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1971 : Julius Evola présente son ouvrage Révolte contre le monde moderne

En 1971, trois ans avant sa mort, Julius Evola répondait en français aux questions de Dominique de Roux dans le cadre des enregistrements des Archives du XXe siècle. Cet extrait consacré à son ouvrage Révolte contre le monde moderne est sous-titré par Kontre Kulture.

 

 

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Notes

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21 Commentaires

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  • #2292235

    En écoutant Evola, je ne peux m’empêcher de comparer son discours avec celui du cinéaste Pasolini, selon qui le véritable fascisme n’est pas là où l’on pourrait penser qu’il se trouve a priori.

     

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  • #2292251

    Les bons s’en vont et avec eux la sagesse et, une certaine vérité qu’on a du mal à la contenir. Cette soit disant évolution n’est autre que la décadence et le creusement vers l’abîme. Nier l’existence de Dieu et de Ses Lois, c’est nier soit même.
    Ceux qui volontairement font semblant de ne pas voir, Dieu les rendra aveugle de leurs yeux et de leur coeur.

     

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  • #2292372

    Je ne comprends pas le culte que vouent beaucoup de gens d’E&R à cet auteur. C’est un fasciste, qui idéalise les sociétés de castes hyper-sclérosées du type brahmanisme hindou (voir la société indienne actuelle : l’horreur). Justement ce que le Christ est venu abolir par son message et sa Passion (il suffit de lire le Sermon sur la montagne, tout est dedans).
    Je ne vois pas pourquoi il faudrait revenir à la fameuse « société tripartite ». Ca n’existait pas chez les chrétiens primitifs : ils vivaient en communautés égalitaires, où tout était mis en commun. Pas de caste de clercs, de guerriers et de producteurs. St Paul travaillait de ses mains, il prêchait et se battait. La collusion de l’Eglise avec le pouvoir royal au moyen âge est une pure trahison du Christ (comme le dit A. Soral dans Comprendre l’empire) qui n’a rien à voir avec le message originel des Evangiles.

     

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    • #2293308

      Ils vivaient en société égalitaires car ils n’étaient qu’une élite. A partir du moment où on accepte de vivre plus seulement entre brahmanes mais avec les autres, avec des gens profondément insensibles, il faut bien un système de caste pour empêcher les seconds de faire du mal aux premiers.

       
    • #2297013

      @anonyme : est-il possible d’éviter de réduire le Christ à un envoyé du secrétaire national du parti socialiste ou d’un Mélenchon… ? L’Eglise de Vatican II, le Pape François en tête, ainsi que toutes les « fratries » de la FM se chargent mieux que personne de ce boulot…
      La « collusion » de l’Eglise avec le pouvoir Royal, cela s’appelle l’harmonisation du rapport entre le pouvoir temporel et l’autorité spirituelle : à moins de souhaiter la disparition de l’autorité spirituelle (ce que notre monde moderne est en voie de réaliser à la perfection, vous vous en félicitez peut-être), seule une « collusion » des deux peut permettre à une société de ne pas être une anomalie…
      Vous semblez bien connaître la société indienne, il se trouve que j’y vais souvent et je peux confirmer : la société indienne actuelle tend à devenir une « horreur », non pas à cause du système des castes, qui fonctionnait magnifiquement avant l’apport du monde moderne, mais justement à cause de cette modernisation venue « corriger » l’organisation millénaire de cette société…
      Si vous voulez vous cultiver en ce qui concerne le système des castes, lisez Louis Dumont, « Homo Hierarchicus », ou Hocart, ou même le petit livre de F Schuon « Castes et Races ».
      Et, évidemment, commencez par le commencement, essayez de déchiffrer « La crise du monde moderne » de René Guénon, et si possible la suite de son œuvre…

       
  • #2292501

    Quand Evola utilise le mot "indéfini", il employe correctement le sens qu’en a donné René Guénon. Pour notre compréhension il faut le remplacer par le mot " Infini", impropre mais c’est comme cela que l’on parle désormais. Voir "le règne de la quantité" De R. Guénon

     

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  • #2292520

    Pour le sous-titreur

     : je pense qu’au passage difficilement audible, Evola parle de la doctrine d’HESIODE (l’auteur grec des Travaux et des jours)

     

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  • J’approche la page 100 et 10 pages de notes !
    Soral dit "la culture c’est ce qu’il reste" oui mais perso je n’arrive pas à tout retenir en une fois, il faut que je retravaille dessus.

     

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  • #2292594
    Le 6 octobre 2019 à 21:52 par Je n’aime que les gros tits, que ça
    1971 : Julius Evola présente son ouvrage Révolte contre le monde (...)

    Très bien, mais il faut bouffer, et qui apporte l’argent ? le monde moderne... qui n’est d’ailleurs pas à rejeter en bloc, ensuite les valeurs morales traditionnelles sont totalement périmées, Nietzsche ayant si bien montré leur nocivité... Non décidément, ce n’est pas le monde moderne qu’il faut rejeter, car il ne faut pas fuir la réalité, se réfugier dans un passé qui ne semble meilleur que parce qu’on en est éloigné, cette posture bourgeoise névrotique appartient au passé, ou aux enflures qui tiennent à leur privilèges de naissance, Kant a définitivement terrassé le dragon des métaphysiques irrationnelles et oppressives, il n’y a plus à revenir là-dessus... L’occultisme, l’ésotérisme, c’est les rêves de salauds, ennemis de la liberté. Le vrai problème, c’est de concilier une répartition moins inégalitaire des richesses avec le progrès des libertés.

     

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    • #2292642

      Je suis d’accord avec vous, mais c’est les hommes qui sont responsables de la mauvaise répartition des richesses. C’est parce qu’il y a des égoïstes qui se gavent que d’autres manquent, donc c’est bien la mauvaise volonté des hommes (ce que la religion appelle le péché) qui explique l’injustice.

      D’un autre côté, le monde traditionnel de l’ancien régime, avec ses castes (clergé, aristos, serfs) ça ne me fait vraiment pas rêver. De toute façon on n’y reviendra plus jamais ( « l’histoire ne repasse pas les plats » disait Karl Marx) alors çe ne sert à rien d’être nostalgique. Il faudrait une tradition adaptée à notre époque (l’islam ? )

       
    • #2292658

      On peut éliminer d’emblée Nietzsche. Un type qui a fini mort de la syphilis dans un asile psychiatrique, ça peut pas être un bon exemple.

       
    • #2292685

      Analyse en effet assez fine , l’occultisme a commencé par être terrassé par Descartes (la pensée claire et distincte ou ce qui est manifeste à un esprit attentif) , l’engagement politique d’Evola est éminemment respectable mais sa doctrine des catégories reste un mysticisme ou une théologie de l’être à la Heidegger qu’on croit entendre au tout début de l’entretien et qui n’a précisément rien de manifeste à un esprit attentif. On perd son temps à lire Heidegger et Evola si l’on croit y trouver autre chose qu’une nième métaphysique ou chinoiserie.
      La métaphysique sert à donner un cadre à la pensée (les racines de l’arbre chez Descartes) mais en aucune façon elle n’est la pensée : caractériser l’origine de l’être ou de la substance est une impasse que les deux philosophes de cette prétendue Tradition feignent toujours d’ignorer. J’y vois pour ma part un simple fatras mystique pour brute épaisse bivouaquant en Forêt Noire plutôt que l’expression de la sagesse. Un philosophe recherche la sagesse mais cela passe surtout par la vérité. La Tradition est un chemin qui ne mène nulle part.

       
    • #2292704

      @ je n’aime que les gros trucs... et anonyme

      Rien à faire ! Ce discours n’est pas fait pour vous messieurs ! N’essayez pas de le comprendre, car il y a des catégories parmi les hommes.
      Restez dans la vallée, travaillez dur, attelés aux bureaux ou à vos machines et rêvez du bonheur.
      Laissez les pics et les sommets pour les intrépides.

       
    • #2293317

      On présente Descartes comme un progrès, comme si les gens avaient moins d’esprit et de rationalité avant, ce n’est pas l’esprit qu’il a en +, c’est l’âme qu’il a en moins, tout comme beaucoup d’entre vous.

      Que ça vous plaise ou non, le pouvoir, la richesse corrompent et tout le monde n’est pas aussi sensible à cette corruption, c’est évidemment aussi héréditaire, il y a donc des races faites pour régner, pas celles à qui ça plaît le plus en général, et d’autres pour obéir, je ne parle pas de la couleur de peau mais de la race de l’âme. Il y a des esprits femelles qui refusent de voir cette réalité, mais ni Kant ni personne n’a jamais réfuté ça et ne le réfutera jamais, on ne réfute pas la vérité.

       
  • #2292748
    Le 7 octobre 2019 à 08:55 par La Rochejaquelein
    1971 : Julius Evola présente son ouvrage Révolte contre le monde (...)

    S’il n’y avait qu’un livre à lire et à relire ce serait celui-là.

    Merci à KK de le rééditer.

    Enregistrons cette vidéo remarquable, ce document unique avant que la police de la pensée ne vienne à la supprimer.

     

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  • #2292749

    Pour le problème de compréhension et de sous-titrage à 2:27, je propose :
    "jusqu’à la doctrine qu’Hes... que... que... Hesiod expose : Les 4 âges"

     

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  • #2292778

    @ pivert #2292489

    Bravo, Pivert tu as trouvé :)

    Voici en exergue la quatrième de couverture « La paix dans la tempête »

    « Écrit en 1933, sans cesse redemandé depuis cette date, La paix dans la tempête prend une nouvelle dimension grâce à une refonde complète destinée à permettre l’insertion d’un enseignement qui attendait l’actuelle mutation terrestre pour être diffusé. »

    « La paix dans la tempête n’est pas quelque refuge commode où attendre que passe l’orage ; c’est l’acte de maîtrise par lequel ceux qui sont préparés peuvent assumer la présente phase de profondes perturbations où sombrent les avidités personnelles et collectives, afin que naisse une conscience plus vaste et plus claire des réalités universelles. »

    « Par une tradition désormais caduque, l’homme croyait normal de « se servir et avoir » ; il lui faut maintenant « servir et être » au sein d’une conscience universelle à laquelle il est lié. »

    Il est une union, une relation à naître en chacun, à construire à l’intérieur de soi, qui dépasse la personne, qui l’enlace même, pour l’aider à manifester consciemment sa relation à l’ÊTRE Vivant qu’il/elle porte en germe donc pour qu’il grandisse, ne s’éteigne pas ...

    L’introduction général de l’ouvrage en p. 7 indique comment comprendre le terme yoga dévoyé alors qu’il est, par son étymologie même, une voie d’union, même racine que joug, conjugaison. Le joug n’est pas le « tripalium » (travail), instrument de torture, y compris envers soi-même ...

    Ce joug, pièce de bois qu’on met sur la tête des bœufs pour les atteler et pour les relier dans une même direction sont les deux côtés de chacun d’entre nous qui font penser constamment binaires.

    Raison pour laquelle la Gauche du travail (tripalium, joug, contrainte) disjonctée de la Droite des valeurs (relation verticale à l’ÊTRE des profondeurs « ontologiques ») euphémisme ... n’a jamais pu fonctionner sinon au prix d’un esclavage, de la force, et précisément du joug devenu : contrainte matérielle et/ou morale.

    Alors que ce joug est en réalité un yoga agissant sur tous les plans de l’existence du physique↔mental pour précisément relier les deux encéphales dont la nature et la fonction sont différentes comme la Gauche différente de la Droite au Politique mais reliée dans nos profondeurs ontologiques.

    Nos ennemis de classes, le savent.

    L’hyper-classe vit son communisme car c’est une communauté « soudée » mais schizée du Peuple. Ils sont comme deux hommes sur un cheval devenu fou ...

     

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