Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Boucher, un métier

La fin d’un monde...

Partir de rien, mais avec un métier dans les mains, et arriver, en ne fermant pas pendant trois ans, à bâtir une affaire qui marche, et créer cinq emplois.

 

La viande, la France et les bouchers

 






Alerter

38 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #2537557
    Le 1er septembre à 11:12 par Dentri
    Boucher, un métier

    Bonjour,

    La vraie vie.

     

    Répondre à ce message

  • #2537561
    Le 1er septembre à 11:16 par Sedetiam
    Boucher, un métier

    On leur disait - à mes camarades de classe - entrez dans la bureaucratie, faites du comptable, faites du social, vous n’aurez pas à vous salir les mains, ni vous casser les reins. Les "cancres" qui ont pris boucherie ou électricité, plomberie ou autres filières d’apprentissage se gavent tous aujourd’hui, à leur compte ou en responsabilité, cependant que les autres plumitifs ont pris, pour quelques-uns, quelques wagons menant au Pôle-emploi. Sans parler d’avoir pour base de calcul leur salaire de misère...
    Car un métier c’est toujours mieux qu’un travail...

     

    Répondre à ce message

    • #2537678
      Le 1er septembre à 13:42 par anonyme
      Boucher, un métier

      Sans vouloir vous contrarier, mais ceux qui avaient et ont de vrais métiers (comme moi), tout à été fait il y a de cela une vingtaine d’années pour qu’ils ne puissent transmettre leurs savoirs faire et n’existent plus, mise à part quelques exceptions.

       
    • #2537954
      Le 1er septembre à 20:00 par Gilles
      Boucher, un métier

      Oui Sedetiam, on a bien fait comprendre que faire des facs de socio pipo psycho c’était nettement mieux que le manuel, réservé aux débiles légers.
      Le système a d’ailleurs sanctifié la chanson à la con de Sardou sur le Bac G, là où n’allaient pas les généraux. Y’a qu’en France qu’on voit ce genre de connerie. En Allemagne le technique est valorisé d’où Porsche, Merco et moins de sociologues .
      Au sommet de la pyramide de l’ignorance est assis le prof qui a passé sa vie dans une salle de classe sans jamais rien produire et assure le savoir.

      Résultats des millions de crétins effemines sous payés puis chômeurs ont été produits. Comme je dis à ma famille, notre menuisier qui a dû prendre 4 jours de vacances en 50 ans, vrai de vrai, en sait bien plus que moi sur la vie.
      Et le type de 72 ans est fier comme un paon.

       
    • #2538032
      Le 1er septembre à 21:35 par Sedetiam
      Boucher, un métier

      @ anonyme,

      Comme le dirait Didier Raoult, autre Prof. l’exactitude, tout tient au résultat de l’expérience.
      Au sortir des scouts et tant l’ambiance était synonyme d’émulation, j’ai animé les colos et autres camps (d’ados), puis ce fut l’instruction pour ceux qui passaient sous les drapeaux jusqu’à s’engager parfois, puis maître artisan et, toujours pas lassé de transmettre quoique ce soit, voilà que cela persiste jusque sur les tatamis des dojos autour desquels, profitant des stages, l’on initie certains aux arts « à muse » auxquels sont venus se greffer la photo, le dessin et le modélisme. La « chose » se poursuivant même au dehors qui nous laisse l’impression d’avoir mille vies en partage.
      Aussi, s’il fut un comique pour (m’) nous empêcher de transmettre ce qui nous anime - jusqu’à nous faire manger pour partie - soit nous ne l’avons pas vu passer du fait du trépidant de l’action au quotidien, soit qu’il n’a pas osé au regard de notre détermination.
      Cela vaut dans le monde de l’entrepreneuriat jusqu’à celui associatif, s’il faut.
      Aussi, je ne saisis pas par quel mauvais coup du sort vous ne sauriez transmettre votre savoir-faire, sauf à ce que l’on vous tienne séquestré au fond de votre cave.

       
  • #2537583
    Le 1er septembre à 11:56 par Lazerultra
    Boucher, un métier

    Pas tout a fait la fin d’un monde...

    Je suis boucher, j’ai suivi une reconversion après avoir validé un Master en stratégie marketing et constaté la vacuité de ces métiers de bureau. Boucher après trois ans de formation, j’ai un très bon salaire, je fais beaucoup d’heures, ça me plait, ça me passionne, je me sens utile et parfaitement épanouis et accomplis. C’est la meilleure décision de ma vie en attendant d’ouvrir mon propre commerce.

     

    Répondre à ce message

    • #2538217
      Le 2 septembre à 07:36 par Fanfan1926
      Boucher, un métier

      Bravo super lazer !!!

       
    • #2538494
      Le 2 septembre à 15:09 par Eric
      Boucher, un métier

      Tous mes vœux de réussite.

       
  • #2537590
    Le 1er septembre à 12:01 par pleinouest35
    Boucher, un métier

    Un de mes copains était végétarien comme moi, mais il était boucher. Sur son lit de mort, son père lui avait fait promettre de reprendre son affaire...

     

    Répondre à ce message

  • #2537659
    Le 1er septembre à 13:19 par P
    Boucher, un métier

    Un irréductible carnassier. Après, il ne s’agit pas d’être viscéralement anti-végétariens, le compromis est le suivant : manger un petit peu moins de viande mais de la très bonne, française évidemment (en privilégiant les circuits courts).

    N’oublions pas non plus que les non-viandards (végétariens, végétaliens, végans) restent minoritaires et que tous ne sont pas des bobos donneurs de leçons. Parmi la minorité, une minorité se fait passer pour la majorité de la minorité. Tiens tiens, ça n’évoque rien ?

     

    Répondre à ce message

  • #2537693
    Le 1er septembre à 14:06 par IvanDurak
    Boucher, un métier

    Je vis à l’étranger depuis très longtemps. Il n’y a pas de bon boucher dans le coin. C’est vraiment dommage. Un pro (et sa chaîne d’approvisionnement- les éleveurs, les producteurs de fourrage, les vétos, etc) change la qualité de vie. C’est bien plus qu’un luxe. Au contraire des semelles de chaussures ou des "steaks angus d’Australie" en pack...

     

    Répondre à ce message

  • #2537712
    Le 1er septembre à 14:20 par sundance
    Boucher, un métier

    Moi je suis fils et petit fils de pâtissier chocolatier glacier traiteur j’ai commencé à travailler pendant les vacances scolaires à partir de 9 ans, nous étions très réputé dans le Nord de la France et avec eux j’ai appris le sens de l’effort, la palette des goûts et des saveurs, surtout l’Amour de faire son travail c’est la meilleure manière de faire, Aimer son métier, les matières premières, ne jamais cesser d’apprendre et se réinventer !!! Bravo aux artisans, aux agriculteurs, à tout ces personnes qui font la richesse véritable de notre Pays.


     

    Répondre à ce message

  • #2537742
    Le 1er septembre à 14:45 par paramesh
    Boucher, un métier

    quelqu’un est -il au courant d’où en est la demande d’inscription de la boucherie française au patrimoine immatériel de l’humanité de l’UNESCO. (la technique française de découpe de la viande est reconnue internationalement depuis longtemps et la demande a été faite l’année dernière)

     

    Répondre à ce message

  • #2537845
    Le 1er septembre à 17:48 par clemclem
    Boucher, un métier

    Les gants et la cotte de maille bordel à queue !
    1 minute en plus pour ne pas se trancher une artère c’est si compliqué ?
    Jamais je touche une carcasse sans protection.

     

    Répondre à ce message

    • #2538437
      Le 2 septembre à 13:52 par Durex
      Boucher, un métier

      Moi non plus, je ne touche jamais une carcasse sans protection.

       
    • #2538576
      Le 2 septembre à 17:35 par Antoine
      Boucher, un métier

      Pour avoir travaillé dans cette boucherie par le passé, les epi sont dispos dans le laboratoire et leur port est obligatoire pour les apprentis.
      Chez un artisan on est pas des tâcherons, on prend tout de même le temps de désosser, et puis il n y a pas qu à la desoss que l on peut se blesser. En cas de blessure cela relève de la liberté de chacun.

       
  • #2538034
    Le 1er septembre à 21:37 par Maria
    Boucher, un métier

    Quel beau métier, j’ai la chance d’avoir dans ma petite ville de province 3 excellents bouchers et charcutiers/traiteurs. Ils peuvent à la demande vous montrer la photo de la bête, son origine (elles sont toutes du coin), 2 d’entre eux décrochent la quasi totalité des prix de la région.....c’est pas de la vache laitière épuisée qui finit dans un steak haché de supermarché c’est certain.

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents