Egalité et Réconciliation
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Zoom sur les dégâts psychiques induits par la dépendance à Internet

Après dix ans de travail clinique, Philippe Pongy alerte l’opinion sur les dégâts psychiques et comportementaux induits par la dépendance à Internet. Le psychiatre l’affirme sans détours : « Ce phénomène représente une bascule anthropologique dont l’intention sous-jacente est la domination de l’autre par le biais d’un emballage qui n’a d’humaniste que le nom ».

 

 


 

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27 Commentaires

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  • Ni internet, ni les jeux-vidéos ne sont des psychotropes. Parler de "dépendance" est donc absurde. Retirez ces médias à quelqu’un qui s’y enferme, il ira s’enfermer dans d’autres (mangas, romans, télévision etc). Le problème est ailleurs.
    Imputer le mal-être de l’individu à un média dans une société rongée par le chômage, l’individualisme et le consumérisme, c’est inverser la cause et l’effet.
    Prétendre soigner "l’addiction à internet" ou aux jeux-vidéos est aussi pertinent que de proposer le changement de sexe pour guérir quelqu’un de son mal-être social. Au bout du compte, on se retrouve quand même avec des dépressifs, voire des suicidés.

     

    • #2246694
      le 25/07/2019 par Que Toute Chair Fasse Silence
      Zoom sur les dégâts psychiques induits par la dépendance à Internet

      La télévision est un psychotrope. Elle est même utilisée et classifiée parmi les moyens de modifier la conscience. C est un objet d hypnose.
      Même chose pour les jeux vidéos et internet.
      Votre confusion vient de votre méconnaissance du terme "psychotrope" je pense.


    • Psychotrope : adj. (pharmacologie) désigne une substance ayant une action sur le psychisme. Maintenant libre à vous d’ingérer des téléviseurs, mais c’est pas fait pour ça.

      Ce que je dénonce là, c’est justement l’abus et la déformation du mot "dépendance".
      Vous avez déjà vu des prétendus dépendants aux écrans en manque pris de tremblements ? D’insomnies ? De sueurs ? De diarrhée ? De vomissements ? De fortes douleurs impromptues ? Parce que c’est ce qu’il se passe avec les psychotropes, donc lorsque l’on est dépendant à une substance.

      Ce psychiatre admet lui-même que les addictions ont commencé a augmenter il y a 40 ans, soit après les 30 glorieuses et au début du déclin de la France. Êtes-vous ingénu au point de ne pas comprendre que le business des psys consiste à vous faire croire que le mal-être est individuel, et non politique et social ?


    • L’alcool engendre une forte dépendance mais n’est pas un psychotrope...
      N’utilisez pas des concepts que vous ne maitrisez pas...


    • Bonjour Greyfox,

      j’ai pu travailler en centre de traitement (communauté thérapeutique), l’addiction aux jeux, au sexe était bien présente, même si l’alcool et les psychotropes les supplantaient largement.
      Pour abonder dans votre sens, la toxicomanie est la rencontre entre un individu (sa génétique, son histoire), son environnement socio-culturel (donc les méfaits du capitalisme à travers le libéralisme pour faire court, consumérisme, individualisme etc) et un produit.
      Traitons donc les causes et non les symptômes mais gardons en tête que la dépendance n’est pas le seul lieu des psychotropes.
      Cordialement


    • #2247058
      le 26/07/2019 par Que Toute Chair Fasse Silence
      Zoom sur les dégâts psychiques induits par la dépendance à Internet

      Bonjour Greyfox,
      Descendez un peu plus bas sur Wikipedia et lisez la signification littérale du terme psychotrope.
      On la dirait spécialement inventée pour l effet de la télévision sur les masses. Ne trouvez-vous pas ?

      C est la notion de "substance" qui vous fait pinailler. En effet, vous avez raison, on n’ingére pas sa télé.
      Pas par la bouche en tout cas...
      Mais je vous assure que l’effet est le même qu’un hypnotique.

      Pour ce qui est du "manque", vous n en décrivez que les effets physiologiques et non psychiques.
      Le gamer ne tremble peut-être pas devant son ordinateur qui vient de cramer mais quand sa mère lui apprend qu il en aura un nouveau que dans 6 mois, croyez-moi qu il va connaître lui aussi les effets du manque.

      Ne vous fiez pas à la "substance" il y a mille façon de rentrer dans votre esprit et de le modifier.


    • Absolument. Il y a 30 ans, les gamins étaient complètement accros a leurs bouquins et a leurs BD. . Ce n’était pas toujours de la bonne littérature. Une personnalité dépendante, c’est une personnalité dépendante. Tu lui enlève la clope, elle va dans l’alcool. Tu lui enlèves l’alcool, elle va dans la bouffe. Et ainsi de suite...


  • Docteur, tout abus de n’importe quel écran est addictif, même tf1. Il est certain que le net est d’une certaine façon ludique dans la recherche et surtout pratique. Ce n’est pas l’outil en soi qui est intrinsèquement pathologique, mais le but recherché pour son utilisation et son utilité. Les facteurs déclenchant des traumatismes psycho et le reste sont connues avant le net, la nostalgie est reconnue comme une maladie. Restez branchés sur la téloche publique ou privé, et vous verrez les dégâts, c’est les mêmes multipliés par la crétinerie. Depuis internet, je me sens bien plus libre d’aller m’informer, m’instruire, être relation avec d’autres personnes avec des avis différents etc...Une richesse, peut être à modérer par soi même. Mais comme dit le sens populaire, la parole d’un médecin est loi !


  • « Ce phénomène représente une bascule anthropologique dont l’intention sous-jacente est la domination de l’autre par le biais d’un emballage qui n’a d’humaniste que le nom ».

    Je trouve que cette phrase est très appropriée concernant les merdias mainstreams .

    Le phénomène de bourrage de crâne depuis des décennies par la télé et la radio a permis le basculement dont l’intention non sous-jacente de récupérer la vraie information, et de comparer les informations de propagande mainstream avec l’information qui n’est pas une intention mais une nécessité réelle en évitant l’emballage qui n’a d’humanisme que le nom .
    Le problème, ce sont les dégâts psychiques depuis des décennies qui ont causé une aliénation de la population, jusqu’au jour ou internet a fait son apparition et que cette population s’est aperçue qu’on les prenait pour des cons .


  • Il manque pas mal de précisions dans sa recherche... Les troubles dont il parle ont été découverts depuis un moment déjà et certains des problèmes étaient déjà présents avec la TV !

    Il y a aussi un certain nombre de personnes qui perdent pied par hyper-connexion du fait du réveil que procure internet sur le monde qui nous entoure ! Et ce réveil peut provoquer des dépressions !!! En cela ce n’est pas internet qui est le problème, c’est la société !!!

    Internet peut aussi provoquer un effet de sidération comme en parlait feu Emannuel Ratier suite aux opérations de destabilisation du système... Les personnes qui sont sous cet effet peuvent chercher sans fin à comprendre quelque chose qui parait incompréhensible. Et le fait d’être acteur de la recherche permet de ne plus penser qu’à ça (contrairement à la TV qui impose les sujets).

    Il y a aussi tout le dossier sur Facebook et les hauts dirigeants qui ont expliqué qu’ils avaient tout simplement hacké le cerveau humain en l’ enfermant dans des boucles infinies de validation sociale !!! Certains ex-hauts dirigeants de Facebook ont montré une profonde amertume, voire ont tenu des propos très violents en critiquant très ouvertement Facebook.

    Les ondes défoncent le cerveau et le système nerveux. Wifi, 3G/4G bientôt 5G... Cela stresse le corps humain jusqu’à un phénomène de rupture qui se manifeste par des symptômes très divers (fatigue chronique, maux de tête maux de ventre, troubles du sommeil, perte de mémoire, etc etc...)


  • Si on suit la logique de ce psychanalyste (sa profession ne dérange personne ?), alors nous devrions nous déconnecter d’internet et ne plus revenir sur E&R, dans le but d’être moins "déconnecté" de la réalité. Et pourquoi pas racheter une télé aussi...
    Ce mec raconte n’importe quoi. Internet n’est pas dans son domaine d’expertise.

     

    • Lui parle de dépendance à internet donc aux réseaux sociaux et autres divertissements instantanés, on est loin du gilet jaune qui passent sur ER le soir pour comparer les articles savoureux de la rédaction à ce qu’il a pu lire dans le parisien à midi dans son bistrot de quartier en buvant son café !


    • Lemmmniscate : comme je l’ai déjà signalé à titre pédagogique, on reconnaît un crétin à sa faculté de reprendre un sujet qu’il n’a pas compris à son compte, pour en inverser totalement le sens - puisque le crétin n’est pas dans la nuance, sinon il serait dans une démarche intelligente !

      Le mec vous dit qu’il est expert, qu’il a écrit dessus, et vous en concluez qu’il n’y connaît rien !
      Fabuleux ! comme dirait Stéphane Bern.

      Des commentaires comme le vôtre y’en a pléthore sur le ouaib, c’est pas rassurant, mais la plupart sont payés au com, faut le savoir.
      Combien touchent-ils de com’ au com’ ces gens-là ?

      Pour la peine vous achèterez le livre (25 balles les 150 pages, quand même !), et vous ferez tourner dans le groupe... un compte-rendu peut-être ? sans faute(s) ?


    • Ah putain vous êtes beaux les détracteurs à traiter tous ceux qui ne sont pas totalement d’accords avec vous de crétins... la section "commentaires" de ce site ne m’avait pas manqué...
      Sur ce, à dans 2 ou 3 ans les nazes...


  • Je pensais qu’il aborderait le sujet de l’addiction à la dopamine, même pas.
    Par contre, tous les symptômes qu’il décrit se retrouvent dans les addictions à la TV ou aux jeux vidéo. Avec Internet, l’effet cumulatif doit énormément jouer.

    Je vous conseille de regarder du côté de l’excellent travail de compilation de Michel Desmurgets (« TV lobotomie »). Vous n’avez qu’à chercher sur... internet.


  • Bonjour,

    Ce qui définit l’homme, c’est le projet, le fait d’accomplir quelque chose.

    Internet mais aussi les jeux vidéos donnent ce sentiment de remplir sa vie, bien que cela ne soit bien sûr qu’un l’heure. Tout comme le porno, passer ses soirées dans des bars ou aller à des festivals et prendre des drogues, en pensant avoir une vie remplie.

    En fait, c’est tout l’inverse.


  • C’est assez amusant qu’il parle du fait qu’internet puisse être utilisé pour "dominer" les gens car figurez-vous qu’il y a quelques jours le Psychologist Dr. Robert Epstein (non il n’est pas lié) lors du Comité judiciaire du Sénat des États-Unis, a déclaré qu’en 2016 google a "donné" a la candidate démocrate Hillary Clinton, au moins 2,6 millions de voix, ’par biais et par résultats de recherche’. Il a souligné qu’il s’agissait du nombre le plus bas. Ce qui signifie clairement que l’on peut "dominer" les gens juste avec internet.
    Si cela vous intéresse la video est intitulé : Sen. Cruz Questions Victims of Censorship on Google’s Bias


  • Moi j’appelle ça l’"Écran", pas seulement l’internet...

    Tout dépend de l’intention comme il le souligne : si c’est l’oisiveté, alors l’addiction - toujours inconsciente - s’installe, le cerveau s’y adapte et se ramollit dans une sorte d’ivresse visuelle apathique...

    Aujourd’hui l’Écran est partout, y compris chez soi comme dans "1984", mais il n’y a pas d’injonction : tout est suggestion, tentations, séductions, déviations...

    Ce sujet est l’un des plus cruciaux, merci à TVLibertés qui pond parfois une émission utile.

    Sujet crucial et problème social majeurs, pourtant, aucune mise en garde de "nos instituions", normal : on numérise l’école et on file des tablettes aux gamins, quel est l’objectif au juste sinon en faire des guimauves adaptables, flexibles ?!


  • Discours archétypique de l’arnaque au savoir officiel sur l’autre, de l’arnaque des "sciences" humaines : on fait de la terminologie -parce que c’est la seule chose qu’on sait faire- on terrorise les gens avec de nouveaux "dangers" et après on peut vendre des bouquins, faire des instituts de formation, se tapper des gonzesses en conférence etc. L’aspect bonhomme et l’accent sympathique ne change rien à l’affaire, c’est l’arnaque institutionnelle typique. Alors que les psychiatres différencient plusieurs centaines de phobies, les véritables prestataires dans le domaine psychiques (hypnose et dérivés : EFT, PNL) ne font jamais de diagnostic ! Phobie, alcoolisme, impuissance, addictions aux drogues, à l’internet, à n’importe quoi : c’est la même approche pour tout et tout le monde, on refuse de savoir à l’avance ce que fait l’autre intérieurement, on juste a les techniques d’accès à l’inconscient qui vont lui permettre de le découvrir et de dénouer la source de souffrance. Combien ce type a-t-il sortit de gars de l’alcoolisme, de la drogue, de l’internet ? Aucun je vous le garantie, les institutionnels sont des nullités absolues en terme de résultats. Le simple fait de se mettre au dessus de l’autre en terme de savoir vous immerge dans le faux, dans le crétinisme de la savance et rend toute effectivité impossible. Pour des raisons de fond qui tiennent à la nature de la pensée comme phénomène métaphysique il est impossible qu’un savoir au sens scientifique sur le psychisme existe.


  • #2247071
    le 26/07/2019 par The Médiavengers Zionist War
    Zoom sur les dégâts psychiques induits par la dépendance à Internet

    Il n’y a pas plus d’addiction à Internet que d’addiction aux choux de Bruxelles ou à la pêche.
    Personne n’a jamais parlé d’addiction à la télé (surtout pas les gens qui y passent !) ou à la lecture.
    Si on ne pose pas comme préalable que l’addiction est toujours la conséquence d’une frustration ou d’un manque, on ne peut jamais identifier les causes et donc en sortir.
    Je n’ai pas encore lu "Sociologie du hardeur", mais je pense qu’on trouvera plus de réponses qui iront dans ce sens, de même qu’avec "Sociologie du gamer", car le terme clé n’est pas le symptôme mais la clé d’analyse, en l’occurrence "sociologie". Le problème est le comportement a-social ou anti-social qui se manifeste par une consommation excessive d’un objet de fixation. Que sont la boulimie ou l’anorexie ? Un amour de la nourriture ? Ou un dégout ? Diagnostic ridicule, on voit bien que le problème, et la vérité, est ailleurs, élémentaire mon cher Mulder.
    Pour en revenir à Internet, l’addiction vient d’abord de la facilité de d’accès, qui ne demande aucun effort ni savoir particulier. Ensuite de l’éventail de thématiques (infinies) à disposition qui peut provoquer une "noyade" psychique des esprits fragiles ou mal-structurés. Enfin, le sentiment de liberté et de défouloir dans une société tellement normative (mais qui en même détruit ces mêmes normes) et relativiste qui ne parle plus aux jeunes, ni mêmes à beaucoup d’adultes. Résultat : chacun se crée sa propre bulle dans un monde où les gens n’osent plus se parler (et là on reparle de la drague...).
    La cerise sur la souris : la marchandisation de la pathologie en autant de segments et parts de marché qu’il existe de centres d’intérêts (ou névroses) à combler, d’où la multiplication du "coaching" qui promet de faire de chaque client/patient un winner dans le domaine qui le fait souffrir le plus.
    La seule solution valable à tout ce merdier ? Rétablir au plus vite une société saine, stable, où on propose une vraie vie et un avenir à chacun, pas la société actuelle où la moitié de la population elle-même névrosée emmerde et se défoule sur l’autre moitié qui ne trouve comme échappatoire que des ersatz de liberté, dans lesquels les mêmes emmerdeurs les suivent pour pouvoir continuer à les emmerder ! (cf. les réseaux a-sociaux, véritables asiles de fous).

     

  • La dependance a internet... d’accord... mais n’oublions pas la dependance au sport, aux livres, a la musique, au jeu, aux femmes ... aux autres...

    Bref, pour le pharmacien (et tout ceux qui font commerce de la santé in fine), le monde se divise en deux : ceux qui sont malades et ceux qui ne le savent pas encore !


  • attention internet est une industrie "mature" c’est a dire que la periode de "liberte" necessaire pour y faire venir des consommateurs est "finie",les grands groupes vont chercher a etablir des monopoles en detruisant avec l’aide de l’etat (lois,censure,obligations sans cesse plus contraignantes) tous les concurrents puis viendra le temps de la tonte,de la recolte : contenus de plus en plus pourris pour un cout pour le consommateur de plus en plus eleve.


  • Je coupe le son et regarde les 2 personnes. Je vois le jeune homme comme le soignant plein de bonté et d’empathie et en face une personne inquiète, souffrante, enfermée sur elle même et ses propres contradictions. Je ne l’entends pas, internet n’est qu’un prétexte pour exorciser sa peur. Avec internet toute personne apprends aisément que depuis un siècle la psychanalise essentiellement freudienne n’ est qu’ une escroquerie maffieuse internationale en train de s’effondrer et surtout pas une science.

     

    • La vache, le niveau.

      "Moi, devant une intervention de 25mn, je coupe le son et je regarde les gestes pour tirer mes conclusions".

      Normalement, il faudrait avoir honte de cette attitude tout droit sortie d’Idiocracy. Pas être fier de la poster.

      Cet entretien était très intéressant, ce monsieur est humble, mesuré, ne parle pas de ce qu’il n’a pas observé/étudié, la partie sur les rêves, le fantasme et la rêverie était saisissante.
      Riri, il est grand temps de se reprendre.


  • #2247552

    N’importe quoi . . . La dépendance au pognon et au pouvoir de manière plus générale, est sans commune mesure en terme de dégâts psychologiques et sociétaux.

    Internet n’est qu’un outil. Les mêmes genre de types disaient probablement la même chose à peu de choses près, à propos des livres, quand ils ont inventé l’imprimerie.

    On sent bien que ça emmerde la caste des dégénérés du haut, qu’on puisse communiquer et échanger des idées.


  • pour@Mec sous pseudo du26-07à22.45 . Droit de réponse Oulala ! T’es le client qui a fait sont transfert amoureux ou l’autre qui encaisse 50e pour 20 minutes ? Teigneuse, va . Evite de mettre des( " ) à des propos qui ne sont pas tout à fait les miens, tricheuse. Vu ton enthousiasme j’ai feuilleté la video et à mon avis- son “ramage” sue sa peur autant que son plumage. Renversement anthropologique (maman j’ai peur !) Il y va pas un peu fort pour essayer de nous brader ses salades (a)variées d’ expertises d’expert...diplomé donc certifié ? La peur c’est coul, c’est mode. Voir Greta l’écolo-handicapée et mourir de honte ou donner son fric pour la planéte...ou au psychiatre.


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