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Kosciusko-Morizet : "Supprimer le statut de fonctionnaire "

La droite libérale dans toute sa splendeur

La présidente du groupe du parti Les Républicains au Conseil de Paris expose ses projets de réforme du droit du travail. Elle veut supprimer la durée légale du travail, se prononce pour une dégressivité « contrôlée » des allocations chômage. Surtout, elle estime que le statut des fonctionnaires n’est plus une nécessité.

 

La Tribune. En cette fin de quinquennat, François Hollande dit vouloir réformer jusqu’au bout et l’opposition avance des propositions pour l’après 2017 si elle revient aux affaires. Quel regard portez-vous sur cette situation ?

Nathalie Kosciusko-Morizet. La gauche fait des discours, et la droite, des promesses. La bonne nouvelle, c’est que les discours d’une certaine gauche convergent avec les promesses de la droite. C’est nouveau et c’est une situation porteuse d’espérance. Mais il faut de l’action.

 

Convergences ? vous pensez à quoi ?

Par exemple sur l’assurance chômage, plusieurs, à gauche, évoquent la nécessité d’une dégressivité des allocations. Je suis pour. Mais la dégressivité automatique ne tient pas compte du fait qu’il y a des secteurs plus difficiles que d’autres pour retrouver du travail. Elle est aveugle. Je propose donc de la mixer avec une dégressivité en fonction du nombre d’offres valables d’emploi refusées, et ce dès la première offre. C’est plus juste et plus efficace.

 

Mais en situation de chômage de masse, vous croyez que la dégressivité est vraiment utile ?

La dégressivité seule ne résoudra rien, pas même le déficit de l’assurance chômage. Elle n’a de sens que dans le cadre d’une série de mesures pour la création d’emplois privés. Regardez les statistiques de Standard & Poor’s, dans le secteur privé, entre la mi-2013 et la mi-2015, la France a créé 57 000 emplois, alors que l’Allemagne en a créé près de 500 000 et l’Espagne 650 000. La France doit réformer son marché du travail. Il faut supprimer toute référence à une durée légale unique du travail en deçà du plafond européen de 48 heures et laisser les branches ou entreprises négocier leurs propres règles. Il faut aussi développer toutes les nouvelles formes de travail et créer un statut général du travailleur indépendant.

 

Les politiques ont toujours des idées pour le secteur privé, mais quid de l’État employeur ?

La politique passe beaucoup de temps à agiter des mesures pour le secteur privé. On gagnerait à réformer une fois pour toutes, puis cesser d’y toucher, et en revanche s’occuper de donner l’exemple dans la fonction publique ! L’État est le premier employeur, et c’est de notre responsabilité directe. Il faut prendre exemple sur l’Italie et sortir du statut de fonctionnaire généralisé.

Lire la suite de l’entretien sur latribune.fr

Droite et gauche unies pour la paupérisation du pays, voir sur E&R :

 



Article ancien.
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36 Commentaires

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  • "La droite libérale dans toute sa splendeur".

    Certes. Mais cela se discute quand même.
    La place de l’état est un vrai problème dans ce pays. Il dépense à lui seul 57% des richesses du pays. L’état a des missions de base dites régaliennes (police, justice, etc.) - qu’accessoirement il gère très mal - pour lesquelles un statut de fonctionnaire a un sens (on ne vire pas un policier parce que le pouvoir politique qui l’emploie évolue). Mais est ce le rôle de l’état de payer des gens avec un statut protégé pour s’occuper de culture, de médias, etc. ? Qu’est ce qui justifie le statut de fonctionnaire à France Télévision ? Beaucoup de gens se parent de service public sans que ça n’en soit réellement, cette notion a été galvaudée depuis des années.
    Si le statut de fonctionnaire doit exister, à tout le moins il doit revenir à la place qui est sienne, c’est à dire les missions régaliennes, et la question derrière ça est celle de la place de l’état, tabou dans ce pays.

    Par exemple, on vit dans un pays qui prône l’égalité (ou l’égalitarisme ?). Comment alors justifier le fait que la Secu soit obligatoire, mais qu’il existe 80 régimes différents, certains plus favorables que d’autres ? A un député ou un fonctionnaire : 0 jour de carence. A un médecin : 3 mois... C’est juste ?
    Et pourtant, ni l’un ni l’autre n’a la liberté de choisir ou s’assurer pour sa santé : "c’est obligatoire, même si c’est moins favorable pour toi c’est comme ça". Beaucoup de petits patrons témoignent contre le RSI actuellement..

    En attendant, ce qu’on ne voit pas, c’est que tous ces avantages ont un coût. Et il serait bon de s’interroger sur qui supporte ce coût. Est-il juste de demander aux contribuables/entreprises de payer des gens à glander dans des mairies ou dans des soirées mondaines alors que pendant ce temps, des millions de gens n’arrivent pas à trouver de travail ? L’argent payé par les entreprises pour ces mondanités qui ne sont là encore pas du rôle de l’état ne serait-il pas plus profitable à payer des employés dans le secteur privé ?

    D’autre part, les chambres parlementaires ne sont pas représentatives de la population. 80% des parlementaires sont fonctionnaires. Comment peuvent-ils donc être objectifs sur le statut de fonctionnaire ? Si l’assemblée était constituée de 80% de garçons coiffeurs, les lois seraient favorables aux garçons coiffeurs. Réformer, c’est réformer l’état. Comment demander ça à des chambres principalement constituées de fonctionnaires ? Ca n’a pas de sens.

     

    • A côté de ça, l’Etat accore le statut de profession libérale à des travailleurs qui, dans la mesure où une large partie de leurs revenus provient d’une intervention directe ou indirecte de l’Etat : pharmaciens, notaires, huissiers, presse... Sans la situation de rente garantie par l’Etat, les revenus mensuels de ces professionnels diminueraient d’1/3, voire de la moitié.
      Bref toute cette petite bourgeoisie se goinfre sur le dos des travailleurs, et se plaint de payer des impôts trop élevés ! A bien des égards, elle est plus méprisable que les "bobos".
      Souvent les mêmes d’ailleurs, qui vont se plaindre des allocataires du RSA, alors qu’ils palpent bien plus de 480e/mois !

      Trop de fonctionnaires qui ne devraient pas l’être donc, et trop de professions qui devraient être fonctionnarisées.


    • Tout ce que tu dis est vrai, camarade ; tout le monde a dans son entourage un petit patron qui compte pas les heures et qui a des charges extravagantes à payer, du racket pur et simple...n’empêche que tu sais aussi, et je sais aussi, que les trucs de merde que la marionette NKM fait mine de proposer passeront et que le petit patron, ben, pour une raison ou pour une autre, il continuera à payer.
      Que le discours "pro entreprise" c’est une manière d’endormir des gens qui en ont, à juste titre, plein le cul pour faire passer des saloperies et continuer à les ponctionner de manière éhontée.
      Le truc le plus important de l’interview c’est quand même la première phrase qui montre bien la volonté du gouvernement "d’union nationale" qui ne sa cache même plus et qui est déjà effectif dans l’UE...patrons, cas sociaux au RSA, toubibs, étudiants, nous ne sommes que des spectateurs là dedans, on nous raconte une histoire et suivant les acteurs elle est colorée différement ; le "libréralisme", la droite et la gauche, ça n’a jamais existé ; seul existe le capitalisme.


    • Vous parlez comme si, par opposition au public, le privé était plus "moral". Je connais quelques dirigeants de boîtes privées qui adorent également se faire plaisir dans des soirées mondaines, en compagnie parfois de certains cadres, et qui sont totalement incompétents (ce qui n’a rien à envier au terme "glander" que vous utilisez pour les employés de mairie, la différence étant que ces individus du privé gesticulent beaucoup et vous embrouillent avec leur tchatche pour faire croire qu’ils font quelque chose). Le tout sur le dos des petites mains sous-payées, et sur le dos des con-sommateurs. Mais aussi sur le dos de l’Etat et donc des contribuables lorsqu’il s’agit d’une entreprise qui a pu bénéficier d’aide publique.
      La lourdeur (et parfois la bêtise) administrative - dont je suis moi-même victime puisque j’exerce en tant qu’indépendant - ne dois pas nous faire oublier que le problème n’est pas "privé/public" ou le statut de fonctionnariat, le problème c’est la question du travail. Quand le travail n’a plus de sens collectif, quand il contribue de plus en plus à pourrir le monde, car il devient une émanation de l’idéologie usurière et cupide de l’oligarchie mondialiste, alors nous nous retrouvons avec des gens dépassionnés et potentiellement "glandeurs" en bas de l’échelle, et des dirigeants fous, avides matérialistes, en haut de l’échelle. Que ce soit dans le privé ou dans le public.
      C’est une question morale et collective qu’il faut poser, ce qui est totalement étranger à la "droite du travail".


    • @ Franck

      Je partage tes propos, mais pas la conclusion.
      A mon sens, le discours pro entreprise endort bien les gens parce qu’il est sain : les gens sont naturellement pour l’entrepreneuriat. Le problème, c’est qui émet le discours ( = des politiciens corrompus à la solde d’un état obèse) et les décisions qui sont prises derrière.
      Même les syndicats jouent ce jeu pourri : relire le rapport Perruchot, seul rapport parlementaire censuré, sur comment sont financés les syndicats pour voir toute la connivence qu’il peut y avoir dans ce milieu là.

      J’entendais l’autre jour un ministre dit de gauche demander à baisser les allocations chômage. C’est à dire que ces gens là créent le chômage par leurs décisions en tuant l’entrepreunariat, puis vont taper sur les chômeurs et réussissent par démagogie à faire que les gens en veuillent aux patrons qui sont pour majorité des gens du peuple qu’on n’entend pas.
      Après, quel est le sens du mot capitalisme ? Par exemple, j’ai lu ça et là que lorsque l’état renflouait Areva, c’était du capitalisme abject. Peut-être faudrait-il commencer par expliquer que l’État qui intervient dans l’énergie, ce n’est pas du capitalisme, c’est de l’étatisme ? Que l’État qui pioche dans nos poches pour sauver des boîtes coulées par des incompétent(e)s, c’est de la connivence ? Que l’État qui décide directement de l’allocation de votre argent à votre place, c’est du collectivisme ? Que ni étatisme, ni connivence, ni collectivisme ne sont du capitalisme, et encore moins une expression même lointaine du libéralisme ?
      A mon sens, le problème de ce pays vient non pas du capitalisme ou du libéralisme dont on ne voit que très peu la couleur, mais de l’état qui se permet de prendre des décisions à notre place. Commençons par réformer l’état et le rôle qu’il devrait tenir.


    • @Huckle

      Je ne dis pas que le privé est plus moral que le public, ce qui est bien évidemment faux.
      La différence privé/public tient pourtant en une seule nuance : qui paye ?
      Que le privé fasse des mondanités avec son argent : ça le regarde. Si quelqu’un trouve pertinent, avec son argent, de payer quelqu’un d’autre à ne rien faire : grand bien lui fasse.
      Quand des politiques et des services publics jettent l’argent par les fenêtres pour des dépenses non justifiées, alors que c’est nous contribuables qui finançons ces délires, là ça me pose problème. Pleins de gens galèrent à nourrir ou faire des cadeaux à leurs enfants, est ce qu’il n’est pas indécent que l’argent de leurs impôts serve aux lubbies de quelques uns ?


    • #1400504

      Julien 57% c’est en incluant les pensions de retraite, les allocations chômage et la sécu... d’ailleurs c’est cela que finance ce maudit RSI !
      L’état Français pour ce qui est de ses fonctions régaliennes comme vous dites, il ne pèse "que" 20% du PIB soit 409 milliards pour 2016, avec un déficit attendu de 73 G€ et 50% des ressources apportées par la TVA.

      Il est bon d’aller aux sources parfois : https://fr.wikipedia.org/wiki/Budge...

      Où l’on constate par exemple, que l’état ne paient sur ses deniers personnels que 2,297 G€ pour le salaire des fonctionnaires en charge de la gestion du pôle emploi, de l’assurance maladie, des caisses d’allocations familiales et des caisses de retraite. Ce n’est pas tant que ça (0,5% du budget) !
      Vous noterez aussi qu’à force de privatiser à tour de bras les services publics depuis 25 ans, les recettes non-fiscales (qui ne proviennent ni des impôts, ni des cotisations sociales, ni des diverses taxes indirectes) ne pèsent plus que 15 G€, c’est à dire peau de balle ! Et ces recettes en moins doivent être compensées par une augmentation des recettes fiscales ou une diminution de l’efficacité des missions régaliennes de l’état. Voila la réalité !

      Si vous estimez qu’il y a encore trop d’état ou qu’il y en a de plus en plus et que les services publics sont hors de prix et inefficaces, ce qui n’est pas l’avis de tout le monde mais plutôt celui de la doxa, alors continuez à voter européiste sans vous posez de questions.
      Les dogmes qui régissent cette idéologie prévoient la disparition totale des services publiques, la privatisation des caisses de retraite et de l’assurance maladie, la suppression partielle des allocations chômage et le transfert progressif mais intégral des impôts sur le revenu et sur les sociétés vers la TVA et les "impôts locaux". Par contre le changement se fera dans la douleur pour la grande majorité des gens, mettons 90%, et pour en profiter au final, il faudra en être (de la grande bourgeoisie). J’espère que vous en êtes sinon vous l’aurez dans le fondement quand vos voeux de société idéale seront réalisés.

      Pour conclure, je rappellerai simplement que dans le système social actuel, les cotisations sociales sont vouées à augmenter parallèlement au taux de chômage et que la France crève de ce taux de chômage (sciemment organisé), du recul de l’état dans toutes ses fonctions régaliennes et sociales et de la propagande orwellienne qui justifie le tout.


    • #1400506

      La différence privé/public tient pourtant en une seule nuance : qui paye ?




      Réponse facile : dans les deux cas les cons ! Cons-sommateurs dans le premier, cons-tribuables dans le second !


  • Une bonne soldate du Nouvel Ordre Mondial, imposant son économie ultra libérale anglo-saxonne. L’intérêt de la France et des français ? Pour elle, aucune importance.

     

    • elle a raison , c’est le seul moyen de faire réagir ces personnes planquées et qui ont du mal à bouger leur cul , quand tout va mal partout ( agriculture - liberté - retraites - emploi jeunes - chômage - migrants- corruption etc.... )
      une façon de réveiller certains avant 2017( même si ce n’est pas fait exprès ) !!!!!!!
      encore une raison de vôter FN -


    • @ dragan.
      Здраво земљаку.
      Un homme politique est aussi par définition un fonctionnaire...
      c’est dire au service de l’Etat... l’Etat est donc son employeur.
      En supprimant le statut de fonctionnaire, la politique pourrait ainsi devenir :
      une politique privée..... financée légalement par des groupes privés.


  • Et supprimer les politiciens c’est pour quand ?

     

  • libertarien je suis pour la supression du cdd, cdi et statut de fonctionnaire, lire le dernier Agnés Verdier-Molinié qui fait une bonne analyse dans ce sens Simone Wapler aussi "France... faillite de 2012" mais aussi Jaffré "Le jour où la France..."
    beaucoup trop de prestation publiques infantilisantes
    57 à 60% du PIB... et c’est la ruine
    infantilisation des citoyens sur tous les plans, retraite, santé, enfants etc
    irresponsabilité des parents qui ne payent pas les écoles, un lycéen c’est €10.000 par an
    Asselineau sur News360x nous explique récemment que les français aiment chacun leurs petits privilèges.
    Je rajoute : surtout quand c’est au détriment des autres.
    Il est possible de responsabiliser tout le monde en leur laissant le fruit de leur travail après ils en font ce qu’ils veulent, le grand retour de la sélection naturelle, suppression de l’ISF, de la taxe honteuse foncière,de la tva, de la tipp, supression CAF et CPAM.
    Pour aller vers la santé par mutuelles privées, et retraites par capitalisation privée, etc

     

  • Croire à la dégressivité des allocations chômages, pour résoudre le problème de l’emploi, c’est faire fausse route. Des études, à grandes échelles et sur plusieurs mois le confirment. Car, ce n’est pas en jetant les chercheurs d’emplois dans la pauvreté, qu’on les sortira de ce mauvais pas...c’est en leur proposant du travail. Et là, est le travail du politique : Mettre en oeuvre son génie pour proposer un environnement économique favorable à la création d’emploi (digne de ce nom)...encore faudrait il en être capable...ou pire, en avoir la volonté...
    Maintenant , il est vrai, aussi, que pouvoir percevoir 1500€, 2000, 3000 et jusqu’à plus de 4000€ d’indemnité chômage, par mois...cela peut laisser perplexe, sur le bien-fondée de ces possibilités...
    Quant au statut des régimes spéciaux...(à part ceux régaliens) qu’est ce donc, qui peut encore les justifier ?

     

    • Je suis globalement d’accord avec toi.

      Évidement le chômage est un problème structurel qui fait partie intégrante de la société, sponsorisé AVEC NOTRE ARGENT par nos politiques dégénérés.
      Moins de chômage, moins de vote socialiste.... bah oui je connais des gens qui vive du RSA en Thaïlande une bonne partie de l’année, faudrait quand même que ça s’arrête.

      Je mets aussi mon billet qu’une partie du chômage est fictif comme les emplois de la mairie de Paris sous Chirac.
      Pourquoi avons-nous aussi peu d’inspecteur, aussi peu de contrôle. L’ensemble du système est informatisé mais évidemment c’est impossible de trouver les fraudeurs.

      Regarde la téte de la ministre de l’emploi, bah ouais encore une qui a le QI d’un poussin mort... haut fonctionnaire, mais ferme ta gu*****, la bonne blague qui ne me fait plus rire.


  • Elle a vraiment la tête de ce qu’elle est cette femme... Venant de quelqu’un qui a bouffé à l’argent publique toute sa vie c’est pas mal d’entendre que les fonctionnaires coûtent trop cher à l’Etat et que les français doivent tous devenir des petits esclaves indépendants jetables. Curieusement la loi de la jungle c’est pour tout le monde sauf pour eux.


  • Tout a fait d’accord ...a commencer par les politiques, et on retablirait le parlement sur une base volontaire, et au tirage au sort des citoyens.
    Le monde changerait, et plus aucun peuple ne ferait la guerre a aucun autre peuple ...car les peuples dans leur ensemble et leur vrai representabilite sont non violents. Ce sont ces politiques obeisant aux organs de pressions communautaires dont il est interdit de parler sous peine d’execution sociale (perte d’emploi, satanisation, ...etc etc), qui pousse les gouvernements vers la

     

    • La suppression du statut de fonctionnaire —un politique étant lui-même fonctionnaire— donnerait naissance en toute légalité ... à la privatisation de la politique.
      C’est ce qu’on pourrait appeler aussi "la démocratie athénienne", avec "L’Ecclesia des 6000" (6000 citoyens généralement, qui décidaient et votaient tout).
      @khaled : ce qu’on appelle la "démocratie"... cette légendaire "démocratie"... était en fait un groupe désigné, censé représenter le peuple. Vous imaginez bien que dans cette "démocratie"le peuple tout entier ne votait pas. Cela pourrait-être comparé à des jurés au tribunal qui sont au nombre de 9. Ils sont tirés au sort, censés représenter le peuple... mais à 9, vous conclurez bien qu’ils sont loin d’être tout le peuple.
      C’est ce qu’en réalité fut "la démocratie" et s’applique parfaitement aujourd’hui.
      On vous donne l’illusion de voter individuellement, de faire parler votre propre voix.
      Mais en fait... vous ne décidez de rien. On décide pour vous.
      Faut-il de plus rappeler quelle fut la fin de cette démocratie antique, où des groupes de connivence décidaient de tout, mentaient, diffamaient, calomniaient ?


  • #1399445

    Qu’elle se rassure on va supprimer la France avec tout ce qu’elle contient.


  • Mes frères et soeurs nous sommes devant un grand problème. Je réside en Allemagne et je peux vous rassurer qu’en Allemagne le statut de fonctionnaire est supprimé depuis plus de 20 ans mais peu de gens le savent (quelques personnes de la dissidence). La base du N.O.M est l’Allemagne (prise en otage par l’Empire depuis la 2ere guerre mondiale jusqu’a 2099) donc cela arrivera aussi en France et dans toute l’UE. Je vous informe aussi que tous les mariages sont aussi annulés mais peu de gens le savent. Nous sommes dans un système de mise en esclavage du peuple. Selon l’Empire/Vatican les esclaves n’ont pas droit de se marier et tous nos enfants appartiennent au système. Je ne plaisante pas, celui qui ne me crois pas et parle allemand je suis prêt à lui envoyer les infos concernant.

    Cordialement.

     

  • C’est comme les gens en bonne santé qui critiquent le coût de l’Assurance Maladie : quand ils se retrouvent atteints d’une maladie grave ils sont ravis d’être pris en charge .


  • #1399649
    le 17/02/2016 par Libre de penser ce que je veux
    Kosciusko-Morizet : "Supprimer le statut de fonctionnaire "

    NKM est à la gauche de la droite (LR). Elle vote à 90 % des lois du gouvernement PS (d’accord sur le MPT, la loi PNR, toutes les mesures liberticides, le plan éducatif de becassine, les note rouge/verte à l’école, la disparition des véhicules diesel, cautionne les pseudo experts du Giec en traitant de connard le météorologiste licencié de France_2 Verdier...) si bien que l’on ne voit aucune différence ni sur le fond ni sur la forme entre cette NKM et le PS. Lors des élections municipales de Paris, toutes ses propositions se superposaient à celle de la mairesse de Paris puisque les deux siamoises se ressemblaient tellement qu’il était difficile, à la fois, de faire un choix et de distinguer les programmes de celle du PS de celle des LR (puisque la gauche devient droite et la droite devient gauche). NKM issue d’une famille de politiciens dont son arrière-grand père se présenta à des mandats à gauche (PS) puis son mari (JP Philippe) est pro-PS. Cette anguille venimeuse raye le parquet de ses dents tellement cette ambitieuse spécialiste des crocs en jambe et petites lâchetés notoires vis-à-vis de sa famille politique (LR) dont elle qualifie si sympathique de connard ; en cela, elle ressemble trait pour trait au petit vaniteux se trouvant mis en examen actuellement qui l’a fait ministre. D’une nullité notoire quant à l’exercice de ses mandats d’élu mais aussi au sein de ses fonctions ministérielles, elle qui ne crache pas sur ses émoluments multiples provenant des impôts & taxes des contribuables pour lesquels elle voue un profond mépris même en campagne pour une mandature politique. Elle, qui a rencontré Bloomberg pour adopter un plan sécuritaire calqué sur celui de NY à Paris, fait la belle et pavoise devant les caméras, ses amies, n’hésite pas à calomnier ses amis politiques de son camp ; en cela le requin se pare de ses échasses pour détruire quiconque pouvant lui faire de l’ombre. Ces politicards se ressemblent tous : ceux sont des copier/coller.


  • Il y a ici des gens qui se laissent aller au n’importe quoi car issus de la droite libérale.
    Je pensais que NKM ne ferait des émules que sur le forum du Figaro mais non, on est bien sur ER...
    On peut discuter de la fonction publique mais que des sympathisants d’ER réagissent positivement à cette provocation ultra-libérale d’un des personnages les plus répugnants de notre paysage politique, ça me la coupe.
    Proprement hallucinant Jules-Edouard

     

    • On peut en discuter oui. Sauf si sur Er il y a des choses dont il est interdit de parler ? (ce serait quand même un comble, sur un média subventionné ça ne m’etonnerait pas, mais ici ?).
      Que le propos vienne de nkm ne change rien au fond. Je ne l’aime pas plus que vous. Mais aussi politicienne qu’elle soit, si elle affirme que 2+2=4, je ne vais pas dire que je suis en désaccord sous prétexte qu’il s’agit de nkm. En revanche, je ne lui fais aucune confiance pour gouverner quoique ce soit.
      Maintenant, sur le fond, si le débat est permis, on peut discuter de tout ça. Calmement, sans s’enerver ou s’invectiver non ?


    • L’analyse de Kosciusko-Morizet est partagée par le FN.
      Elle se permet de reprendre les "thèses du FN" mais sans avouer qu’elle partage ses idées.
      C’est toujours pareil avec ces politiques !!! ils piquent les idées au FN et font croire qu’elles sont les leurs afin de récupérer une partie des électeurs que nous sommes.


    • @Julien
      Il semble que certains ici ne cherchent même pas à comprendre la piste de réflexion que vous proposez - qui semble inspirée du miniarchisme et prône une limitation du rôle de l’état à ses fonctions régaliennes - mais réagissent de façon dogmatique, pavlovienne presque, sans réaliser les contradictions dans lesquelles ils s’enlisent.
      Ainsi, il n’est pas rare de voir ceux qui ici défendent bec et ongles les fonctionnaires, le modèle social, l’état providence, fustiger ailleurs les dérives "big brother style" d’un état qui subventionne la presse et autres officines "avec les impôts des travailleurs réellement productifs".
      Et tant pis pour la cohérence.
      Courage !


    • #1400527

      Zobbo justement les subventions à la presse c’est un cas typique de nationalisation des pertes / privatisation des bénéfices. Si la grande bourgeoisie veut faire de la propagande orwellienne pour endoctriner les masses à consentir à la perte de leur niveau de vie, très bien, mais alors qu’elle le fasse avec son pognon, c’est la moindre des choses.

      Le problème à mon sens ce n’est pas la taille de l’état, c’est la façon dont il est dirigé : qui le contrôle. Il s’avère que depuis la chute de l’URSS et le début de la volonté d’instaurer un néo-libéralisme total, il y a de moins en moins d’état, c’est un fait. Ses prérogatives sont constamment rognées par le haut (oligarchie non-élue de Bruxelles) et par le bas (féodalités régionales), des entités ouvertes au quatre vent du lobbying.
      Dans notre système d’état-nation où l’état et la nation vivent une relation fusionnelle, si vous affaiblissez le pouvoir de l’état, vous affaiblissez parallèlement le pouvoir de la nation. Je rappellent la définition de nation : assemblée des citoyens. L’état gère la société au moyen de fonctionnaires qui appliquent les décisions des représentants désignés par la nation, décisions qui si possible suivent la volonté générale des citoyens. Le gouvernement du peuple, pour le peuple et par le peuple.
      C’est un truc qui échappe complètement aux libertariens qui sont des monstres d’égoïsmes et qui demandent simplement à ne pas payer pour les autres, à pouvoir jouir sans aucunes entraves. Les libertariens sont ultra-libéraux et ultra-libertaires. Ils contestent la rapidité des réformes qu’on nous infligent depuis 3 décennies, ils ne contestent pas les réformes en elles-mêmes ! Ils ne contestent pas le système, ils trouvent juste qu’il ne va pas assez vite et assez loin !


    • Bien. Vous admettez donc que pour les subventions nous sommes typiquement dans le cas ou l’état outrepasse ses fonctions.
      Si vous ajoutez que parallèlement l’état abandonne nombreuses de ses prérogatives telles que :
      - émission monétaire confiée au privé (Loi Giscard/Traité de Lisbonne)
      - contrôle des frontières (Schengen)
      - législation (lois faites par l’UE)
      - armée subordonnée à l’OTAN
      il convient d’admettre que le débat sur le rôle de l’état et son recentrage sur ses missions régaliennes est bien central pour quiconque défend la nation et sa souveraineté.

      Pour le reste, rappelons que la levée des impôts et donc, par voie de conséquence une politique solidaire de redistribution, fait partie de ces missions régaliennes.
      Il n’est donc nullement question d’être un "monstre d’égoïsme" lorsqu’on souhaite aborder ce sujet.


  • Dépenses publiques, statut des fonctionnaires, tout cela forme une sorte de matelas propre à amortir les effets des cycles économiques.

    Dans les conditions actuelles, sans une monnaie adéquate, et sans mesures protectionnistes, détricoter ce système serait un suicide, une aggravation dramatique de la situation économique, qui, malheureusement, n’est plus soutenue que par la dépense publique.

    Même analyse pour les allocations chômage, qui sont sûrement la dépense publique la plus vertueuse, en tant qu’elle soutient intégralement la demande (car les chômeurs dépensent l’ensemble de leur maigre solde pour consommer, contrairement à ceux qui ont assez pour spéculer).

    (Une seule solution : la dévaluation.)


  • #1400726

    J’avoue avoir réagi avant de lire l’article...



    On pourrait aussi instituer une vraie politique de ressources humaines et les allers/retours public-privé permettraient une respiration.




    Celle la c’est vraiment une perle. Moi je trouve que c’est une des pratiques les plus inacceptable dans la fonction publique. Évidemment ça ne touche que les haut-fonctionnaire et les représentants politiques, les autres sont trop contents d’avoir un emploi stable pour le lâcher.
    En lisant un truc comme ça, on pense immédiatement à M.Polson qui quitte le secrétariat au trésor pour aller officier chez la Goldman Sach après avoir passé tout son ministère à faire voter des lois pro-banques.
    A mon humble avis plutôt que de faciliter la chose, on devrait plutôt interdire tout retour possible vers la fonction publique et introduire dans la loi le redressement fiscal systématique de tout les fonctionnaires et représentants qui prennent un poste suspect dans le privé en quittant la fonction publique.



    je propose de fixer une durée maximale du mandat syndical pour éviter d’avoir des syndicalistes à vie.




    A quand la même limitation pour les députés cumulards et les politiciens professionnels ?


  • trés bonne idée !!!!
    plus de fonction de "ministre" ni cantine elyséenne, plus de voiture avec chauffeur, ni de cigares aux sénateurs, plus de prime aux déplacements, ni retraite de ministre ! excellent !


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