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Deliveroo, Foodora ou Uber Eat... les livreurs à vélo en grève

Le quotidien, "c’est marche ou crève"

Se faire livrer une pizza ou des sushis devant les demi-finales de la Coupe du monde pourrait être compliqué cette semaine. À partir de dimanche et pendant une semaine, les livreurs à vélo des plateformes Deliveroo, Foodora ou encore Uber Eat sont appelés à la grève.

 

 

Aucun salaire garanti. Ils dénoncent une dégradation de leurs conditions de travail. Certains estiment qu’ils sont ce que l’uberisation a fait de pire car les livreurs travaillent sous le statut d’auto-entrepreneur : ils n’ont donc aucun salaire garanti. Leurs journées durent également entre 9 et 10 heures mais ne rapportent qu’entre 50 à 60 euros de chiffre d’affaires.

 

« On vous remplace tout de suite »

Pour Hadrien, du collectif des livreurs parisiens, qui appelle à la grève, les applications comme Deliveroo, Uber Eats et autres Foodora profitent du nombre pléthorique de coursiers à vélo qui sont plus de 10.000 à Paris.

« Si vous n’êtes pas contents, vous prenez la porte et on vous remplace tout de suite. On a déjà les effectifs pour vous remplacer », constate-t-il. « C’est marche ou crève sur tous les aspects. Vous êtes en livraison, vous avez un accident, ce n’est pas grave, vous êtes immédiatement remplacé, vous n’êtes même pas payé sur la livraison que vous étiez en train d’effectuer. C’est pour ça que l’on essaye de faire un grand mouvement pour renverser le rapport de force, que l’on ait enfin notre mot à dire dans cette politique là », insiste le livreur.

Lire l’article entier sur europe1.fr

 

 

L’ultralibéralisme, son profit privé, ses pertes sociales,
à lire sur Kontre Kulture :

 

Le spectre de l’uberisation généralisée, sur E&R :

 



Article ancien.
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51 Commentaires

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  • Personnellement je trouve cette activité à la limite de l’esclavage, car franchement pour se faire livrer un hamburger ou autre chose, faut vraiment être une grosse feignasse .
    Çà c’est le mimétisme Américain, on veut copier tout ce qui est repoussant chez eux, un travail d’esclave payé à la fronde, pour satisfaire la grosse feignasse .Et franchement je n’appelle pas ça un boulot.

     

    • Ce n’est pas à la limite, c’est de l’esclavage.

      Un très ancien ministre a dit à peu près ceci : "les Français doivent devenir leur propre patron".

      Les républicains qui nous dirigent depuis plus de deux siècles, n’ont-ils pas l’habitude de s’émerveiller depuis 30ans sur le nombre "d’entreprises" créées chaque année en France (on aimerait connaitre avec précision le nombre d’emplois par elles créées !).

      "Libérer le travail" a-t’on entendu ces dernières années, cela ne revient-il pas à enchainer les travailleurs ?


    • Sur l’activité en elle-même, bien encadrée et légiférée, à la limite ça pourrait avoir sa place pourquoi pas, rien qu’en tant que job d’étudiants pour schématiser.
      Même si je suis d’accord sur la "nécessité" de se faire livrer jusqu’à son sandwich comme tu dis.

      Mais là tel que c’est fait, c’est même pas clair, c’est évident que c’est du sous-salariat à la limite de l’esclavage moderne.... voir pas à la limite du tout, surtout dans ce domaine précis.

      Ca me fait penser aux VTC et cie qui eux aussi au début l’ont réclamé par tous les moyens leur statut "uberisé", y compris les manifs violentes.
      Quand j’essayais d’expliquer l’arnaque que ça allait être je me suis parfois limite fait insulter.
      Résultat, quasi un an pile après ils re-manifestaient pour dénoncer leur "condition"...
      Alors bon... hein ... bref.


    • C’est davantage le fait de se faire livrer de la nourriture vautré dans son canapé qui me choque aussi.
      cela dit vous seriez surpris du nombre de gens incapables de se faire à manger pour eux même à part à la rigueur des pâtes jambons


    • #2002623

      C’est de l’esclavage.

      Merci l’immigration, sans qui tout cela ne serait pas possible. Vraiment, on vit mieux depuis que vous êtes là, c’est un bonheur !


    • Etre coursier à vélo à Paris 8 heures par jour ce devrait être INTERDIT PAR LA LOI : trop de pollution, trop dangereux pour la santé . 2H grand maxi, d’autant que les coursiers à vélo ne se ménagent pas .


    • @alderic-dit-le-microbe
      C’est un peu vague ton propos, tu ironises sur des gens en généralisant. L’immigration a une histoire et un vécu par des millions de gens, bien avant les migrants de nos jours, peut être bien avant ta naissance.
      En tout cas, pour certain tu peux les remercier et honnêtement je n’ai pas envie de développer le pourquoi.
      Je ne suis ni immigrationniste, ni gauchiste, je m’en remets à Dieu pour la guidance.


  • Vous l’avez voulu ?? Bah vous l’avez... Venez pas pleurer maintenant.

     

    • Mouais, etes vous conscient qu’avec ou sans macreux on l’aurait eu ?
      S’imaginer autre chose c’est être bien naïf finalement, en tout cas je le pense
      Aucun parti n’a les moyens de s’élever contre ce qui se passe, j’en suis convaincu


    • @Reymans

      Ça n’est certainement pas d’un quelconque parti politique dont je parle, mais bel et bien de l’américanisation de la France voulue et appliquée depuis ce noir mai 1968 (et même avant 39-45, hein, je ne suis pas dupe...), et contre lequel AUCUN de nos parents et grands-parents, ni même nous ou les générations suivantes ne s’est révoltés car... "c’est le progrès" et "il faut vivre avec son temps"...

      Je ré-écris donc ma phrase : "Vous l’avez voulu ?? Vous ne vous êtes pas offusqués contre la mort lente de LA FRANCE ? Bah vous l’avez... Vous n’aurez plus de sécu, plus de chômdu, ni allocs...Venez pas pleurer maintenant, c’est trop tard".

      Cordialement,
      Letrap


    • Vu sous cet angle, je ne peux qu’être très d’accords avec vous.
      Sans chercher à justifier, je pense que la génération précédente ne l’a pas vu venir.
      Au début c’est tout beau, tout chaud, mais sur le long terme c’est sûr...
      C’est à nous de faire la part des choses aujourd’hui, et c’est vrai que ce n’est pas gagné
      Bonne soirée


  • Ces pignioufs portés par le progrès et les joies de la nouveauté, commencent à prendre conscience de leur exploitation.

    Félicitations. Peut mieux faire.

    Perso, vivant à Paris, j’ai pas besoin de me faire livrer (mais je ne mange ni souchis ni pidza : je suis sur E&R), je n’ai qu’à descendre avant 20h, et je peux encore lever mon cul. Pour certains qui ont un gros cul c’est peut-être trop leur demander !


  • Auto-entrepreneur ne veut rien dire, dans la mesure où tu ne produis toujours rien.

    Tu ne fais que relayer la merde capitaliste, sur ton vélo. En te croyant libre ou libéré, c’est çà le drame.


  • C’est le retour des "Tacherons".

    Ceux qui se font du fric ce sont les plate-formes. Et en plus ces plate-formes cherchesnt à remplacer leurs esclaves sous-payés par des robots !

    Pour l’instant le seul choix que l’on ait c’est : ne rien se faire livrer. Nous ne pouvons rien faire contre ces sociétés qui peuvent sortir leur bénéfices de France grâce à la libre circulation des capitaux et qui peuvent ne pas respecter les lois grâce à l’Union Européenne et aux députés corrompus.

    Le coté positif c’est que les nouveaux exploités vont peut être comprendre qu’ils doivent se grouper pour se défendre, soit en corporations, soit dans des partis politiques.


  • En même temps, l’uberisation, c’est le seul moyen qu’on a trouvé pour réduire le chômage de masse chez nos "compatriotes" maghrébins... Ce serait dommage de devoir y renoncer...

     

    • Et la très grande majorité semblent s’y complaire. Devenir chauffeur VTC ou guetteur en bas de leur immeuble , c’est kif-kif bourricot. L’individualisme , la luxure et la soif de "maille" comme moteur de leur existence. Mais ça , c’est avant d’atteindre les 30 piges pour soudainement devenir un bon "misilmon" ! Et oui , quel bonheur que l’immigra-fion...


  • J’habite à la campagne. Il n’y a pas ce genre de livreur en vue, il n’y a pas de migrants en vue il n’y a pas de LGBT en vue il n’y a pas de bouchon en vue. Le matin le réveil se fait avec le chant des oiseaux car toutes les fenêtres sont ouvertes .Mon commentaire n’a rien à voir ??

     

    • Profitez en bien, ça va pas durer...Et j’habite aussi à la campagne, des fois que des nerveux interviennent.


    • J’y habite aussi : pas un seul hôpital à moins de 45 minutes, pas de transports en commun, pas de services publics, pas de quoi boire un verre le soir en terrasse, pas de cinéma... Je continue ?

      Vivement mon retour prochain en ville.


    • #2003345

      Cet échange, si on peut nommer cela ainsi, puisqu’il ne sait réunir les individus qu’en tant que séparés, prouve bien que le dualisme est la moteur même de la société moderne :

      - A la campagne c’est bien, il n’y a pas les inconvénients de la ville.
      - A la ville c’est mieux, il n’y a pas les inconvénients de la campagne.

      D’aucuns diront qu’il faut améliorer tout cela, en amenant la ville à la campagne, puisqu’au fond l’inverse est impossible, à moins de considérer que le conformisme et l’écologisme de l’économie politique sauront se substituer à la privation et à la simplicité, ce qui, n’en doutons pas, ne fera que créer un pastiche morbide de l’équilibre naturel dans une abondance artificielle mue par la complexité : en somme une usine labelisée par la norme contemporaine.

      A la vérité, que les personnes dépendantes restent en ville, puisqu’elles n’ont pas les moyens de parvenir par elles-mêmes à une indépendance.

      On voit que la société moderne n’est basée que sur une psychologie collectiviste, grégaire, et que l’assistanat, comme on le nomme aujourd’hui, n’est qu’en fait le principe même de la modernité qui, non astreinte de créer des individus autonomes, ne sait, au travers de l’incomplétude formelle qu’elle génère en accouchant de ses progénitures, que s’étendre, comme le ferait une colonie d’insectes, en procédant à la mise aux normes du milieu qu’elle investit comme un parasitisme idéologique. Nous ne dirons pas d’où vient cette étrange modalité du penser, puisque, la plupart n’étant pas en mesure de bouleverser le mode de vie qui en est sa résultante, cette tâche demeurerait vaine à plus d’un titre.

      Comme nous le rappelle le bon Francis Cousin, en s’appuyant sur Pierre Clastres, c’est bien le nombre qui est la source de la problématique moderne, puisqu’au delà d’une certaine quantité d’individus, le hiérarchisme éclate le socle de l’entente et de la Compréhension, pour subvenir à ses uniques nécessités subjectives dont la principale œuvre est la pérennité de son propre pouvoir et ce, en modélisant l’individu en fonctionnalité partielle et donc, dépendante du pouvoir qui, en quelque sorte, est devenu son dieu. Les indiens de la Tradition voyaient juste.

      Que dire alors de la politique, lorsqu’elle est considérée à la fois comme la victime et le coupable, en tout cas, lorsqu’elle elle est tenue comme étant le principe de toutes choses ?

      Cette question ne saura que rester en suspens parce que la politique ne possède intrinsèquement aucune réponse.


    • @Emmanuel :

      T’as qu’à pas être malade.

      T’as qu’à te déplacer tout seul.

      T’as qu’à te déplacer là où ils sont, t’en as pas besoin non plus tous les jours.

      T’as qu’à rester chez toi le soir au lieu de traîner dans les débits de boissons.

      T’as qu’à regarder des docus sur Youtube et laisser tomber les fictions.

      Eh oui, la campagne c’est pour les solides indépendants, pas pour les fragiles besogneux.


    • #2003363

      Au sujet de la Tradition, je ressens moi-aussi, à l’instar de Francis Cousin, la nécessité de faire un point, afin d’éclaircir autant qu’il soit possible de le faire, le quiproquo qui ne manque pas de placer la compréhension de la personne en recherche sur la voie du doute ; ce qui m’est arrivé d’observer en voyageant sur internet.
      Francis Cousin nous dit que René Guénon est un exemple de la tradition falsifiée, savoir, que cette tradition-là, quelles qu’en soient ses formes, n’est qu’un effet du développement du Capital.
      Cette approche est profondément partielle, ce qui, convenons en, n’est pas la marque de fabrique de Mr Cousin, qui a fourni une œuvre de synthèse remarquable, en tout cas, jusqu’à un certain niveau, dont justement, nous allons tenter d’éclaircir la finalité mal maitrisée, et ce, en 2500 signes.

      La finalité du travail de Mr Guénon est, ce que nous nommerons, la Sainte Aise, soit l’au-delà qui seul produit la synthèse vraie.
      L’œuvre de René Guénon est un travail d’une profondeur inégalée en Occident, en tout cas, sur le Sujet qui nous concerne.
      Il est évident qu’un occidental, voire même un oriental, qui suivrait la démarche de l’auteur, qui officie en tant que métaphysicien avant tout, sur les chemins de la Tradition hindoue, en passant par ceux du taoïsme, puis par l’étude des maçonneries, des dérivations produites par la voie du Christianisme originel, tout en renvoyant à l’ésotérisme islamique en de multiples annexes, pourrait, s’il n’est pas préparé par une authentique structuration mentale, savoir, une humble mais forte capacité d’écoute et d’appréhension, c’est à dire, saisir par l’Esprit, ne manquera pas de se perdre.
      René Guénon a passé une bonne partie de sa vie a révéler "des ponts" entre les diverses formes que prend la Tradition primordiale ; or, c’est tout à fait celle dont parle Francis Cousin, même si son approche est encore une voie différente, et que la voie du matérialisme est celle qui nous semble de loin la plus dangereuse. En effet, les différentes traditions se sont toujours nourries du milieu où elles prenaient forme, ainsi, l’Inde, les contrées amérindiennes, la République, l’Egypte etc...

      Guénon nous dit une chose essentielle : l’existence de l’Anti-Tradition, qui donnera naissance à la Contre-Tradition. C’est à ce point précis que l’analyse de Francis Cousin est lacunaire parce que la forme que la Contre-Tradition prend est multiple, et ELLE, EST LA TRADITION FALSIFIEE.

      Jouir ? C’est Un en effet !


    • #2011024

      J’ajouterai une chose importante : Dans la République, la Tradition est matérialisée par quoi ? Le passage du permis de conduire ? Le bac ? Le premier travail intérimaire ? Le premier préservatif ? Le premier baiser ??? Le premier pétard ? Le premier verre de vodka-redbull ? le premier Pokémon ? Le premier Smartphone avec abonnement à son nom ? La première dépression ? Le premier vomi ? la première trahison ? le premier match en tribune au stade de France ?.. Le premier avortement ? Ou le premier divorce ?

      Soit tenté l’homme au désir de demeurer enfant lorsque il ne voit aucun autre moyen.

      Ce qu’il faut chercher, c’est ce qui a été perdu dans la plupart des traditions, et non les symptômes générés par la Contre-Tradition pour jérémier ad vitam eternam l’écume aux lèvres : parce que là, les dames seront toujours a vous pousser au train ! Reines des enfants insupportables ! Ne sachant tous qu’accélérer leur propre chute !

      Fin du Stage n°2.


  • #2002514

    10.000 gus qui tentent de gagner un peu d’argent avec leurs mollets pour enrichir des plateformes étrangères, grâce à la paresse et l’américanisation stupide de bobos citadins.
    Monde de médre.


  • #2002515
    le 10/07/2018 par The Médiavengers Zionist War
    Deliveroo, Foodora ou Uber Eat... les livreurs à vélo en grève

    Quelques réflexions :
    - Sur le reportage a proprement dit, évidemment on reste dans le superficiel.
    - Il paraît que le droit du travail est trop contraignant en France. La preuve....
    - Comment peut-on accepter des métiers pareils ?
    - Où sont les migrants dans ce secteur ? Pas beaucoup de filles ni de diversité apparement....
    Désespérant.


  • Uber gere toutes les transactions plus besoin de transaction de cash entre les gens. Uber paie son salarié soumi à la limite de l’esclave, s’il a envie.


  • Je lis des commentaires qui semblent définir l’esclavage en fonction de la rémunération que l’on obtient pour un "travail" ou un "service".
    Alors que l’esclavage me semble lié avant tout à une relation particulière entre celui qui travaille et celui pour qui il travaille : Dans les temps modernes cela s’appelle la servitude volontaire.
    Et nous pouvons constater que le formatage fonctionne bien pour que tant de personnes s’inscrivent dans ce fonctionnement.
    Pensez-vous que Macron, par exemple, ne s’inscrit pas dans ce fonctionnement ?
    A mon sens il en est un des kapos.

     


    • Dans les temps modernes cela s’appelle la servitude volontaire.



      Elle n’a rien de volontaire. Les plates-formes ne seraient pas créées s’il n’y avait pas un chômage endémique à exploiter et les chômeurs ont trouvé là une opportunité qu’ils croyaient qu’elle pouvait leur en profiter. C’est pire que l’esclavage parce que l’esclavagisme traditionnel était lié au travail de la terre essentiellement et souvent bien structuré avec des droits et des devoirs bien précis et équilibrés dans beaucoup de situations.


  • Il faut prendre un peu de recul, (i) personne ne leur a mis un couteau sous la gorge pour faire ce boulot, (ii) sans ça ils seraient sûrement encore plus dans la merde. Alors soit on accepte les règles, soit on est capable de faire autre chose et on fait autre chose. Pour tout ce qui est de l’uberisation de la société etc, il fallait voter autrement il y a bien longtemps.

     

    • @Riribnb : discours capitaliste de base.... "mais vous êtes libres de ne pas manger, de ne pas vous loger, de ne pas vous soigner....". La "liberté" est très relative quand on est petit prolétaire. Voter autrement quand les parents sont incultes politiquement et que le système nous formate dès l’enfance, que ce soit à l’école ou dans les médias, pas évident.


  • Et dire qu’il y a des gens ( j’en connais) qui gagnent autant par jour, voire plus, en s’asseyant un peu au Bistrot du coin et en misant sur des canassons, tout en sirotant un petit apéro. faut pas croire, pour certains c’est une passion, voire un métier ! Pas le même genre de "courses", certes..... Mais ils n’ont pas la chance de risquer leur vie dans la circulation tout en s’hypertrophiant les mollets ! Suis fonctionnaire et je gagne 50 € par jour, soit 1500 par mois.... Je ne comprends pas ces cyclistes..... Je vais peut-être me mettre aux canassons......


  • Cela dépend qui tu es. Si tu es coureur cycliste, si tu aimes les circuits courts en ville, si tu peux rouler à plus de 40 km/h, si tu es le + endurant, si tu as le jump sur les trottoirs, ce job, c’est le salaire et l’entrainement pour les compétitions en même temps, même plus besoin d’aller rouler après le boulot. En plus, tu es calé sur le matos. Si tu as la classe en sport, c’est 2000/3000/4000 euros le mois, sans compter les primes de compétition et les mensuels fixe des équipes

     

    • En respirant 5 jours par semaine et plus les diesel, certains sont hospitalisés pour des malaises.

      "Livreur à vélo : un métier à risques" (FranceTVInfo, 07/09/2017)


    • Je suis désolé mais tu te trompes, jamais tu ne te feras plus de 3000€ ( pour peut être 60h pour une semaine ), j’ai fais ce metier pendant un an et pourtant j’étais bon cycliste, sportif, endurant avec du bon matos, je sais sauter des trottoir...etc
      Après un an de courses et une extrême prudence+hygiène, une tendinite, la clavicule et un pouce fracturé.
      Ce job ne rapporte par beaucoup d’argent d’autant plus quand on sait qu’un smic c’est à peut prêt 3000€ (ref : conférence gesticulé sur le travail)


  • C’est le rêve américain !
    Ils le vivent enfin et ils crachent dans la soupe ces malpropres.


  • Pour nous en sortir, il faudra réinventer les corporations de métier !
    En nous passant de l’avis de tous les syndicats et en forçant le gouvernement par notre nombre .
    Personne ne pourra travailler pour Uber ou truc sans etre membre de la corporation !
    _

     

  • Les maquereaux - souvent étrangers - de ces entreprises paient les coursiers "à la course" comme au XIXème siècle on était payé "aux pièces" . Le bébé-Rothschild débourre sur le Code du Travail . Il est vrai qu’il n’a jamais travaillé . Régression sociale pire qu’avant le Front Populaire et ses 40 heures . Les écolos au pouvoir se frottent les mains : les poumons des livreurs servent de filtres à particules . Des dizaines de milliers de cancers du poumon dans 10 ans - seront-ils seulement reconnus comme maladies professionnelles ? Maître Damien Viguier doit savoir qu’ils violent le Droit .

     

    • Une heure de vélo à Paris en roulant pépère ce n’est sans doute pas dangereux . Mais 8 heures par jour à fond la caisse c’est très dangereux pour la santé et la sioniste Buzyn devrait faire voter une loi pour l’ INTERDIRE, ce qu’elle ne fera pas pour ne pas pénaliser ses coreligionnaires propriétaires des "plates formes" .


  • Quelqu’un pour m’expliquer en quoi c’est de l’esclavage ?
    Ca a l’air évident pour tout le monde mais moi j’y vois un travail fait contre rémunération. Ok c’est du freelance, mais ca change quoi au juste ?

    Si les livreurs le font a priori c’est qu’ils y trouvent leur compte non ?

     

    • Expliquez-nous pourquoi "Vous" n’y trouvez pas votre compte et qu’eux y trouvent leur compte ?

      Parce que je ne doute pas un instant que jamais vous ne ferez ce qu’ils font pour le prix qu’ils sont payés.

      Le libéralisme c’est la liberté pour tous : vive la liberté dites vous.

      Le lion a la liberté de manger le lapin ET le lapin à la liberté de manger le lion.

      Le lapin y trouve son compte, bien sur !

      A mon avis vous vivez pas chez les lapins et vous vous faites livrer vos pizzas.

      Évidemment, si on commence à réfléchir, le goût des pizzas livrées n’est plus le même.


    • Employer le terme esclavage, c’est symbolique en fait !

      C’en est (et je rejoins les autres camarades), car en regardant l’évolution de la société numérique de services tertiaires ( la "start-up nation"), que constate-t-on ?

      Pléthores de jobs faits par des gens pas trop éduqués, pas trop issus de milieux favorisés, destinés uniquement à faciliter la vie d’une autre classe, ce qu’on pourrait appeler le bobo urbain surmené, évoluant dans le tertiaire !

      Leur apporter leur bouffe, leur livrer leurs colis, venir les chercher en bagnole lç où ils se trouvent, quand ils sifflent via le smartphone, faire le ménage des "executive women", parce que lorsque elles rentrent du taff, elles sont trop épuisées...il suffit de regarder l’articulation des pubs ( quand parfois j’allume la télé le soir....), toute la société semble prendre une direction unique : il existe une sorte de nouvelle "aristocratie", tellement valorisée, tellement mise au devant de la scène (ce que faitr la macronie depuis Mai 2017), qu’il semble impératif que le reste de la société et ses membres, n’aient que pour objectif principal, de servir (et le faire bien, car les aristocrates donnent des notes, via le sacro-saint smartphone...) cette nouvelle aristocratie !

      Bref, on en revient à une sorte de Moyen-Âge 2.0 ( je fais dans le facile, Claire Colombi et ses travaux nous ont bien expliqué que ce qu’on désigne par le Moyen Âge, n’avait pas grand chose à voir avec les mensonges des livres d’histoires, écrits par les vainqueurs de 1789 et leurs fidèles scribouillards....), où on présente les choses simplement :il y a une petite classe qui "tire" le système ( en Macron, "les premiers de cordées"), et....les autres...( en Macron, "ceux qui ne sont rien", en Hollandouille, "les sans-dents".....) et la seule manière pour les seconds de s’en sortir, est de devenir des serviteurs fidèles, zélés et attentionnés, au service des premiers.

      Et vous savez qu’en langue française, de serviteur à esclave, eh bien, la limite est vite franchie.

      Adishatz

      H/


    • Je comprends tout ça. Je suis moi même dévelopeur dans une des startups en question (j’ai même des parts de la boîte).

      Pour être honnête je n’arrive pas a trancher sur cette question, car selon la théorie de la concurrence, si les conditions de travail sont si mauvaises, une autre startup proposant des meilleurs taux horaires devrait voir le jour et racler la mise.

      Sinon je suis d’accord sur l’aspect flemme (on tend a devenir des estomacs sur patte pour reprendre Pierre Hillard).

      De toute façon d’ici quelques années MAX les livraisons seront faites par des robots autonomes (que je programmerai !) donc la question est-elle réglée ?


    • @yopx
      Du haut de vôtre magistère, êtes vous certain que ce ne seront pas des ingénieurs informatiques Indiens ou Chinois qui programmerons ces futurs robots ?
      Etes vous sur également que votre profession aussi importante soit elle ne sera pas uberisee également ?
      Vous devez être jeune et entrain de penser printemps.


  • Hadrien et ses congénères francais (de souche) ? Si il ne sont pas contents des conditions de travail c est pas grave , il y a dèja plein de migrant branchés sur ce boulot. A Lille il n y a que ça . Par ailleurs, il faut vraiment être un zigoto, ou un fragile servile pour faire ce boulot, allez servir des paillasses devant la télé, je préfère encore perdre mon temps dans les bouchons .


  • Bonjour à tous,

    On crache sur les esclavagistes mais pourtant on continue à commander via ces plates-formes je m’interroge sur la légitimité des critiques faites à UBER.
    On voudrait perdre du poids tout en continuant à se gaver de sucre sans efforts dans l’ensemble mesdames et messieurs on fait rire à écouter.
    La vie en rose sur nos boulevards pour nos jeunes tâcherons sans conventions collectives juste pour le plaisir d’être livré à domicile.
    Putain que le monde est triste à écouter tous ces donneurs de leçons acteurs majeurs de la détérioration de notre société à participer à leur propre chute.
    Réveillons-nous car demain nos enfants n’auront plus rien à espérer de NOS espoirs.

    Amen

     

  • Excusez mon ignorance, mais est-ce que ce genre de boulot est obligatoire ? Est-ce que ce sont des postes que Pole-Emploi vous propose et que vous devez accepter ?


  • N’importe quoi ! Personne ne t’a forcé à être entrepreneur. Si tu voulais un salaire et des garanties, fallait être fonctionnaire ou travailler pour une entreprise. Si tu as crée la tienne, c’est que tu pensais pouvoir gérer. L’indépendance, ce n’est pas fait pour tout le monde. Vivre sur le fil, c’est dangereux, il n’y a pas de sécurité. Mais on est libre et on peut gagner beaucoup d’argent.
    Si tu as choisi ce statut, tu n’es pas obligé de faire des courses pour 3 sous, il y a des tas d’autres opportunités. Et si c’est trop dur pour toi, retourne faire des préparations de commande. Ou cherche un endroit où tu seras mieux loti, trouve-toi une bonne planque.


  • L’Inde vient de passer devant la France en terme economique. Pour avoir ete a Bangalore, les chauffeurs et livreurs ne se font pas priés, paiement majoritairement en cash (autorisé dans Uber). Ils fonctionnent avec 2 telephones et 4-5 applications (transports, livraison express, courses)... Semblent tres debrouillard et volontaires.

    La difference ? Le prix du logement, la fiscalité,le cout de la bouffe...
    Le probleme de la France : elle se tier-mondise depuis 50 ans tout en maintenant un cout de la vie et une taxation affolante... la qualite des prestations medicales/scolaire/infrastructures s’est enormement dégradé, mais on a jamais ete autant taxé.
    Bref le soucis c’est le code du travail, c’est aussi notre economie completement réglementée, toutes ces lois a la con qui empechent la concurrence, detruisent l’emploi et l’industrie.
    Notre futur : torcheur de cul en Ephad et livreur de pizza.

     

    • Le soucis primordial : c’est qu’une minorité a le pouvoir de créer et de jouer ainsi sur la valeur de ce qui gère nos échanges : la monnaie.
      Tout le reste découle de ce pouvoir.
      Comment solutionner le problème sans soumission ni rébellion ? d’abord comprendre l’origine du problème ( sur l’aspect monnaie, cf Gérard Foucher entre autres ) pour en saisir tous les rouages puis renouer avec la solidarité entre voisins, savoir demander un service et savoir rendre des services... je sais, ce n’est pas facile, mais c’est la seule solution qui évitera qu’on continue de se foutre sur la gueule pour les prétextes fallacieux que les bonimenteurs médiatiques professent depuis des siècles.


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