Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Agressions sexuelles : Éric Zemmour – Tariq Ramadan, même combat ?

Ce ne serait pas juste d’associer Zemmour à Ramadan sans parler d’Haziza, Weinstein ou DSK. Il semble que parmi nos élites intellectuelles, l’agression sexuelle soit quelque chose de naturel. On espère pour le futur champion de la droite – et accessoirement rabatteur pour Macron – que ces accusations sont infondées, sinon la présidentielle risque d’être compliquée pour le camp national-sioniste.

 

Mais n’anticipons pas, le polémiste est pour l’instant libre, les accusations ne sont pas encore devenues des charges officielles, et aucun juge n’est encore saisi du dossier, un dossier médiatique à défaut d’être judiciaire, puisqu’on parle de sept plaignantes... sans qu’aucune plainte n’ait encore été déposée.
Alors, quelle est cette affaire, et y a-t-il affaire ?

 

 

Tout est parti d’un gros travail d’investigation, ou plutôt de récolte d’anecdotes, ce sera plus précis, du journal en ligne Mediapart, qui ne porte pas, politiquement s’entend, l’essayiste de droite dans son cœur. Les gauchistes y verront la preuve de l’amoralité du donneur de leçons du Figaro et de Face à l’info (avec la belle Christine Kelly), les droitistes diront que cette attaque sous la ceinture n’est pas sans rapport avec la campagne qui se rapproche.

La première à jeter la pierre à Zemmour s’appelle Gaëlle Lenfant, à l’époque conseillère municipale d’opposition à Aix. Toutes les scènes relatées dans cet article sont tirées de l’enquête de Mediapart. Nous sommes en 2004, il y a 17 ans donc, et au lendemain d’un dîner entre responsables politiques, auquel Zemmour était convié.

Il « me reconnaît, me dit bonjour et me demande ce qu’il a raté. Je lui résume l’intervention. L’atelier se termine, je me lève, il se lève aussi. M’attrape par le cou. Me dit “cette robe te va très bien, tu sais ?”. Et m’embrasse. De force. Je me suis trouvée tellement sidérée que je n’ai rien pu faire d’autre que le repousser et m’enfuir en courant. Trembler. Pleurer. Me demander ce que j’avais bien pu faire », écrit Gaëlle Lenfant.
« Je n’avais rien fait, rien dit, rien montré, rien voulu. Je n’étais bien sûr pour rien là-dedans. J’étais juste une chose dont celui qui se définit lui-même comme “prédateur sexuel violent” avait eu envie, et quand on a envie, dans son monde, on se sert. Il s’est servi », dit-elle encore. Avant de préciser : « C’était il y a des années, mais le dégoût ne s’en va pas. »

La blessure semble vivace : 17 ans après les faits, Gaëlle reste dégoûtée. Pourquoi n’a-t-elle pas porté plainte ? Elle répond elle-même :

« À l’époque, je n’ai jamais pensé à porter plainte… Puis il est devenu connu. Ses propos sur les femmes dans ses livres et à la télévision faisaient à chaque fois écho à ce qu’il avait fait. Mais je m’en tenais loin. Là, avec l’énorme affiche dans ma ville, j’ai eu besoin de le dire… », explique-t-elle. Prise depuis dans un tourbillon de sollicitations médiatiques, qu’elle a toutes refusées hormis Mediapart, elle ajoute : « Je n’ai pas mesuré la portée médiatique, ni la portée symbolique de ce que je faisais. Quand j’ai écrit ce post, je n’ai pas pensé à Éric Zemmour, la personnalité publique, mais à Éric Zemmour, la personne que j’accuse aujourd’hui. »

JPEG - 28.6 ko
Que s’est-il vraiment passé
entre et Éric et Gaëlle ?

 

Du côté de Zemmour, on ne se souvient pas de la scène. Son entourage parle d’« une affaire politique qui sort au moment où chacun sait qu’il y a des velléités autour de lui ».
Maintenant, au tour d’Aurore Van Opstal, journaliste et autrice belge, c’est Mediapart qui écrit autrice, pas nous, car ça fait un peu Autriche par quelqu’un qui zozote. Aurore a envoyé ce tweet le 27 avril (inutile de le chercher, le compte a été fermé) :

« Qd j’ai rencontré Éric Zemmour la 1iere fois, au bout de trois min, il m’a caressé la cuisse jusqu’à l’entrejambe ss la table du café parisien où nous étions. Vu mn passé ça m’a paru anecdotique et suis resté en contact avc lui. Ms, on me raisonne mnt en me disant que c’est grave »

JPEG - 60.6 ko
Aurore, journaliste autrice

 

Mediapart a entendu la souffrance d’Aurore, qui correspond à l’idée réductrice que Zemmour se fait des femmes.

Jointe par Mediapart, la journaliste de 31 ans explique avoir voulu témoigner « par solidarité féminine et féministe » après avoir lu le récit de l’élue. « Si je parle aujourd’hui, c’est aussi parce que les féministes nous ont appris que le privé est aussi politique », ajoute-t-elle. Elle estime que les idées développées par Éric Zemmour dans ses écrits seraient corrélées du comportement qu’elle dénonce aujourd’hui : « Il est sexiste, il défend le système patriarcal. Selon lui, les femmes sont par essence vouées à être dans l’émotionnel et non dans la raison. »

 

 

Après Gaëlle et Aurore, cinq autres femmes se sont épanchées auprès de Mediapart et ont raconté leur expérience avec Zemmour. Souvent, elles le contactent pour une raison professionnelle, et lui transforme la rencontre en quelque chose de plus sexuel. Il essaye de les séduire, quoi. Voici l’expérience d’Anne (un témoignage anonyme), tirée de son journal intime :

Anne raconte à son journal intime avoir alors écrit à Zemmour, au Figaro. « Et bien ce dernier m’a appelé[e] juste après avoir reçu ma lettre, soit le mardi. Il voulait me rencontrer, donc on s’est vus jeudi. » Dans ses souvenirs, c’était un café, en face du siège du journal, rue du Louvre. « Je me réjouissais, je me disais qu’on allait reparler de son intervention, de ma lettre. J’avais même noté quelques arguments pour ne pas être trop ridicule devant ce “super” journaliste », écrit la jeune femme dans son journal.

« La rencontre, malheureusement, ne s’est pas vraiment déroulée comme je l’avais prévu », poursuit Anne. Dans son journal, elle note : « Il n’a pas arrêté de me draguer. […] Moi j’étais hyper troublée. Mal. Je l’ai repoussé gentiment au départ […] mais il revenait à la charge, profitant de son statut. Et moi, intimidée mais aussi flattée quelque part, je n’arrivais pas à lui dire un non ferme. »

Anne l’aurait ensuite remercié d’avoir payé l’addition : « Il m’a demandé de le remercier autrement, s’est penché et m’a embrassé[e]. Il a mis sa langue et tout ! Je l’ai repoussé encore mais pas assez franchement. Quand nous sommes sortis du café, il m’a réembrassée et je me suis laissée faire. […] Quel goujat ! C’est incroyable d’être comme ça. Pour qui se prend-il ? […] Moi, je me dégoûte, je me trouve trop débile d’avoir cédé à ses avances. […] J’étais paniquée quand je suis rentrée. »

Nous avons choisi de diffuser ce témoignage bouleversant en entier, car il montre toute la complexité d’un rapport humain entre un homme et une femme, entre un journaliste célèbre et une admiratrice inconnue, avec des frontières qui ne sont pas très nettes, un interrupteur oui/non encore plus nébuleux. On devine que si l’admiratrice est jolie, Zemmour va se transformer en « goujat ». Mais nous avons vérifié, la goujaterie n’est pas encore inscrite au tableau B de Marlène Schiappa, ou de sa remplaçante Élisabeth Moreno, celle qui a beaucoup souffert du 21 avril 2002, mais là ce n’était pas sexuel, c’était 100 % politique.

Pou résumer, Zemmour a une réputation d’homme pressant avec les femmes, sa réputation le précède, donc celles qui sont au courant, si elles approchent la bête, devraient pouvoir préparer leur défense. Les autres, comme les jeunes femmes qui admiraient PPDA, sont tombées apparemment, selon leurs dires, dans le piège du « prédateur » (qui n’a tué personne, précisons-le).

Pour l’instant, on a donc au passif de Zemmour : des baisers forcés, des remarques sur le décolleté, des mains sur les cuisses, voire l’entrecuisse, des regards lubriques. On ajoutera des propos grivois, comme quand il a carrément sorti à Nathalie, une maquilleuse (que les âmes sensibles se bouchent les oreilles) : « Mais tu comprends pas que j’ai envie de baiser avec toi ? »

Le terme « baiser » est ici parlant : ce n’est pas le nom commun baiser, qui signifie bise, sur la joue ou la bouche, mais bien le verbe argotique qui signifie s’accoupler. On sait tous – Zemmour ne le cache pas – qu’il est sexiste et misogyne. Mediapart illustre ces deux gros défauts par un dessin :

 

 

L’équipe de Plenel en charge de la dézemmourisation du paysage politico-médiatique a exhumé des extraits du Premier Sexe (sorti en 2006), l’ouvrage qui ressemble étrangement à Vers la féminisation d’Alain Soral, extraits qui exaltent les valeurs viriles et sexualisent les femmes.

« L’homme ne doit plus être un prédateur du désir, écrit-il dans Le Premier Sexe. Il ne doit plus draguer, séduire, bousculer, attirer. Toute séduction est assimilée à une manipulation, à une violence, une contrainte. [...] Interdites les photographies de femmes nues dans les ateliers, les plaisanteries graveleuses dans les bureaux. Les allusions, les sous-entendus, la séduction, le désir. C’est l’enfant monstrueux de Tartuffe et de Simone de Beauvoir. L’homme n’a plus le droit de désirer, plus le droit de séduire, de draguer. Il ne doit plus qu’aimer. »

Il y a, au regard des témoignages de Gaëlle, Aurore et consœurs de souffrance, un passage assez croustillant dans l’interminable article de Mediapart : c’est quand Zemmour dénonce les agressions sexuelles des hommes de banlieue, comprendre les musulmans (à 43’02 dans la vidéo).

« Moi je connais des jeunes femmes qui n’osent pas sortir en robe, qui n’osent pas sortir en jupe, car elles se font cracher dessus, dans d’innombrables quartiers, pas plus loin que des banlieues parisiennes que je connais, où j’ai grandi, vous vous rendez compte ? »

 

Et on en revient à notre titre.

 

 

Quand Soral analysait le cas Ramadan

 

L’affaire Ramadan, sur E&R :

 






Alerter

69 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #2717837

    Peut-être un gros coup de com avec des apprentis-féministes manipulées dans le but de sexualisé Zemmour, un peu comme Flambi sur son scout. Ces fans vont hurler au lynchage médiatique. Ceux qui ne l’aiment pas mais faibles et influençables , vont finir par le trouver sympathique. Le double effet Kiss-Coll c’est qu’on re-re-parle de lui partout. Grosse pub gratos.
    Si jamais la pression montait, se qui n’arrivera pas, il a le joker intouchable.

     

    Répondre à ce message

  • Toute la complexité d’un rapport humain entre homme et femme... On se pose aussi des questions sur l’univers intérieur (ou l’état mental)d’une personne qui confie à son journal intime "il a mis sa langue et tout !...Quel goujat !" . Désarmant.

     

    Répondre à ce message

  • " Zemmour et les femmes : "Chère Madame la connasse inculte" !! Fait indubitable : à la télé les gonzesses confrontées à Zemmour n’invoquent aucune référence culturelle, elles semblent toutes ignorer superbement l’Histoire, ce compendium de l’expérience de l’Humanité ! Alors que le Z est un grand citateur devant l’éternel, ces idiotes ne citent jamais personne, elles sont bien trop occupées à propager leurs petites conneries . Aucune n’a lu Montaigne, Pascal, La Rochefoucault, La Bruyère, Voltaire Rousseau Chamfort Chateaubriand et tant d’autres...

     

    Répondre à ce message

  • #2718027
    Le 3 mai à 18:14 par Dans 100 ans encore sûrement
    Agressions sexuelles : Éric Zemmour – Tariq Ramadan, même combat (...)

    Le paradoxe de beaucoup de femmes de nos jours qui veulent avoir la liberté de se comporter comme des prostituées mais être respectées comme des femmes chastes.

     

    Répondre à ce message

    • #2718137
      Le 3 mai à 21:12 par je cherche à comprendre
      Agressions sexuelles : Éric Zemmour – Tariq Ramadan, même combat (...)

      Malheureusement, j’ai bien peur que tonton avait raison quand il disait dans 100 ans encore... Ça en prend le chemin en tout cas. On se dit que le système va s’écrouler, que plus rien ne tient... Non, toute indépendance s’écroule et l’avènement du nouvel ordre mondial arrive, mais ca tient. Dans un chaos contrôlé mais ça tient. Ça participe beaucoup à ma dépression, en autres déceptions personnelles. Nous ne sommes qu’à la naissance du nouveau système, posé sur les bases du grand reset contrôlé de l’ancien. Je me rappel dans mes jeunes années , le tôt de liberté d’être que j’avais et que je prenais, j’ai le sentiment qu’un jour on se racontera tu te souviens a une époque, on avait le droit de faire ces choses là, et maintenant tout le monde a oublié ce que c’était que d’être un humain... C’est déjà le cas aujourd’hui, à 40 ans j’ai l’impression d’être un ancien combattant centenaire, mais qui n’aurait droit a aucun cérémonial de reconnaissance d’Etat... Mort socialement pour la France mais toujours en vie, avec tes ex et la mère de tes gamins qui te crache à la gueule... Jean Marie Lepen dit qu’on a pas connu la guerre, j’ai l’impression de l’avoir plus connu que lui, sauf que j’ai fait partie des torturés français passés sous silence. C’est la folie d’être français aujourd’hui, ancien homme libre réduit au silence par les vendus d’aujourd’hui. Si tu la ferme ou te bute et si tu l’ouvre on te bute, alors porte tes couilles et ouvre là pour mourir dignement. Mais l’ouvrir sur quoi... Sur le fait qu’on s’est fait dépossédé de notre tradition, et que le chemin pour la retrouver doit passer par cette situation de folie collective , c’est inexorable. https://youtu.be/lbh-AzdgQoM

       
    • @ je cherche à comprendre
      Inspirez-vous de Guénon. Notre corps est dans la modernité occidentale, certes.
      Notre intériorité n’est ni occidentale ni moderne, elle est entièrement traditionnelle.
      S’il n’y a pas de guerre en France, reste la quête pour tout un chacun. Pas l’expression de l’ego, mais sa mise au pas.
      Courage

       
    • Nietzsche écrivait que la femme qui épouse un homme pour son argent est " plus maligne et plus malhonnête qu’une prostituée " . Il a raison et c’est le comportement d’énormément de femmes .

       
    • #2718420
      Le 4 mai à 12:13 par ceci n’est pas une promesse
      Agressions sexuelles : Éric Zemmour – Tariq Ramadan, même combat (...)

      Même quand elle l’épouse pas directement pour son argent, c’est toujours pour cultiver son propre cul, qu’on appel par courtoisie "son jardin" ’, traditionnellement.

      L’ homme doit le planter, puis l’aider à l’arroser, ni trop ni trop peu, ne jamais qu’elle se sente forcée non plus mais suffisamment pour qu’elle ai pas le sentiment de pas être toute seule dedans, l’arrosoir devant s’adapter à toutes les formes et à tout les recoins, et puis en plus, culpabiliser de faire le boulot qu’elle peut pas faire elle même, et dire oui madame, aucun autre jardin ne m’intéresse mais quand même que tout les autres jardins rêvent quand même d’être arrosés par son arrosoir à elle, sinon son jardin se sent moins attractif que celui des autres... Mais on peut résumer ça à l’argent, principalement, c’est vrai.

      L’homme doit être une grosse bite sensible et friquée, éternellement, même si elle n’est pas choisie pour ces raisons là à la base, il y a aussi la noblesse du sentiment amoureux... Quand ça jutais d’avance te promettant un paradis accessible... Pour mieux trouver l’enfer du mensonge par enfant devenu petit soldat du royaume de satan interposé.
      Ça, c’est uniquement pour les élus.
      Pour les autres, oui ils ont le droit au mensonge sociale, tout adorateur du dieu argent qu’ils et elles sont.
      Socialement, ça passe toujours mieux que sale connard de géniteur pauvre.
      Ne leur dit jamais qu’elles sont des putes.
      Ce sont des saintes. Plein d’hommes ont le droit de cultiver leur jardin des laideurs hypocrites avec elles.
      Et tes gènes y trouveront leur place, que tu le veuille ou pas.
      Le privilège masculin d’aujourd’hui.
      Si jamais il s’en agace un peu trop, il peut toujours être remplacé par le privilège émmigré, en France.
      T’as encore le droit de fermer ta gueule, et de garder le sourire car des jardins à cultiver, avec ou sans leur gratitude, il en restent encore plein, c’est éternel l’histoire, l’essentiel c’est de toujours y mettre du cœur dans l’arrosage. Un jour il en sortira une belle plante, pure, reconnaissante, offrant des fruits éternellement bons, sans pot pourri, ni vers, ni serpents dans le jardin.

      Il ne sera pas de ce monde ce jardin là.

       
  • #2718059

    Les accusatrices de EZ sont une socialiste et une "autrice" inconnue-féministe.

    Cette affaire n’a rien à voir avec l’affaire Ramadan ni dans les faits ni dans les accusatrices qui étaient dans le cercle de TK.

    Ne pas mélanger avec le livre de Youssef Hindi qui lui fait une analyse sérieuse.

     

    Répondre à ce message

  • #2718091
    Le 3 mai à 19:59 par ProtégeonslaPalestine
    Agressions sexuelles : Éric Zemmour – Tariq Ramadan, même combat (...)

    Serait-il possible de ne pas confondre
    - Ramadan + Zemmour : deux gros lourds aux déviances gentillettes et presque comiques et aux pratiques de séduction en décalage avec la bienséance, avec
    - DSK + Weinstein : prédateurs pathologiques qui abusaient de la vulnérabilité sociale et financière de femmes aux abois, et dont la sexualité s’inscrit dans une brutalité de classe, l’élément sous-jacent de race n’étant pas à exclure.

     

    Répondre à ce message

  • Je suis persuadé qu’il a aussi tenté sa chance avec Natache Polony . Ca expliquerait pourquoi ils se détestent alors qu’ idéologiquement ils sont plutôt proches.

     

    Répondre à ce message

  • Dans sa dernière vidéo Alexis Cossette explique qu’en Amérique du Nord, quand la gauche veut faire taire quelqu’un en vue, on l’attaque sur le dit sujet ’agression sexuelle".
    Ils veulent le faire taire ? Surprenant, non ? alors qu’il allume les braises pour mettre le pays en feu et en cendres (comme les églises en ce moment, qui brûlent sans raison, autre que).

     

    Répondre à ce message

  • #2718561

    Quand un président veut éliminer un concurrent gênant, on lui invente un passé de violeur, agresseur sexuel...Ramadan, Zemmour, Branco, Assange..etc..ou on lui envoit une gonzesse qui va le draguer et comme la chair est faible, ça va partir en grosses coucouilles...et tout le tintouin judiciaire qui suit ! Les barbouzes savaient et savent toujours très bien faire ce genre d’opérations et ce n’est pas nouveau dans l’Histoire ! De plus certains témoignages font largement scénario littérature je trouve
    "Il a mis sa langue et tout ! Je l’ai repoussé encore mais pas assez franchement. Quand nous sommes sortis du café, il m’a réembrassée et je me suis laissée faire. […] Quel goujat !" Ah ah ah aha ! Franchement Quel cinéma

     

    Répondre à ce message

  • #2718714

    Si on met la religion de côté il y aurait 2 éléments à prendre en compte le droit et les faits.
    Raisonnablement, il y a un homme qui aurait violé et abusé de femmes sous emprise "religieuse". Celui ci a été mis en examen et condamné.
    Quant à la morale, pour le moins on peut dire qu’il y a un paradoxe entre l’homme religieux et l’homme à la ville.....

    Face à lui Zemmour, qui à ce jour, n’est pas mis en examen serait un gros lourd insistant auprès des femmes mais n’a pour l’instant "violé" personne....

    Même je ne l’apprécie pas forcément il y a quand même une différence entre les deux hommes....ne confondons pas tout

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents