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Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

Éric n’a pas retrouvé de travail. Dans la queue devant un Resto du Cœur, il déclare (à 37’24) :

« Ça fait un drôle d’effet de se retrouver là quoi, au bout de tant d’années de travail. Au bout de 32 ans de cotisations sociales, de se retrouver aux Restos du Cœur, ça fait un gros chaud au cœur. Je pensais pas qu’on pouvait en arriver là aussi vite... »

L’idéologie du profit et ses dégâts sur l’humain, lire chez Kontre Kulture

 

Le chômage structurel logique en économie libérale, sur E&R :

 






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35 Commentaires

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  • #2074842
    Le 3 novembre à 07:49 par calal
    Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

    Sortez des villes sinon vous vous faites baisez par les loyers et les prix alimentaires.Mettez vous en coloc,mais a la campagne...Le terrain autour d’une maison ,c’est pas fait pour ne pas avoir a promener les chiens,c’est fait pour produire de la bouffe...

     

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    • #2074966
      Le 3 novembre à 12:54 par sempervirens
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      très juste cela fait plus de 40 ans que j’ai pris cette option de vie, la ville c’est la mort, par appauvrissement (loyers), empoisonnement (mal bouffe supermarché), mort spirituelle (médias, tv, politiquement correct, pornographie)

       
    • #2075350
      Le 4 novembre à 13:09 par peg
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Bof à la campagne...vous commencez a crever tout autant...
      La télé est la même, le net aussi , (bizarement ceux qui sont à la campagne ne se déconnecte pas pour autant).
      Pour aller à votre boulot vous vous coltinez minimum 1h de route tout les jours, avec le lots de cons associés, la neige le verglas les routes non déneigées, les trous dans la route d’il y a 40 ans que les mêmes s’obstinent à combler un coup avec du sable un coup avec une coulée de béton....
      Le prix du carburant explosant, le budget fait que d’un coup il devient de moins en moins "interessant" ou de se loger en campagne et/ou de gagner 1200€ pour 42h/semaine parce que votre comité d’entreprise vous a fait négocier l’annualisation soit disant pour "sauvegarder" l’entreprise. Et l’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs.

      Et tout ça pour vivre dans le pauvre HLM des années 80 dont les dernières inspections pour changer une ampoule date d’il y a 10 ans avec un loyer de 350 € par mois pour un 50m² sans charge au 3eme étage.

      Avec le code de l’urbanisme changeant, non le terrain autour de la maison est de moins en moins autorisé "pour faire de la bouffe". Certaines communes interdisent l’utilisation de la surface pour du potager "nuisance au voisinage" disent elles. La surface a été vendue pour faire du "vert", du "beau", du "vivre ensemble".

      Le prix de l’alimentaire bizarre est plus élevé en campagne (normal faut faire une marge, c’est pas criminel), alors on fait son "drive", plus vite, plus économique car moins tenté en ligne que dans les rayons et hop on va le récupérer a la sortie du boulot. Ah ben finalement les gens de la campagne vont aux mêmes fournisseurs que la ville.

      Arrêtez le "mythe" du "allez vivre en campagne", c’était bon il y a encore 20 ans, aujourd’hui c’est fini. on est dans le goulot d’étranglement, bientot même les sangliers dans les bois chercheront à émigrer parce que les campagnard diront "la campagne c’est fini allons dans la forêt"

       
    • #2075644
      Le 4 novembre à 22:10 par Louis #
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      @Peg :



      Avec le code de l’urbanisme changeant, non le terrain autour de la maison est de moins en moins autorisé "pour faire de la bouffe". Certaines communes interdisent l’utilisation de la surface pour du potager "nuisance au voisinage" disent elles. La surface a été vendue pour faire du "vert", du "beau", du "vivre ensemble".



      Sans mettre en doute votre propos, je pense que cela est illégal de la part des communes et vient heurter de front les droits du RSA.
      Le sujet m’intéresse ; avez-vous des éléments concrets qui puissent aider à mes recherches.
      Par avance, merci.

       
    • #2075776
      Le 5 novembre à 09:02 par calal
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      @peg
      Il faut comprendre que les maires,les deputes les ministres sont la pour vous traire,vous exploiter comme du betail et pas pour vous liberer.
      Quand un type qui a des responsabilites vous dit "va a droite" vous devez aller a gauche.c’est pas complique...un type qui a des responsabilites dans le systeme actuel est une pute qui a accepte de vendre ses congeneres pour avoir une petite part de ce qui est vole aux autres (j’exagere mais en majorite c’est ca).

       
    • #2075831
      Le 5 novembre à 10:35 par patrick marie
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Peg parle de bon sens.
      _La vraie vie campagnarde, c’est radicalement déconnecté des villes c’est à dire par exemple au fin fond des Cévennes ou du Lot, là où il y a vraiment pas de villes même moyenne/petite, dotée de son Super U ou de son Inter contact.

      C’est une vie sans internet, sans villa A+ au DPE ni garage double avec porte automatique. Le vrai retour à la terre est plus exigeant et plus rare.

       
    • #2078436
      Le 9 novembre à 21:01 par demitrius
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Peg : " Certaines communes interdisent l’utilisation de la surface pour du potager "nuisance au voisinage" disent elles. La surface a été vendue pour faire du "vert", du "beau", du "vivre ensemble".. C’est où ces communes débiles , que je n’y aille pas ?

       
    • #2079584
      Le 11 novembre à 21:27 par peg
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Ces communes ? il y en a un peu partout en France disséminées notamment celles qui s’aventurent bizarrement dans le concours "village fleuri"

      Et oui...il y a par exemple un super village dans la marne depuis des décennies à 4 fleurs : Baconnes...La règle d’or pas de grillages entre propriétés...Alors en effet, très sincèrement, ça fait super beau super harmonieux,, une impression de...."vivre ensemble"... et oui pas de "rupture" de l’un à l’autre, l’herbe est aussi verte chez l’autre pas de barrière ni de plate bandes...Et les potagers réduits au minimum.

      Pas d’arrété municipal, mais l’etat d’esprit est là...le vert doit l’emporter pour les "4 fleurs".

      L’urbanisme maintenant fait surtout des "lotissements", si les espaces verts sont fleuri par les communes, attention les maisons ne doivent pas nuire au fleurissement ni au bien etre du voisinage qui vient des villes de plus en plus et est de plus en plus procédurier. (ah ben oui couic le coq du village de la vieille de 90 piges, silence la cloche du village qui sonnait les heures).

      Là ce soir je n’ai pas eu le temps de faire des recherches exhaustives je l’avoue, mais j’appuie mon commentaire sur mon expérience de participation a des conseils municipaux ou le message est clair "le concept initial c’était pas un potager mais un jardin où les enfants s’amusent dedans"...Et d’ailleurs sur les panneaux d’aménagement d’un lotissement...Voyez vous soouvent une maison avec le potager derrière ?

      Si j’ai le temps je referrai une recherche la dessus, ce serait en effet intéressant d’étudier le sujet...

       
  • #2074857
    Le 3 novembre à 08:49 par Antoine
    Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

    comment peut-on démissionner quand on est chauffeur-livreur en 2018 avec 650€ de crédit logement ?
    je serai lui, je garderai la BX, elle va rapidement lui servir.

     

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    • #2074955
      Le 3 novembre à 12:29 par Eric
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      J’ose espérer que ce n’est pas que cela que vous aurez retenu. Par ailleurs, il est tout à fait possible que votre interrogation ait des réponses simples, il n’est pas besoin de beaucoup d’imagination pour ça. Ainsi, on peut envisager que cette personne ait démissionné pour des motifs légitimes (conditions de travail déplorables, harcèlement, toutes choses qui peuvent justement pousser à la démission) et que d’autre part elle ne se soit pas suffisamment renseignée sur l’incidence d’une démission sur le versement des indemnités de chômage. Une chose qui me surprend c’est que sa durée d’indemnisation, une fois reconnue sa recherche active d’emploi, n’excède pas six mois alors qu’il travaillait depuis longtemps. Il y a quelque chose qui cloche. Je crois que le « système » se fout tout de même bien de la gueule des gens en général, et des gens « simples » en particulier et voie de fait. Je trouve pour ma part que le personnage de ce père de famille est profondément touchant. J’espère que les choses se sont arrangées pour lui et sa famille.

       
    • #2075011
      Le 3 novembre à 14:18 par un autre antoine
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      le harcèlement au travail tu connais pas, les cadence infernales non plus ?
      les livreurs devraient mettre une go pro pendant leur journée de taff ça ferai réfléchir certains ...

       
    • #2075086
      Le 3 novembre à 17:55 par pdaub@live.fr
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Il a démissionné ! Il n’a le droit à rien. Il a un patrimoine, il ne peut prétendre à rien. Bien que sympathique (sûrement un brave type), c’est un con. Il fallait faire comme tout le monde, arrêts maladie, faire chier pour être licencié, et j’en passe. Antoine (pas l’autre) a raison.
      Je suis plus secoué par la gamine qui, à l’âge de l’argent de poche, des soirées copines, du réseau social, n’a rien. Bientôt la misère crasse... Triste France.

       
    • #2075111
      Le 3 novembre à 19:29 par Eric
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Si vous confondez le fait d’avoir un crédit sur le dos avec un patrimoine, il y a un souci « @pdaub@live.fr ». Pour le moment son patrimoine est donc ... un crédit !
      Sans parler du fait que cela n’entre en rien dans les considérations de droits au chômage. Évitons de tout mélanger et de raconter n’importe quoi. Sans parler du fait que s’il n’avait réellement eu droit à rien, il n’aurait rien eu. Or dans les faits il a eu quelque chose, même si c’est peau de chagrin et que le différé l’a mis dans la panade. Ce que vous affirmez est donc objectivement faux puisque la situation d’une personne qui démissionne peut être réexaminée au bout de quatre mois. Vous devriez donc user du terme de « con » avec d’autant plus de prudence au vu de ce type de commentaire.

       
    • #2075136
      Le 3 novembre à 20:34 par pdaub@live.fr
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Éric, vu par les « aides », le crédit ne compte pas, on vous considère comme ayant un patrimoine. Quant à la « peau de chagrin » offerte pour la circonstance du reportage, je souscris à votre formulation, hélas. Le mot « con » aurait pu être « couillon », moins incisif je vous l’accorde, quoique. Que vous soyez « pour » le système actuel au final, pas de souci. Je ne souhaite pas débattre avec vous (vos commentaires habituels , parler pour parler, me pèsent).
      Bonne soirée.

       
    • #2075153
      Le 3 novembre à 21:13 par Eric
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      « Éric, vu par les « aides », le crédit ne compte pas, on vous considère comme ayant un patrimoine. »
      Encore une fois, le « patrimoine » n’entre pas en ligne de compte dans le calcul du chômage.
      Pour le reste, pas de souci. Je précise que je ne suis pas « pour le système », je ne vois d’ailleurs pas bien ce que ça vient faire là ni ce que ça veut dire.
      Je ne parlais pas pour parler comme vous dites mais pour modérer quelque peu vos erreurs et vos excès, ce qui me paraît mieux que de parler pour sortir des bêtises. Je n’insiste pas si ça vous pèse. Au plaisir de vous relire, sous ce pseudo ou sous un autre. Reposez-vous bien et bonne soirée également.

       
    • #2075431
      Le 4 novembre à 15:38 par peg
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Je ne suis pas totalement d’accord...Déjà quand vous êtes licencié, on vous demande le niveau des indemnités de licenciement qui sont pris en compte dans l’assiette de calcul de vos indemnités chomage.
      Par la suite dans vos demarches on vous demande incidieusement le niveau de vos épargnes (Livret A, LEP, PEL, assurance vie) de sorte que vous les fait épuiser jusqu’au dernier centime avant de vous attribuer ensuite les diverses aides éventuelles (APL, RSA etc) . Mais on vous demande aussi vos revenus du patrimoine (actions, placements) en effet si vous avez commencé à faire des placements c’est qu’il y a de l’argent en réserve.

      Puis si vous avez du patrimoine, on vous le prend ou on vous fait comprendre que le patrimoine est un frein au déclenchement des dossiers des aides, vous êtes un "nantis" (même s’il ne rapporte rien) le pauvre jardin en friche de 100 m² hérité du grand père, vendez-le comme terrain a batir...A quoi bon ? vous n’avez pas d’argent de toute façon pour batir vous même et en le vendant vous subviendrez à vos besoins...

      Pour demander un crédit, non, il n’est pas forcément pris en compte, par contre pour des lors qu’il s’agit de récupérer de l’argent ou de serrer les cordons de la bourse, la notion de "patrimoine" change...

       
    • #2075444
      Le 4 novembre à 16:03 par pdaub@live.fr
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Éric, En fait c’est un dialogue de sourds (ma faute peut-être), je parle « aides », vous parlez indemnisation.
      Ont-ils l’Apl, par exemple ? Le RSA quand on a un bien, ça se discute... Savez-vous pourquoi il a été rejeté de sa tentative de CDI ? Les patrons (je l’ai été) se rencardent.
      Ah, lui, une mauvaise tête, un casse-couilles, un syndicaliste ou que sais-je... Je persiste, cet homme est « bête ». Prenez le en CDI, dans 6 mois il vous emmerde. Mais comme dit précédemment, au fond, c’est un type bien mais rien dans le citron et, hélas de surcroît, assez peu « adapté » à la jungle.
      Comme d’autres commentaires que vous commettez me plaisent bien (fond, pas forme), je finis par avoir de la sympathie pour vous entre les phases d’agacement.
      Portez vous bien.

       
    • #2075620
      Le 4 novembre à 21:28 par Eric
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      « Je ne souhaite pas débattre avec vous »
      Heureusement ! Cohérence, quant tu nous tiens ! Je vous confirme que je n’ai aucun problème de surdité. Je crois que le problème est ailleurs. Pour ce qui est de ce qui n’est pas dit dans le reportage, comme d’éventuelles apl, même si ça paraît peu probable il ne sert à rien d’affirmer quoi que ce soit. Sinon, le chômage n’est pas une aide en effet, du moins au sens où l’on entend les aides comme le rsa ou la cmu par exemple, puisque c’est un droit dont on ne peut bénéficier qu’en ayant travaillé pour s’ouvrir justement des droits au travers de cotisations. Quant à la personne que vous évoquez, vous êtes sacrément doué pour avoir autant à en dire sans la connaître. M’est avis que vous n’avez pas tant de jugeote que ça pour voir en lui un profil de ... syndicaliste et une grande gueule !!! Quelle perspicacité, vraiment ! On imagine bien un syndicaliste avec un profil psychologique comme le sien et qui en plus en sait aussi peu en termes de droit du travail qu’il se met dans la panade en démissionnant au lieu de négocier une rupture conventionnelle. A trop prendre les gens pour des cons, on s’oublie parfois. Je vous retournerais bien votre « compliment » final si votre commentaire ne me déplaisait pas sur les deux plans que vous évoquez. Personnellement, je ne m’occupe pas de savoir qui parle, ce qui n’a aucun sens sur un forum et il me faut beaucoup plus que de simples contradictions pour m’agacer. Portez-vous bien également.

       
  • #2074921
    Le 3 novembre à 11:31 par durdur
    Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

    Je suppose qu’ils ont voté Macron et avant ça hollande et avant ça sarko pour faire barrage au fâchisme.

     

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    • #2075025
      Le 3 novembre à 15:04 par effai
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Ce n’est pas de la politique mais c’est de l’économie libérale mise en place depuis la révolution française, donc arrétez avec ces arguments à la noix en jetant l’opprobre sur ces gens, certes peu doués de discernement politique surement mais réaliste par rapport à leur situation économique et surtout très pro-actif, ce qui montre bien qu’en France, on est des champions même chez les pauvres !

       
    • #2075225
      Le 4 novembre à 00:21 par Jean
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Imaginons qu’un jour le Peuple se rende compte que ses ennemis ne sont pas le fascisme, l’homophobie, l’antisémitisme, la discrimination, Hitler ou je ne sais quoi (pourquoi pas Gengis Kahn tant qu’on y est ?), mais bel et bien la République, la Démocratie et la Laïcité, bien réelles, bien actuelles, et dans lesquelles il est jusqu’au cou depuis 1789...
      Et oui, Peuple qui souffre, c’est en République que tu souffres, quelle que soit la République, quels que soient les élus !!!

       
  • #2074970
    Le 3 novembre à 12:58 par France occupée
    Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

    Faut avoir les nerfs solides dans c’pays, mais finalement y’a que l’entr’aide qui paye !...

    La France n’est pas un hôtel ! C’est un pays.

     

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  • #2075063
    Le 3 novembre à 16:41 par Peter
    Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

    Et puisque c’est la saison, n’oubliez surtout pas de payer vos impôts locaux.

     

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  • #2075082
    Le 3 novembre à 17:51 par isabellefrance70
    Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

    Il semble que l’émission ait été tournée en 2009 2010, que sont ils devenus aujourd’hui, existe t-il une suite à ce reportage ?

     

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    • #2075130
      Le 3 novembre à 20:22 par Pdaub
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Le reportage date en effet. Mais il est, dans le contexte, toujours d’actualité, hélas. La suite ? Le commercial dépatouillé a du, venant de là d’ou Il venait, se bouger le cul pour son entreprise. Le couple d’épiciers, s’ils n’ont pas divorcé, parce qu’ELLE menait la barque (respect), ça doit aller. Le démissionnaire ? Mon pronostic est plus défavorable. Mais, vous avez raison, on aimerait bien savoir...

       
    • #2075598
      Le 4 novembre à 20:52 par Jay
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Ils se sont tous suicidés.

       
  • #2075101
    Le 3 novembre à 19:14 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

    lol, monte une équipe, mets-toi au braquage...

    Le monde que tu respectes, les politiques, ils font quoi d’autre, à part des lois pour pour eux, pour pas aller en taule ?
    À ton niveau, chouine pas le chômage.

    D’ailleurs, braqueur, c’est actif, pas besoin de lettre de motivation !
    Pas besoin de ramper pour un salaire de misère.

     

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  • #2075123
    Le 3 novembre à 20:00 par Jean-Marie
    Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

    Chômeurs en fin de droit, demandez à avoir la nationalité des migrants (illégaux en vérité), vous aurez accès à bien plus d’aide !

     

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    • #2075150
      Le 3 novembre à 21:06 par Tatiebaba
      Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

      Pareil pour la retraite ! travailler toute sa vie et être ponctionné à mort pour finalement (peut-être )toucher une retraite de misère ou ne rien foutre et /ou venir d’un pays étranger et toucher le minimum vieillesse la différence est ...Peau d’balle....MISERE !!

       
  • #2075189
    Le 3 novembre à 22:20 par Frank
    Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

    Malheureusement (ou bien évidemment), l’extrême pauvreté -qui persiste- ne touche que les faibles niveaux d’instruction.
    A écouter le discours des gens démunis, ils ne savent que se plaindre. On ne les entend pas quant à leurs projets de survivance face à ce système.
    A moins d’être né dedans : la délinquance.

    J’ai connu ça, et je m’en suis sorti car j’ai fait des études et que si tu réfléchis bien (pas donné à tout l’monde), t’arrives vite au constat suivant : marche ou crève !

    C’est pas en perdant du temps en demandant de coller des post-it que tu vas sortir de ta galère ! Prends le blé là où il y en a : le marché de l’occase. La clé, elle est là.

     

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  • #2075219
    Le 4 novembre à 00:02 par sylvie une française
    Chômeurs en fin de droit : une lutte quotidienne

    Il faut demander à Macron comment trouver du travail, pour lui, il suffit de traverser la route... Mais laquelle ?
    A l’heure actuelle, il devrait y avoir du travail en commençant par "fliquer les personnes qui sont au RSA , à qui on ne propose pas de travail et pour la plupart qui se moquent totalement d’un trouver. Bien sûr loyer presque gratuit, CMU etc...
    Ce n’est pas une solution, cela revient trop cher aux contribuables.
    En revanche je suis évidemment pour que le RSA revienne à des personnes qui, elles, sont dans l’incapacité de travail et n’ont même pas une pension d’invalidité qui pourrait les aider plus convenablement.
    Il y a longtemps que le taux de chômage aurait dû baisser considérablement, mais les auto-entrepreneurs, entre autres ont du mal à vivre et n’ont pas la possibilité d’embaucher par manque d’argent et non par manque de volonté.
    Alors on en revient à des chômeurs qui sont en fin de parcours et qui deviendront pour certains SDF, ce que je ne souhaite évidemment pas.
    Après avoir travaillé, s’être retrouvé au chômage pour raison x ou y et sans emplois proposés,les personnes se retrouvent sans emploi.
    Alors Monsieur Macron pourriez dire à ces personnes où ils peuvent être embauchés puisque vous dites qu’il y a du travail pour tout le monde.
    Ah ! mais non, le Français est paresseux. En définitive, vous vous en moquez totalement, tant que vous serez au pouvoir et faire des escapades pour vous reposer un peu. (Escapades payées, entre autre, par les chômeurs également.
    Il faut qu’il y ait une fin à tous ces mensonges et surtout rien de fait pour les contribuables. Je suis à bout et bien sûr pour d’autres raisons également de ce Gouvernement fantoche.

     

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