Egalité et Réconciliation
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1969 – Les Halles, mémoires du ventre de Paris

Mémoires d’un vieux quartier, documentaire diffusé sur l’ORTF, le 8 octobre 1969, peu de temps avant la destruction des Halles de Paris.

 

Pour mieux appréhender ce microcosme et ses usages, Daniel Karlin est parti en 1969 à la rencontre de ces travailleurs du marché des Halles centrales, aussi surnommées par Zola « le ventre de Paris ». Peu de temps après, les Halles étaient détruites.

 

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21 Commentaires

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  • #2271991

    Quel dommage que les beaux, les élégants "parapluies" de Baltard n’aient pas été remontés ailleurs . Mais cela aurait pénalisé les promoteurs qui voulaient construire leurs merdes en béton - hors de prix évidemment .

     

  • #2272042

    Rien que l’accent déjà... et pour le reste aussi !


  • #2272087

    Voir ce reportage m’émeut, moi le fils d’immigrés espagnols qui ai connu enfant les toutes dernières années de la France d’antan, avec cette solidarité grande gueule et cette communion de valeurs des prolos et des petits commerçants. La question ne se posait pas de ton origine, ta religion,ton sexe. Les seules vraies valeurs : ta participation à l’effort collectif et la perpétuation de la famille.
    Mazette, comme tout a changé en si peu de temps. Merci pour ce beau reportage.


  • #2272132
    le 05/09/2019 par Nuit blanche
    1969 – Les Halles, mémoires du ventre de Paris

    Mon Dieu, j’ai envie de pleurer.
    Quel gâchis, le Paris d’aujourd’hui !
    Mais comment une telle chose a-t-elle pu arriver ?

     

  • #2272149
    le 05/09/2019 par Un ploemeurois
    1969 – Les Halles, mémoires du ventre de Paris

    En 1969, on osait. Les affiches au mur à partir de la 41ème minute : "Rénovation des halles, 12 000 déportés".


  • #2272169

    À revoir : le magnifique "Voici le temps des assassins", avec Jean Gabin.

     

  • #2272170

    C’est amusant de se rappeler les histoires de "ton oncles a financé ses études en ’faisant’ les cartons aux Halles dès 5hrs du mat. Il est 8hrs et tu n’es pas encore debout". Je comprends mieux ce que cela voulait dire.


  • #2272209

    On se rend compte que les femmes avaient du pouvoir.
    Elles n’ont pas attendu Schiappa.


  • #2272295

    Ce qui m’a fait marrer, ce sont toutes les magouilles entre commerçants... Moi l’arabe qui a tant entendu des français se plaindre qu’on était des escrocs dans les marchés... Ah ah, ils étaient bons aussi les parisiens de l’époque (on te vend 25 kg, et quand tu rentres, tu trouves 20 kg... elle m’a tué la dame qui a sorti ça)

    Ah ah, la marchandise pérave qu’on cache sous les meilleures pièces... j’en peux plus, merci E&R...

    Ah, et plus sérieusement, cette élocution de la part de tout le monde, c’est très agréable à écouter.

     

  • #2272303

    Maintenant, quelle est la faune repoussante et épouvantable qui remplace ces gens aux Halles ? Hein ? Qui osera me soutenir que le Grand Remplacement n’existe pas ? Qui ?


  • #2272384

    Plus de bérets aux Halles, aujourd’hui....
    Beaucoup de racailles et de haschich, par contre.


  • #2272390

    J’ai eu l’occasion de travailler aux Halles à Paris,j’avais 19 ans , comme porteur livreur de viande .Le poisson et les fleurs avaient fermé déjà, c’était vers la fin, mais l’ambiance qu’il y avait, était incroyable .On laissait les quartiers de viande sur un charriot, et on allait boire un café au bistro. Aujourd’hui on aurait plus retrouvé le quartier de viande .
    J’ai connu Paris à cette époque , mais y retourner ne m’intéresse plus, car je veux garder en mémoire ce Paris que j’ai connu

     

    • #2272478
      le 06/09/2019 par NostalgieAuFinal...
      1969 – Les Halles, mémoires du ventre de Paris

      Toute une époque mon Ami...
      A Mulhouse, de 15 à 17 ans, je rappliquais au Marché à 3 heures 30 pour trimballer ici ou là, de la meule de frometon grosse comme une roue de SUV à la tripotée de cageots de légumes. Accent différent certes, mais ambiance similaire. Ça me permettait de m’habiller et d’aller faire le Dandy. Toujours payé de la main à la main, rubis sur l’ongle, casse-croûte royal avant la « paye », et à force « de la famille » quoi, un peu comme un contrat...


  • #2272484
    le 06/09/2019 par jeandelalune
    1969 – Les Halles, mémoires du ventre de Paris

    remettre a plat quelques poncifs

    la société Française de cette époque, est composée de gens qui ne sont ni des fainéants, ni les salopards du passé, ni les ambitieux narcissiques d’aujourd’hui , chacun étant un personnage a part entière du rôle particulier qu’il occupe au sein de cette même société
    le bon sens encore épargné des acides du "savoirs crétins" permettant a chacun de boire dans son verre, fut t il grand ou petit

    n’en déplaise a ceux qui souhaitent, depuis 50 ans, nous convaincre du contraire

    a propos, a cette époque, chaque 1er Mai, les forts des halles apportaient le muguet a l’occupant de l’ elysée, c’était gentil
    si cela devait de nouveau se faire, je prend le pari que cela serait mignon


  • #2272505
    le 06/09/2019 par Fuck-Newz (infos d’enculés)
    1969 – Les Halles, mémoires du ventre de Paris

    Les Halles de Paris... mais ou sont les Black Dragon et Joe Daltonien, les chasseurs de skins, seraient en fait de la mythologie, un mythe urbain ?
    Une fake newz ?


  • #2272761

    Tous ces braves gens à l’accent parisien, sont aujourd’hui ce que nous serons demain. Epoque révolue où la mondialisation a tout balayé, l’esprit,les hommes,l’architecture.Ne subsiste qu’une contre façon de la capitale, cosmopolite où les français sont devenus minoritaires chez eux.


  • #2273751

    J’avais dix ans.
    J’allais avec Mémé Lulu, en lui tenant la main, en traversant la passerelle, aux Halles de Lyon.
    Plus petite échelle, mais disparues depuis.
    Et les gens étaient comme ça.


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