Egalité et Réconciliation
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Des Raisins de la colère de John Steinbeck à la misère américaine d’aujourd’hui

L’Amérique est le pays où tout est possible, devenir riche ou devenir misérable, et le rester.

 

 

Une pauvreté dont on parle peu, celle des Blancs :

 

L’Amérique et le social, sur E&R :

 



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9 Commentaires

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  • Je conseille à tous la lecture de "les raisins de la colère".
    Dans les années 30, les paysans d’oklahoma fuient la misère, on leur fait miroiter une vie prospère et le plein emploi dans un état lointain, en Californie.
    Ils y viennent en très grand nombre. Ils n’y trouvent que peu de travail pour des salaires de misère. Les autochtones les rejettent. Violences...
    Le parallèle avec les mouvements migratoires organisés de nos jours est saisissant.
    De plus c’est très bien écrit.

     

  • Vivant aux États-Unis depuis 20 ans - au Texas pour être précis - j’ai trouvé cette vidéo sur les pauvres de l’Amérique profonde assez intéressante et correcte sur le fond.

    Une remarque cependant : Les "community colleges" dont il est question sont essentiellement urbains. Je le sais car ma fille est passée avec succès par cette filière ce qui fait d’ailleurs qu’elle est maintenant une "Registered Nurse" avec un "Bachelor degree" ... sans aucun endettement (ce qui est très rare aux USA).

    Il aurait été intéressant de connaître l’origine précise de cette vidéo et qui est cette personne qui en a fait la présentation. Je suppose qu’elle date un peu, sans doute des années 2014-2016 ?

     

  • Camarades de E&R
    A lire si vous le pouvez "Les pâturages du ciel " de Steinbeck également.
    Bonne année à E&R !
    Ne varietur
    Lavrov


  • Comme souvent c’est une analyse de petit bout de la lorgnette.
    Je vais tres souvent (tous les mois) dans cette Amerique inconnue des Europeens.
    C’est un autre pays. Mais c’est aussi la vrai Amerique.
    Or.
    Il faut savoir que l’Amerique est en guerre. C’est une guerre non pas avec des bombes atomiques mais avec des armes economiques.
    L’ennemi principal est la Chine.
    Les elites apatrides ont permis a la Chine (contre pots de vins colossaux) d’entrer , malgre son caractere totalitaire, dans le commerce international.
    L’ouverture des produits chinois, faits avec le travail d’esclaves, se vend pou presque rien aux USA.
    Et PERSONNE ne peut rivaliser avec des esclaves.
    Donc les usines ferment et les gens deviennent des zombies sans travail.
    De plus la Chine importe aux US des armes chimiques comme le fentanyl et autres drogues qui detruisent les hommes en age de travailler.
    C’est la revanche des Boxer Wars ou l’Angleterre sous controle Rothschild, faisait fabriquer l’opium en Inde et forcait la vente en Chine, au siecle dernier.
    C’est aussi ce qui guette l’Europe, elle meme sous controle des meme familles apatrides.


  • Sur les tempêtes de poussière : un fléau qui apparaît dans Interstellar le film, phénomène qui y paraît si étrange et incompréhensible.


  • La vidéo fait un glissement sémantique malhonnête et sournois en substituant le mot "migrant" au terme "émigrant".
    Or ce n’est pas du tout la même chose.
    Le migrant est un éternel errant, qui de plus n’a rien de commun avec l’endroit où il émigre : ni langue, ni culture, ni "ethnie", ni intérêts, goûts, foi. Ill conpte sur la force collective d’autrui plus que sur la sienne propre. Il est comme un marin de rafiot dégonflé, ou de bateau pirate : en voyage perpétuel, pour un but de rapine ou de travail concurrent.
    Le migrant une fois installé ou incrusté (sans l’accord des résidents historiques) s’appelle "immigré". Il reste fidèle à son identité et ne s’assimile (collectivement) jamais ; il ne le peut pas, du moins animiquement.
    L’émigrant est une personne décidée à s’installer durablement ailleurs, en processus d’installation. Quand elle est installée elle s’appelle "émigré" (qui garde son identité première souvent non visible, tout en travaillant dans le lieu d’accueil). Elle a un but, un projet, vient refaire sa vie en famille, veut donc s’assimiler et compte en priorité sur ses propres forces.
    Dans cette vidéo, l’émigré fait partie du même peuple européen, majoritaire tant dans son lieu de départ que dans son lieu d’accueil.
    Le migrant (néologisme à sens précis, visible et vérifié) et l’émigrant sont deux vocables très distincts. Les confondre est inqualifiable.