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Covid-1984 et novlangue : manipulation des mots et des pensées

Présentation de la vidéo :

Dans 1984, l’œuvre de George Orwell, l’auteur a développé le concept de novlang, c’est à dire une anti-langue. Épurée et surtout exempte de termes propres à la pensée contestataire.

Dans cette crise multiple traversée depuis un an, de nouveaux mots et de nouveaux termes sont apparus. Des néologisme aux terminologies opaques. Les politiques, médecins et médias les utilisent et nous devons nous les approprier pour communiquer dans ce chaos.

On réfléchit avec les mots et non l’inverse, donc si on les modifie, on modifie la possibilité de penser, de réfléchir et de concevoir et interagir avec le réel.

Beaucoup des philosophes, psychologues et linguistes partagent cette idée : le langage étant le propre de l’homme, c’est lui qui donne accès à la pensée. Sans langage, il n’y aurait pas de pensée construite : nous vivrions dans un univers fait d’impressions, de subjectivités, de sensations, d’images.

Des dizaines de mots, associations de mots ont fleuri pour nous aider ou forcer à comprendre ce qu’il se passe. Jusqu’à quel point et jusqu’à quand ?

 

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31 Commentaires

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  • Très bonne analyse, par contre arrêtons de confondre le mot "ultralibéral" avec le mot capitaliste, le libéralisme c’est la liberté, fini les conflits d intérêt les niches fiscales, les confinements... le libéralisme c’est l état régalien police justice armée. C’est donc la libre entreprise, la réhabilitation de la valeur travail, chacun vit ou il veut en autosuffisance si il le veut. Le salaire brut est le salaire net. La seule règle : la liberté des uns s arrete où commence celle des autres !

     

    • C’est surtout pour pas confondre capitalisme-entrepreneurial, avec capitalisme-financier apatride.

      Quand on parle de ’’ capitalisme ’’ faut être précis, sinon on a l’air d’un con comme Besancenot, en mettant le patron de PME dans le même sac qu’un trader New-Yorkais.


    • Le libéralisme n’a rein avoir avec la définition de liberté ! Mais belle et bien d’un système de privatisation oligarchique !

      Quel différence entre le communisme et le libéralisme ?
      Aucune car l’oligarchie se donne le droit de récupéré toutes les ressources dans les deux cas.

      Le semi-libéralisme est une invention française qui fonctionnais très bien jusqu’à la pseudo-révolte de mai 68.


    • Je suis totalement d’accord avec AINO CORONA. Il y a bien une différence fondamentale entre libéralisme et ultralibéralisme.

      Les premiers à faire cette différence furent...les Bochéviques de Lénine. Avec la NEP (Nouvelle Politique Economique) en 1920, ce dernier avait parfaitement compris le rôle des entrepreneurs dans le dévelloppement économique de la Russie, largement sous développée et sous équipée au début du 20ème siècle par manque de...patrons.

      Le capitalisme entrepreuneurial n’a rien à voir avec le capitalisme financier. Tous les salariés le savent parfaitement et font la différence : la prise de décision, les objectifs ou tout simplement la pression, voire l’ambiance, rien n’est comparable entre travailler chez un patron, personne physique et travailler au sein d’une entreprise détenue par la finance.

      C’est toute la fourberie des politiques qui cassent du patrons, en réalité les petits entrepreneurs, pour mieux conforter les groupes financiers, surtout quand ceux ci sont apatrides. La gauche là dessus en est une caricature : par exemple, Jospin en 1997 casse la dynamique des PME avec les 35 heures pour mieux privatiser France Télécom au profit de fonds de pension avec de multiples suicides chez Orange par la suite.


  • #2632790

    Novlangue partout pour manipuler,tronquer,
    euphéminiser les choses et les gens.
    En s’ammusant à traduire la novlanque à l’aulne du réel voilà cela peut donner :
    _Confinement : assignation à domicile,détention à domicile,arrêts de rigueur.
    _Couvre-feu : régime de semi-liberté,interdiction de sortir le soir.
    Covid:coronavirus,couillonavirus,grippe,la main chimérique qui frappe les cadavres sur pattes et les grabataires en fin de vie.
    Distantation sociale : interdiction de parler aux autres ou les toucher,interdiction de toute interaction sociale et échanges humains pouvant déboucher sur la sympathie,l’empathie,le partage,voitre une nouvelle histoire d’amour ou d’ amitié.
    Etat français:politiquement lander de l’UE mondialiste sous gestion allemande et de ses superviseurs "otanesques" américains voire chinois,économiquement ensemble anational délimité par des frontières à géométrie variable sous contrôle de la BCE,de la BM,du FMI et de multinationales souvent étrangères à sa culture et à son espace géographique,l’état (a)français est dirigé depuis plus d’un quart de siècle par des kapos technocratiques appatrides au service de l’oligarchie mondialiste et de la finance internationale.

     

    • Y a juste une erreur : "Etat français" : entreprise inscrite au registre du commerce le 16 janvier 1947 sous le numéro de SIREN 1 000 000 17 et dont l’activité est adminisration d’Etat.


    • #2633669

      @Bankrunner,ah oui j’oubliais ce petit détail...
      Donc quel est notre statut dans l’entreprise France ?
      Actionnaires,associciés,propriétés privées détenues légalement,collaborateurs envoyés pointer au chômage ??


  • #2632791

    "Nous vivrions dans un univers fait d’impressions, de subjectivités, de sensations, d’images"

    Autrement dit, nous nous résumerions à notre composante animale ...


  • #2632800

    Même à 50 % de chance de mourir de Covid-19 (en réalité pour les 6 % sans comorbidité et se privant de l’hydroxychloroquine savamment interdite par un Gouvernement aux visées funestes), je ne pense pas que j’accepterais le vaccin ARN à 65 ans, car je n’ai pas envie de choper le cancer avec des produits non bio.

    Mais à 99,95 % de chance d’en sortir, j’ai envie de dire aux mougeons et à ce Gouvernement incendiaire :

    "Mais ça va pas la tête chez vous" ???


  • Lisez « LQR, la langue de la cinquième République » d’Eric Hazan


  • En effet :je n’arrivais pas à comprendre comment en étant en bonne santé , on me qualifie d’asymptomatique et qu’ ainsi , je pouvais quand même transmettre un virus, mais alors pourquoi pas 2 ou 3 ou plus ? et donc toutes les personnes non malades sont potentiellement dangereuses pour les autres ? délirant !
    C’est effectivement très fort d’avoir trouvé la formule : "en portant un masque vous vous protégez et vous protégez les autres !"

     

    • L’humanité est asymptomatique à la connerie depuis que le premier hominidé a soudain cru nécessaire de se redresser sur ses jambes et prendre un bon mètre de hauteur sur ses congénères singes. Depuis elle se soigne et cherche un vaccin comme d’autres le Graal.

      Blague à part, c’est l’hygiène et les conditions d’existences qui ont éradiqués les principales pandémies beaucoup plus que les vaccins (comme la polio). Buvez donc de l’eau avec le bacille du choléra et on verra si votre immunité est vraiment acquise.. !!


    • c’est un oxymore


  • #2632850

    A la réflexion, la vraie question n’est-elle pas de savoir si les pires ennemis du genre humain ne seraient pas… les grands romanciers dénonciateurs de possibles dérives perverses à venir ?! :
    - Jules Romains, Dr Knock - ou le Triomphe de la médecine ;
    - George Orwell, 1984 ;
    - Aldous Huxley, Le Meilleur des Mondes,
    - etc.
    En effet, n’est-ce pas eux-mêmes qui ont, involontairfement, donné des idées aux simples pervers narcissiques, banksters et autre engeances prédatrices ?
    Je n’ai encore entendu aucun “ré-informateur” ou “dissident” aborder ce point-là… qui pose la lourde question morale de se découvrir, “sur le tas”, “prophète”, “Cassandre”, désormais trop bien entendu(e) par les pires acteurs mondiaux…

     

    • Je doute fortement qu’ils auraient été les seuls à y penser. Il est nettement plus probable qu’ils sagissent de constats effectués à leur époque sur base de tendances déjà présentes.


    • Et bien il semble qu’il faille trouver la solution dans l’autre sens : c’est parce que ces auteurs faisaient déjà partie de la caste des intouchables qu’ils étaient au courant des plans mijotés.


    • La pensée créatrice, c’est ce qui nous arrive à chaque instant.
      Nous attirons ce que nous pensons.... Alors, il ne faut pas croire aux romans d’anticipation et surtout ne pas les lire le soir dans l’inconscience des sentiments qu’ils génèrent.
      Résister aux projets mondialistes, ça les valide.

      Imaginez votre futur tel que vous le désirez, pas tel que vous le craignez !


    • #2632966
      le 03/01/2021 par Le printemps des magiciens
      Covid-1984 et novlangue : manipulation des mots et des pensées

      Lisez Bagatelles pour un massacre de
      Louis Ferdinand Céline.
      Ça vous ouvrira d’autres réflexions.


    • Commentaire d’une rare stupidité, vas donc commencer par te renseigner sur la vie d’Orwell par exemple.


    • Si t’as jamais entendu personne à ce sujet, c’est sûrement parce que c’est une idée absurde. Tu confonds les causes et les conséquences.

      Orwell écrit 1984 parce qu’il a compris ce qui se jouait, et qu’il a perçu toute la laideur de la modernité.

      Tu crois vraiment qu’il y a un club de lecture dans la FM ou chez les mondialistes pour organiser des sessions de brainstorming autour du dernier roman à la mode ?


    • Il y a d’une part ceux qui ont comprit vers quoi irait irrémédiablement le futur commun de l’humanité, et d’autres qui s’illusionnent en pensant que leur propre pensée magique créera tout leur futur, ainsi que le notre.

      Aucun humain n’est Dieu. Sauf si vous pensez l’être vous même. Les égyptiens se sont pris pour Dieu à une époque un peu partout sur terre... On voit ce qu’il reste de leur civilisation.
      Une chose est sûre, il y a des prophètes, des bon rois, et des tyrans. Chacun à son rôle à jouer, mais la destinée des hommes, commune comme individuelle, appartient à Dieu seul.
      Si ce que je dis est faux, alors donnez le jour et l’heure de votre propre mort, ou demandez à une voyante de vous la donner.
      L’humain à beaucoup de possibilités créatives, mais aucunement celle de contrôler les destinées. Il peut travailler, rêver, ou même comploter. Ça il a le droit.
      Se prendre pour Dieu, à un moment il sera rabaissé à ce qu’il est.
      Donc les romans de science fiction, si c’était parfois des visionnaires qui ont aider à préparer les consciences à ce que l’on vit aujourd’hui, n’en sont pas les causes. Ça c’est du délire new age de Bisounours à l’ego démesuré et au cerveau atrophié. Mais ils ont le droit de se penser supérieurs à ceux qui nous ont prévenus de ce qui allait nous arriver , et surtout d’adorer leurs propres passions et de croire que ça changera le monde qui arrivera avec ou sans eux. Personne ne leur interdit.


    • la famille Huxley faisait partie de la haute aristocratie Anglaise, le grand père Huxley était le fondateur de l ’UNESCO .


  • #2632975

    J’ai eu ce problème de conscience, dans les années 1980-90, lorsque je réfléchissais aux conséquences éthiques du “nouveau paradigme” - ou nouveau “Grand Récit” lyotardien - alors émergent : celui de l’“auto-organisation”, au niveau global (“Gaïa”, “Global Change”, physique prigoginienne, dynamique schumpeterienne, etc.), y pressentant, par simples déductions logiques en divers domaines corrélés, le danger majeur d’une “tentation globalitaire”, de type “bio-pouvoir”, ourdi par certains “Géocrates” sans scrupules.
    Mon attitude personnelle a été :
    - ma démission (fin 1988) du “think-tank” auquel j’appartenais, vu l’incompréhension de mes “collègues”…
    - aussi, non pas de publier un ouvrage chez un éditeur, malgré nombre de sollicitations, mais d’alerter directement des personnalités ou des associations que j’estimais être réellement “éco-humanistes” et volontaires des tiers-et-quart-mondes, etc., par de simples lettres et articles, afin d’aider ces acteurs à préserver et même à consolider ainsi leur avantage épistémologique et moral (donc compétitif en “Géodarwinisme) et ainsi “avoir une longueur d’avance” au service des “planétaires” les plus faibles...
    Je crains que ça n’ait été en pure perte… sinon, au plan personnel, me préparer, le temps venu, à comprendre les idées, complémentaires et actualisées, des théoriciens d’E&R, et partager leur dissidence...

     

  • Autre exemple de novlangue :
    Les chasseurs ne piègent pas, ne tuent pas des êtres vivants pour le plaisir, ils "régulent", sinon des hordes de chevreuils, de sangliers, de renards entreraient dans Paris, l’un par Issy, l’autre par Ivry...
    Quand ils comptent le nombre d’animaux tués, ils comptent les "prélèvements", c’est plus classe, plus fiscal, ça fait ramasseurs de fruits qui repoussent, et donc ça fait oublier que les "prélevés" sont de chair et de sang et ne leur appartiennent pas.


  • #2632995

    « Au commencement était le logos » la parole n’est pas une invention humaine mais une immanence divine .
    Pour inventer il faut penser hors pas de penser sans le parler et pas de parler sans le penser , il sont en auto-implication l’un et l’autre , par conséquent la parole n’est pas une invention conventionnelle des êtres humains pour échanger des idées mais une création de la phusis dans son déploiement .
    Il y a le logos : expression de la réalité objective accueilli par les hommes des communautés de l’être toujours vivante en nous et il y a la « novlangue » : impression des dernières nécessités du fétichisme de la marchandise dans les subjectivités des épaves narcissiques des sociétés de l’avoir en crise mortelle .


  • Il faut vraiment réaliser que beaucoup de gens prônent le confinement, car c’est tout simplement un nouveau mode de vie qu’ils adorent. Le « covid » a bon dos, c’est effectivement juste une excuse, un mot magique aujourd’hui rentré dans les mœurs.

    Je l’ai vu et vérifié de mes propres yeux, depuis mars, dans le grand groupe industriel ou je travaille : plus de 3/4 des salariés ont adoré le confinement. Pourquoi ? Plus de transport, plus de contact avec les collègues qu’en fait on déteste, et surtout, plus besoin de réellement travailler. Tout le monde en réunion du matin au soir sur zoom/teams/messenger/etc.. Ca regarde YouTube à côté, ou bien ca va faire ses courses, son ménage, etc. etc.
    Et de toute façon, L’employeur n’a aucun moyen de vérifier (« zut, ma box n’avait plus internet pendant 2h »)

    Donc c’est tout bénéfice pour cette partie de la population qui en fait n’est que fainéante, hypocondriaque, et hypocrite surtout. Le confinement, il faut se rendre compte que c’est un fantasme devenu réalité pour tout ces gens. On reste à la maison, on ne travaille pas, on, on pointe ses heures et.. Le virement arrive à la fin du mois, magique !
    Et si l’employeur ou quelqu’un d’autre tente de demander un retour physique, hop hop hop, la novlangue, les mots magiques « covid » « cas contact » officiellement approuvés par le gouvernement et qui annulent instantanément toute discussion ou débat possible.

    C’est cette partie de la population qui veut le confinement à vie, le masque partout, la 5G partout pour aller plus vite sur le net, rester chez soi, comme un zombie, car de toute façon le réel est trop dur, trop gris. La vie numérique ou virtuelle, elle en revanche, est belle, géniale, toute rose et remplie de bonnes choses.
    Triste société ou les gens finiront par mourir allongés dans leur canapé avec un masque VR sur la tête (cf. Black Mirror)


  • Merci pour cette démonstration magistrale sur le champ lexical de cette terreur sanitaire fictive ! On sent bien le travail précis des ingénieurs sociaux dans le choix des mots.

    Ceux qui manipulent sont des escrocs !


  • Je ne suis pas un salarié de mon entreprise, mais un collaborateur...

     

  • #2634009

    Analyse sérieuse et structurée, comme d’hab. Intéressante illustration de l’ingénierie sociale par la suppression et le détournement des mots.
    Ceci étant, en remontant la pyramide des causes, le principe selon lequel la formulation verbale serait à l’origine de la pensée et non l’opposé est pour ma part contraire à la réalité. Désolé, philosophes, psychologues, linguistes ! Quiconque a eu une communication télépathique réelle, forte, claire, non fantasmée avec humains ET ANIMAUX sait que la pensée ne passe pas forcément par la parole, à moins peut-être de discerner dans la pensée télépathique, des mots et des concepts structurés non audibles à tous (parce que trop agités).
    Ce concept peut inciter à se lancer dans une bagarre de chiffonniers dans la conquête monopoliste du pouvoir médiatique et éducationnel, tandis que selon Ramakrishna, la fleur ne fait pas de publicité pour son nectar, mais les abeilles la connaissent par son parfum et viennent la butiner. Les chiens de la manipulation des mots aboient, tandis que la caravane de la pensée non verbale passe, poursuivant inlassablement sa course par son rayonnement silencieux.


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