation
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Xavier Moreau et John Laughland – Qu’est-ce que le conservatisme ?

Xavier Moreau s’entretient avec John Laughland, universitaire britannique spécialisé en géopolitique et philosophie politique.

 

Au sommaire :

- Le conservatisme en France et en Angleterre
- Edmond Burke, une oeuvre prophétique
- Le conservatisme contre la table rase
- Le conservatisme est un christianisme
- Le rôle de la France contemporaine

 

Voir aussi, sur E&R :

 



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6 Commentaires

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  • Xavier Moreau est un homme équilibré, c’est un vrai plaisir de l’écouter.


  • Burke ? ce gars qui avait dit que la seule idée de supposer qu’on puisse accorder des droits politiques à des gens comme des barbiers ou des marchands de chandelle était absolument ridicule !
    Lisez Losurdo !

     

  • Intéressant, une fois de plus, ce chassé-croisé, franco<>anglo-phile, qui nous change du trop fameux et conflictuel-fratricide “Azincourt/Patay” (cf. Christopher [!] de “La Petite Histoire”).
    Pourtant, ce qui manque dans cette étude historique, une fois de plus, c’est la prise en compte du “dérèglement des esprits” - surtout des “beaux esprits” (Encyclopédistes...) - du fait de l’émergence, aux XVIIè-XVIIiè siècles, d’un tout nouveau paradigme étonnant, boulversant, d’essence scientifique, en système avec son efficacité technique : d’abord en mathématiques et physique, puis en chimie et en socio-politique - même après les erreurs financières tragiques des physiocrates...
    Cette révolution paradigmatique-et-pratique a certes connu son acmée au XIXè ; pourtant, malgré sa critique, même interne au monde scientifique, elle poursuit son cours, amplifiée qu’elle est par sa mondialisation (Russie, Amériques, Japon, Inde, Chine...) et par le fait qu’elle est parvenue à gagner la biologie, et surtout, désormais, les neurosciences...
    Comment, au sein même de cette Guerre des Racines (“céleste-d’avant-la-Chute” versus “auto-éco-dé-ré-organisationnelle”) concilier la tradition “testamentaire” (avec, par exemple, un Josué qui arrêta le soleil ou un Jésus qui fit revenir un mort à la vie) et le second principe de la thermodynamique (qui “interdit”, par logique entropique, ces deux événements) ?
    Tant que les “per-conservateurs” (mieux que “paléo-”) ne se confronteront pas - et de façon crédible, c’est-à-dire heuristique - à ce Méga-&-Méta-Problème, les surfeurs sur les processus organisationnels, géodarwinistes d’une anthropopraxie en flux, ricaneront en écrasant les autres, “restés” crédules, donc “dépassés”, voire disqualifiés, dégommés, à leurs yeux... même si ces derniers ne se décilleront, peut-être, que trop tard : en ultime Fin de leur vie, face à l’abjection de leurs actes au sein et en regard d’Agapè...
    ici, la piste de réflexion et d’action réside à l’évidence dans la théologie d’Edmond Burke (partagée par bien d’autres auteurs) : “une clause dans un contrat éternel qui relie ceux qui sont morts, ceux qui sont vivants aujourd’hui, et ceux qui sont encore à naître”... [6mn45]

     

    • il n’y a aucun problème entre science et religion. tu devrais t’intéresser aux conséquences du théorème de Godel. Le rationalisme est limité, et dans le concret il y aura toujours des exceptions qui titilleront la belle théorie scientifique.
      De plus le domaine n’est pas le même, la science est dans l’immanent, le physique, le concret. la religion est dans la transcendance, la métaphysique, dans le mythe et le rite ; et le mythe comme le rite sont question d’adhésion, de foi, pas de raison.
      La foi et la raison n’ont pas la même fonction et pas le même domaine de compétence, c’est tout.

      le problème n’est même pas le progrès technique car il a toujours existé même dans les sociétés les plus "conservatrices", mais c’est l’accélération phénoménale de vitesse de cette innovation qui cause un problème. Ce qui fait que la société est sans arrêts submergée d’innovations, de changements, de remises en question, ce qui la détruit totalement : difficulté à tout assimiler, donc de moins en moins de repères, aucune gestion éthique du dit progrès, perte de sa mémoire collective et de sa culture traditionnelle,
      Seul reste le profit, le moteur magique qui accélère le temps en face de l’individu athée.solitaire,dépressif, soumis et sans racines.
      Et la soif perpétuelle de profit amène inexorablement à accélérer encore les choses.
      Or contre le culte du profit , seule une religion et une morale peuvent être efficaces. Ce n’est pas la science qui résout les problèmes humains, mais la religion et la politique, la religion étant le garde fou moral (individuel) face au progrès La tradition et la culture ont sont le garde fou social (donc collectif). Une chose est sûre c’est que le progrès finira par nous tuer donc le but est de ralentir autant que possible la chose en la domestiquant
      Religion et Politique ne doivent donc pas se mélanger pour être efficaces, chacune dans son domaine.


    • #2338814

      Je n’ai pas vu d’anglais, j’ai vu un impérial à nez de buse assez caractéristique, dont les traits correspondent plus à ceux d’un egyptien qu’à ceux d’un autochtone de l’île de Bretagne.