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Y a-t-il une vie après Charlie ?

La date fatidique approche, et vous n’allez pas y louper : les commémorations de la mort de Charlie le 7 janvier, la grande manif du 11 janvier, le défilé des oligarques de la planète mouillés dans le terrorisme d’État et les opérations sous faux drapeau, la hiérarchie de la franc-maçonnerie en robe de défilé mais sans Pierre Bergé, le recueillement national pour des héros subits que plus grand-monde ne lisait. Après le choc et l’analyse, vient le temps des ondes de choc, la première, puis la deuxième, les témoignages des proches, ceux qui étaient là ce jour-là, les témoignages des familles des victimes dans les journaux (amis), tout cela fait ventre. La Bête immonde est tapie là, quelque part entre islamisme et extrême droite, entre djihadistes et fachos, et ces ennemis plus ou moins fantasmés de Charlie pourraient faire un effort et se rejoindre pour conforter l’idéologie gauchiste, qui ne sait plus où donner de la tête après les attentats incompréhensibles de 2015-2016 et l’effondrement électoral de la « gauche » de pouvoir en 2017. En deux ans, le gauchisme a tout perdu, sa boussole, sa tête, le pouvoir, ses idées, les lendemains qui chantent. Pire, les Gilets jaunes ne les ont pas en odeur de sainteté. Si maintenant le peuple s’y met...

« La personne était tout en noir, elle était habillée comme quelqu’un du GIGN, elle avait une arme également toute noire, qu’elle pointait sur moi, et cette personne-là m’a regardée, je l’ai regardée, elle avait une cagoule mais les trous étaient assez larges, et cette personne m’a demandé de me calmer, je sais pas je tremblais pas mais je pense que je devais avoir des grands yeux à ce moment-là, écarquillés par la peur, moi je pensais qu’il allait me tuer, j’avais fait, j’acceptais, assez bizarre, un sentiment d’acceptation, je supposais qu’il allait tuer beaucoup de monde dans la salle de rédaction, que c’était à mon tour et dans ses yeux soudain j’ai vu que peut-être je n’allais pas mourir, il s’est penché, c’est comme si il se penchait vers moi pour, je sais pas, peut-être me toucher je sais pas, et donc voilà il m’a dit de me calmer, de pas avoir peur, qu’il ne tuait pas les femmes... Il m’a dit que puisqu’il m’épargnait il fallait que je lise le Coran et après il s’est retourné et il a crié trois fois “on ne tire pas sur les femmes” ou “on ne tue pas les femmes”, je sais plus très bien... »

 

Du côté des vivants

Le 20 janvier 2016, France 2 diffusait dans son format Infrarouge un documentaire sur les survivants de l’attentat de Charlie Hebdo. Sans faire injure aux autres victimes, ce sont les proches (qui étaient sur place le jour fatidique) et les conjoints des journalistes et dessinateurs assassinés en janvier le 7 janvier 2015 qui s’expriment face caméra.

C’est avec beaucoup de tact que nous avons chroniqué ce documentaire, puisqu’il parle des morts, et que ce sont leurs proches qui en parlent. La mort est sacrée, mais elle ne doit pas empêcher de comprendre. Le problème c’est que les Charlistes, ces donneurs de leçons, pour certains moralement condamnables, et on pèse nos mots, sont devenus intouchables post mortem. La mort les a élevés au rang d’Intouchables. Même chose dans Le Monde, qui a fait sur plusieurs semaines, chaque jour, la chronique d’un mort du Bataclan ou des terrasses, avec à chaque fois un papier dithyrambique. Une survivante de Charlie témoigne : « Je ne comprends plus rien ». C’est bien ça le problème. « Les questions géopolitiques me dépassent. »

Zineb El Rhazoui, celle qui en quatre ans est devenue la pasionaria de l’islamophobie, parrainée (ou marrainée) par la Badinter, s’exprime sans fard :

« Tous les connards qui viennent te dire, “oh eh moi je suis pas Charlie”, mais c’est quoi être Charlie ? Charlie, c’est mourir pour ses idées, maintenant c’est ça que ça veut dire être Charlie. C’est pas tout le monde qui est capable de mourir pour ses idées. »

 

Sauf que les Charlistes n’ont pas décidé de mourir pour leurs idées. On les a abattus, et pas forcément pour ou contre leurs idées. On sait qui, mais on ne sait toujours pas vraiment pourquoi, le mobile évoqué par les tueurs (comme celui avancé par les tueurs du Bataclan, un bafouillage sur les morts en Syrie) ne tenant pas vraiment la route neuf ans après la publication des caricatures de Mahomet en février 2006 ! Il n’y a plus à Charlie Hebdo que l’islamophobie pour tenir, même si Charb s’en défendait, tout en y allant à fond. Charb mort, c’est Rhazoui qui reprend le flambeau, soutenue par un réseau mondialiste qui ne dit pas son nom :

« Les conférences que je fais à l’étranger me redonnent espoir aussi, il y a quand même tout un réseau à travers le monde, qui se battent, pour des valeurs, pour des idées. Et ce réseau-là, en fait, c’est une espèce de grande famille à travers le monde, des défenseurs des droits de l’homme, des défenseurs de l’égalité homme-femme, des défenseurs de la laïcité… »

Du socialo-sionisme immigrationniste au national-sionisme islamophobe

Et si ce réseau mondialiste avait eu besoin d’un martyr à l’échelle d’un journal pour faire évoluer son idéologie, qui était, on l’a vu, quasiment moribonde ? Sans le savoir, Rhazoui frôle l’explication ou ruine le mobile dans une phrase interrogative :

« Regardez ce que fait Boko Haram au Nigeria… Regardez ce que fait Daech en Syrie, et en Irak, regardez ce qu’ont fait les talibans en Afghanistan, vous pensez qu’ils ont attendu que les gens dessinent le Prophète pour les buter ? »

L’idéologie gauchiste, 100 % incarnée par Charlie, était en perdition. Par deux fois, l’orientation islamophobe a sauvé le journal de la noyade. La première grâce au procès des caricatures, avec la victoire du « droit au blasphème », mais seulement pour le camp gauchiste, nuance. La seconde après la fusillade et l’émotion mondiale provoquée par ce choc. La mort des Charlistes a donc peut-être servi une cause qui les dépassait, une cause mondialiste qui avait besoin de désigner les musulmans et l’idéologie islamiste comme les ennemis de l’intelligence, de l’humour, bref, du genre humain.

À côté de la plaque, confondant vrai et faux fascisme, sionisme et nationalisme, Charb, juste après l’incendie du journal dans la nuit du 2 au 3 novembre 2011, prophétisait :

« Ce qui me fait peur c’est l’instrumentalisation de cet attentat par une extrême droite qui va essayer de mettre dans le même sac un acte isolé d’islamistes radicaux et l’ensemble des musulmans de France. »

 

Sans le savoir, Charb avait visé juste, tout en se trompant : l’extrême droite dont il parlait était ce vieil épouvantail utilisé par le Système pour tenir les gens dans une fausse démocratie, un épouvantail pour enfants dénoncé par Charlie presque à chaque numéro. Derrière cette baudruche, il y avait et il y a la véritable extrême droite, celle qui ne partage pas le pouvoir et qui punit. Cette extrême droite qu’on peut appeler pouvoir profond joue sur la confusion qui sème le trouble dans les esprits gauchistes : l’extrême droite est dangereuse mais elle n’a pas le pouvoir, alors où est l’os ?

Les gauchistes luttent contre un fascisme qui n’est même pas aux manettes et la lumière ne leur vient pas à l’esprit ? Hélas, ceux qui tiennent les commandes du Système sont idéologiquement proches de Charlie, toute la complexité du positionnement des satiristes est là. Il a donc été possible d’utiliser puis de liquider ce journal en gagnant deux fois : une fois en manipulant de gentils dessinateurs qui croyaient travailler contre le Mal, la Bête immonde, et une autre fois en faisant porter le chapeau de leur élimination à des islamistes ou des fascistes, sinon des fascistes islamistes, pour continuer à désorienter le peuple.

L’« extrême droite » dont parle Charb n’est pas celle qu’il imagine. Mais il s’agit bien d’une extrême droite, et moins franchouillarde qu’il ne le croyait. Son manque de lucidité historique et politique, sa faiblesse d’analyse due au logiciel gauchiste lui interdisent l’explication globale qui manque aussi cruellement aux survivants. Le journal a été conservé pour faire un premier exemple, et inaugurer une série de provocations pseudo-terroristes en France qui allaient augmenter le besoin de national-sionisme dans la population. La séquence terroriste 2015-2016 a été la rampe de lancement de la tendance dure du pouvoir profond. Un changement brutal de cap.

« Il est mort le crayon à la main pour la liberté d’expression » se console Maryse, la veuve Wolinski.

 

À moitié vrai seulement : Georges est mort assassiné par deux pseudo-islamistes (mais qui avaient vraiment envie de « tuer Charlie », comme ils l’ont crié dans la rue après) manipulés pour créer un choc islamophobe dans l’opinion avec un alibi solide, l’historique de la fatwa contre Charlie. Charlie bénéficiait de la liberté d’expression comme personne, ses dessinateurs ne la défendaient pas, ils en profitaient amplement, et ça ne dérangeait personne, puisque ça ne touchait plus personne. C’est en 2006, après la diffusion des dessins sur Mahomet, qu’un attentat aurait eu du sens...

La veuve du dessinateur Tignous, Chloé Verlhac, a elle aussi cherché à comprendre :

« Moi je pense que si je cherche du sens je vais devenir folle... Quand je leur ai expliqué [aux enfants] on a parlé de la bêtise, du manque d’éducation, de la violence, de ce que le malheur pouvait engendrer... Quand il [notre fils] parle des frères Kouachi il les appelle “les cons”. »

C’est l’explication gauchiste, mais pas l’explication politique, ou profondément politique, là où toutes les manipulations sont possibles, où un pouvoir peut sacrifier des éléments de son propre camp (les patsies ou pigeons) pour en accuser l’ennemi. Cui bono ? Forcément au camp islamiste en France et aux fachos de tous poils qui se sont opposés à la liberté d’expression de l’hebdo, qui ne se résumait souvent qu’en invective antifrançaise, antinationale, anticatholique, antimusulmane. Mais très rarement antijudaïque, noterez-vous. Parce que, disait en substance Charb, « les rabbins ne nous emmerdent pas ».

L’explication officielle de la tuerie ne tient pas, et d’ailleurs Chloé Verlhac le reconnaît, car quand on souffre, on est lucide :

« Oui mais en même temps une fois qu’on a dit ça, ça n’a quand même pas de sens, alors ça a une explication mais ça n’a pas de sens. »

Le mot là encore prophétique de Tignous au cours de la dernière conférence de rédaction, celle qui allait finir dans le sang, repris par son ex-femme Chloé :

« À la réunion de rédaction du 7 janvier, le débat, c’était les gens qui partent faire le djihad, et ils se sont accrochés et Tignous s’est un peu agacé à un moment donné en disant “mais, est-ce que vous vous êtes posé la question de notre part de responsabilité dans le malheur de ces jeunes pour qu’ils en arrivent là ?” »

Le Monde du 27 décembre 2019 reprend les récits des survivants mais sans chercher de commanditaires, d’explication plus rationnelle que la vengeance – neuf ans après le blasphème (2006-2015 !) – de deux asociaux au parcours pour le moins sinueux, car ils croiseront les « formateurs » (forcément surveillés par le renseignement) de djihadistes en et hors prison, devenant ce que Gilles Kepel appelle des hybrides, ce mélange explosif de truand et d’islamiste.

« Dans son livre, Chloé Verlhac raconte encore qu’elle n’éprouve plus aucune forme d’empathie, de compassion. Qu’elle est toujours en colère, incapable de pardonner. En particulier à Coco, la dessinatrice qui, menacée par les Kouachi, a tapé le code et ouvert la porte du journal, le 7 janvier. La jeune femme est désolée à vie et n’a jamais, dignement, cessé de le répéter. »

La saga people Charlie

Les 8 pages de l’article de la Pravda française sont le récit émotionnel de cette journée et de l’après, l’histoire d’un traumatisme qui serait à placer dans les pages psychopathologie d’un magazine féminin. Rien de politique dans ces 8 pages, c’est stupéfiant : comme si l’explication émotionnelle officielle suffisait !

« Une minute quarante-neuf secondes, de Riss, s’accroche depuis deux mois dans le classement des meilleures ventes de livres. Le nouveau patron de Charlie, par l’intermédiaire de son attachée de presse, a fait savoir qu’il n’en dirait pas plus. La dessinatrice Coco, qu’il a patiemment formée et qui travaille désormais à ses côtés, ne veut pas revenir sur le jour où les Kouachi ont pointé leurs armes sur elle. Hantée, elle en parle pourtant, mais juste avec Sigolène Vinson, qui envoie en moyenne un papier par mois au journal. »

Avec le livre de Riss, la culpabilité de Coco, les couples ou groupes qui se forment dans le nouveau Charlie, on en a pour un moment de récits à la France Dimanche. Sigolène, c’est celle qui raconte en haut de notre article sa rencontre avec la kalachnikov d’un des frères Kouachi.

« Ce besoin de prendre du champ a aussi étreint Sigolène Vinson. Elle vit dans les vapeurs d’essence, à cause de son compagnon, qui retape des Harley Davidson dans le garage de leur maison. Dès son arrivée à Martigues, elle a passé le plus de temps possible sous l’eau, même l’hiver, pour écouter les poissons et ramasser le plastique qui jonche les fonds marins. “Depuis le 7 janvier, le temps est très ralenti chez moi, je vis à mon rythme. Je consomme moins, je me suis réduite aux fonctions vitales. On m’a laissée en vie, je n’ai plus qu’à continuer à respirer”, résume-t-elle. »

On apprend quand même que la pluie d’or qui est tombée sur le journal (entre 24 et 30 millions) a tourné les esprits et changé le logiciel gauchiste en quelque chose de plus capitalisto-centré :

« Ex-journal fauché, Charlie Hebdo venait d’empocher près de 15 millions d’euros à la suite de la vente exceptionnelle du numéro paru le 14 janvier 2015, auxquels s’ajoutaient près de 5 millions d’euros de dons, et encore quelques millions dus aux nouveaux abonnements… Pour Riss, le nouveau patron, cet argent devait servir à sécuriser l’avenir du journal. Les onze salariés du collectif, eux, réclamaient une répartition à parts égales des actions entre tous les salariés, pour une gouvernance plus collective.

“Allez vous faire foutre !”, leur a balancé Riss le 26 janvier 2015. Dans son livre, Une minute quarante-neuf secondes, paru en octobre 2019, il développe : “Je n’avais aucune garantie que ceux qui gémissaient pour devenir actionnaires, une fois entrés dans le capital, ne s’en seraient pas retirés un an plus tard, ce qui aurait obligé la société éditrice à leur payer la valeur de leurs actions devenues entre-temps astronomique, du fait de la trésorerie exceptionnelle”.

Cinq ans plus tard, les frondeurs ont quitté le journal, et le Riss est seul maître à bord, mais rien n’est pardonné. Il a couché par écrit son envie d’étriper les leaders du collectif, Laurent Léger et Patrick Pelloux : “Ils n’avaient pas l’air de comprendre que les troubles post-traumatiques pouvaient transformer un caniche en hachoir à viande. (…) Ils n’ont pas compris à côté de quoi ils sont passés. Il fallait qu’ils s’en aillent, ils sont partis. C’est ce qui les a sauvés”. »

Comme nous l’annoncions, ce journal, après deux pics de ventes géants (2006 et 2015), est redevenu confidentiel.

« Reste que le Charlie Hebdo post-attentat ne décolle pas. Les “anciens” trouvent les nouveaux “mauvais”, incapables de faire vivre l’esprit satirique du journal. “L’islam et la laïcité sont devenus des sujets obsessionnels, ça leur tient lieu de ligne politique, vu qu’il n’y en a plus”, commente un ex-chroniqueur. En 2019, à un an des 50 ans de Charlie, les ventes en kiosque sont retombées au même niveau qu’avant janvier 2015. »

Pour information, le procès des tueries de janvier 2015 aura lieu à Paris (Charlie, Montrouge, Hyper Cacher) en mai 2020. Quatorze personnes liées de près ou de loin aux Kouachi et à Coulibaly comparaîtront.

Le mot de la fin, qui recoupe l’intuition de Charb – décidément, les voies de la lucidité inconsciente sont impénétrables –, à Simon Fieschi, le jeune webmaster atteint de deux balles dans les poumons et qui a survécu :

« Ce ne sont ni les cerveaux ni les auteurs qu’on aura en face. C’est pas drôle d’en découdre avec la médiocrité. »

 


Alain Soral présente Je ne suis pas Charlie... et j’t’emmerde ! :

 

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32 Commentaires

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  • #2357351
    Le 5 janvier à 21:32 par Lydrax69
    Y a-t-il une vie après Charlie ?

    « Y a-t-il une vie après Charlie ? »
    Il y a surtout une vie sans Charlie et heureusement.

     

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  • #2357360
    Le 5 janvier à 21:50 par Le Carthaginois
    Y a-t-il une vie après Charlie ?

    Et après la manifestation les "mecs" vont se détendre en regardant le Dakar en Arabie Saoudite !!
    He Charlie elles sont ou les caricatures sur le Dakar dans le pays qui a financé votre "restructuration"

     

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  • #2357418
    Le 5 janvier à 22:51 par goy pride
    Y a-t-il une vie après Charlie ?

    Les familles des victimes de l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo ne peuvent tout simplement pas admettre que leurs proches ont été victime d’un crime d’état. La vérité est trop atroce et épouvantable pour être envisagé. Comment ces gens faisant parti du système peuvent accepter qu’ils sont considéré comme des pions pouvant être sacrifiés à gré par ce même système ? Ces gens ne peuvent tout simplement pas encaisser la réalité sordide de ce monde ! S’ils le faisaient ils sombreraient dans la folie ou un état de dépression nerveuse qui les mènerait au suicide...On dit que la vérité libère, mais certaines vérités peuvent mener à la folie !
    La femme de Wolinsky s’est posée des questions mes s’est très vite imposée des limites...

     

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  • #2357512
    Le 6 janvier à 03:31 par slim
    Y a-t-il une vie après Charlie ?

    qd on regarde leur tête il manque un truc je trouve...Vous êtes sur ce sont des hommes ???

     

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  • #2357518
    Le 6 janvier à 04:33 par Leonardo
    Y a-t-il une vie après Charlie ?

    Il faut écouter les discours de Luz (surtout de Luz avec empapahoutade salée) et Pellous (salut Chouchou) aux obsèques de Charb pour ce rendre compte dans quel "merdier" ces gens vivaient :
    https://www.ladepeche.fr/article/20...

     

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  • #2357559
    Le 6 janvier à 07:58 par Le Chêne
    Y a-t-il une vie après Charlie ?

    "Etre Charlie c’est mourir pour ses idées". La bonne blague déjà l’immense majorité des bobos "je suis Charlie" ne veut mourir que dans son lit. Et le plus tard possible . Ensuite Charlie Hebdo, ceux qui sont morts, dessinaient des bites essentiellement. Leur accorder de grandes valeurs de combattants courageux c’est pousser trop loin le bouchon.

     

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  • #2357653
    Le 6 janvier à 11:03 par Julien
    Y a-t-il une vie après Charlie ?

    Bon article ! J’ajoute un fait dont je suis quasi persuadé concernant ces attentats. Les frères kouachi étaient déjà mort en Syrie depuis longtemps avant les attentats. Leur identité a été utilisée pour leur faire porter le chapeau. Les vrais tueurs sont des mercenaires. Regardez bien les vidéos, derrière leurs cagoules les mecs sont blancs comme des culs, les kouachi étaient basanés. Le coup de la carte d’identité ainsi que l’absence de vidéos surveillance montrant clairement les deux frangins, leur fuite plus que bizarre en plein heure de pointe de paris jusque dans l’Aisne ou là comme par hasard, les mecs se planquent dans une usine à l’écart de tout, au milieu de nul part. Pardon mais un vrai djhiadiste n’aurait jamais procédé comme ça, il aurait agit à visage découvert et se serait suicidé ou fait sauter après son forfait !! depuis le départ cette histoire est un putain de faux drapeau. Cet attentat a été préparé pour effectivement faire bouffer au français que les arabes sont des salauds, sans parler du fait qu’après dans les médias la parole était fortement contrôlée, le moindre écart de language et tu te faisais defoncer et accusé de tous les mots (complotistes etc etc ....) je me souviens de cette période où la gauche fasciste était au pouvoir et interdisait quiconque d’avoir un avis différent. Je me suis souviens de la soumission totale des journalistes mainstream sur le sujet, je me souviens de certains qui appelaient à dénoncer ceux qui n’étaient pas Charlie .... etc. Cet attentat est une sacrée victoire du pouvoir profond et du sionisme, puisque chaque attentat comme par hasard on a eu merah et l’école juive et Coulibaly et l’hypercasher et on a donc pu ajouter l’interdiction de penser autrement sous peine d’être accusé d’antisemitisme.... bref j’espère vraiment qu’un jour la vérité sortira. Car ces attentats sont totalement manipulés et cela se voit quand on a un minimum de bon sens.

     

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    • #2358645
      Le 7 janvier à 13:48 par Meilleur Amybe
      Y a-t-il une vie après Charlie ?

      Vous oubliez le Bataclan, Nice etc...

      Tous ces attentats ne sont pas "clairs" car

      quand on reprends les enquêtes, les témoignages,
      et les déclarations ...
      comme disait l’autre : ça pue le Psy-op et le false flag.

       
    • #2364422
      Le 14 janvier à 17:37 par Le chleu lorrain
      Y a-t-il une vie après Charlie ?

      Pas besoin d’un attentat pour détester les "arabes". Ces attentats sont surtout faits pour qu’on s’écrase qu’on se fasse tout petit et qu’on soit jamais considérés comme faisant partie de la nation.

       
  • #2358369
    Le 7 janvier à 03:00 par Monte lajounie
    Y a-t-il une vie après Charlie ?

    Dessiner un animal, representer un animal cher les musulmans, c est haram, c’est interdit

     

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  • #2358388
    Le 7 janvier à 06:38 par Clem4484
    Y a-t-il une vie après Charlie ?

    Bon anniversaire de décès et profil bas

     

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  • #2359067
    Le 7 janvier à 21:12 par Strato
    Y a-t-il une vie après Charlie ?

    Bonsoir,

    Avant de commencer je voudrais dire que je ne crois presque rien (pour ne pas dire rien du tout ) à la version Charlatanesque officielle ... euh enfin , je veux dire à la version Charly Officielle !

    Je suis sur que la bande à Wolinsky me donnerait raison depuis le Paradis  ; ou du moins d’endroits paradisiaques (enfin je me comprends ...).

    Bref mon but ici n’est pas de convaincre des personnes qui n’arrivent toujours pas à comprendre,5 ans après, ce qui c’est réellement passée mais de pointer une incohérence de plus dans la Version Charlie.

    Dans l’article qui suit on apprend qu’il est parti le Grec... mais en avion cette fois pas en bateau comme dans la chanson de Demis Roussos * (Il est parti comme un bateau le grec ;Il reviendra comme un oiseau peut-être ...)

    Donc ce grec est parti en avion un jour après les "attaques" de Charlie Hebdo.Il se trouve que ce grec aurait rencontré Coulibaly ,avec deux autres personnes,à plusieurs reprises et Coulibaly aurait vendu une mini contre de l’argent (normal) et ... probablement aussi des armes !!! Lle kurde Metin qui tient le garage à Charleroi et un de ses collaborateurs le belge Michel qui collaborait aussi depuis peu avec le grec ont été inquiétés par la Justice mais ... pas le Grec !

    Mais qui est donc ce grec mystérieux ? Charles de Grèce ? Demis Roussos ? Non on apprend que c’est un grec qui a la double nationalité grecque et .... israélienne !!!!

    Il aurait reçu la nationalité israélienne pour service rendu à l’Etat israélien, Selon certains il correspond,donc, parfaitement à la description d’un Sayanim !....

    Quand on pense que Dieudo a eu des emmerdes en disant "Je suis Charlie Coulibaly " ; on se dit que ce grec un peu juif sur les bords s’en sort plutôt bien ....

    Si Dieudo faisait encore des "sketchs" sur ce sujet sensible il aurait pu faire une vidéo Je Suis Charly un juif (grec) israélien qui connaissait Coulibaly

    https://www.rtl.be/info/monde/franc...

    * Le grec

     

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    • #2359210
      Le 8 janvier à 02:44 par Michel Mertz
      Y a-t-il une vie après Charlie ?

      Le ton farfelu de votre message dessert votre propos, qui après lecture de l’article en lien, se révèle plus intéressant que sa forme ne le laisse préjuger.

      A la lecture de ces éléments, se dessine en effet un scénario beaucoup plus compliqué que la version officielle délivrée aux foules crédules, avec les éléments habituels, agents doubles ou infiltrés, "patsies" attirés dans un piège qui se referme sur eux avant qu’ils comprennent quel rôle on leur a fait jouer...

      Quelqu’un avec plus d’imagination romanesque que moi pourrait sans doute élaborer un scénario crédible. Ça vaut aussi pour le Bataclan, bien sûr. Je ne sais pas dans quelle mesure les deux attentats ont les mêmes commanditaires et des objectifs similaires (sur la partie diabolisation de l’islam, c’est clair, mais pour le reste, tout est possible), mais je vois un point commun essentiel : les exécutants, ou supposés tel, finissent opportunément morts (sauf Abdeslam, mais on peut franchement se poser des questions sur l’individu fantômatique soi-disant incarcéré sous son nom), ce qui laisse supposer que, vivants, ils n’auraient pas du tout raconté la même histoire que celle qu’on nous vend. A commencer par le fait que, loin de vouloir se sacrifier, ils espéraient vraisemblablement s’en sortir vivants.

       
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