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7 août 1815 : Napoléon est déporté sur l’île de Sainte-Hélène

Après avoir commis l’erreur d’envoyer l’empereur Napoléon sur l’île d’Elbe, à quelques encablures des côtes françaises, L’Angleterre décide de prévenir un éventuel second « vol de l’Aigle » en l’envoyant à 8 000 km de l’Europe.

Après la défaite de Waterloo, le 18 juin 1815, Napoléon Ier songe à rejoindre le port de Rochefort pour s’exiler aux États-Unis, mais décide finalement de s’en remettre aux Anglais dont il espère qu’ils l’assigneront à résidence près de Londres. Mais la perfide Albion en décide autrement et le fait embarquer à bord du Bellérophon puis sur HMS Northumberland, qui appareille à destination de Sainte-Hélène, petite île volcanique et humide de l’Atlantique sud, isolée entre l’Afrique et le Brésil.

L’Empereur est accompagné notamment du grand maréchal du palais Bertrand et du général Montholon, et de leurs familles, du général Gourgaud, du Comte de Las Cases et de son fils, des valets de chambre Marchand et Saint- Denis.

L’Empereur déchu et sa petite cour arriveront sur l’île après une traversée de neuf semaines. Il y mourra le 5 mai 1821. Il ne la quittera qu’en 1840, lorsque son corps sera rapatrié en France et inhumé aux Invalides à Paris.

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24 Commentaires

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  • L’Empire vomit la France et les Français.

    Qui a dit "ce pays mérite notre haine" ?


  • Empereur d’opérette qui n’a fait que détruire et piller des états sans défense, face à une armée envieuse de saccager l’Europe entière et d’autres planètes, si cela avait été à la mode.
    Sa seule devise était d’apporter le "progrès" de la vérolution francahouèse et certains y ont cru.
    Cet individu aura fait reculer l’histoire de quelques décennies, supprimé l’empire espagnol, favorisé la montée des anglo-saxons et leurs idées pourries qui aujourd’hui dominent le monde grâce à la relève sioniste.
    Par ailleurs, c’est ce type qui a mis sur piédestal les juifs en France. Alors soyons cohérents : jetons-le au feu...

     

  • " Retomber de Napoléon à ce qui l’a suivi, c’est tomber du sommet d’une montagne dans un gouffre . Tout n’est-il pas terminé avec Napoléon ? Aurai-je du parler d’autre chose ? De qui et de quoi peut-il être question après un pareil homme ? " etc . Relire les pages admirables des Mémoires que Chateaubriand a consacré à Napoléon de sa chute en 1815 à sa mort en 1821 .


  • A Waterloo la solde des soldats anglais était payée par Rothschild : depuis 1808 et le "décret infâme" de Napoléon qui obligeait les jeunes Juifs français à faire leur service militaire sans possibilité d’être remplacés, la banque juive finançait la guerre du côté des Anglais . Ce sont les Juifs qui ont dégommé l’Empereur, et ils le savent .


  • Chateaubriand : " Aucun homme de bruit universel n’a eu une fin pareille à celle de Napoléon . On ne le proclama point, comme à sa première chute, autocrate de quelques carrières de fer et de marbre, les unes pour lui fournir une épée, les autres, une statue ; aigle, on lui donna un rocher à la pointe duquel il est demeuré au soleil jusqu’à sa mort, et d’où il était vu de toute la terre " (Mémoires d’outre-tombe) .


  • Après avoir détruit la Monarchie qui assurait un certain équilibre, ils ont vu naître un empire qui domina l’Europe pendant une décennie. Voilà comment les révolutionnaires et Napoléon ont poussé au maximum la puissance militaire française jusqu’à sa chute DEFINITIVE.

     

    • La monarchie française s’est détruite toute seule par l’absolutisme royal, la Révolution n’étant que le symptôme ultime d’une lente désagrégation socio-économique engagée deux siècles auparavant (malcontents, ligues, fronde...)
      Tant que les Bourbons ont su maintenir une politique étrangère à peu près cohérente et efficace (en dépit de son coût énorme pour la population) et tirer profit des institutions solides laissées par Richelieu, l’Ancien Régime a pu perdurer en dépit d’une situation intérieure qui se dégradait presque continuellement.
      Mais l’absolutisme ne pouvait pas survivre aux graves erreurs que Louis XV a commis sous l’influence néfaste des maîtresses et des intrigantes qui s’épanouissaient comme des poissons dans l’eau dans l’atmosphère close de Versailles.
      Louis XIV avait complètement émasculé l’aristocratie française en la soumettant à une étiquette de cour aussi rigide que ridicule, et en préférant se reposer sur des bourgeois ambitieux et prospères pour diriger le pays : il restait à cette classe sociale à perdre l’habitude de se battre pour devenir complètement parasitaire et perdre toute légitimité : tout cela, ce n’est pas la Révolution qui l’a produit ex-nihilo, mais l’absolutisme.

      Même en matière de religion il aurait fallu suivre l’exemple de l’Angleterre en encourageant la religion "nationale" c’est à dire le gallicanisme. Au lieu de ça l’autorité royale affaiblie et passablement discréditée n’a quasiment jamais cessé de louvoyer entre les ligues catholiques et protestantes sous influence directe de l’étranger (Angleterre et Espagne) jusqu’à déclencher une guerre de religion - une guerre civile en réalité - qui a été désastreuse pour le pays en poussant à l’exil une partie de la bourgeoisie entrepreneuriale : la bourgeoisie affairiste elle, est restée en place, favorisant l’endettement et la corruption qui devait avoir raison du règne de Louis XVI.

      La "vraie" monarchie française reste celle des capétiens médiévaux, qui étaient politiquement bien plus "modernes" et d’une certaine manière beaucoup plus modérés que leurs successeurs car respectueux des équilibres traditionnels de la société, tout en sachant employer la force quand les fondamentaux du Royaume étaient en jeu. La majesté digne de ces rois tranche avec la gloriole stérile des Bourbons qui nous a surtout laissé en témoignage de beaux bâtiments et des histoires de courtisanerie et de coucheries qui font les riches heures des programmes "historiques" de France 2.


  • Il ne faut pas oublier que c’est les révolutionnaires ayant ruiné la France avec les assignats qui ont mis Napoléon au pouvoir.

    Dès que ça merde ils appellent à l’aide un militaire comme la gauche du front populaire l’a fait avec le Maréchal Pétain à qui elle a voté les pleins pouvoirs.

    Les conquêtes d’Italie ont permis de renflouer les caisses de l’état avec de l’or véritable et non pas du papier cul.

    Ceci dit Napoléon n’est pas mort dans le froid comme ses grognards lors de la retraite de Russie, et même s’il a été empoisonné par les Anglais, il n’est pas mort non plus sur une table de chirurgien pratiquant une amputation.

    Il reste le personnage historique sur lequel le plus de livres sont écrits.


  • Moi je dit :Vive l’empereur ! Contrairement à certain qui font une mauvaise lecture du personnage. Il était le dernier espoir de vaincre les Anglo-saxon qui n’ont jamais cessé de soutenir les pays d’Europe pour nous arracher nos frontière naturelles que nous avions enfin bordé après un millénaire de luttes. C’est la principale causes des guerres Napoléonienne .La France était trop grande pour les Anglais qui ne supporter pas que l’on conteste leur domination mondiale et que l’on tienne le port d’Anvers : le « pistolet braquée sur la tempe de l’Angleterre » disait Napoléon.

    Pour gagner les anglais il fallait construire une vaste flotte de guerre pour s’assurer de faire des aller-retour dans la Manche à l’abri de la Royal Navy, vaste tache qui nécessité du temps (au moins une décennie) surtout après les désastres d’Aboukir et Trafalgar. Et une bonne cadence de construction navale. Ainsi l’Empire Napoléonien contrôlé et amélioré sans cesse tous les grands ports d’Europe : Anvers, Brest, Toulon, Rotterdam, Hambourg , Gènes, Venise... pour y construire des navires de guerres.

    Pour mener ce vaste projet à bien, il fallait maintenir ce pré carré conquis sur les attaques des monarchie européennes dans le giron français. Difficile tache puisque les autrichiens, les prussiens, les russes, soutenu et financé par les anglais attaquérent régulièrement la France, malgré leurs défaites qui rétrécissaient au fil du temps leurs territoires, annexé à l’Empire ou donné à ses alliées. Il fallait en attendent notre victoire sur les Anglais, réaliser chaque année un Austerlitz comme le disait Bainville.

    Malheureusement, Napoléon a attaqué sur deux front en même temps : en Espagne et en Russie. Napoléon ne triché pas, il faisant toujours en sorte que la France n’est pas en empruntée pour se financée. Contrairement aux Anglais qui abusaient de la planches à billet et aurait perdu la partie avant 1820 à cause de leurs dettes qui gonflaient en parallèle avec leurs taux d’Intérêts, à la révolte des luddites, à la famine qui sonnait sauvait par les blés français,...

    S’il eut gagner la guerre, nous serions aujourd’hui la troisième puissance mondiale et au lieu d’être dans l’Otan c’est nous qui serions le gendarme d’une Europe plus Française qu’américano-sioniste.
    Et puis nous aurions beaucoup moins de Macdonalds...

     

    • Ironie de l’histoire, c’est effectivement la répugnance de Napoléon devant l’endettement et les banquiers (contrairement aux bêtes affirmations de Guillemin) qui a causé sa chute. Le souvenir des assignats et des margoulins qui avaient profité de l’anarchie révolutionnaire lui avait malheureusement fait perdre de vue que les souverains avaient toujours financé la guerre par la dette. Les Anglais mirent près d’un siècle (!) à éponger lentement la dette contractée durant les guerres napoléoniennes, mais c’était en quelque sorte le coût de la victoire finale.

      On oublie souvent de dire que l’Angleterre a été effectivement atteinte par le blocus et se trouvait au bord du précipice en 1812, avec une crise sociale sur le dos, une famine en préparation, et une partie non négligeable de l’establishment anglais qui considérait favorablement Napoléon, d’où leur haine tenace à l’égard du personnage et leur volonté acharnée de "salir" sa mémoire. Il faut reconnaître aux Anglais leur caractère national vindicatif qui leur permet souvent d’imposer leurs vues à des "partenaires" plus enclins aux compromis, on le voit encore à l’heure actuelle au sein de l’Europe ou à Calais...

      Ils peuvent visiblement compter dans cette tâche sur les "monarchistes" français qui poursuivent également Napoléon de leur haine et de leur ressentiment historique malheureusement inépuisable.


  • Pour moi Bonaparte et l’apogée de l’histoire de la France. Sa gloire rayonne toujours sur nous. Vive sa mémoire, a cette homme qui avait compris que être un chef d’état c’est parfois laisser des principes de coter pour servir le bien commun. Et voila ce que je pense de ceux qui pense du mal de lui et qui reprennent la version anglaise de l’époque ( l’ogre il et méchant et nous on et gentils ou Bonaparte il et méchant et Toussaint l’ouverture le traître, l’agent des américains, esclavagiste, et complice de la restauration des coutume de l’ancien régime sur st Domingue il et gentil ) je vous dit ( crever bande de traître qui préférer voir au pouvoir des Clemenceau ou des Louis Philippe, bâtard soumis au Anglais) sans Bonaparte, Danton, Robespierre et Dumas ( le pére pas l’écrivain ) la révolution n’aurai était que destruction inutile, c’est eux qui donne un sens au sacrifice énorme du changement de régime VIVE BONAPARTE.


  • Cela serait maintenant il n’aurait pas été déporté mais pendu ou sodomisé et batu jusqu’à mort s’en suive par des dingos hystériques sous amphétamines...plus on avance dans le temps plus la barbarie démocratique prend de l’ampleur...

     

    • J’ai lu des articles et vu des émissions historiques, Arté ou la cinq ( je n’ai plus les références ) , selon certaines enquêtes,
      il y aurait polémique sur la disparition du corps de "l’empereur" ... Ils ne serait pas aux Invalides, les anglais l’auraient garder sur leur sol... Quelqu’un peut-il m’éclairer sur le sujet ?


  • A partir de la victoire de Rocroy (1643) remportée sur les Espagnols par Condé, la France est devenue la reine de l’Europe . A Waterloo 1815 elle perd sa place au profit de l’Angleterre qui va dominer le 19ème siècle . La Révolution et l’Empire sont venus à bout de la prépondérance et de la grandeur française . En 1900 la France n’est plus qu’à la 4ème place derrière les USA pratiquement premiers partout, l’Angleterre et l’Allemagne . Aujourd’hui avec moins de 1% de la population mondiale elle peine à se maintenir à la cinquième ou à la sixième place .


  • On peut dire de Napoléon ce que disait Saint Simon de Lauzun qu’ "il n’était pas permis de rêver comme il avait vécu" .


  • Pendant que les Français pataugeaient dans cette guerre civile que fut la Révolution, les Anglais inventaient la vaccination, parvenaient à vaincre la variole et inventaient la machine à vapeur, le premier moteur à l’origine d’une autre Révolution, somme toute plus prometteuse, la Révolution Industrielle .

     

    • ego@ : Tu as raison mais la Révolution Industrielle des Anglais en même temps, c’est quoi :
      - l’intensification du travail des enfants,
      - l’exploitation totale et la pauvreté organisée d’une bonne partie du peuple britannique,
      - la mise en place d’un régime capitaliste avec la création du système boursier spéculatif et prédateur,
      - la mise en place progressive de l’économie de marché polluante et destructrice,
      - le triomphe de l’argent roi, des réseaux Franc-mac et de la haute bourgeoisie rentière,
      - le renforcement de leurs possessions coloniales (et ce n’était pas à coup de référendums),
      - la continuation du commerce triangulaire et du pillage des richesses naturelles des colonies,
      - le parrainage bienveillant de l’essor des Etats-Unis (avec notamment le génocide des Indiens d’Amérique).
      - et j’en oublie...
      D’accord, ça était très efficace, mais pas pour tout le monde. Et alors, ne parlons pas d’idées progressistes et de valeurs humanistes, de processus démocratiques et d’élans fraternels et égalitaires.
      Les sociétés, les nations ont toujours été dirigées par des élites ou par une oligarchie bien déterminée : c’est logique. Le problème de l’avènement de la toute puissance de l’Angleterre et de sa révolution industrielle, réside dans son influence planétaire et définitive, en rupture totale ou partielle avec les notions de respect, de morale, de religion, de mérite, de loyauté, de partage, qui n’ont jamais été autant bafouées.


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