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“Les plus individualistes crèveront les premiers”

Pablo Servigne annonce la fin du monde... capitaliste ?

Plus de 10 000 ventes ! « Pas mal pour un petit essai intello », s’amuse Pablo Servigne, coauteur avec Raphaël Stevens de Comment tout peut s’effondrer (Seuil, 2015). Depuis huit mois, les deux hommes – ingénieur agronome et docteur en biologie pour le premier ; écoconseiller et expert en résilience des systèmes socioécologiques pour le second – enchaînent les conférences. Car leur « petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes » réussit un tour de force : penser l’effondrement – écologique, financier, économique, sociétal… – inévitable de notre monde en des termes décapants et pédagogiques. Le tout sans pathos… et même avec humour et enthousiasme ! Explications.

 

 

Terra eco : Votre essai traite des catastrophes en cours : épuisement des ressources, changement climatique, disparition de la biodiversité, fragilité de notre économie mondialisée, etc. Pour les étudier, pourquoi avez-vous jugé utile de créer la « collapsologie » ?

Pablo Servigne  : Utile, je ne sais pas, mais ça nous a bien fait rire ! On a écrit le bouquin le plus interdisciplinaire et le plus actuel possible. Il y a des bouquins qui traitent de l’énergie, d’autres du climat, d’autres des civilisations passées… Nous, on voulait tout traiter en même temps et pour la civilisation actuelle. « Effondrementisme », c’était un peu moche ; « collapsologie », c’est un peu sérieux et un peu autodérision.

 

Malgré le titre de votre livre, vous refusez l’étiquette de pessimistes…

Le monde industriel s’effondre : ce n’est ni optimiste ni pessimiste, c’est lucide. Je veux que ceux qui sont sensibles à ces questions continuent à penser les mauvaises nouvelles. Je suis irrité par l’écologie gentille où on s’habille de toutes les couleurs en s’obligeant à être tout le temps positif pour aller vers l’action. L’écologie bisounours est dans le déni. À l’inverse, si on n’est que dans le négatif, on développe des ulcères, des dépressions nerveuses… Il faut un juste mélange, avoir toujours un contact avec les égouts et arriver à voir du positif dedans. Notre livre, c’est un coup de genou dans le ventre bienveillant. Il fait mal, mais on prend le lecteur par la main et par les épaules. On l’accompagne parce que nous aussi on s’est pris le coup dans le ventre et on est là pour se relever.

 

Comment en êtes-vous arrivés là ?

Depuis 2009 pour moi, un peu avant pour Raphaël, on ne s’est consacrés qu’à ça. On s’est rencontrés en 2012 et ça a décuplé notre puissance de travail. On est devenus des geeks du collapse. On a fusionné plus de 1 500 articles et 200 bouquins. Face à ce sujet toxique, moi, j’ai maigri. On en a pleuré, on était dans la colère… On a aussi beaucoup rigolé ! On a participé à la création des villes en transition, on a fait des conférences, on a écrit des articles et cette action nous a fait du bien.

 

Comment nous, les humains, en sommes-nous arrivés là ?

On croit souvent que le progrès est naturel. En fait, ce sont des choix politiques. Des élites au pouvoir ont imposé le pétrole, par exemple. Ça a créé des monopoles et on a détruit les trains, les trams et les autres sources d’énergie. Un régime énergétique fait émerger un régime politique. C’est bien montré dans Petrocratia (Editions Ere, 2011), de Timothy Mitchell. Le charbon a permis l’émergence de la démocratie de masse et des mouvements ouvriers ; l’arrivée du pétrole a détruit ces mouvements par la qualité même de cette énergie et a mis au pouvoir une élite technocratique. Le changement climatique est connu depuis longtemps. Les élites ont décidé de l’ignorer pour faire plus d’argent. Par ailleurs, des théories disent que notre cerveau n’est pas façonné pour voir les problèmes à long terme et à grande échelle.

[...]

Vous parlez de « frontières » et de « limites ». Quelle est la différence ?

Certains scientifiques parlent de limits (« limites »), d’autres de boundaries (« frontières »). Prenons la métaphore de la voiture. Notre société ne va pas dans le mur, mais elle a deux problèmes. D’abord, le réservoir (les limites). Une fois qu’il n’y a plus d’essence, on ne peut pas aller plus loin. L’autre, ce sont les frontières, la transgression de certains seuils qui dérèglent le système-terre. Ça, c’est le bas-côté. On est sortis de la route goudronnée, on navigue à vue dans un monde incertain, avec de grands chocs. On est sortis des conditions normales. C’est ça dont il faut prendre acte. Parmi les frontières, il y a le climat, la biodiversité, le cycle de l’azote, celui du phosphore… Les entomologistes parlent d’effondrement des insectes – pas seulement des abeilles –, il y a un effondrement des populations d’oiseaux, de poissons, des grands mammifères…

 

Dans quel ordre cela va-t-il s’effondrer ?

Il peut y avoir des étincelles climatiques ou des ressources, mais il est plus logique de penser que les crises financières jouent un rôle moteur et qu’elles peuvent se transmettre à l’économie. Ça peut ensuite muter en effondrement politique. Avec une crise financière, il n’y a plus rien dans les distributeurs de billets ; avec une crise économique, plus rien sur les étalages. L’effondrement politique, c’est l’apparition de mafias, de l’économie informelle, de la corruption et la machine de l’État se déglingue. C’est le bloc soviétique dans les années 1990.

Lire la suite de l’entretien sur terraeco.net

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20 Commentaires

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  • #1403201

    Sahra Wagenknecht, colle Merkel au mur en pointant la responsabilité et les hypocrisies du lobby militaro-industriel national dans les 1,3 millions de morts des conflits récents du Proche-Orient.
    on sent que la fin est proche pour les criminels européens , grâce au réveil de beaucoup de personnes comme cette dame , qui ne se gêne pas de pointer du doigt , les responsables de tout ce merdier -
    quand est-ce que les Français vont faire de même avec leurs responsables qui ont mis la France à genoux ?

     

    • #1403225

      ça commence doucement mais sûrement , notamment devant les domiciles de le Foll et le Drian et il ne faudra pas grand chose à cette France humiliée , pour demander des comptes à d’autres responsables, qui pour l’instant se cachent encore derrière la Police ou l’Armée qui a déjà prise des distances , avec le général Piquemal et d’autres qui suivent !!!!!!


    • J’ai une crainte !
      Elle se demande ce qu’il adviendra lorsque ces dirigeants corrompus et pourris jusqu’à la moelle feront une fois qu’ils n’auront plus rien à perdre, à force de les pousser vers le pied du mur ?
      Se jetteront-ils dans le vide pour se suicider ou bien feront-ils tout péter histoire de se sortir de leur impasse ?!
      Personnellement, je pense qu’il faut les laisser jouer dans leur bac à sable sans s’en préoccuper. D’ailleurs, c’est parce que l’on s’en préoccupe qu’on leur donne inexorablement de l’importance, qu’ils ne méritent finalement pas.


  • Il y a un truc qui est particulièrement risible dans la société moderne : les hommes sont individualistes alors que paradoxalement ils ne jouissent d’absolument aucune autonomie ! La survie de 90% des gens dépend entièrement d’un complexe réseau de production et de distribution, la production des biens de première nécessité est concentrée si bien que pratiquement personne est matériellement capable ni a les compétences nécessaires pour produire ses aliments et son énergie, or en dépit de cette dépendance totale les gens se permettent d’être individualistes, se prennent pour des "boss" alors que ce sont des bons à rien salarié qui ne maîtrise aucun des paramètres nécessaire à leur survie ! Le supermarché ferme...et tout le monde crève la dalle ! A hurler de rire tant c’est stupide ! Par contre dans les sociétés où les gens sont relativement autonomes comme dans les sociétés paysannes on peut observer un sens de solidarité, un esprit collectif alors qu’en fin de compte dans ce genre de société les gens pourraient plus aisément se permettre d’être individualistes.

     

    • Il me semble que l’esprit collectif et le sens de la solidarité des sociétés paysannes viennent de l’influence historique religieuse (la charité chrétienne et l’évangélisation des campagnes vers 1815). Les liens sociaux et familiaux étaient beaucoup plus fort. La concentration actuelle des terres par de grands propriétaires terriens et la politisation de l’agriculture (PAC) entraine forcément de profond changement dans le partage de la terre et des récoltes.

      L’individualisme et ou le corporatisme s’est développé en France à partir de 1945 surtout dans les villes. Je me souviens de commentaires de soldats américains ayant participé au débarquement très surpris par l’aspect rural et champêtre de la France d’alors. Et oui, nous n’étions encore qu’à 50 % d’urbanisation.
      Aujourd’hui, avec un taux d’urbanisation de 77,5 %, l’"individu" en France prime souvent sur le "groupe" malgré un instinct grégaire fort. Les supermarchés ont pris conscience de cela dans le développement des grandes structures de commerce dans et aux alentours des villes.
      Le commerce et les lieux de consommation façonne très souvent nos espaces communs…malheureusement.


    • Bien vu, bien dit ! Somme toute : logique ! merci


    • @bon scott

      Le sens du collectif des sociétés paysanne n’a rien à voir avec l’évangélisation, en effet il est présent dans toutes les cultures du monde, aussi bien chez des population chrétiennes, musulmanes qu’animistes, taoïstes...
      Cet individualiste est une des marques de la modernité, une idéologie, une manière d’être qui a été progressivement inculqués aux gens afin que ces derniers se retrouvent seuls et donc impuissants face à l’état et au capital.


  • Je vais peut-être acheter ce livre, mais pour moi ceux qui estiment que le réchauffement (ou dérèglement) climatique" est avéré, sont d’entrée peu crédibles.
    Tous les gens qui s’informent sérieusement sur ce supposé "dérèglement climatique" devient des sceptiques.
    De toute façon, s’il y a un jour effondrement ou chaos, personne ne le verra venir. Comme à chaque fois.
    En revanche ce qu’il dit des médias est bien vu. Non seulement ils ne verront rien venir eux non plus, mais ils n’ont (cette fois encore) aucun intérêt à informer de la réalité pour - entre autres raisons - ne pas paniquer encore plus la populace.


  • Dans ce pays il y a trop d’assistés, pour les uns pour qu’il y est une révolution, même non sanglante, et trop de confort pour les autres.....Cela a été la stratégie et la force du système pour tenir en laisse le peuple, avant l’esclavage définitif. Nous sommes encore à la croisée des chemins... pas pour longtemps ! Les gardiens de ce système ont déjà une porte de sortie pour eux.....


  • #1403332

    Ces auteurs paraissent intéressants. Petit détail tout de même ; le changement climatique : font-ils aussi l’amalgame classique "changement et pollution" ? Tout d’abord, c’est abscons de parler de changement pour le climat, car il est en perpétuel mouvement. Un dérèglement sous-entend qu’il devrait être réglé, ce qui est absurde. Changement est tout aussi absurde car c’est un terme vague, aussi vague que ce que l’on connait du climat. Tout ces abus de langage sont omniprésents pour brouiller le raisonnement (tout comme migrant-réfugié, France-équipe de France, antisémite-antijuif...). Associer pollution et changement climatique est tout aussi malhonnête et totalement infondé. Et nous pouvons lire ces raccourcis quotidiennement... ce qui a pour effet d’intégrer ces notions fallacieuses dans les esprits, lentement mais sûrement. Cela s’appelle l’effet d’exposition dans le processus de l’élaboration du consentement. Amusez-vous à observer ces méthodes dans les articles de presse, vous allez être surpris de la fréquence de leur usage (pour ceux qui ne l’ont pas encore fait !). Salutations


  • Ces gens participent, peut-être sans le savoir, à l’élaboration du véritable Nouvel Ordre Mondial. Leurs travaux se basent toujours sur le Rapport Meadows, commandé par le Club de Rome de Peccei (FIAT) et Alexander King (OCDE). Comme l’explique Thierry Brugvin dans Le pouvoir illégal des élites, le but de ces élites est de monopoliser les ressources pour sa propre consommation - il en faudra de l’énergie pour devenir des cyborgs transhumanistes immortels ! - en poussant les pauvres à se serrer toujours plus la ceinture, en adoptant un nouveau mode de vie néo-hippie appelé "simplicité volontaire", alors qu’il s’agit en réalité d’une simplicité imposée... Et pour amener les gens à y adhérer, on utilise la peur - l’effondrement - ou la séduction - tout le maquillage New Age de sauvetage de Gaïa, etc.

    En plus, sous prétexte de recréer du lien et de l’autonomie, ces mini-communautés "en transition" brisent les structures étatiques permettant de résister concrètement aux organisations mondialistes technocratiques. On peut faire un parallèle avec l’idéologie New Age qui brise toute action collective, en poussant les individus à se focaliser sur leur propre autonomie, leur propre petite personne. L’atomisation rend impossible toute résistance effective.

    Pour comprendre l’émergence de ce nouveau paradigme, ce Nouvel Ordre Mondial, il faut s’intéresser aux travaux du Club de Rome, du Club de Budapest, mais aussi du SRI International, où travailla un certain Willis Harman. Voici ce qu’il écrit dans Global Mind Change :

    "La forme qu’empruntera le nouvel ordre mondial est encore difficile à discerner bien que l’on puisse détecter certains éléments précurseurs qui se concrétisent dans une multitude d’initiatives : nouvelles formes d’organisation communautaires, nouveaux types d’entreprise, économies alternatives et autres innovations sociales qui intègrent les valeurs et les principes propres à ce nouveau paradigme."

    Dans cet ouvrage, Harman dit explicitement que ces valeurs et ces principes sont celles de la Gnose et de la Franc-maçonnerie. Harman est membre d’honneur du Club de Budapest, fondé par Ervin Laszlo du Club de Rome. Les travaux d’Harman furent à l’origine de l’essai Les Enfants du Verseau de Marylin Ferguson, publié en français au début des années 80, et faisant la promotion de ce nouveau paradigme, de ces nouveaux modes de vie alternatifs, et de la spiritualité New Age, en citant d’ailleurs, à ce sujet, un certain Z. Brzezinski...

     

    • En même temps si l’on dit tout va bien dans le meileur des mondes, ne changez rien : certains diront que c’est un complot pour endormir les peuples.
      Si l’on dit tout va mal, préparez vous : d’autres, à leur tour disent que c’est un complot...

      A chacun de faire son choix sinon on avance pas.

      Personnellement, je me préparerai quand même une issue de secours au cas où...


    • @Pouk

      "En même temps si l’on dit tout va bien dans le meileur des mondes, ne changez rien : certains diront que c’est un complot pour endormir les peuples."

      Personne ne dit ça : cela fait des décennies maintenant que l’ONU et une multitude d’organisations et de penseurs préparent l’opinion à l’effondrement. Mais cet effrondrement est programmé par l’élite, pour creuser définitvement le fossé la séparant de la plèbe... Pour contrer cette propagande et cette manipulation, il faut comprendre d’où cela vient.

      Ce qui ne veut pas dire que les initiatives présentées par ces intellectuels écolo soient toutes mauvaises. Mais il faut comprendre que tout cela s’inscrit dans un mouvement global, toujours dirigé par les mêmes, pour protéger leurs intérêts avant tout...


    • De loin,le commentaire le plus pertinent sur toutes ces nouvelles formes d’autonomisations (in)conscientes, par la simplicité volontaire, comme tu l’as justement souligné, et j’ajouterais de la sobriété heureuse... Je vous tire mon chapeau ! Je crois que même Drac pourrait rentrer dans cet aspect de la critique que vous y faites !
      Cela me fait penser en son temps comment les Rockefeller et cie finançait et poussait au féminisme. Toutes tes sources ne me sont pas étrangères mais je redécouvre de nouvelles très intéressantes.
      Du Bernays en plus actualisé, sophistiqué et surtout aujourd’hui, de mon avis, encore plus réalisable qu’hier avec ce genre de pantin qui prends le problème d’un point de vue comme le faisait jadis Lugan, jusqu’à qu’il ait intercepté un communication de Soral, ou d’amis le rapportant !
      Soral à 10 ans voire plus sur tout le monde, la prise de conscience étant lente ...Il faut miser préparer un espoir sur la révolte des Nations bien comprises face à ce NOM technocratiques, ploutocratiques, népotique, et autre tique, pour construire un véritable monde humain, et pas cet enfer dans lequel nous allons...
      Encore une fois merci pour ce commentaire, d’une lucidité extrême sur ce qu’il pourrait advenir, dans "l’autonomie" (on voit déjà des lois pondus qui vont dans ce sens, c’est dire le niveau d’anticipation de ces gens, comme le dirait Drac)


    • @ Track

      Merci beaucoup pour votre commentaire ! La référence à Bernays est très pertinente, puisqu’il s’agit bien, encore une fois, de propagande et d’ingénierie sociale pour amener les peuples à adhérer à certaines idées et à certains projets allant contre leurs propres intérêts, idées et projets pensés et développés par ce "gouvernement invisible", où les Rockefeller, dont vous parlez, occupent clairement une place importante.

      Si le sujet vous intéresse, faites quelques recherches à propos de Maurice Strong par exemple, un homme d’affaires canadien récemment décédé, qui fut administrateur et membre du comité exécutif de... la fondation Rockefeller justement. C’est un personnage clé dans l’histoire du développement durable et du New Age. Il fut proche d’Edmond de Rothschild également...

      Si vous comprenez l’anglais, vous pouvez lire cet article intéressant publié par James Corbett sur son site The Corbett Report : https://www.corbettreport.com/meet-...


  • #1403344
    le 22/02/2016 par Heureux qui, comme Ulysse...
    “ Les plus individualistes crèveront les premiers ”

    Encore de bons petits agents d’un système qui veut que même la "vision alternative" de la scène ne lui échappe pas !
    Bref, de la "pensée" de merde pour ceux qui ont de la bouillie dans la tête...
    Le "changement climatique", "le progrès", le pétrole en quantité limitée, tous les poncifs de la pensée unique qui se mâtine de divagation "dissidente" pour coller à une époque à laquelle l’oligarchie mondialiste ne survivra pas sauf à activer la dernière phase de son plan mortifère multiséculaire.


  • #1403354
    le 22/02/2016 par turlututu chapeau pointu
    “ Les plus individualistes crèveront les premiers ”

    si il faut crever alors même la pôle position n’ est peut être pas la plus mauvaise place.


  • Quelque part on peut aussi se demander si l’on souhaite survivre coûte que coûte dans un monde barbare dans lequel on est absolument pas préparé ni même désireux de l’être, Mad Max c’est sympa au cinéma, comme Terminator et les films de zombie mais globalement personne n’a envie d’être dans le film.


  • #1403496

    Un grand merci à E&R d’avoir affiché cette interview !

    J’ai lu le livre de Pablo Servigne et de Raphaël Stevens. C’est excellent et fort bien écrit. Je ne peux que le recommander.

    Lisez-le avant de le critiquer !

    Il est regrettable que tant de personnes ici s’agitent du bocal aussitôt que quelqu’un mentionne le dérèglement climatique.

     

    • Non, c’est un réflexe sain de noter les biais idéologiques.

      Comme l’ont noté certains, le projet mondialiste n’est pas uniforme mais se décline sous diverses approches complémentaires. Ce livre contribue peut être indirectement au projet de nouvel ordre mondial...