Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

À Drancy, des lycéens deviennent les passeurs de mémoire de la Shoah

L’élan bénévole magnifique de la jeunesse

La photo choisie par le service public de l’information (France Télévisions) n’est pas innocente : elle représente un lycéen de couleur qui explique à de jeunes lycéens sans couleur ce qu’a été la déportation de Drancy à partir de l’été 1942.

 

Comme les autorités rencontrent de gros problèmes dans leur entreprise de « shoatisation » de la jeunesse, que ce soit dans les établissements scolaires ou sur l’Internet – on sait ces saletés de jeunes rétives à tous les commandements venant du monde pénible des adultes – elles imaginent chaque année, sous la pression d’un lobby ultracomunautaire qui fait les programmes en la matière (l(Histoire), de nouvelles méthodes de propagande.

S’il est essentiel de connaître son histoire, celle des autres, et aussi l’histoire écrite par les autres (cela donne un point de vue parfois étonnant), on a quand même l’impression que l’histoire officielle va toujours dans le même sens. D’ailleurs, la victimologie ne se prête pas : inutile d’imaginer un jeune juif français donnant un cours sur l’esclavage des Noirs à une classe très colorée de banlieue, pour emprunter la novlangue de nos dominants.

 

 

Le matraquage esclavagiste n’existe évidemment pas. Il y a donc bien deux poids deux mesures dans le domaine de la transparence historique. Sans nous situer dans une perspective de concurrence victimaire qui ne mène à rien (ou à des procès en sorcellerie), nous rappelons, pour mémoire, que le matraquage ne mène pas à la connaissance, mais à la résistance, et au refus.

Pour ne jamais oublier l’oubli :

- La rédaction d’E&R -

 


 

Quel est le meilleur moyen pour apprendre, que de transmettre soi-même un savoir ? Pour la première fois, des lycéens de Drancy, en Seine-Saint-Denis, ont testé cette méthode et assuré la visite-guidée du mémorial de la Shoah et du camp d’internement de la ville.

 

Une initiative mise en place dans la cadre de la Journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité, vendredi 26 janvier. Il y avait d’ailleurs vraisemblablement besoin de ce type de projet pédagogique, car peu de ces éléves connaissaient l’histoire de leur ville.

 

JPEG - 98 ko
Joël est en première au lycée Delacroix de Drancy. Il raconte la vie dans le camp et les déportations vers la Pologne, devant le wagon-témoin, classé à l’Unesco

 

Mieux qu’une leçon d’histoire

L’exposé débute dans la rue, devant l’un des wagons qui servait aux déportations. « Ce wagon a aidé à transporter des milliers de Juifs dans différents camps », raconte Joël, élève en première au lycée Delacroix de Drancy. « 100 personnes ou plus pouvaient entrer là, rester debout... Vous imaginez ? »

Les autres élèves, venus de toute la France, écoutent avec attention leurs camarades. Il y a quelques hésitations et imprécisions. Mais ils sont très vite pardonnés par l’assistance.

[...]

Pourtant il y a encore quelques semaines cette jeune habitante de Drancy passait régulièrement devant ce lieu sans en connaître le passé. « Je ne connaissais rien de tout ça. Je voyais juste un wagon devant, mais je me disais que si c’était pour l’esthétique, ce n’était pas beau », raconte Fradnelle.

Un constat qui a d’ailleurs beaucoup étonné Yaelle Sadoun, professeur d’histoire-géographie au lycée Delacroix de Drancy : « On se rend compte en interrogeant les élèves qu’ils ne savent pas où se situe le mémorial, certains ne savent même pas ce qui s’est passé à Drancy », décrit-elle.

Lire l’article entier sur francetvinfo.fr

Derrière la propagande, l’information, lire sur Kontre Kulture

 

Shoah Shoah Shoah ! Voir sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

30 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.


  • certains ne savent même pas ce qui s’est passé à Drancy




    oh noooon ! c’est trop affreux, comment peut on encore arriver à vivre sans savoir ce qui s’est passé à Drancy ?
    A quoi ça sert que l’UNESCO se décarcasse à mettre des wagons au patrimoine de l’humanité.
    Et que fait l’éducation nationale ?
    certainement un manque de moyens.... et pourquoi pas un drancython sur TF1 ?.

     

    • Bientôt histoire de l’ananas coef 6 au bac


    • Pour plus de détails sur DRANCY il importe de questionner Mr Michel DRUCKER dont le papa ,Abraham , grand spécialiste es judaïté, était le Médecin Chef de ce camp et de ses centres satellites ! Ce monsieur a certainement fait quelques confidences intéressantes à son fiston !

      « Abraham Drucker était médecin-chef a Drancy pendant l’occupation allemande. Il était d’une aide considérable aux nazis puisqu’il avait pour travail de distinguer les juifs des autres. Il permit ainsi l’arrestation de nombreux juifs qui furent envoyés dans les camps de la mort. Les comptes bancaires de la famille Drucker furent saisis après la libération et Abraham Drucker fut obligé de témoigner et désigner les ss avec qui il collaborait. » (F&D N° 109 15 au 30 avril 2001)

      On y découvre également qu’il accompagna Aloïs Brunner à Nice : « Dans leurs fourgons, les SS avaient emmené une partie du personnel interné de Drancy, dont le docteur Abraham Drucker, médecin-chef du camp. Un “physionomiste” faisait également partie de l’équipe [...] Au cours de nombreuses chasses à l’homme conduites dans les rues de Nice, les nazis se faisaient accompagner par des “spécialistes” juifs chargés de vérifier, sous les porches des immeubles, si les hommes interpellés étaient circoncis ou non. » Il devait témoigner à la Libération, fournissant l’identité des responsables SS de ses rafles comme en témoigne divers documents conservés au Centre de documentation juive contemporaine".

       

    • Merci.
      Pour être précis dans les discussions animées, citons les sources.
      Maurice Rajsfujs, Drancy : un camp de concentration très ordinaire , 1941-1944, 1991.


  • Hé ,alors ,quel est le but dans tout çà ? mis à part faire du matraquage . Imaginons une seconde ,faire venir un indien d’Amérique en expliquant le génocide indien . Attacher des noirs avec des chaines ,en expliquant l’esclavage . etc etc etc ....... Mais nous bourrer le citron avec la shoah ,et un wagon ,expliqué par un noir n’a aucun sens ,si ce n’est que pour faire de la propagande.Pour çà,il y a des livres d’histoire . C’est grotesque.
    Heureusement que le camps d’ Auschwitz n’est pas transportable ,si non ils l’auraient fait .


  • Cette pugnacité, à rabâcher sans cesse, salit indéniablement la mémoire des déportés... .


  • C’est terrible cette histoire !
    Ca s’est passé quand ?

     

  • 100 dans un wagon ? Oui on imagine. En revanche, sur les bateaux qui revenaient d’Afrique, aucun problème de place. Un enfant d’esclave malade ? Et hop, arraché aux bras de sa mère et jeté par dessus bord !!! De mauvaises langues disent que chez les esclavagistes il n’y avait pas que des membres de la communauté catholiques, dites moi qu’on m’a menti, pitié....
    A propos de communauté, je pense que Joël devrait d’abord s’occuper des souffrances de la sienne.

     

  • « 100 personnes ou plus pouvaient entrer là, rester debout... Vous imaginez ? »

    Oui très bien, il suffit de prendre certains trains aux heures de pointe.

     

  • Ils devraient carrément y faire un parc a thème, avec des attractions. Des nazis, des collabos et des déportés en silicone, plus vrai que nature, ca aurait de la gueule.

     

  • Régulièrement invité dans les écoles, les universités et à la télévision, Joseph Hirt, 91 ans, habitant Adamstown en Pennsylvanie, a voyagé pendant des dizaines d’années à travers les Etats-Unis pour donner des conférences sur l’Holocauste et raconter son évasion d’Auschwitz alors que son corps ressemblait à un « squelette de 28 kg recouvert de peau ».

    Mais Joseph Hirt vient d’avouer qu’il avait menti.

    Lui qui multipliait les détails durant ses récits, racontant sa rencontre avec le docteur Josef Mengele, qui menait des expériences médicales sur les détenus ou comment il avait réussi à passer sous des fils barbelés et à s’évader d’Auschwitz, a fini par admettre qu’il avait tout inventé, s’excusant publiquement auprès de ceux à qui son histoire pourrait nuire.

    « Je n’étais pas prisonnier là-bas. », a-t-il avoué.

     

  • A l’époque ou tous ces gens ont été tués je n’étais pas né et je n’y suis pour rien Pourquoi je devrais les pleurer alors que je ne les connaissais pas , leurs familles ne sont jamais venues pleurer la mort des miens !????????????

     

  • J’aimerais bien entendre un petit-fils de collabo qui raconterait positivement la version vécue par son grand-père. Ce serait intéressant et évidemment directement censuré.


  • "Je trouve que le contact est plus facile, plus direct quand c’est quelqu’un de notre âge. Cela fait moins scolaire que si on était avec un adulte. C’est simplifié ! Parfois les adultes vont parler dans un langage plus compliqué." - Cette personne est au lycée. C’est navrant et cela prouve le niveau intellectuel des gens qui gobent cette propagande.
    A une époque elle n’aurait sans doute pas passé le primaire avec ce niveau d’expression.

     

  • Punaise, enfin ! Ca faisait deux jours que j’avais pas vu de nouvelles sur le devoir de mémoire et ça commençait à m’inquiéter...


  • Je pense à un proverbe turc :
    "ne dit point tes peines et tes faiblesses, le vautour s’abat sur celui qui gémit"...
    mais quand c’est le vautour qui gémit... et bien vous avez la réponse... !


  • pour joel on comprend tout de suite : ses parents vont etre regularisés !!!


  • Frédéric Hazizza vient de nier publiquement la Shoah en déclarant sur twitter qu’il y a 72 ans, le 27 janvier 1945, 6 millions de ses compatriotes ont été libéré du camp d’Auschwitz. Vous devriez le trainer en justice en vertu de la loi Gayssot pour lui demander des éclaircissements. Il faut les soumettre à leur propre médecine.


Commentaires suivants