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Zemmour, Salamé et le régime de Vichy : le témoignage d’un résistant

Le 4 octobre dernier, dans l’émission On n’est pas couché (France 2), Léa Salamé reprochait à Éric Zemmour de « réhabiliter » Vichy et Pétain au prétexte que dans son nouveau livre Le Suicide français, le polémiste rappelait que ce régime avait sauvé certains juifs de la déportation. Pour prolonger le débat, voici un extrait d’une émission Arrêt sur image où le résistant Daniel Cordier, secrétaire de Jean Moulin durant la guerre, livrait son expérience de l’Occupation à Paris :

 

Voir aussi, sur E&R :

À propos de la Seconde Guerre mondiale, chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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111 Commentaires

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  • Le problème c’est que les gens sont endoctrinés après avoir été "instruit" à l’école, puis, ensuite et surtout à cause du cinéma occidental depuis 60 ans (imaginez !). Avec des films méthodiquement élaborés et d’un accord tacite (ou obligatoire) en producteurs et réalisateurs montrant systématiquement des allemands partout, méchants comme des teignes, tous des sadiques avec des faciès et une façon de parler à faire peur, n’ayant tous qu’un seul et même objectif insatiable : harceler, déporter et tuez du juif entre 33 et 45.
    Les réflexes de jugement et les et images mentales, appuyés par la scolarité concernant cette période, sont quasiment indélébiles pour la majorité des gens, c’est trop profond pour le remettre en question dans l’hypothèse ou il en auraient envie. surtout, qu’en parallèle (au cas ou) on leur rabâche à longueur de temps dans les médias les mêmes poncifs, sous la menace d’excommunication (au mieux), si l’envie vous prendrait de faire de l’histoire.

     

  • En gros, l’Occupation n’a pas été trop inhumaine pour les riches bobos de l’époque (déjà !). Ah, ah, ah...

     

  • On attend avec impatience le contre-témoignage d’Elie Wiesel... si si, il y était


  • "Je n’ai jamais vu une occupation"... Comme quoi, il y a du boulot pour les vrais historiens ayant le courage de sortir de la doxa même si certains ont déjà ouvert la voie comme Vincent Reynouard, Robert Faurisson et Paul-Eric Blanrue.

     

    • Vous etes bien facilement manipulable.Une vidéo et votre vision de l’Histoire, devient celle de la personne ayant émise sa version.
      C’est facile de vous tromper et le système peut s’en réjouir.

      L’occupation, à Lyon, j’en ai des témoignages familiaux, basiques, reposant sur des faits, raconté en dehors de toute intellectualisation de la Guerre.
      Bombardements, faim quotidienne, rationnement, présence des militaires allemands, couvre-feu, destructions de ponts, évacuation dans les zones rurales de nombreuses familles et surtout d’enfants.

      J’ai au moins une chance, sur vous.Je ne peux etre trompé par le récit, au minimum partiel de ce Monsieur, ayant des membres de ma famille ayant vécu tout ce que je vous ai relaté.
      Des personnes issus de milieux ouvriers, qui n’ont aucune attirance pour cette période, qu’ils racontent simplement comme des tranches de vie sur le mode : "qu’est ce qu’on a pu avoir faim" "Et les allemands, le bruit de leur botte, il faillait mieux pas sortir après le couvre feu", " "Et ma mère, la povre, qui se jetait sur nous, pour nous protéger lors de bombardement, remarque ça n’aurait servi à rien si une bombe nous avait touché" " Et quand le pont de Lyon a sauté, qu’il fallait marcher des heures et des heures, pour rentrer chez nous après le travail(eh oui en ce temps dès 14 ans on allait bosser et non raconter des bêtises en pleine journée, sur un forum) etc etc.

      Vous etes, et vous n’etes pas le seul au vu des commentaires, bien naif et bien manipulable.

      Le plus ironique est vous vous pensez probablement "patriote".


    • Bonjour unvisiteur, je vous comprends sur le fait que certains croient ce qu’on leur dit, pourvu que ce soit en accord avec leurs opinions. Néanmoins, ce que vous citez est relatif à la guerre, pas à l’occupation. Les bombardements, votre famille aurait pu les connaître si les français n’avaient pas signé l’armistice.
      Mais en effet, les bruits de bottes et le couvre-feu sont l’occupation et ont bien eu lieu. Moi aussi j’ai entendu des témoignages de proches. Mais si cela a eu lieu, c’est parce qu’il y avait des résistants. Ce n’était pas contre les citoyens, mais contre les résistants. Après, à chacun de se faire un avis, ou d’essayer pour certains.


    • Miracle ! "Unvisiteur" est devenu patriote, il donne même des leçons aux soraliens ! S’il l’avait fait à l’école, il aurait dit à la maîtresse : "Dites, Madame, pourquoi parlez-vous à peine des privations ? Mes grands-parents s’en souviennent, ne me manipulez pas ! Et le couvre-feu ? Vaut mieux pas le violer en temps de guerre ! Et le bruit des bottes allemandes, hein ?" Il aurait pu ajouter les brodequins français ou les rangers US, mais un seul adjectif de nationalité suffit. D’ailleurs il ne précise pas que le bombardement de Lyon (mai 44) fut accompli par les États-Unis : 700 Lyonnais tués...
      Oh ! Lyon connut pire ! En 1793, alors peuplée de 100 000 habitants, elle fut martyrisée par Fouché : 13 000 malheureux massacrés...
      Non, il ne disait pas cela à sa maîtresse, l’ami "Unvisiteur", parce qu’il n’est devenu impossible à manipuler que plus tard... Et patripote... euh... pas triote... mais presque...


    • pont détruit, bombardement, on n’est plus en période d’occupation mais de guerre, le sujet c’est l’occupation. Hors sujet donc.


    • L’armistice du 22 juin 1940 mettait un terme aux combats, non à l’état de guerre, mais il est sûr qu’un vrai traité de paix aurait changé les choses... enfin peut-être que non, il suffit de voir une carte des bases états-uniennes dans le monde... Les Japonais, par exemple, se plaignent souvent de cette soldatesque, apparemment depuis 1945 ils ne se sont pas habitués à tout...


  • Les "résistants de salon" de 2014 vont devoir trouver autre chose pour se donner bonne conscience à peu de frais en crachant sur les Français des années 1940. La totalité de l’histoire de France ne se résume pas uniquement au sort des 75000 juifs déportés avec la soi-disant complicité de 40 millions de méchants goyim "collabos" sous le régime de Vichy, c’est un peu plus complexe que ça... Et ne leur dites surtout pas que plus de 60000 Français "non-juifs" ont AUSSI été déportés, ces imposteurs vous traiteront de négationniste !

     

  • Ce pourrait être le témoignage d’un terroriste d’aujourd’hui,... collabo de demain ?
    D’accord, il n’y avait ni juif, ni résistant sur ces photos !


  • Quand pourra t on avoir accès aux document secret déclassifiés ?

    Quand des historiens non occidentaux pourront faire des recherches sérieuses en toute quiétude sans etre traités de révisionniste ?

    Quand les allemands vont ils cesser d’être des sous-hommes, cesser de baisser la tête, et refuser de se faire dicter leur histoire ?

    A force d’accepter tout ces mensonges, dans quasiment tout les domaines, on finira par ne plus exister en tant qu’humain.

     

  • Grosse quenelle ! Donc Jean-Marie avait raison !


  • oulàlà... et c’est quoi ces soupçons autour du Vel d’Hiv ?... en plus il y a des films qui ont été tournés sur le sujet, des documentaires, tout çà..... comme pour les camps, d’ailleurs... o_O


  • Même la réalité est antisémite, maintenant !

     

  • J’ai un grand-père lyonnais qui partageait les miettes de pain, que l’on évacue, aujourd’hui, d’un coup d’éponge, avec ses frères et sœurs.La répartition était journalière et était faite suivant un tableau de répartition précis, jour par jour de type : Un tel les manges le lundi, untel le mardi etc.

    Ma grand mère, adolescente, qui travaillait, chez une dame gérant les bons de nourritures étaient obliger d’en subtiliser quelqueuns.
    En outre, elle jouait à la dinette, avec son voisin, fils de paysan, avec de ramener des légumes à sa famille.

    J’ai assister à une conversation familiale, entre personnes ayant 20 ans à l’époque, et tous était unanime, en disant que la principale difficulté de cette guerre, était la faim du au manque de nourriture.

    Peut-etre que pour Paris(l’ensemble ou la seule bourgeoisie) cela allé bien.
    Mais, en province, à Lyon, on a souffert de la faim.

    Je passe sur la terreur, pour les enfants, mais aussi les adultes, des bombardements.J’ai une grand-mère qui n’aime pas du tout, les avions volant bas, tant cela lui rappelle cette époque.

    Je passe, sur le couvre-feu et les militaires constamment présent,dans les rues de Lyon.

    En conséquence, cette vision idyllique de l’occupation m’apparait au minimum partielle, au pire fallacieuse.

     

    • Elle n’est pas fallacieuse mais elle est effectivement partielle ou subjective. Il y a autant de réalités que de personnes.

      Pour prendre un exemple actuel.
      La violence de l’immigration n’est pas sans doute ressentie de la même façon quand on vit à Saint Germain des prés ou dans un quartier ghetto avec un fort taux de délinquance.


    • le résistant en question ne niera jamais ce que tu dit
      mais les journalistes imagine un paris en noir et blanc avec mirador et berger allemand...
      entre ça et ton propos il y a un équilibre selon où l’on était à quelle heure, qui etc....

      l’on peu quand même s’estimer heureux de part notre position de pas avoir eu pire : ex parler allemand....

      cela ne fait pas que l’on nie ce qu’il y a eu, en effet le rationnement etc...
      mais toujours le vel d’hiv le vel d’hiv.....

      "merdeeeeee quand même !" (coluche)


    • Je crois que personne ne nie que l’occupation ait été un calvaire ma famille a eu aussi à en souffrir (grand père en camp de travail et grand mère qui se démerde pour nourrir difficilement les enfants). Cependant, entre les versions idylliques et chaotiques se trouve sans doute celle que l’on m’a décrite, d’une vie difficile empreinte de craintes et de frustration, dans un contexte de faim et de résistance latente, de "non collaboration" plutôt que de réelle résistance pour une majorité de gens de toutes origines, religions ou conditions. Une période de guerre quoi, pareille à toutes les guerres.


    • J’ai entendu dire par plusieurs paysans de l’Aveyron ou du Tarn qu’ils avaient passé la guerre sans voir un allemand . Et qu’ils n’ont pas souffert de la guerre . Ils avaient leurs cochons , leurs vaches , leurs champ de patate , de haricots ,leurs chataignes qu’ils faisaient sécher . . . Tout ça leur servait de monnaie d’échange contre du tabac ou autre .
      Ce qui leur faisait le plus défaut c’était le vin qui ne montait plus du Midi .
      Et dans l’Herault les vignerons avaient du vin (les allemands n’achetaient pas tout certainement , car ils le payaient bien à ce qu’on m’a dit ) mais rien à bouffer .
      Aussi certains faisaient 200 km à vélo pour aller dans le Tarn échanger à de la famille une bombonne de vin contre des patates ou un jambon . En se cachant dès qu’une colonne allemande pointait son nez sur la route . Celui qui ne connaissait personne il faisait des trous à la ceinture .
      Dans l’Herault il n’y avait pas non plus de fourrage pour les chevaux (les quelques vieux que les allemands n’avaient pas pris) . Ils leur faisaient manger des sarments de vigne et les pendaient la nuit avec des sangles sinon ils ne pouvaient plus se relever . C’était peut être pas général mais on me l’a raconté .
      Pour faire rouler le train d’intérêt local ils s’arrêtaient au bord de la voie pour couper des roseaux pour arriver jusqu’à Montpellier .
      Il n’y avait plus rien . C’est donc les gens des villes qui ont le plus souffert .
      J’ai entendu parler d’un couple de vieux d’un village qui est mort de faim car ils n’avaient pas d’argent ni de jardin . C’était quand même un cas extrême .
      Mais des gens de Béziers faisaient 50 km à vélo pour aller dans les Cevennes chercher des chataignes séchées .


    • Sans vouloir manquer de respect pour votre famille, la France sous occupation ou pas aurait subie des privations et aurait été sous la loi martiale. C’était la guerre pour tout le monde. Les Anglais n’ont pas été occupés mais ont tout de même traversé une période difficile, avec privation, rationnement et bombardement.
      Après, loin de moi l’idée de remettre en question le fait qu’il fallait se libérer de l’emprise des Nazis, loin de moi l’idée de réhabiliter Pétain, mais tout n’est pas noir ou blanc.
      La France occupée n’était pas un immense camp de concentration et le régime de Vichy était coupable de haute trahison certes, mais n’est pas coupable de tous les crimes de l’humanité.
      C’est ce qu’il faut comprendre de l’intervention du camarade Eric Zemmour.


    • @leto Tout à fait . C’est comme le phénomène des taggs : c’est spectaculaire .
      Dans les départements méditerranéens (PO Aude Herault Gard etc ) la moindre parcelle de béton ou de panneau routier est couverte de gribouillages .
      Et ce jusqu’à Rodez à peu près . Passé Rodez , dans le Cantal , le Lot , la Corrèze , la Dordogne . . . très peu de taggs . On se croirait revenu 40 ans en arrière . Quelle propreté ! La population que l’on croise est différente aussi . Le remplacement est moins avancé .
      Donc on peut comprendre que ces régions sont moins amenées à voter FN , ils ne sont pas conscient du désastre ne le vivant pas directement . Comme en 40 ils passent à coté de l’occupation .


    • Rien de contradictoire avec les observations de Cordier.
      Il n’a pas vu l’occupation, cela se comprend.
      Pas de sitting de Feldgrau dans les rues des villes...
      Combien de Français n’ont pas vu un seul Allemand durant la guerre ?
      Mais il a ressenti la faim et l’absence de chauffage comme les autres, peut-être un peu moins du fait de ses occupations clandestines... Dans les villes surtout !!! Combien de morts du fait des maladies de la misère ? L’un de mes grands-pères est décédé dans un sanatorium en juin 1944...
      Mon arrière grand-mère, qui demeurait en zone militaire annexée au Gouvernorat de Bruxelles, avait aussi conservé des habitudes avec la nourriture, venues d’un autre temps : il fallait la voir racler le papier enveloppant la demi livre de beurre ! Les mouches criaient famine ! Il nous faut transmettre tout ça à une génération d’oisifs gâtés et inconséquents... et qui s’en fichent ostensiblement !


    • Je tiens a vous reprendre sur votre dernière phrase : même si l’occupation de Paris n’était pas présente pendant la grande guerre 1914-1918 la douce et belle vie parisienne régnait dans les beaux quartiers de la capitale.

      D’ailleurs, selon certains témoignages de poilus, écœurés par l’attitude de leurs compatriotes, préféraient repartir sur le front.

      Les atrocités de la guerre ne concernent que ceux qui les subissent .


    • @un visiteur

      on assiste à une émission à la télé ( voir quelles obédiences contrôlent cette même télé) présentée par un présentateur dont l’obédience n’est plus à cacher sur un sujet tenu par une certaine loi liberticide ( la loi Gay... quelque chose comme ça).
      Donc à partir de là , mettez vous à la place d’un résistant face au poids de la propagande de la télé avec des présentateurs de la télé et éssayez de parler de ce que vous avez vécu vous et non pas ce que la télé veut vous faire dire car la télé arrange tout.
      Pour rappel : la propagande est un instrument utilisable dans les deux sens, et ce n’est pas ce vieux résistant qui est en position de force pour faire la propagande télévisuelle sur l’histoire de l’occupation de Paris, à moins qu’il soit lui même d’une obédience de la télé car là il aurait toute sa place dans l’histoire...mais bon comme dans toute l’histoire de l’humanité, il y a la loi des gays et des sots...


    • @capitaine

      Vous voulez faire de la guerre et la privation une normalité ?

      La normalité c’est la prospérité.


    • Je connais pas le sujet, donc je dis peut être de la merde. Mais Lyon c’était la "France Libre" celle de Pétain, et non la zone occupé par les Allemands. Ceci explique peut sûrement les plus grandes difficultés.

      Après je ne dis pas ca pour jouer au petit capot du politiquement correct, j’ai énormément d’admiration pour le Maréchal qui a fait tout ce qu’il a pu pour sauver les meubles après une débâcle monumentale.


    • Ce que dit Unvisiteur me semble préciser mais non contredire le témoignage de Cordier, et mériter d’être nuancé à son tour ! Ce qu’il dit est très vrai pour les bombardements ; ceux de la Luftwaffe, violents mais brefs (V/VI-1940 presque exclusivement) firent bien moins de morts (de 15 000 à 25 000 ?) que ceux de l’USAAF et la RAF (70 000). Ma grand-mère maternelle habitait près d’une gare, cible ordinaire, quatre ans de peur... Vrai pour le rationnement : ration de base de pain pour un homme, 270 g/jour à la fin de l’Occupation contre 300 en 1918 ! Et 240 à l’automne 1947, alors que presque toute la France était libérée depuis trois ans de la Wehrmacht, mais pas du marché noir ! Pas même besoin de reprendre Cordier pour Lyon, bon témoin direct, les Lyonnais qui ont connu l’Occupation disent la même chose que lui, la guerre était moins apparente au peuple que ce qu’on voit dans les films. La guerre fut aussi ceci, peu évoqué par les profs et les médiats > Robert J Lilly > http://m.youtube.com/watch?v=HwNKPR... Et > https://m.youtube.com/watch?v=zHtm0... Et > http://m.youtube.com/watch?v=3mziRV37RNQ (témoignage de Michel Audiard de 6m31s à 7m39s). Pour autant, ceux qui ne furent pas frappés vécurent ce que dit Cordier. Tout est relatif ! Rappel : pertes françaises en 39/45 : 0,535M soit 1,3% de notre population ; guerres du Consulat et de l’Empire (1799/1815, héritées de la Révolution), 2 ou 3%, comme pour les Algériens en 1954/62 ; 14/18 : presque 5% avec civils et grippe espagnole ; Révolution (dès 1789 et surtout 1792/99) : un peu plus de 5%. Les deux guerres mondiales ont de plus abouti à la vassalisation de la France, de toute l’Europe.


  • "Je n’ai jamais vu l’occupation", intéressant comme témoignage.

    J’en ai parlé avec plusieurs personnes qui ont vécu à Paris à cette époque et j’ai recueilli les mêmes témoignages. Ils décrivent tous une ambiance très détendue et une occupation pratiquement invisible.


  • Les allemands étaient davantage sur les fronts ou dans les cabarets à boire du champagne, mais on nous a tellement mis l’image du soldat allemand avec un couteau et des dents de vampire comme image d’épinal que l’histoire de Schneidermann and co tombre à l’eau...dommage,
    - au fait, les juifs ne sont plus le peuple élu !
    - ah bon ?
    - oui ça fait déjà plus de 2000 ans, quand même !


  • Un petit peu hors-sujet mais, ce que dit ce vieux monsieur est invonlontairement juste, à la toute fin : "que ce soit en France, ou que ce soit à Paris, je n’ai jamais vu l’occupation."
    Il fait la distinction en France et Paris, ce qui est parfaitement juste. Paris n’est pas la France ou du moins, elle ne l’est plus.


  • Cet Alain Cordier, quel antisémite !


  • Ce sont de sournois antisémites qui simulent la baignade sur les quais de seine.


  • "Le Veldive ? Mais qui l’a vu ? "

    Tout est dit.

    On doit croire sur parole des menteurs compulsifs qui se sont fait des milliards sur un mythe... L’holocaust, le plus grand racket d’extorsion de l’histoire de l’humanité...


  • Une question me vient, que faisait la famille Rothschild pendant cette période, privée des commandes de la France ?
    Ces journalistes sont d’étranges personnages, nullâtres sociologues, incapable de daigner comprendre que malgré la contrainte, la majorité choisira toujours l’insouciance afin d’égayer le quotidien, rangeant la bonne morale dans le tiroir, plutôt que s’ulcérer et se lamenter sur son sort et vivre en pleine dépression.


  • J’ai commenté cette publication du CRIF sur leur compte Facebook. J’y ai alors rappelé que la France avait déclaré la guerre au régime nazi, et qu’elle la perdit et n’était donc plus maître de ses choix. J’ai également rappelé la participation de l’UGIF à la collaboration, tout en n’oubliant pas de parler des centaines de millions de dollars que des banques juives des USA avaient prêtés à l’Allemagne dans les années 30, avec les plans Dawes et Young, permettant ainsi à l’Allemagne de se préparer à la guerre. J’ai également soulevé qu’il était très facile de critiquer après la bataille mais que j’aimerais voir ce que tous ces donneurs de leçon auraient fait si ils avaient vécu à cette époque. Je le sais déjà : se soumettre au dominant, comme ils le font déjà de nos jours, à part que le dominant n’est plus le même.

    Sur leur publication contre le racisme, j’ai également posté une vidéo où des députés d’Israël appellent à la haine raciale contre les noirs d’Israël (soudanais) pour les en chasser.

    Savez-vous ce que j’ai récolté ?
    Mon compte Facebook a été restreint sur leur page, je peux y accéder et la lire mais je n’ai plus la possibilité de poster de commentaire, et tous ceux que j’avais postés jusqu’à présent ont été automatiquement effacés. Ils m’autorisent à lire leur propagande, mais plus à y répondre. Nous prennent-ils vraiment à ce point pour des abrutis ignares et soumis ?

    Une belle preuve de leur ouverture d’esprit et de leur tolérance. Nous sommes libres de penser, mais uniquement de penser comme eux. Ces gens devraient se rappeler de ce que font les Français de leurs maîtres quand ils en ont assez de leur oppression. Indice : ça commence par un G, et finit par un E.

    « Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer. » (Voltaire)

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    ┆ Absit reverentia vero ! Vincit omnia veritas... ┆
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  • Merde alors même le soleil continuait à briller...quelle horreur ...le soleil est antisémite

     

    • Ce que tu dis me rapelle (hors-sujet) les vers suivants (traduction) du beau poème de Luis de Camões, poète portugais :

      "Alors que sous leurs coups Inès tomba mourante
      Tu devais, ô soleil, reculer d’épouvante !"

      Les vers parlent d’Inès de Castro, la belle jeune fille espagnole dont le prince Pedro était tombé amoureux, tuée par ordre du Roi, son père, a fin d’éviter qu’un possible mariage de son fils ne fasse la couronne de Portugal retourner á l’Espagne. L’amour et la raison d’État n’ont jamais fait bon ménage : l’histoire de Pedro et d’Inès est celle d’un amour éternel où se mêlent douleur, sang et vengeance. Cet autre « Roméo et Juliette » à portée universelle s’est déroulé au Portugal, au milieu du 14e siècle.


  • Bonjour,
    il faut savoir à quel moment de l’occupation ces photos ont été prises et quand ce monsieur y a séjourné... Mon père avait 7 ans à cette époque. Il vivait dans le 15ème arrondissement de Paris (qui n’est pas le quartier huppé d’aujourd’hui ; c’était un quartier ouvrier). L’hiver 42 a été épouvantable : il se rappelle que les charrettes, tirées par des prisonniers, ramassaient à 6 heures du matin les cadavres gelés des personnes mortes durant la nuit. Il se souvient aussi des patrouilles de la gestapo, des files interminables pour les tickets de rationnement (d’ailleurs, il n’était pas rare que les gamins se fassent virer par les adultes pour prendre leur place ou encore qu’une fois arrivé, il n’y avait plus de pain). Il y a eu aussi des internements d’ouvriers, notamment dans l’usine Renault de Billancourt, pour fabriquer des têtes d’obus par exemple : ma grand-mère y était, avec interdiction d’en sortir. Si les voisins (des réfugiés Espagnols) n’avaient pas recueilli mon père, il serait mort de faim et/ou de froid dans Paris occupée (mon grand-père était prisonnier de guerre en Allemagne). Ce qu’il me dit de cette période ne correspond pas complètement à ce qui est dit et montré ici. A noter également qu’il y avait bien plus de différences entre les quartiers riches et les quartiers "prolos" qu’aujourd’hui. En tout cas, c’était peut-être encore comme ça en 40 ? car après, pas sur...

     

    • Mes parents m’ont également raconter se que vous disiez précédemment, je tien quand même à apporter une légère nuance, si vous me permettez. Les tickets de raisonnement on duré après l’occupation allemande et pas pour tous le monde, premièrement. Deuxièmement, les cadavres gelés dans les rue de France ont perduré bien après la guerre (hiver 54, abbé Pierre....) et n’était pas du fait des allemands ceux là. Troisièmement, selon que l’on était riche, que l’on avait des connaissances (marché noir), que l’on collaboré ou pas, on étais pas logé à la même enseigne, quid des prisonniers dans les camps qui non seulement n’était pas prioritaire mais le peu de train qui aurait pu ravitailler ces camps se fesait bombardé copieusement (d’où ces images de Corps décharnés pousser par des bulldozers dans des fosses communes, victimes de la faim, du typhus et du froid)
      Je pense mon ami, qu’il valait mieux être français en France (même ouvriers) que polonais en Pologne ou russe en Russie, enfin se n’est que mon oppinion.Salutation à tous.


  • Quand le vice interroge la vertu ,le contraste est saisissant ou la droiture face à la reptation ,"comprenez vous que ça ai pu choquer ?" demanda Schnedermann l’air grave et affligé ,"ma foi non pas du tout" se voit-il rétorquer de façon spontanée et lapidaire..tuant dans l’œuf .la complainte ananesque ,1 heure d’émission contre-productive se dit l’animateur ,qu’à cela ne tienne on fera bientôt une spéciale vel d’hiv’ pour reéquilibrer pour la peine ...


  • Oui mais c’était avant 1943 ensuite les évènements ont basculé du côté "obscur" j’ai passé mon enfance à écouter mes grand parents et parents sur la guerre et l’occupation après 43 les Allemands sont devenus très nerveux de plus beaucoup de jeunes Français ont commencé à rejoindre la résistance à cause du STO (service travail obligatoire direction l’Allemagne) mais le pire d’après ce qu’on dit mes proches c’était les besoins quotidien à la survie, les tickets de rationnement ce limitaient à la simple survie les gens étaient affamés passaient leurs temps à trouver de la nourriture et pouvaient vendre leurs voisins pour quelques tickets de rationnement mon grand père policier et FFI ne pesait que 48 kilos à la libération c’était un gaillard de plus 1m80.
    A la libération les règlements de compte ont été terrible sans procès une balle dans la nuque après avoir creusé sa propre tombe.....


  • je crois entendre mes parents qui doivent avoir l’age que ce monsieur et qui tiennent EXACTEMENT le meme discours .
    Ma mère m’a même dit ( et elle n’est pas passionnée particulièrement par les conflits d’histoire ) que les allemands se comportaient nettement plus poliment que les américains ou les résistants


  • Il ne faut pas confondre Paris et certaines grandes villes avec le reste de la France (mes grands-parents ont connu la version "sordide" de l’occupation).

    Hitler n’était pas complètement débile. Ses intentions en ce qui concerne Paris et la France sont bien connues. La capitale française devait devenir un lieu de luxe et de plaisir et la France être totalement désindustrialisée pour étouffer toute velléité de rébellion contre l’Allemagne. Les historiens parlent d’ailleurs d’âge d’or de la création artistique à Paris sous l’occupation. En outre, dans certaines villes, les exactions commises contre la population faisait l’objet de strictes mesures disciplinaires pour éviter de nourrir le ressentiment des français contre les troupes d’occupation, ce qui n’était pas le cas ailleurs évidemment. Même la prostitution était strictement encadrée (Hitler était puritain et la considérait comme un mal nécessaire).

    Il faut avoir conscience de tout ça quand on dit que "l’occupation n’a pas été si inhumaine". On bascule facilement d’un excès à un autre et on accrédite paradoxalement cette image du français hédoniste ayant accueilli tranquillement les Allemands chez lui et vendu les Juifs en échange de sa propre sécurité, ce qui est le fond de la thèse de paxton, qui fournit des chiffres erronés pour démontrer qu’il y avait très peu de soldats allemands stationnés en France.

    Déjà ce n’est pas vrai partout, loin s’en faut, et le but encore une fois était d’endormir la population. Les Allemands d’ailleurs ne parlaient jamais de l’Allemagne dans leur propagande mais de la "nouvelle europe" que voulait construire Hitler, en représentant l’Allemagne comme la protectrice des nations européennes continentales face à la menace atlantiste.... quand on sait qu’Hitler comptait initialement traiter avec les "cousins de race" Anglais et Américains (comme il le rappelle jusque dans son testament) pour pouvoir vaincre plus facilement les communistes, tout cela prête à sourire.


  • Schneidermann n’en peut plus, il lui lance sur la fin un regard haineux qui fait froid dans le dos, la même haine retrouvée chez la cinglée de ONPC face à Zemmour


  • Les allemands avaient pour ordre de "bien se conduire" avec la population française. Et c’est ce qu’ils ont toujours fait durant les 4 années d’occupation.
    Contrairement aux G.I. jeunes américains...

     

  • Daniel Cordier a tout de même témoigné il y a quelques mois du fait que l’entrée du parc Monceau était interdite aux juifs, et également qu’il détestait Pétain car il était l’homme qui avait trahi la France.
    Lui-même a avoué avoir été "antisémite" durant de longues années, tout en précisant que beaucoup de Français l’étaient à cette époque.
    Tout n’est pas blanc ou noir, les nuances de gris sont très nombreuses.


  • Il faut quand même rappeler aux ignorants, que le principe de la collaboration, c’est d’acheter une certaine paix, en donnant à l’ennemi ce qu’il souhaite(en l’occurrence notamment la déportation de juifs).
    Pendant ce temps effectivement, certains peuvent aller se baigner.

     

    • Evidemment. A contrario, La Russie qui s’est engagée dans une guerre totale, c’est 20 millions de morts...


    • J’espère que seul un troll peut tenir les propos d’Unvisiteur, et que plus personne n’est "branché" au point de dire cela de bonne foi !
      L’Italie collabora plus que la France qui collabora plus que la Belgique qui collabora plus que les Pays-Bas. Proportions de Juifs déportés : 17% en Italie, 22% en France, 40% en Belgique et 87% aux Pays-Bas ! Selon Gerald Reitlinger ("La Solution finale"), les pays où la déportation des Juifs échoua furent l’Italie (17%), le Danemark (14%), la Finlande (0%) et la Bulgarie (0%). Le Danemark, sachant n’être pour la Wehrmacht qu’une voie vers la Norvège, stratégiquement essentielle, se laissa occuper sans résister, les trois autres étaient alliés à l’Allemagne. Plus on collaborait, plus on épargnait les Juifs.
      Si l’on veut reprocher aux collabos ou au pape la déportation des Juifs, alors il faut être honnête et le reprocher d’abord et davantage à ceux, les Alliés, qui n’en savaient pas moins qu’eux mais qui avaient d’efficaces moyens d’agir, contrairement au pape et aux collabos ! Lire The Terrible Secret de Walter Laqueur, Auschwitz et les Alliés de Martin Gilbert : les Alliés ne pouvaient rien ignorer ! Par honnêteté encore, on ne peut reprocher par exemple à Pierre Laval d’avoir collaboré sans rappeler qu’il avait coalisé l’Europe contre le IIIe Reich pour renforcer la Fance, puis tout fait pour éviter la Seconde Guerre mondiale (comme il s’était opposé à la Première) et que de Gaulle lui-même reconnut que Laval en collaborant chercha à épargner des souffrances à notre nation. De Gaulle conclut : "C’est une justice à leur rendre : ceux qui, en très petit nombre, choisirent le chemin de la boue n’y renièrent pas la patrie. Porte ouverte sur le pardon." Et, après la guerre, Léon Blum décrivit ainsi Laval : "Un membre de la grande famille républicaine."
      La guerre impliquait la vassalisation de la France.
      Ceux qui ont défait les alliances nouées par Laval ont ensuite gouverné en dépit du bon sens : en 1938, 8% du PIB de la France furent consacrés à la Défense, contre 4% pour l’Allemagne, mais en 1940, de nos 1600 chasseurs monomoteurs monoplaces seuls 250 pouvaient affronter les 880 des Allemands. Ces élites criminellement incapables déclarèrent une guerre qui ne pouvait qu’être un désastre, violant la volonté de nos élus et donc nos lois.
      Ce ne sont pas les futurs collaborateurs qui ont causé cette catastrophe, bien au contraire, aussi est-il très injuste de leur reprocher les conséquences de la défaite.


  • (suite de mon post précédent)

    Revenons au sujet des rafles de Juifs et leur expédition vers les camps de la mort.

    De 40 à 42, il n’y a pas de signes de déportation. Concrètement, les Allemands ne sont pas prêts, bien que Göring eût donné l’ordre à Heydrich de massacrer les juifs en 41, le vrai départ de la solution finale, c’est début 42. Vichy n’est donc pour rien dans la non déportation. Cependant le premier convoi partira de Drancy en mars ou avril 42. A exactement la même période, les Français non juifs étaient aussi raflés et envoyés au S.T.O. (épisode dit de "la relève"). Cela a sans doute généré de la confusion. De 43 à 44, 250 000 hommes (dont Brassens, Blondin et d’autres), une paille diront certains, sont déportés au titre du S.T.O.

    Après, 25 pour cent de la population juive sera tué par les Nazis dans les camps. C’est certain que la solidarité de voisinage de la population française est pour beaucoup dans ce faible taux.

    Mais cela ne tient pas tout seul. Les Français ne sont pas plus altruistes que, par exemple, les Allemands, les Néerlandais ou les Hongrois. Dire le contraire est raciste ou xénophobe (ce qui est paradoxal dans le climat européiste actuel).

    Donc, si le taux de non extermination est si fort, cela est sans doute du à une spécificité française. Mais laquelle ? Serait-ce le fait que nous étions un pays "indépendant" sans gauleiter ? Non.... cela n’est pas possible bien entendu ! De toutes façons le confirmer ou l’infirmer serait de l’uchronie. Donc choisis ton camps camarade.

    Ma conclusion personnelle, après vous en faîtes ce que vous en voulez.

    On ne saura jamais démontrer définitivement le rôle bénéfique ou maléfique du régime de Vichy. C’est une perte de temps.

    La "diabolisation" de Vichy et de Pétain a été pendant longtemps le produit de forces politiques qui, d’ailleurs, se sont affrontées sur le sujet. Leur but était de construire leur propre légende. C’est le ferment de la 2e moitié du XXe siècle. Les Gaullistes reprochent à Pétain l’armistice, les Communistes amplifient le rôle moteur de la population dans la sauvegarde des Juifs pendant l’occupation. Le lobby juif, depuis peu, maintient la pression pour obtenir réparation soit symbolique soit financière.

    Pétain est mort. Il n’aura jamais la possibilité de nous convaincre de son action ou de son inaction. Gardons de lui le meilleur (Verdun) et lisons D’un château l’autre pour avoir un avis savoureux sur sa personne.

     

    • "camps de la mort."
      "l’ordre de massacrer les juifs"

      Et Faurisson dans tout ça ?... (pour la France on pourrait aussi citer Reynouard !)


    • Les négationnistes ne nient ni l’existence des camps, ni la déportation, ni la mort massive de juifs (c’est un débat de chiffres avec leurs contradicteurs).

      Les révisionnistes nient essentiellement l’extermination et l’existence des chambres à gaz.

      La nuance est de taille.

      Ce que je sais personnellement, c’est ce que m’ont raconté mes parents. Presque tous les juifs de leur quartier à Paris, tous ces tisserands, vernisseurs, tapissiers, tailleurs et chausseurs (des prolos quoi) ont disparu entre 42 et 44 et ne sont jamais revenus.

      Sont-ils morts ? Ce n’est pas idiot de le penser.

      Ont-ils été arrêtés par la Police ou la Gestapo ? A cette question, je n’ai eu pour réponse qu’un silence pudique qui en disait long.


    • Philippe de Macédoine —> Bien-sûr que les "négationnistes" ne nient pas les camps, ni les déportations, mais l’expression "camps de la mort" fait directement référence au fait que ces camps aient été des "camps d’extermination", et vous avez évoqué noir sur blanc un "ordre de massacrer les juifs", ce qui est encore contraire aux thèses révisionnistes.

      Et évidemment la mort massive de juifs dans le cadre des déportations dont parle les révisionnistes est infiniment loin du nombre officiel étant basé sur le principe de l’extermination systématique ...


    • On mesure mieux ce que les arguments de Leto ont de contestable si on a lu, par exemple, Les Responsables de la Deuxième Guerre mondiale, par Philippe Hamel (Imprimerie populaire, Montréal, 1948). Il est toutefois loisible de penser que l’acharnement diplomatique de la IIIe République contre l’Allemagne à terre, dans les années vingt, ait inspiré à Hitler la croyance que nous étions alors "l’ennemi principal" de son pays (pour parler comme Leto) du moins lorsqu’il rédigea Mein Kampf (1924-1925).


  • Rajoutons que la France n’aurait pas eut à connaître cette occupation si elle n’avait pas déclaré une guerre à l’Allemagne, qu’elle a ensuite perdu, en suivant (déjà) l’Empire anglo-américain ...

     

    • La France avait noué des liens avec des pays de L’Est pour former une alliance contre l’Allemagne.
      Et Hitler avait désigné la France comme ennemi dans mein kampf. Il faut avoir lu Carl Schmhitt pour comprendre que la confrontation était alors fatale. On ne choisit pas ses ennemis.


    • Leto —> Pour déclarer une guerre comme celle ci on ne se fonde pas sur des écrits hostiles datant de 15 ans auparavant, qui n’ont jamais été une doctrine politique.
      Durant la deuxième partie des années 30 Hitler était d’ailleurs revenu sur ce qu’il avait écrit sur la France (j’avoue que sur l’instant je n’ai pas la source), et qu’il l’ait toujours pensé à ce moment là en réalité, ou non, si on regarde la réalité concrète et historique, si on sort de la mythologie diabolisante que l’Empire a bati autour de Hitler, on ne peut que constater qu’il ne prévoyait rien contre la France.
      De plus, en 1939, lorsque le pouvoir français a déclaré la guerre à l’Allemagne, il n’y avait pas de "liens avec des pays de L’Est pour former une alliance contre l’Allemagne" que je sache, il y avait simplement un conflit local entre la Pologne et l’Allemagne, dont les négociations et les propositions conciliantes de Hitler avaient été rejeté en bloc par la Pologne sous les ordres britanniques, et sans que l’accord de défense entre la France et la Pologne ne puisse encore tenir comme l’a bien démontré Vincent Reynouard.
      En déclarant cette guerre à l’Allemagne, qui dans la realpolitik n’était PAS un ennemi de la France, le pouvoir français s’est soumis à l’Empire qui voulait cette guerre pour des raisons idéologiques et économiques ... Ca serait quand-même le comble du comble de prétendre que cette guerre était pour défendre la souveraineté de la Pologne quand on voit qu’en fin de compte celle ci et la moitié de l’Europe ont été récupéré impunément par Staline à l’issu de cette guerre !


    • C’est vrai je connais les déclarations de Hitler en question, mais vous faites confiance à quelqu’un qui a juré votre perte ? Le Hitler qui avait signé un pacte de non-agression avec la Pologne en 34 ? Sérieusement ? Hitler n’a pas hésité non plus a rompre le pacte germano-soviétique alors qu’il prenait des risques énormes en s’attaquant à l’URSS. Exactement comme c’était prévu dans mein kampf, il a voulu conquérir "l’espace vital" nécessaire à sa géostratégie.

      Et puis il suffit de voir Hitler trépigner de joie en face de tour la Eiffel pour comprendre qu’il avait accompli ce dont il rêvait depuis la défaite de l’Allemagne en 1918.

      Mais sinon il faut comprendre ce que signifie le réalisme en politique. Vous ne pouvez pas laissez croître en force un ennemi déclaré, sinon vous êtes mort. Il était déjà trop tard en 39. Il fallait frapper en réalité beaucoup plus tôt. Après la défaite Française, Goebbels avait bien dit qu’ils avaient tout fait pour gagner du temps et se réarmer massivement pour lancer ensuite leur attaque.


    • On mesure mieux ce que les arguments de Leto ont de contestable si on a lu, par exemple, Les Responsables de la Deuxième Guerre mondiale, par Philippe Hamel (Imprimerie populaire, Montréal, 1948). Il est toutefois loisible de penser que l’acharnement diplomatique de la IIIe République contre l’Allemagne à terre, dans les années vingt, ait inspiré à Hitler la croyance que nous étions alors "l’ennemi principal" de son pays (pour parler comme Leto) du moins lorsqu’il rédigea Mein Kampf (1924-1925).


  • Demain tous Musulmans vous trouves ça mieux ? Moi je préfère être Allemand nous ne serions pas plus malheureux au contraire ! Alors la charia ou le Reich ???? Pour moi le choix est fait !

     

  • " Qu’est-ce qu’on a souffert ! On est des héros " voilà ce que disait la plupart des Français - "gaullistes" en 1944 - qui avaient vécu sous l’occupation, tranquilles comme Baptiste . L’odieuse occupation fut une époque faste pour le théatre et le cinéma qui étaient... pleins ! Mis à part dans les très grandes villes où il y avait des problèmes de ravitaillement, on pouvait aller faire un gueuleton dans n’importe quelle ville de province, absolument sans tickets . Mais les Juifs exigent que les nazis soient toujours présentés comme des monstres assoiffés de sang ... J’ai connu des témoins de cette époque qui me disaient qu’à la "Libération" il y eu une chute vertigineuse de la moralité publique .


  • Cela dit, effectivement ne pas généraliser Paris et la province, la campagne plus généralement. Encore aujourd’hui ma mère me rappelle régulièrement la peur qu’inspirait l’armée allemande avec notamment occupation de la ferme familiale et l’obligation de nourrir les soldats avec les produits de la ferme. Les gens de cette génération en ont gardé un souvenir cauchemardesque, il ne faut pas le nier.Il faut aussi rappeler qu’il n’y a pas eu que les juifs qui ont été raflés : les communistes, les résistants, etc. Mais ceux là on n’en parle plus, comme dit Zemmour la seconde guerre mondiale maintenant se résume à la shoah...


  • En faite ce qui dérange les journalistes, c’est que ces images montrent que les français n’étaient pas au courant des rafles, et que par là on ne peut pas les considérer comme coupables. Ça choque ceux qui veulent qu’on se repente ad vitam aeternam bien évidemment.

     

    • Exactement, ça les emmerde que le monde ne s’est pas arrêté de vivre. Ils connaissent pas plus que moi la 2eme Guerre mais voient un film dans leur tête !
      Aujourd’hui, presque personne n’est capable d’entendre un viol quand il se passe de l’autre côté de la rue, de porter secours à un agressé assis en face et ces tartuffes font la moraline.
      En ce temps, ils avaient les commérages et voyaient peu les représentants de l’occupation, par contre ils ont senti les bombardement américains vers la fin de la guerre.


    • J’oubliais : ils subissaient la faim. Après, il y avait certainement des endroits plus « chauds » comme les grosses villes.


  • sans instrumentaliser le truc c’est logique...meme en israel...quelle armée peut maitriser le quotidien des citoyens lambda qui ne font que domir et manger...

    on ne maintient pas les gens sous l’oppression pendant des mois...c’est contre productif

    dans une moindre mesure l’occupation de facs par de pseudos staliniens ne montaient en tension qu’au moment du vote du blocage et de la tentative de "deblocage sauvage"


  • Feu grand maman m’avait raconté un jour que, pendant l’Occupation, une de ses amies avait été un peu chamaillée par une sentinelle allemande. Après avoir hésité, la jeune fille finit par aller à la caserne pour le dénoncer, histoire qu’il se fasse engueuler. Le chef fait appeler les hommes, les alignent et demande à la jeune fille de dénoncer le soldat incriminé. Elle le désigne, le chef sort son pistolet et abat le soldat sous ses yeux. Puis il lui dit de partir. La jeune fille restera marquée à vie par cette expérience. Dans le même temps, feu grand maman nous avait également raconté que lorsque les Américains sont arrivés, tous les pères de familles ont intimé l’ordre à leurs filles de ne pas sortir le soir, tellement les GI’s posaient de problèmes. Les viols et bastons étaient innombrables. Et tout cela dans une petite ville de l’Oise. Alors imaginez dans les grandes villes...

     

    • Dans les campagnes normandes aussi, les américains n’étaient pas toujours vus comme les saints sauveurs et pour cause... Mais ça, on n’en parle que très peu.
      Sinon la vie à Paris ou ailleurs pour les "riches" devait rester plus ou moins facile, ça semble évident mais dans le même sens, en province, dans les campagnes, la vie pour les familles pauvres ou modestes restaient difficiles.


    • « Le chef fait appeler les hommes, les alignent et demande à la jeune fille de dénoncer le soldat incriminé. Elle le désigne, le chef sort son pistolet et abat le soldat sous ses yeux. »

      Hallucinant... cette histoire m’estomaque


  • J’adore le peine à jouir à lunettes qui n’ose pas s’offusquer car il a en face de lui un grand résistant ! On le sent très embêté, il essaie de chercher la petite bête (propagande..) mais l’autre n’en démord pas !


  • Qd je vois les ennemis de Pétain, j’avoue que j’ai du mal à le détester.
    Tout le monde peut voir que ce qui lui est reproché c’est la déportation des juifs.
    En revanche personne ne reproche au général de Gaulle la responsabilité par exemple du déclenchement de la guerre d’Indochine alors que les historiens savent qu’ho chi minh voulait négocier. Même le maréchal Leclerc l’a reconnu. Personne ne reproche à de Gaulle la Françafrique alors que Foccart n’était que le subalterne de de Gaulle.
    Pétain a certainement commis des erreurs. Mais ce n’est sûrement pas un salaud et encore moins un traître. Pendant la guerre de 14 des soldats ont été fusillés pour s’être débandés.
    Le pauvre troufion a été traité sans pitié mais ceux qui ont perdus la guerre en 40 ?
    Combien ont été fusillés avec la même rigueur ? Les traîtres ce sont ceux qui ont perdu la guerre en 1940. Les traîtres ce sont ceux qui l’ont déclenchée en léchant les bottes des anglais.Déjà des membres de l’avant garde...


  • à philippedemacedoine
    Heydrich étant sous les ordres d’Himmler et Himmler sous les ordres direct d’Aldolf Hitler,
    Goering dont ce n’était pas le travail ne pouvait en aucun cas donner cet ordre(nota bene la femme de Goering était d’origine juive) . Ou alors vous etes en possession de documents inédits car personne à ce jour n’a pu produire un document donnant l’ordre d’extermination et encore moins de massacre.Tout ceci anéantit votre post c’est dommage car le premier n’était pas mauvais.
    un vieux monsieur qui en a vu d’autres.


  • Sont emmerdés, les deux agents du système...

    Et le showbizness de l’époque, il s’est comporté comment ? Z’étaient où les z’amuseurs ?


  • Si on prends en compte à la fois le témoignage Daniel Cordier, et celui des grands parents de quelques internautes ici même. J’en conclut que l’occupation était plus agréable à vivre dans certaines régions de france, alors que pour d’autres c’était chaotique. Pourquoi alors ? Sans doute pour des raisons stratégique et militaire.

    Il est vrai que ce témoignage est troublant.


  • J’habite en province et, étant né en 1960, je n’ai as connu la guerre. Ma mère, elle, a connu l’occupation dans notre petite ville. Les Allemands y étaient présents et à ma question : "Te souviens-tu de rixes ou d’arrestation, ou d’autres faits de ce genre du fait de l’occupation Allemande ?", elle m’a toujours répondu par la négative : la vie se déroulait comme d’habitude, plus dure d’un point de vue alimentaire du fait du rationnement, mais tout le monde vivait normalement, avec des Allemands plutôt enclins à préserver la quiétude et la stabilité.


  • Né juste après guerre dans une zone particulièrement touchée par les bombardements allemands lors de la défaite Franco-Anglaise de juin 40, le problème principal évoqué par mes proches a été la faim (pillage des ressources par les Allemands) et les restrictions de déplacements lors de l’occupation.
    "ON" reproche aux Français de n’avoir pas réagit et d’avoir continué à "vivre" alors que des juifs se faisaient raflés ; les juifs et institutions juives nationales et internationales ont-ils réagit ? Nombre de juifs sous l’occupation n’ont jamais vu un uniforme allemand.
    Fallait-il que les "Français" se tiennent jour et nuit en sentinelle devant les domiciles de juifs pour les protéger d’un risque connu par personne, et encore moins les juifs eux-mêmes, pour prendre des risques lors d’éventuelles arrestations que des juifs n’ont pas pris ?


  • Pour contrer l’idéologie dominante menteuse, quelques livres :

    Histoire élémentaire de Vichy, Amiral Auphan
    Montoire, Verdun diplomatique, Louis-Dominique Girard
    La guerre franco-française, Louis-Dominique Girard
    L’appel de l’île de d’Yeu, Louis-Dominique Girard
    Mission secrète à Londres, les accords Pétain-Churchill, Louis Rougier
    De Gaulle contre De Gaulle, Louis Rougier
    Le secret de Darlan, Pierre Ordionni
    Le Maréchal aux liens, Jean Tracou
    Les accords secrets franco-anglais de décembre 1940, François-Xavier de Bourbon Parme
    Réquisitoire contre le mensonge, René Rieunier
    De Gaulle dictateur, Henri de Kérillis

    Et il y en a encore pleins d’autres.

     

  • Quelques principes à apprendre par cœur pour ne pas sombrer dans l’antisémitisme :

    — La vérité est par définition antisémite, cessez donc de vous vautrer dans la vérité et contentez vous des informations qu"on vous offre généreusement.

    — Etre sioniste et membre des élus sont les deux conditions nécessaire et suffisantes pour que l’homme ne soit pas antisémite. Position confortable et enviable, mais les élus sont malheureusement rares

    — Alors,pour cette immense majorité mal nés , il ne faut pas désespérer, quelques espoirs existent.
    Pour tenter d’éviter d’être frappé du sceau de l’infamie, il faut tout de même justifier et prouver tout les jours son sionisme et faire montre de beaucoup de zèle quant à la défense et à l’amour d’Israël.

    Cette théorie restant, quand même, très incertaine, car le doute sera toujours permis.
    Il est alors hautement conseillé de s’inspirer des champions dans le domaine tel que Vals ou Salamé.

    Prendre des cours de lèche et apprendre à ramper, s’abaisser, s’aplatir se soumettre, se faire mettre pourra grandement accélérer votre classement.

    Dernier conseil, devant un membre de la communauté , il est très conseiller de se déplacer sur le ventre, c’est toujours bien vu.


  • Ma mère (15 ans en 1940) qui a donc vécu sa jeunesse sous l’occupation, en a toujours parlé comme d’une jeunesse heureuse (par exemple dans les Yvelines aussi on se baignait dans la Seine en été) et libre. Les jeunes filles étaient beaucoup plus en sécurité que maintenant car les Allemands maintenaient l’ordre.

    Comme pour toute ma famille, qui n’était ni riche, ni pauvre, ce qui a été très difficile dans les villes c’est l’alimentation. C’est la seule souffrance qu’ils aient éprouvée ! Et l’hiver, cela devenait très pénible.

    La seule violence que ma mère ait subie est due aux Anglais : ils ont jeté (sans que la population ait été prévenue) des chapelets de bombes sur un magnifique pont du Moyen-Age (! !!). Ma mère était dans la gare toute proche : les blessés, le sang, les gens nus par le souffle de l’explosion, les cris, la poussière, la peur... Elle a eu le hoquet pendant plusieurs jours : un très pénible souvenir.

    Sinon, pour la petite histoire, ce pont moyenâgeux, situé à Poissy, était le pont qui avait permis au Prince Noir (fils du Roi d’Angleterre) de franchir la Seine quand il avait envahi la France au début de la Guerre de Cent Ans !!

     

  • On nous avait mis en garde il y a 50 ans contre ceux qui seraient les fachos de demain.

    On les a. Ce sont ceux d’aujourd’hui.

     

  • Dans une lettre à Claude Jamet d’avril 44, Céline écrit ceci : " Peut-être un petit mot de plus sur la gigantesque tartuferie actuelle de la RESISTANCE ! Alors que jamais la France n’a été si riche, si cupide, si gavée de bénéfices de guerre, proprement COMMERCE AVEC L’ENNEMI ! On fusillait pour beaucoup moins de 1914 à 1918 . La jean-foutrerie française atteint, je pense, en ce moment son summum historique . Les gens de Londres et d’Alger parlent d’une France théorique "dernières cartouches", à la "Buzenval" ! alors que les trois quarts de cette nation nage du fait de la guerre dans une bombance inespérée, crèvent de bénéfices ! Ils n’aspirent à la DELIVRANCE que pour convertir leurs bénéfices de guerre en dollars . Souffrance peau de lapin, abominable jérémiade . Evidence de la pourriture de l’ame de cette nation devenue si sournoise et si vile, qui ne peut etre récurée que par le grand moyen chirurgical : L’ABLATION DU CAPITAL INDIVIDUEL ".


  • alors pourquoi jean marie Lepen a t il ete condamne exactement ?????????

    c est pas un historien ? pas un photographe ? pas même un simple secrétaire de jean moulin...

    ON nous beurre les lunette depuis 50 ans....et ce sont les mêmes enclumes qui écrivent et profitent de cette romance a tunes ET "contrition/repentance"

    alors quoi ?


  • Allez à la grosse louche, l’occupation allemande en France c’est : 98 % d’attentistes, 1% de collabos et 1% de résistants !

     

  • Je pense que les français de cette époque était plus préocupé par les problèmes du quotidien manger éduquer ses enfants ...


  • LOL, Schneidermann paniqué qui essaye par tous les moyens de défendre la version officielle !!! :-D

    Ca a dû lui faire l’effet d’un dépucelage, ce grand bol de vérité !!! :-)))


  • Je ne comprends Schneiderman, si il veut vraiment savoir l’ambiance de l’époque il a qu’a demander aux juifs qui ont survécu et qui ont vécu cette période.


  • Énorme l’intervention de l’ancien !


  • Accabler le petit peuple Français d’hier sur les 4 années de l’occupation nazie , c’est empêcher d’accabler le peuple juif sur les 60 années d’occupation sioniste en Palestine occupée.
    Combien de morts en Palestine pour y établir un état voyou ?


  • HAHAHA "mais ces photos etaient de la propagande !!" " pendant que les gens bronzaient il y avaient la rafle du vel d’hiv a coté " , " que se soit a lyon ou a paris je n’ai jamais vu l’occupaion " jeu set et match


  • En Grèce, quand le dernier front a cédé après un mois de combats acharnés contre les Panzers allemands, le premier ministre Alexandre Korisis s’est suicidé.
    Il n’y a eu aucune collaboration.
    Résultat, presque tous les juifs sont morts dans les camps.
    Seul ont été sauvés ceux à qui les évèques ont eu le temps de distribuer des certificats de baptême bidons.

    Pendant toute l’occupation, à Athènes, on sortait les cadavres des morts de faim sur le trottoir tous les matins pour que les charettes les ramassent. Rien à voir avec l’occupation à Paris.

    Pétain a-t-il eu raison de collaborer ? En tous cas Zemmour dont les parents Juifs Francais ont survécu grâce à Pétain est plus souple que Fikielkraut dont les parents Juifs étrangers furent donnés aux Allemands. Ceci explique cela.

     

    • L’Occupation allemande en France durant les heures les plus sombres (...), à été très permissive à l’égard de la population civile. Pas un seul pays occupé par l’Allemagne n’a été "mieux" traité que la France, malgré le poids des réparations dûes à l’Allemagne pour notre prétention belliqueuse de leur avoir déclarer la guerre, sans préparation, sans matériel, sans stratégie définie.


  • L’occupation en France ?

    Mais cela dépend 1/ de l’année,2/de l’endroit,3/de la situation personnelle.

    Il y a des milliers de villes et villages qui n’ont jamais vu un soldat allemand de toute la guerre !

    L’Allemagne ne pouvait matériellement occuper un si vaste territoire...d’ailleurs,c’est surtout des papys ou des jeunes qu’on enrôlait pour ce boulot de présence !

    Les villes stratégiques,les côtes,les ports,les usines ont eu la priorité mais quand le débarquement a eu lieu et qu’il n’était plus possible de refouler les anglo-américains,l’état-major allemand a décidé d’évacuer la France pour se replier sur le Rhin....pas de tranchées ni de grosses batailles après la Normandie....Paris était vide de combattants allemands et c’est ceux qui n’ont pas déguerpi assez vite qui ont morflés...voilà la vérité !


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