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5 mai 1945 – La bataille la plus étrange de la Seconde Guerre mondiale

US Army et Wehrmacht, ensemble contre la Waffen-SS

La bataille du château d’Itter a opposé à la fin de la Seconde Guerre mondiale, d’un côté, des troupes américaines aidées par des soldats anti-nazis de la Wehrmacht et par des personnalités politiques françaises détenues dans cette forteresse autrichienne et qui venaient d’être libérées, et de l’autre, des éléments de la Waffen-SS. En raison principalement de l’alliance improbable à laquelle elle a donné lieu, la bataille est dite « la plus étrange » de la Seconde Guerre mondiale. (Wikipédia)

 

 

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38 Commentaires

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  • Je ne connaissais pas cet épisode de la fin de guerre mais c’est plutôt intéressant.


  • Kontre Kulture pourrait-il rééditer les livres de Jean Mabire sur la division Charlemagne ? Simple idée lancée comme ça.

     

  • Je ne vois pas ce qu’elle a d’étrange. Il y a toujours eu des déserteurs et traîtres. Et partir de ’44, il y avait beaucoup de couards et opportunistes dans la Wehrmacht.

     

    • Vous avez raison. L’attitude de la Waffen SS peut en choquer quelques uns, mais ces derniers avaient fait preuve d’une loyauté sans faille pour le 3ème reich et leur Führer.
      Leurs devise : "La Loyauté Est Mon Honneur".
      Certains diront que c’est du fanatisme, mais ont peut y voir aussi une forme de chevalerie des temps moderne. Leurs modèles étaient les chevaliers teutonique. En effet les Waffen SS avaient le plus sale mépris pour ceux qui refusaient le combat, et qui ne partageaient pas leur code d’honneur, d’ou leur manque de pitié face aux déserteurs et ceux qui avaient baisser les bras.
      N’oublions pas aussi que la Waffen avait été crée à la base pour être une "armée de l’intérieur".
      C’est aussi pour avoir une certaine légitimité que les hauts gradés SS ont fait le "forcing" pour participé aux campagnes militaire de la Wehrmacht qui, au départ, ne lui était pas destiné. Leur courage, leur témérité même, et leur loyauté n’était plus à prouver sur le front.
      Hitler, en créant cette armée avec Himmler, a prouvé qu’un paysan pouvait être plus loyal qu’un Junker, ces noblesse d’épée prussienne. En effet, rappelons le, la plupart des SS (du moins dans la troupe) avaient des origines modestes : paysans ou ouvriers.
      Pour ceux qui seraient choqué par ces propos, regardés l’attitude des chevaliers français à Azincourt , qui, dégoutté de voir la couardise des arbalétriers génois, n’ont pas hésiter à les charger et les massacrer avant de s’occuper des anglais. Ou encore "le dernier carré" de Waterloo qui flinguait tout ce qui bougeait, français compris...

      Intéressant aussi de voir que tout les moyens possible sont engagés lorsqu’il s’agit de sauver des "prisonniers de marque"...


    • Vouloir sauver sa vie, assurer l’indépendance de son pays (l’Autriche) face à l’Anschluss et l’impérialisme allemand et quitter un bateau qui coule et qui n’est plus défendu que par quelques fanatiques qui envoient des enfants de 8 ans se battre : c’est plus du courage que de la lâcheté ... et encore ! Si on veut parler de vraie lâcheté, on devrait parler de celle de "français" qui défendent encore un 3ème Reich qui, en vainquant la France, l’a livrée pieds et poings liés aux anglo-américains.


    • Bayinnaug, où avez vous lu des français qui défendent encore le 3 ème reich ? Votre anti-fascisme vous aveugle et vous êtes incapable d’avoir une réflexion objective sur une situation historique. Si vous en voulez (à juste titre ) à ceux qui ont livré la France à l’ennemi, renseignez vous un peu qui ils sont. On peut très bien citer ce cher Gamelin qui, par son manque de panache et sa mollesse à permis la victoire allemande en 40.
      Regardez son empressement à écrire une lettre pour se sauver...

      De plus vous parlez d’Anschluss et de libération de l’Autriche alors qu’il n’en est pas question dans cette situation. Vous n’êtes certainement pas au courant d’ailleurs que les autrichien étaient les nazis les plus zélé, contrairement aux prussiens...
      Concernant les enfants soldats, malheureusement ça existe depuis très longtemps...

      Je ne vous laisserai pas vous permettre d’oser mettre entre guillemets des français qui ont l’intelligence politique et les connaissances historique pour faire la part des choses et être objectif.

      Cordialement.


    • @Bayinnaung
      Tu ferais mieux de nous parler de ces "français" communistes, qui en pleine guerre, étaient du côté de l’Allemagne lors du pacte germano-soviétique en pratiquant des sabotages en France ! Ils sont devenus "résistants" dès la fin de l’alliance de l’Allemagne avec Staline ! Et ceux-là ne sont pas morts à Berlin, ils ont été honorés et récompensés à la Libération !


  • c’est pas les soviétiques ou les alliés qui auraient offert la vie de château à des prisonniers ! remerciements : zéro ! Je doute que des prisonniers allemands aient bénéficié des mêmes égards ... Pour eux c’était tortures, maltraitances, malnutrition et humiliations !

     

  • Même les Waffen SS français qui se battaient dans Berlin avec les Hitlerjungen contre les bolcheviques, avaient en tête qu’il serait mieux d’être fait prisonniers par les américains plutôt que par les soviétiques et pourtant ils se sont battus jusqu’au boût. Jamais il n’aurait tiré sur des soldats allemands, SS ou Wermacht.

    Il faut dire que leur devise était : "Mon honneur s’appelle fidélité".

    Aujourd’hui on aime mettre en avant les "petites trahisons" de certains de la Wehrmacht pour étoffer le mythe que seulement certains fanatiques étaient favorable au Parti Nazi, alors que l’immense majorité était contre.

    Quant on voit le traitement qui a été infligé à l’ensemble des allemands après la guerre, on comprend que les alliés haïssaient l’ensemble du peuple allemand. Que les bombardements sur Dresde, Hambourg, Berlin, avaient pour but de tuer les civils allemands, pas les SS, pas les Waffen SS.

     

    • @ Lucien

      Quant on voit le traitement qui a été infligé à l’ensemble des Grecs actuellement par l’Allemagne, on comprend pourquoi les alliés ont-ils dû frapper si fortement un peuple capable de mettre le monde à feu et à sang parce que ... Le vieux père de Hans était allé chercher sa paie avec une brouette ! (pleurs)

      Quant aux bombardements de Dresde, Hambourg ou Berlin, il serait utile de rappeler celui de Londres, par exemple ... qui n’était pas vraiment une base de la RAF.


    • salut Bayinnaug,

      Je t’invite a étoffer tes connaissances sur les bombardements "strategiques" pendant la guerre en lisant "Churchill’s War" de David J Irving, et "Der Brand" de Jorg Friedrich. Tu pourras comprendre, les intentions, les resultats, la politique de terreur, etc. Ca te permettra de remettre en perspective les bombardements.

      Je pense que Der Brand n’a pas été traduit


    • Sans oublier de lire Maurice Bardeche qui en parle dans son Nuremberg et les faux monnayeurs. Les généraux anglais se sont vantés d’être responsables du premier bombardement civile de cette guerre


    • Précision p132 du tome 2 de Maurice Bardeche :
      "M. J.-M. Spaight, ancien directeur de cabinet du ministre de l’Air, qui fut autorisé à publier un livre intitulé Bombing Vindicated. "Comme nous étions ennuyés de l’effet psychologique qui aurait pu être produit par la révélation que c’est à nous que revient l’initiative de l’offensive par bombardements stratégiques, nous nous sommes abstenus de donner à notre grande décision du 11 mai 1940 toute la publicité qu’elle méritait." ... Ce raid du 11 mai 1940, quoique banal en luimême, est un événement qui fait date, puisqu’il fut la première violation préméditée de cette règle fondamentale du droit des gens qui dit que les hostilités doivent être dirigées exclusivement contre les forces combattantes. "


  • Je ne vois pas en quoi c’est étrange. C’est même logique du point de vue américain : tenir cette forteresse permet de tenir la vallée. Si en plus ce fort est déjà tenu par des alliés (de circonstance), c’est encore mieux.


  • #2245662

    Attendre la dernière minute pour jouer les résistants c’est trop facile ! L’officier Josef Gangl et autre Claus Von Stauffenberg ne sont que des traîtres à leur patrie. Ils étaient fidèles au Reich tant que celui-ci était victorieux. Dès les revers militaires enregistrés, ces deux minables opportunistes ont choisi le camp de l’ennemi. Waouw, quel courage ! Je préfère de loin les soldats fidèles à leur pays qui luttent jusqu’à la dernière cartouche plutôt que les déserteurs qui collaborent pour sauver leur peau. Merkel doit être reconnaissante à ces "héros allemands" qui se sont battus pour le triomphe du mondialisme.

     

  • GAMELIN, ne pouvait il pas se barrer tout seul ? En plus d’être un con, c’était un poltron !


  • Toujours le même scénario, puisqu’on sait qu’il a trahi, on met en avant ses qualités de combattant. Qualités que l’on aurait dénoncées s’il était resté hitlérien. Un "nazi" lorsqu’il trahit devient quelqu’un de "bien". On comprend comment aujourd’hui est communiqué, enseigné, médiatisé, le niveau "acceptable" de l’être humain. Traitre est toujours mieux valorisé que loyal !


  • bravo pour vos petit et grand commentaires sur la vrais histoire.merci


  • Je n’aime pas les Nazis mais j’aime encore moins les américains.
    Je me serai donc battu avec les nazis contre les ricains.
    Quelle connerie le plan Barbarossa !
    Si l’Allemagne n’avait pas attaquer l’URSS, on en serait pas là , aujourd’hui...

     

    • #2245809

      @gyl



      Si l’Allemagne n’avait pas attaquer l’URSS, on en serait pas là , aujourd’hui...



      En total désaccord avec cette supposition si on considère que :
      1/Les anglo-saxons et leurs alliés, qui plus est poussés en permanence par les organisations juives, veulent depuis le début régler son compte à l’Allemagne hitlérienne.
      Un régime qui, non content d’expulser les juifs de toute vie publique en Allemagne, imprime à la société une orientation économique totalement incompatible avec le système de prédation financière international, doit être totalement éradiqué, quitte à détruire l’Allemagne et à anéantir tous ses habitants s’il le faut.

      2/Si on prend toute la mesure du rapport de force international, la déclaration de guerre franco-anglaise de 39 met de facto l’Allemagne en position défensive. Tout ce qu’entreprendra Hitler à partir de ce moment, y compris les offensives victorieuses sur le moment, consiste à tenter l’impossible pour retarder l’inévitable.
      L’Allemagne n’a aucun recul stratégique, ni géographique, ni énergétique, aucunes matières premières à l’exception de la houille. Son poids démographique ne joue pas non plus en sa faveur.
      Seules la volonté, le sens de l’organisation et la discipline allemandes, couplés avec un concept de "guerre éclair" peut la tirer provisoirement du pétrin et éloigner pour un certain temps les perspectives d’une défaite quasi certaine à court terme, et au mieux à amener les anglo-saxons à négocier.
      De toute façon, si l’on s’en tient aux propos tenus par Churchill lors d’une réunion du cabinet de guerre français auquel il participait dans les tous premiers jours de la déroute française, les anglo-saxons avaient pleinement conscience de leur supériorité économique et industrielle.

      Le coup ayant foiré en URSS, exit la perspective de pouvoir exploiter pleinement les ressources des territoires conquis de l’Est, indispensables à l’Allemagne à court terme.

      (D’un autre côté, si le coup avait réussi et avait permis aux Allemands de repousser quelque peu le spectre d’une défaite immédiate (ou quasi), quelle stratégie les anglo-saxons auraient-ils employée pour amener l’Allemagne à capituler ? La bombe atomique sur Berlin ?
      Pour moi, aucun doute, et pas seulement 2 bombinettes comme au Japon...

      3/ Quid aussi de la thèse de Victor Suvorov dans le "Brise-Glace" ? Farfelue, inepte, délirante, stupide, impossible ?

      En terme stratégique, il me semble donc impossible de qualifier le plan Barbarossa de connerie ?


    • Si l’Allemagne n’avait pas attaqué l’URSS, c’est l’URSS qui aurait attaqué l’Europe ! Les Allemands ont anticipé une invasion imminente par Staline ! Tu crois que c’est de gaîté de Coeur qu’ils ont ouvert un 2eme front à l’Est alors qu’ils étaient attaqués à l’Ouest ? Staline, sans les allemands, aurait bouffé l’Europe et c’était une grande crainte des américains !


    • #2246135

      @Siegfried, la théorie selon laquelle Hitler avait attaqué l’URSS pour anticiper une invasion soviétique de l’Europe ne tient pas la route. Si tel était le cas, Staline n’aurait pas liquidé son état-major. l’Oncle Joe était parano. Son obsession était de conserver le pouvoir et non d’exporter le communisme. L’armée rouge étant dans un piètre état et dépourvu de ses meilleurs éléments, Hitler profita de cette aubaine pour régler définitivement le compte au bolchevisme. Erreur monumentale. L’opération Barbarossa fut fatale au troisième Reich. Elle permit le triomphe de l’axe américano-sioniste.


    • @ Je ne suis pas Charlie

      Sans oublier le fait que l’armée rouge s’est fait botté les fesses en Finlande en 1940. Ca a du renforcer le mépris des Allemands envers les Soviétiques, et donc la volonté de les écraser.


    • 1) Depuis la fin de la guerre hivernale, l’URSS ne respectait plus ses accords commerciaux que ce soit en produit alimentaires, minerais ou pétrole : retards, commandes annulées, produits de mauvaises qualités, commandes erronées.
      2) Ajouter à cela la mobilisation massive de troupes aux frontières, de la Baltique à la Mer Noire dont un premier rapatriement de troupes sibériennes décrypté par l’Abwehr qui ne présage rien de bon.
      3) Malgré ce concept de guerre "totale", les relations entre les différents états ne furent jamais totalement rompues. Entre IIIe Reich et alliés, comme entre alliés et Soviétiques. L’URSS pouvait basculer "d’alliance" du jour au lendemain vu la tolérance des Britanniques sur leurs impérialisme : Je déclare la guerre à l’Allemagne pour l’invasion polonaise mais pas à l’URSS qui fait de même et envahit dans la foulé Estonie, Lettonie, Lituanie, Roumanie (Bessarabie) et Finlande (Carélie). Et plus les semaines passent et plus l’URSS regagne en expérience et matériels militaires depuis les purges.


  • En faisant une recherche sur Google, Qwant on retrouve toujours les memes sources sur cet episode et surtout le meme titre "the strangest battle of WWII" ... çà sent la propagandouille pour produire des articles clickbaits...

    Ceux qui lisent un peu d’histoire (donc pas notre camarade Bayinnaung) savent que les soldats allemands au sens large étaient déconcertés que les américains ne s’allient pas avec eux a la fin de la guerre contre la menace bolshevik. Même au plus haut niveau de la hiérarchie nazie, certains avaient ce projet en tête et pensaient même renverser Hitler pour faire plaisir aux alliés.
    Donc cet épisode n’est pas surprenant dans un sens.

    Dans cette catégorie "le saviez-vous" j’invite a lire les episodes ou les avions sovietiques se sont frottés aux avions americains. Il y a même un excellent passage dans la biographie de Erich Hartmann ou ce dernier plonge dans un premier groupe d’avions Russes en abat un ou deux et continue a travers un groupe Americains.... ces derniers se faisant attaquer par les Russes egalement pensant que les US avaient commencé.

     

    • Bah oui, commentaire le plus raisonné et articulé jusque là.
      A mettre en parallèle avec les tentatives du Reich de se réconcilier avec les alliés via Rudolf Hess, qui aurait lui-même été parachuté au R.-U. en 1943 il me semble, pour négocier une entente contre l’URSS, sans y parvenir manifestement. Certains prétendent que son exécution suite à Nuremberg lui aurait évité de trop s’épancher sur les velléités de la Couronne à négocier une entente anti-bolchévique avec le Reich jusqu’en 1943.
      Pour avoir déjà été dans un pays en [début de] guerre, je peux vous dire que la sensation est désagréable, surtout quand vous ne parlez pas la langue locale. Alors en fin d’une guerre comme celle-là, tout était imaginable.


    • Hahaha, mon pauvre Arthur, vous devriez sérieusement réviser vos cours d’Histoire...


  • comme disait le professeur, coupez le son regardez vles images.


  • Épisode intéressant. Mais au-delà de l’héroïsme individuel, ça ne raconte pas grand chose sur la guerre à grande échelle ; juste une conséquence "historiquement prévisible" d’un empire en effondrement (ici sur les relations Allemagne-Autriche). Dans un tout autre contexte, Napoléon et sa Garde aussi ont eu à vivre ce genre de choses.


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