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Décès du pilote américain Chuck Yeager, légende de l’aviation

Le premier pilote à avoir franchi le mur du son

Yeager avait établi de nombreux records et a passé l’essentiel de sa carrière au sein de l’armée de l’air américaine dans les années 1950 et 1960.

 

 

(...)

Pilote durant la Seconde Guerre mondiale, Yeager a fait son entrée dans l’histoire en brisant le mur du son en 1947 à bord d’un appareil Bell X-1. « Ça a ouvert l’espace, Star Wars, les satellites », avait déclaré Yeager en 2007 dans une interview à l’AFP. Ses exploits en tant que pilote d’essai ont été immortalisés dans un film hollywoodien intitulé The Right Stuff.

 

La bande-annonce de L’Étoffe des héros (The Right Stuff en VO), réalisé en 1983 :

 

Né le 13 février 1923 dans la petite localité de Myra, en Virginie-Occidentale, Yeager a grandi auprès de son père mécanicien qui lui a appris le métier. Il a rejoint l’armée de l’air en septembre 1941, trois mois avant l’entrée en guerre des États-Unis. Il commence comme mécanicien d’avions avant d’apprendre à piloter.

Yeager a établi de nombreux records mais il a passé l’essentiel de sa carrière au sein de l’armée de l’air américaine dans les années 1950 et 1960. Chuck Yaeger a pris sa retraite en 1975.

Lire l’article entier sur lefigaro.fr

Les héros de l’aviation militaire, sur E&R :

 



Article ancien.
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35 Commentaires

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  • Prototype de l’américain moyen, "Law and Order", les couilles biens accrochées au bas ventre. Et avec lui, tous ceux qui sont morts pour avoir voulu franchir le mur du son. Une pensée pour Leduc et son statoréacteur si prometteur.

     

    • C’est vrai qu’il faut avoir des couilles pour aller tuer des gens qui ne vous ont rien fait... Mais pas beaucoup d’altruisme, ce n’est pas ce que ses chefs lui demandaient.
      D’ailleurs, qui donnaient les ordres ?
      Après avoir vu les documentaires des auteurs E&R, j’ai ma petite idée...

      Comme quoi, on a tous un côté obscur...


    • Bah oui "Diconnance" un soldat ça obéit aux ordres... Je sais que ça peut paraître gothique à notre époque, mais ça marchait ainsi dans le monde d’avant. A Zama, Austerlitz, Verdun, Stalingrad ou à Alger, c’était comme ça. Même que la France c’est construite par l’épée. Etonnant non ?

      Pour rappel, la vite du son c’est 340 m par seconde, donc il faut un paquet et bien accroché s’il vous plait. Eh oui, il en va de la guerre, comme de la conquête de la vitesse ce n’est pas en restant assis sur son cul, que l’on la gagne.


  • L’Amérique d’avant... Aujourd’hui, qu’on soit là bas amené à souhaiter, pour certains Patriotes fervents, qu’elle soit « great again » est devenu un combat.
    Mais ce combat n’est qu’un soubresaut parce qu’il ne vise pas la cible (FED, AIPAC, Evangélistes etc.).
    Sauf miracle...


  • L’Etoffe des Héros, mon film préféré.

    Ce qui est intéressant c’est que film explore le rapprochement entre conquête de l’ouest et conquête de l’espace...d’où nombre de clins d’oeil à l’univers du western.

    Et pour l’anecdote : le vrai Chuck Yeager figure au casting ! Il tient le petit rôle de Fred, le vieux serveur du bar où les pilotes d’essai se retrouvent, d’où cette scène savoureuse où un envoyé de la NASA critique Yeager parce qu’il n’a pas de formation universitaire, alors que le vrai Yeager se tient derrière, écoute...puis lui demande s’il veut un whisky... :-)


  • Les pionniers sont souvent des beaux gosses. C’est dingue à quel point on se transforme avec l’âge. À cinquante ans on se dit ça va encore, mais dépassé 80 tu ressembles à un vieux chamallow. C’est alors que ton seul réconfort c’est ce que t’as laissé de bien derrière toi.

     

  • Dans ses mémoires, Yaeger avait expliqué qu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale son unité de chasseurs patrouillait et mitraillait tout ce qui bougeait, car même le paysan ramassant des patates dans son champ nourrissait l’armée allemande… il fallait donc l’en empêcher…

    Les chasseurs des États-Unis étaient armés de mitrailleuses, développées à partir d’une arme antichar, tirant non des balles d’une dizaine de grammes, comme celles des fusils et des mitrailleuses ordinaires, mais des projectiles de plus de quarante grammes (un petit obus en pèse une centaine). En 14/18 la salve d’une de ces mitrailleuses qui ont fauché une génération d’Européens était de l’ordre de cent grammes par seconde ; les chasseurs états-uniens en 1945 avaient une salve à peu près trente fois plus forte. De quoi réduire en bouillie même un véhicule.

    Bien sûr ces opérations de destruction de tout devaient nécessairement produire la famine, et les épidémies qui triomphent toujours des organismes trop faibles ; et bien sûr les civils manqueraient avant les militaires, et les prisonniers avant les civils.

    Les responsables sont bien sûr les dirigeants, car on peut toujours proclamer après la guerre que les combattants n’ont qu’à ne pas appliquer les ordres abjects qu’ils reçoivent, mais en pratique ils sont toujours soumis à une propagande à laquelle bien peu résistent, et la menace d’une cour martiale pèsera toujours sur les rares candidats à la désobéissance. S’acharner sur un subordonné serait une façon de dissimuler les vraies responsabilités. Et pour moi, par son aveu, Yaeger montra de quelle trempe était son cœur : celui d’un homme, vraiment.

    Un des camarades d’armes de Yaeger avait expliqué que dans la dernière année de la guerre les pilotes de chasse de son pays avaient l’ordre de mitrailler les aviateurs allemands qui avaient sauté en parachute. Je suppose que l’explication rationnelle en est la volonté d’empêcher l’Allemagne d’avoir des pilotes de chasse expérimentés au moment ou entraient en service les avions à réaction (et d’abord et avant tout le Messerschmitt 262) qui pouvaient encore renverser le cours de la guerre. L’espérance de vie moyenne des hommes de Luftwaffe ne fut plus alors que de quelques semaines.

    Une question aux spécialistes du droit : était-ce un crime de guerre ?

    Question subsidiaire : peut-on être déclaré criminel quand on est totalement victorieux ?

     

    • #2613676

      le P.47 thunderbolt c’est 8 mitraileusses de 12,7

      prenez le poids d’une balle de 40 grammes multipliez par la cadencede tir a la seconde et multipliez encore par 8 et vous avez le poids de feraille tirée a chaque seconde.

      ha oui il me semble que le P.47 emportait en tout 3400 cartouches au total.... Oo


    • Oui ; j’ai écrit plus de 40 grammes, le poids étant de 42 grammes pour le projectile le plus courant de mémoire.

      La cadence de tir de la version de l’armée de terre (M2 HB) est de 9 ou 10 coups par seconde, celle de la version pour avion (AN/M2, plus légère) de 12 ½ à 14 ⅙ par seconde. Le chasseur P-47 avait bien 8 mitrailleuses, et le P-51 en avait 6, soit respectivement 4,76 kg/s et 3,57 kg/s, contre une centaine de grammes par seconde pour les mitrailleuses de la Première Guerre mondiale ; la force d’un projectile de 12,7 mm et d’une quarantaine de grammes est de plus bien supérieure à celle d’une balle de 7 ½ ou 8 mm pesant une dizaine de grammes.


    • Dernière précision : l’approvisionnement des mitrailleuses du P-47 était de 3400 cartouches par arme (soit au moins 4 secondes de tir, ce qui est assez long).


    • @ Cadillac

      On ne sait presque rien de la vie d’Homère, qui semble n’avoir jamais quitté la Grèce.

      L’alchimie apparaît vers 300 après Jésus-Christ et n’a donc eu aucune influence sur l’épanouissement de la science grecque, déjà décadente à ce stade (le dernier grand scientifique grec vécut au deuxième siècle). Elle fut entièrement inutile pendant les dix ou quinze siècles suivants, époque à laquelle elle avait depuis longtemps disparu d’Égypte.

      En cherchant à faire de l’or à partir du plomb, les alchimistes ont accompli de nombreuses expériences dont les résultats seraient précieux pour la science, dès lors qu’elle abandonnerait tout le fatras d’interprétations philosophico-ésotérique de cette école d’obscurantisme.

      L’hermétisme fut une autre de ces philosophies irrationnelles du Bas-Empire décadent.


    • Si je peux me permettre, les chasseurs de 39 45 avaient en plus de 12.7, des canons de 20 mn (obus) voir même de 30mn comme le 109 G6, le FW 190, le Tempest et bien d’autres


    • @Tollandophobe
      Je vais essayer de faire court, sinon il nous faudrait des pages entières...

      1. L’Alchimie n’est pas apparue au 3ème siècle, mais bien avant. Non seulement, on en retrouve des traces jusqu’à Sumer, mais on la retrouve à travers quasi toutes les mythologies / religions polythéistes (sans parler des religions monothéistes qui suivirent, qui en regorgent à foison).

      2. Les alchimistes n’ont jamais cherché à transformer le plomb en or... C’est un cliché véhiculé par ceux qui en savent peu de choses. Cela n’a jamais été un but en soi, et l’Or n’a jamais été la dernière étape du processus.

      3. La philosophie qui se cache derrière n’a rien d’irrationnelle, bien au contraire... Sinon, elle n’aurait pas bercé autant de civilisations... Il n’y a rien d’illogique à croire que la lumière se trouve enfermée dans la matière, une fois qu’on a compris de quelle lumière on parle, bien entendu...
      À travers la langue qu’on utilise tous les jours, sont encore perceptibles des clefs de compréhension alchimiques. Je pourrai donner des milliers d’exemples :
      il faut Persévérer (Percez et vous Verrez) pour Percevoir (Perce pour Voir)...
      C’est à dire qu’il faut Percer la matière pour voir la Lumière.
      Tous les Lucas, Lucien, Ludivine, etc... ? Leurs prénoms vient de Lux et signifient Lumière... Ludivine -> Lumière Divine...
      NB : Je veux dire par là que l’héritage de l’Alchimie dépasse de loin le secteur de la science...

      4. C’est le contraire de l’Obscurantisme, pour les raisons ci-dessus. L’alchimiste ne veut pas cacher la Lumière, à l’inverse, elle veut la libérer (de la matière). C’est donc un contre-sens de l’accuser de vouloir l’éteindre.

      5. Je ne sais pas d’où tu sors qu’elle a été inutile pendant 10 ou 15 siècles... c’est complètement faux. Pour le savoir, il faudrait d’abord que tu saches ce qu’est vraiment l’Alchimie... et il faut des années de recherches pour y parvenir.
      Par définition, elle n’est pas une science exacte, puisque deux opérations identiques peuvent donner deux résultats différents, selon la personne qui la réalise. C’est un peu comme si tu disais que la Physique Quantique est irrationnelle... Oui, elle l’est par essence... mais ça ne l’empêche pas de "fonctionner".
      Elle n’est même pas une Science à proprement parlé ; ni une Philosophie, bien qu’elle soit une analyse métaphysique du monde. C’est toutes ces "choses" et aucune d’entre-elles à la fois. C’est une vision, aussi rationnelle que la Foi puisse l’être.


    • @ oileb

      Rassurez-vous, vous ne nous contredites en rien, seulement vous élargissez le sujet à ce qui me paraît accessoire.

      Au début de la guerre, les différents belligérants utilisaient souvent pour leurs chasseurs des mitrailleuses d’un calibre de 7,5 à 7,92 mm tirant des projectiles d’une dizaine de grammes, en plus de mitrailleuses de 12,7 tirant des projectiles d’une quarantaine de grammes (Belgique, Italie) et de canons de 20 mm dont les obus pesaient une centaine de grammes (Allemagne, France). À la fin de la guerre, les mitrailleuses de moins de 8 mm, armes les plus répandues en 1939, étaient généralement remplacées par d’autres, ou accompagnées d’autres d’un calibre de 12,7 ou 13 mm, de 15 mm (Allemagne), de canons de 20 mm (tous les pays sauf les États-Unis)… Les Allemands faisaient du canon de 30 mm (obus d’à peu près 330/350 grammes) l’arme pricipale de leurs chasseurs. Il y eut même des tentatives pour monter un canon de 50 mm (obus de 2 kg) pour abattre les bombardiers. Les Britanniques mirent des canons de 57 mm (obus de 3 kg) sur des bimoteurs destinés à combattre les sous-marins. L’avion d’assaut allemand Henschel 129, très efficace contre les chars, reçut parfois un canon de 75 (obus de 6 kg). La R.A.F. testa peu après la guerre un canon de 93,98 mm (obus de 13 kg en général) sur un prototype. Il faudrait ajouter des calibres de 23 et de 37 mm…

      Bien sûr plus le calibre était fort moins on pouvait emporter de munitions : les 4 minutes de tir que pouvait soutenir un P-47 peuvent paraître courtes mais pour la plupart des chasseurs il y avait plutôt une minute d’approvisionnement (ce qui suffit : en général les passes tirs de combats durent en tout plutôt une dizaine ou une vingtaine de secondes).

      Toutefois en essayant de faire comprendre la démesure entre des salves de P-51 et des cibles civiles je ne cherchais pas à évoquer des questions techniques mais à faire comprendre les évidents scrupules de Yaeger : tirer sur des pauvres gens avec des armes capables de transformer un éléphant en passoire fut pour lui un mauvais souvenir. Heureusement.

      C’était cette question morale que je souhaitais évoquer.


    • @ Cadillac

      Pour moi la lumière est ce qui éclaire le monde et qui manifeste tout à tous, indépendamment de l’observateur, et ce qui se chuchote entre initiés est trompeur, occulte et obscur.

      L’alchimie est apparue vers 300 de Jésus-Christ, donc à la fin du troisième ou au début du quatrième siècle ; vous pensez autrement, anlors citez un document prouvant alchimique antérieur à l’an 300.

      Les alchimistes cherchaient à transmuter le plomb en or ; tout au plus pourriez-vous ajouter que pour certains ce n’était qu’une étape.

      Il est dommage que, sur le caractère rationnel que vous voyez à l’alchimie (!) comme pour le reste, vous vous contentiez d’affirmations. Un exemple aurait été bienvenu, assurément. Vous dites aussi que ce serait une science exacte et que ce ne serait pas une science pourtant ! En réalité sur ce second point nous sommes d’accord, et sur le premier vous confondez l’expérience et les conclusions qu’on en tire. Ces deux points font à mes yeux de l’alchimie un obscurantisme qui a retardé de plus d’un millénaire la compréhension de ses “recettes”.

      Vérifiez : Ludivine vient de racines germaniques signifiant « ami du peuple », et non d’un mot signifiant lumière. Persévérer ne vient pas de percer et voir.

      Et croire que l’étymologie d’un mot, qui est arbitraire, dévoilerait un mystère, voilà bien ce que j’appelle de la pensée magique et irrationnelle, proprement primitive, c’est-à-dire antérieure au miracle grec.



      Les philosophes avaient reconnu, eux aussi, que le domaine du divin était radicalement autre que le réel sur lequel nous avons prise ; ils considéraient néanmoins le langage comme inadéquat à traduire la réalité surnaturelle ; pour le Kabbaliste juif (comme pour l’ésotériste des autres sphères linguistiques : arabe, chinoise, sanscrite), c’est le contraire. La langue est en réalité la Loi primitive, celle de l’Univers avant la chute.




      – Georges Vajda, Les origines et le développement de la Kabbale juive, d’après quelques travaux récents (Revue de l’histoire des religions, 1947, 134-1-3 pp. 120-167 [165]).

      Pour vous (v. plus bas), les FF∴ mentent (« si cet historien était :. fm, il a justement toutes les raisons de donner de fausses pistes ») mais ce serait pour cacher une vérité qu’ils détiendraient, donc en fait vous dites qu’ils détiennent la vérité. La base de la F∴M∴ est la cabale, avec incorporation d’éléments venus notamment de l’alchimie. Et vous y croyez.


    • @Tollandophobe
      Désolé pour le retard, problème avec internet.

      Laisse tomber....
      C’est une totale perte de temps...
      Tu parles de choses que tu ne connais pas...

      D’ailleurs je te rappelle que l’Allemand a subi l’influence du latin... qui est à la base du français et de presque toutes les langues européennes. Le simple fait que tu parles d’Étymologie et de Sémantique, démontre que tu ne sais pas du tout de quoi je parle... mais alors pas du tout.

      Et ça prouve aussi ce que je disais dans mon premier commentaire : il faut des années pour comprendre... des années.....


    • @ Cadillac

      Aucun problème pour le « retard » !

      Vous croyez comprendre un mystère par l’interprétation d’un mot.



      À travers la langue qu’on utilise tous les jours, sont encore perceptibles des clefs de compréhension alchimiques. Je pourrai donner des milliers d’exemples : 
      il faut Persévérer (Percez et vous Verrez) …




      Tous vos exemples sont désolants. Le mot persévérer fut utilisé par César et Cicéron au Ier s. av. J-C, et il est avéré en latin des siècles plus tôt, alors que Rome n’entra en contact que vers 300 ap. J-C avec l’alchimie, qui n’a donc rien à y voir. De plus son sens est tout différent :



      persĕvēro, āvi, ātum, āre (per, severus), int. et tr.
      I)
      int., ¶ persévérer, persister (…)
      II) tr., ¶ continuer, poursuivre (…)




      – F. Gaffiot (1934).

      « pĕr » équivaut en français à par. ; sĕvērus a donné sévère et se traduit (Gaffiot) par « sévère, grave, sérieux, austère, dur, rigoureux ».

      Aussi pertinente preuve de votre croyance en l’alchimie : votre interprétation du prénom Ludivine : « Ludivine, … [ce prénom] vient de Lux et [signifie] Lumière ». Non, il vient d’un vieux mot germanique (hlod) signifiant peuple et non du latin lux. Je vous ai dit de vérifier, et vous esquivez ainsi :



      D’ailleurs je te rappelle que l’Allemand a subi l’influence du latin... qui est à la base du français et de presque toutes les langues européennes.




      Hlod ne vient pas de l’allemand mais des ancêtes de l’allemand, les vieilles langues germaniques, du groupe centum (occidental) des langues indo-européennes ; le latin appartient aux langues italo-celtiques de ce même groupe occidental des langues indo-européennes. Et d’ailleurs c’est sans importance : il suffit que Ludivine ne vienne pas de lux.

      Selon vous c’est moi qui discute de ce que je ne connais pas, et même je serais incapable de comprendre, car « il faut des années pour comprendre... des années », c’est-à-dire pour comprendre ce que vous avez compris (ou cru comprendre).

      Étrange connaissance que la vôtre, et étrange compréhension qu’elle vous donne, qui vous font vous tromper de la façon la plus énorme avec une régularité de métronome - et même attribuer à l’Égypte antique la recette du pain, apparue ailleurs une centaine de siècles plus tôt !

      Merci quand même pour votre courtoisie, à laquelle ne m’avait pas préparé mes précédentes discussions avec les vôtres (car je sais bien ce qu’est votre foi).


  • Il faut rappeler que le premier homme à avoir franchit le "mur du son" est Allemand : c’est Hans Guido Mutke le 9 avril 1945 sur un Messerschmitt à réaction Me 262 après une chute de plus de 12000 mètre au cours de laquelle le compteur est resté bloqué à 1100km/h.
    Mais les vainqueurs ont toujours raison !
    L’Allemagne que défendait Hans à perdu donc son exploit n’est pas homologué !

     

    • @Lucifer

      Oui, c’est comme le mètre et le kilogramme ! A Sèvres ou à l’Académie des Sciences, personne ne semble savoir que ce sont les Anciens Egyptiens qui les ont ’homologués’ à partir des gouttes d’eau ! Le hasard, disent-ils !



    • Les chasseurs des États-Unis étaient armés de mitrailleuses, développées à partir d’une arme antichar, tirant non des balles d’une dizaine de grammes, comme celles des fusils et des mitrailleuses ordinaires, mais des projectiles de plus de quarante grammes (un petit obus en pèse une centaine).



      la fameuse 12,7 (50BMG) dévellopées apres la 1 ère guerre mondiale en 1921 et toujours en service dans pleins d’armées.... d’ailleurs le profils de ses projectiles a servi de base au fuselage du bel X1 de Chuck Yeager !!



      Il faut rappeler que le premier homme à avoir franchit le "mur du son" est Allemand : c’est Hans Guido Mutke le 9 avril 1945 sur un Messerschmitt à réaction Me 262 après une chute de plus de 12000 mètre au cours de laquelle le compteur est resté bloqué à 1100km/h.
      Mais les vainqueurs ont toujours raison !
      L’Allemagne que défendait Hans à perdu donc son exploit n’est pas homologué !



      sans oublier le messerschmitt 163 a moteur fusée qui lui aussi a approché pas mal de fois ce que les pilotes appelaient "le marteau de thor".

      mais ca n’enléve rien aumérite de Chuck Yeager !!!


    • Est-ce que quelqu’un a réussi l’exploit avec la goutte d’eau. Je suis intéressé d’en connaître le protocole de réalisation. Jusqu’à maintenant, cette théorie K2019 n’a rien donné.


    • Comme tous les autres peuples avant les Grecs, les Égyptiens ne connaissaient presque rien de ce qu"on appellerait aujourd’hui sciences, au contraire des affabulations colportées dans certains clichés de la littérature et du cinéma. Pour eux le Soleil se déplaçait dans le ciel dans une barque, un serpent essayait de le manger… la Terre était plate et, comme leur pays qui était la seule chose qu’ils connussent, s’élevait au sud pour s’abaisser vers la mer… Lorsqu’un pharaon atteignit l’Euphrate, ces pauvres Égyptiens furent incapables de s’expliquer comment ce fleuve pouvait couler du nord-ouest au sud-est, et même simplement de le décrire : ils n’avaient qu’un seul mot pour dire sud et amont !

      Donc sans savoir ce qu’il en est pour la goutte d’eau on peut être sûr qu’avant l’époque hellénistique toute proximité d’une donnée égyptienne avec quelque réalité que ce soit serait on ne peut plus fortuite.

      Yaeger est le premier dont on est sûr qu’il ait franchi le mur du son, bien qu’il soit en effet possible que d’autres l’aient fait avant lui, en piquée, sur des Me-262 (870 km/h en palier) ou des Me-163 (avion-fusée dont le moteur n’avait que quatre minutes d’autonomie et qui protégeait des sites industriels en grimpant plus haut que les bombardiers puis en planant parmi eux à très grande vitesse pour les abattre malgré leur escorte de chasseurs ; un prototype Me-163 A a dépassé 1000 km/h en palier ; la version opérationnelle Me-163 B, mieux motorisée mais bien plus lourde, passe pour avoir été capable de pointes à 980 km/h en palier, et assurément faisait bien mieux en piquée ; la vitesse du son varie selon la tempérarure et la pression, et les conditions de la guerre ne permettaient pas de mesurer précisément les hautes vitesses qu’ils pouvaient atteindre).


    • @Syzygy
      Des gouttes d’eau ?
      Je crois que c’était plutôt par rapport à la Coudée, qui était leur unité de mesure et faisait environ le tiers d’un mètre.
      NB : Joseph Delambre, dont nous vient le mètre, était franc-maçon (comme tous ceux qui ont compté dans l’histoire de la république me direz-vous).

      @Anonyme
      Ils avaient peut-être les idées courtes sur certains sujets, mais c’est normal étant donné l’époque. Par ailleurs, ils ont élevé l’Alchimie a un stade que nul autre avait atteint avant eux...
      L’Hermétisme n’est que la version Grecque de l’Alchimie égyptienne, avec Hermès à la place du dieu Thot ; et une bonne partie du savoir des Grecs dans ce domaine, ou en tout cas toute sa base, fut acquise en Égypte (beaucoup de Grecs y ont vécu, comme Homère par ex.). Je rappelle que l’Alchimie précède la Chimie.... et imaginez ce que le monde serait sans elle aujourd’hui...


    • Le F∴ Gibbon fit remarquer que l’alchimie était apparue en fait vers 300 de Jésus-Christ, plus de trois siècles après l’occupation de l’Égypte par les Romains, plus de six siècles après le début de la dynastie macédonienne des Lagides.



      On doit remarquer, que ces livres anciens [d’alchimie], si libéralement attribués à Pythagore, à Salomon, ou à Hermès, étaient les fraudes pieuses d’adeptes plus récents.




      – Edward Gibbon, History of the Decline and Fall of the Roman Empire, I.

      Dès son apparition les Romains tentèrent de s’en débarrasser, y voyant je suppose l’une de ces doctrines orientales à la mode qui rendaient Rome étrangère à sa propre culture.

      L’alchimie incita à tenter maintes expériences sur lesquelles se fonderait la chimie, mais celle-ci ne devint profitable que lorsqu’elle s’affranchit de tout le bagage alchimique, de sa « philosophie » magique, pour revenir aux sains principes de la pensée rationnelle - les principes hérités des Grecs.

      L’hermétisme fut l’une de ces doctrines ésotériques qui empoisonnèrent la fin de l’Antiquité.

      On ne sait presque rien d’Homère. Il semble être né à Smyrne (cité alors grecque, aujourd’hui en Turquie), avoir vécu à Chio et être mort à Ios : toute sa vie se serait donc passée dans ce qui était alors le monde grec.


    • Tu avais répondu sous un autre commentaire. Du coup je t’ai répondu aussi là-bas. ;)
      Je vois qu’ici ton commentaire est différent, donc j’y réponds aussi.

      Qui est ce F∴ Gibbon ? Pourquoi les :. c’est un Franc-maçon ?
      En tout cas, de tous temps, il y a eu des historiens corrompus pour raconter n’importe quoi... Il suffit de voir les manuels scolaires de Fernand Nathan, pour le constater... Dans le meilleur des cas, il a fait une erreur, tout simplement.

      Que pourrait-il y connaitre ?
      Ce n’est justement pas son sujet, ni son domaine, c’est tout juste une anecdote dans ses œuvres...

      On parle d’un Savoir caché qui ne se transmet qu’aux initiés...
      Et si cet historien était :. fm, il a justement toutes les raisons de donner de fausses pistes, c’est le principe même de la communication alchimique, que de crypter, coder, pour rester cachée...

      Il s’agit d’Esotérisme, et non d’Exotérisme ; le Savoir est censé rester à l’intérieur, et ne pas être propagé vers l’extérieur. Qui sait aujourd’hui toutes ces choses ? Personne. À part les plus puissants de ce monde, et les rares curieux qui ont cherché. 99,9% des gens ignorent ce qu’est l’Alchimie, à commencer par 99% de ceux qui en parlent ou écrivent dessus, historiens compris, qui seraient incapables de décrypter quoi que ce soit.

      Comment croire ce type ? En plus, il était homme politique (autrement dit, un menteur professionnel, dans la plupart des cas)...
      - S’il était initié, c’était son devoir de brouiller les pistes...
      - S’il n’était pas initié -> il ne s’y connaissait sans doute pas assez pour reconnaître de l’Alchimie même quand il en avait juste sous les yeux...

      C’est une question de Clefs... en avoir 1 ou 2 n’est pas suffisant. Ce n’est pas du tout la même chose que d’en avoir une Vingtaine, par exemple. Il a pu passer devant énormément de choses ayant un lien avec l’alchimie sans même s’en rendre compte... il n’y aurait vu que du Feu...
      Exactement comme les Écoliers qui chantent encore aujourd’hui "une Souris Verte", et qui ne découvriront jamais sa signification profonde...



      on peut être sûr qu’avant l’époque hellénistique toute proximité d’une donnée égyptienne avec quelque réalité que ce soit serait on ne peut plus fortuite




      Bref, je trouvais juste que t’y allais un peu fort.
      Si on devait faire la liste des inventions égyptiennes, il n’y aurait pas assez de place ici, à commencer par le pain qu’on mange tous les jours, et qui est le résultat d’un processus chimique. A+


    • @ Cadillac

      La fermentation d’un grain ou d’une baie est un processus chimique, de même que la cuisine, ou qu’à peu près tout ce qu’on veut, mais c’est de la chimie faite par la nature. La chimie, la science appelée chimie, commence par l’étude rationnelle des faits naturels, et c’est tout différent.

      Gibbon (XVIIIe s.) est un célèbre historien, spécialiste de l’Antiquité. L’antiquité de l’alchimie est justement un des mythes de la F∴M∴ et il n’en est donc que plus intéressant qu’il témoigne que l’alchimie n’apparaît que vers 300.

      Certes il existe des menteurs ; lui donnait ses sources (inventeur, je crois, des « notes en bas de pages »), donc tout le monde peut vérifier. Spécialiste de l’Antiquité, ayant la monumentale culture littéraire de son temps, il en savait sur ce sujet plus que quiconque.

      L’Égypte a longtemps passé pour avoir inventé l’écriture, avant qu’on découvrît qu’elle avait été précédée de deux siècles (ce qui est peu à l’échelle historique) par Sumer. La précocité de cette écriture égyptienne fit qu’on attribua aux Égyptiens à peu près toutes les inventions puisque leurs archives furent longtemps les plus anciennes.

      L’archéologie a permis aux historiens de reléguer aux rang de mythes médiatiques ce qui justifiait l’obsession de la F∴M∴ pour la supposée priorité ès-tout de la civilisation égyptienne : presque toutes ses prétendues découvertes viennent d’ailleurs !

      Ainsi pour l’exemple que vous citez : le pain que vous dites être une invention égyptienne apparaît en réalité dans le désert de Jordanie une centaine de siècles avant la civilisation égyptienne !

      Vous trouvez que j’ « y [vais] un peu fort », et pour le prouver vous soutenez qu’Homère serait passé en Égypte, ce qui serait anecdotique si c’était vrai et qui en plus est faux pour autant qu’on sache quelque chose sur ce point, et vous ajoutez que le pain aurait été inventé en Égypte… alors qu’il apparaît une centaine de siècles avant la civilisation égyptienne, et [dans le désert de Jordanie !


  • L’explosion a atteint ses limites...l’implosion est sans limite -


  • Un grand Monsieur, prototype de l’américain moyen,mais c’était avant, il a passé le mur du son dans une poubelle volante, lire le livre de Tom Wolfe et voir le film homonyme excellent, qu’en à reprocher des crimes de guerre à cet homme c’est abject, c’était tu t’exécutes ou on t’exécute.
    A l’époque l’ennemi c’était pas la grippe mais le chancelant régime nazi.

     

    • Et pendant la guerre de Corée les ennemis étaient les communistes et pas la machine-19. Quand un pilote états-unien voyait plus de trois personnes marchant ensemble, il avait ordre de les considérer comme des soldats communistes et de les mitrailler, alors même que des foules de civils fuyaient l’avancée des « rouges » !

      Pour moi la valeur de la vie d’un homme ne dépend pas de la couleur du régime politique de son pays.

      Enfin parmi toutes les horreurs de la Seconde Guerre mondiale on m’accordera que les photos prises par les Alliés en 1945 des charniers des camps de concentration du régime national-socialiste sont parmi celles que personne n’a oubliées. Or Hilberg lui-même (La Destruction des juifs d’Europe) expliqua que ces photos nous montraient non le résultat d’une politique délibérée mais du chaos des « mois fantômes » de la fin du Troisième Reich - chaos auquel n’auront pas peu contribué, me semble-t-il, les destructions perpetrées par les aviations anglo-saxonnes.

      Et pourquoi ne parle-t-on jamais du génocide lors de la famine au Bengale, en 1942, du fait de Churchill ?

      Et pas souvent de l’ « Holodomor » ?

      Et qui se soucie toujours des enfants irakiens du temps du prétendu « embargo » contre le régime de Saddam Hussein ?

      C’est pan non plus la pangolinade-19 ça !


  • #2613773

    Sujet passionnant et ce qu il a du faire comme tous les autres pendant la 2eme GM n’enleve rien a son courage. C’est toujours un debat difficile en effet que celui de la conduite des soldats au ftont et specialement ici les pilotes. J’ai lu des dizaines de bouquins sur le sujet (memoires, biographies, histoire) sur des americains, des anglais, australiens, allemands, japonais, francais, etc.
    Il en ressort quand meme que les americains n’ont pas peur de dire qu’ils allaient mitrailler les locomotives, les pilotes en parachutes, les civiles, etc.
    Pour avoir lu sur Hartmann, Marseille, Rudel, Knoke (qui avait invente un mecanisme de largage de bombes SUR des bombardiers), Kuprinski, Saufer, Kittel, Steinhoff, Sakai (jap) je ne trouve pas un seul passage ou on parle de mitraillage de civils ou de parachutes de la part du "camp du Mal"... En revanche on retrouve les histoires de Clive Cadwell qui le faisait systematiquement en Afrique.
    Je pense que l’explication de tout ceci est a trouver dans le domaine 1) de la propagande et 2) de la faculté de developper un sens critique qui est l’opposé au premier. Les américains, de ce que j’en ai lu et de ceux que je connais ne sont pas vraiment capable d’avoir la deuxieme partie.


  • Extrait de l’article "Chuck Yeager" de Wikipédia :
    [QUOTE]
    Dans ses mémoires, "Yeager, An Autobiography", il évoque les atrocités qu’il avait ordre de commettre contre les civils allemands :

    « Des atrocités furent commises par les deux camps. […] Une zone de cinquante miles sur cinquante à l’intérieur de l’Allemagne fut assignée à nos soixante-quinze Mustangs et ils reçurent l’ordre de mitrailler tout ce qui bougeait. Le but était de démoraliser la population allemande. […] Si quelqu’un avait refusé de participer (et, autant que je me souvienne, personne ne refusa), il aurait probablement été traîné en cour martiale. »

    Yeager ajoute que, lors d’un briefing, il murmura à son voisin : « Si nous faisons des choses pareilles, nous devrons vraiment nous efforcer d’être dans le camp des vainqueurs. » Il conjecture que, pour faire commettre ces atrocités, le haut commandement se donnait pour excuse l’imbrication entre armée et population civile dans l’Allemagne du temps de guerre :

    « Le fermier qui labourait son champ de pommes de terre nourrissait peut-être des troupes allemandes. Et parce que l’industrie allemande était détruite par les bombardements incessants, la fabrication de munitions était devenue une industrie artisanale, dispersée à travers le pays dans des centaines de maisons et de fabriques locales, ce qui était l’excuse des Britanniques pour les tapis de bombes et les bombes incendiaires sur cibles civiles. En guerre, les militaires hésiteront rarement à frapper des civils qui sont dans le chemin ou à prendre des civils pour cible pour diverses raisons stratégiques. »
    [/QUOTE]


  • Chuck s’est définitivement envolé pour son dernier voyage.


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