Egalité et Réconciliation
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Dites, Apolline (de Malherbe) et Alain (Soral), c’est quoi être un juif ?

 

« C’est quoi être un juif ? », demande Esti à 613 personnes, dont Apolline de Malherbe et Alain Soral, plus une ribambelle de personnalités de premier, second ou troisième plan. Dans le troisième, il y a par exemple Jean Robin (qui a depuis fui dans les îles) :

 

Rions un peu avec Jean

 

Nous apprenons que Jean a eu deux grands-pères, « dont l’un juif qui ne parlait pas du tout de la Shoah, et l’autre grand-père, résistant, fils de déporté, qui en parlait tout le temps ». On dirait que le petit éditeur en fuite a besoin d’ouvrir son parapluie !

Plus intéressants sont les témoignages d’Apolline de Malherbe et Alain Soral. Honneur aux dames.

« Moi, ce qui me frappe, c’est que les juifs, c’est comme un maillon de la chaine, j’ai l’impression qu’ils sont un morceau de l’Histoire, y a l’Histoire avant, ils savent qu’il y a l’Histoire après, et donc ils sont ce petit morceau, ce passeur qui transmet, et qui parfois transmet avec un poids, j’ai l’impression que parfois c’est lourd, et parfois c’est pesant, et en même temps y a une immense joie. Ce qui me frappe beaucoup chez les juifs que je rencontre et c’est une des choses qui moi m’émeut, c’est qu’ils sont capables de passer du rire le plus éclatant aux larmes les plus profondes, on a l’impression que c’est des larmes qui viennent de la nuit des temps, euh, et j’aime ce mélange incroyablement vivant, je les trouve incroyablement vivants.

Ça fait très longtemps que j’avais envie de venir en Israël parce que, parce que c’est le berceau de tout, j’avais envie de comprendre, de mieux connaître le peuple juif, de mieux comprendre aussi la situation même politique, mais là je viens vraiment pour une raison très personnelle, c’est que j’ai été très émue l’année dernière, mon grand-père est devenu Juste parmi les nations parce qu’il avait sauvé et hébergé un juif pendant la guerre, c’est une histoire familiale mais qui du coup a réveillé chez moi une émotion que je, que je sais pas encore très bien comment l’expliquer, mais une émotion très forte. J’ai l’impression d’un héritage, d’un devoir de mémoire comme on dit, euh, euh, mais qui, qui, qui touche aussi aux racines les plus profondes même de la France, dans le contexte d’aujourd’hui, euh, mon grand-père a été reconnu Juste exactement au moment où il y a eu une grande montée des actes antisémites en France, où y a eu les attentats de Charlie hebdo et l’Hypercacher, et tout ça s’est mélangé, la vie politique, professionnelle et personnelle, et donc je voulais venir ici et venir un peu à la rencontre de ce peuple juif parce que le fait d’être une descendante de Juste a créé ce lien, a créé presque cette filiation. »

 

Courageusement, Esti pose à Alain Soral, considéré (à tort) comme la bête noire de la communauté juive, la même question :

« C’est compliqué parce que tout le monde n’a pas la même définition. Moi il y a une définition qui me plaît, c’est un peuple de prêtres, d’élites, et une avant-garde morale, ça c’est peut être une acception, et malheureusement il y a aujourd’hui une déviance qui est devenue majoritaire que j’appelle moi talmudo-sioniste, qui dérive de plus en plus vers le racialisme, le suprémacisme racial, la théocratie violente, et je crois que tout ça se vérifie à la fois par l’attitude de l’État israélien aujourd’hui, notamment par rapport aux Palestiniens, et récemment à Gaza et aussi en France par quelque chose de plus inquiétant directement pour nous, c’est la manière dont une partie des citoyens français qui sont français par le Concordat et par l’émancipation de 1791 se considèrent de plus en plus comme un peuple à part, un État dans l’État qui se définit racialement par le sang et qui aujourd’hui prétend mener un combat pour un État étranger qui est l’État d’Israël qui, je le rappelle, est un État qui ne respecte pas le droit international, qui est accusé à de nombreuses reprises de crimes de guerre, et qui bafoue les résolutions de l’ONU depuis 1967.

Donc je crois que tout juif intègre et qui a déchiré le voile on va dire de la solidarité tribale comprend que mon combat n’est absolument pas un combat antisémite, au contraire, je montre un certain danger, effectivement, d’une dérive communautaire raciste et brutale qui, j’en ai bien peur en dernière instance, se retournera contre les manipulateurs. Et j’insiste bien pour dire que les manipulateurs sont une minorité à l’intérieur de la communauté puisque comme vous le savez très bien, le CRIF qui représente cette ligne que je critique, le CRIF ne représente officiellement qu’un juif sur six. Donc il représente une personne sur six d’une communauté qui en plus n’existe pas dans le droit français, dans la constitution française, puisque le droit français, je vous le rappelle, ne reconnaît rien entre l’individu et la nation. Il y a eu dissolution des corps intermédiaires à la Révolution française donc normalement les communautés n’existent pas, nous sommes tous des citoyens face à la nation. Voilà, je finirai là-dessus. »

 

Apolline et Alain, des propos nébuleux et émotifs contre des propos clairs et informatifs. On pourrait dire qu’on est en présence d’une analyse féminine et d’une analyse masculine, mais cela va plus loin : dans les mots de Malherbe, on sent une volonté absolue de soumission à un ordre qui ne dit pas son nom, l’acceptation d’une religion d’État qui fonctionne à deux étages, le premier pour les élus, le second pour les esclaves. On en est ou on n’en est pas, il y a les élus et les damnés, pour reprendre la terminologie concentrationnaire de Primo Levi.

Pour bien comprendre la position d’Apolline, il suffit de changer les conditions initiales : supposons qu’Hitler ait gagné en 1945 (ou après). Dans ce cas, il est plus que probable qu’Apolline nous aurait servi un dithyrambe du nazisme, son mystère des dieux germaniques venus du fond des âges, ses cérémonies qui transportent l’esprit dans un au-delà de gloire, son esthétique grandiose à Nuremberg, ses ennemis perfides qui s’accrochent à leurs privilèges sur le dos du peuple, alors que Soral aurait critiqué le totalitarisme racialiste, comme il le fait pour le sionisme. Il est probable qu’il aurait été persécuté. Apolline se place donc du côté des persécuteurs. Contre le déshonneur, une vie tranquille dans un fauteuil confortable ! Mais le Juste, plus tard, ce ne sera plus elle...

Journaliste de cour un jour...

 



Article ancien.
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57 Commentaires

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  • En conclusion, pour ceux qui manquent de discernement, il y a un moyen simple pour reconnaître un Juste ... c’est celui qui est persécuté !


  • "Contre le (l’oubli du) déshonneur, une vie tranquille dans un fauteuil confortable", avec une satisfaction impie pour la fausse bien-pensance (franc-maçonne et autres...) sur l’apparence (forme) des choses (nature de la femme par exemple) au lieu du fond des choses, et donc une conscience s’arrêtant médiocrement voire lâchement au superficiel, tout cela correspond à la déchéance de l’occident (dont donc de l’Europe) voulue par certains.
    Rien à voir avec la précision chirurgicale et profonde de l’analyse d’Alain...
    Il y en a beaucoup qui vont se sentir très humiliés dans l’au-delà si ils ne se réveillent pas sérieusement.


  • Etre un juif aujourd’hui c’est être un juif qui persiste à ne pas reconnaitre depuis 2000 ans le Messie et qui continue à errer nourri d’espoir, entre illusions et lamentations.. Un juif accompli est celui qui a reconnu Dieu en Jesus Christ son fils unique.Véronique Levy en est le parfait exemple, son frère BHL saura t’il s’en inspirer ?


  • Vidéo de Mr. Soral supprimée...

    Sinon il y a un livre dans lequel tout est expliqué, mais ce peuple si littéraire lui tourne le dos depuis 2000 ans...

    Il y a l’abbé Rioult qui a fait un livre sur la question, et plusieurs vidéo intéressantes.

    Les Pensées de Pascal recèlent aussi quelques perles.

    En moins d’une minute, je dirais :

    Les juifs sont les descendants du Patriarche Abraham fidèles à la loi de Moïse, dont la raison d’être était de préparer la venue du Messie, le Sauveur de l’Humanité promis à Adam après sa déchéance.

    La situation des juifs aux temps messianiques était fort similaire à celle des chrétiens actuels. Divisés en de nombreuses sectes contradictoires sur le plan spirituel, et sur le plan politique soumis à une odieuse occupation dont ils espéraient ardemment être délivrés.

    La venue du Messie a départagé les juifs spirituels des juifs charnels. Les juifs spirituels furent les premiers chrétiens, tandis que les juifs charnels, acteurs malgrés eux de la Rédemption par leur déicide, furent les premiers anti-chrétiens, et restent jusqu’à ce jour les plus acharnés anti-chrétiens, en particulier leurs chefs, le peuple étant sous leur influence. Le prophète Daniel dit d’eux qu’après avoir rejetté le Messie, ils seraient dispersés et ne pourraient plus se reformer en nation avant la fin du temps des nations.

    Etre juif (de religion, pas simplement culturel) c’est professer le refus du Messie par attachement terrestre et porter le poids du déicide. Etre juif c’est attendre l’Antéchrist. Etre juif c’est, en l’absence de la grâce divine, se tourner vers d’autres subterfuges pour faire vivre une interprétation charnelle de la Torah, notemment via le Talmud, ce qui abouti au sionisme et à la dictature mondiale.

    Etre juif c’est aussi avoir la promesse de se convertir à la fin de temps, pour devenir le propagateur de la foi chrétienne, et c’est aussi celle d’être rétabli en ses possessions avec le retour d’Elie.

    Pour conclure, je dirai que si N.S.J.C. a partagé le peule élu en deux, il partage aussi toute l’humanité en deux camps, et ces deux camps s’affrontent en chaque individu.


  • Cela aurait été pas mal que pour une religion,que certains puissent parler de leur croyance ? Comme par exemple que lucifer n’ a jamais été envoyé en enfer, qu’il est toujours le maître de la terre ! Est-ce que l’histoire du petit coq est prêché à la synagogue ?


  • Selon la journalope de BFMWC, les juifs passent très facilement des larmes au rire. Ce n’est pas la définition de la maniaco-dépression, ça ?

     

  • C’est un communautarisme ethnique et théologique dont la ligne principale est une supériorité désirée et un mépris de caste . Ce qui aboutit a une psychopathie a tendance paranoïde transmise culturellement . C’est aussi une identité ambigu du fait que la plupart de ceux qui s’en réclament ne descendent pas de la tribu ayant construit la légende et qui de toutes façons en rejettent la racine fondamentale, qui serait, toujours selon la légende, le choix de Dieu leur accordant cette spécificité qui les placerait au dessus des autres, car s’ils se veulent athées comme Finki , ils se devraient d’abandonner cette identité juive, d’autant qu’ils n’y sont pas même reliés ethniquement parlant .
    Toute cette confusion engendre, chez beaucoup, certains traits et caractéristiques psychologiques qu’il est aisé de qualifier de désordres mentaux, qui sautent aux yeux .

     

  • bravo au rédacteur de cet article, c’est jouissif de justesse.


  • Rien d’antisémite dans le commentaire de Mr Soral ... avons nous oui ou non , aujourd’hui le droit de ne pas accepter la politique israélienne et de le manifester ?
    Avons nous aujourd’hui le droit de refuser les diktats du CRIJF et pouvons nous aujourd’hui critiquer leur entrisme dans nos institutions ?
    Là sont les vraies questions qui n’ont jamais été clairement débattues sur nos ondes françaises, et qui n’ont rien à voir avec de l’antisémitisme.


  • La pauvreté, des références historiques de la speakerine apolline malherbe ...est étonnante...


  • Encore une qui regrette surement de ne pas être juive elle meme... ! ET l’autre qui a un grand père juif à la maison ! Génuflexion ! Attention aux crampes les mecs !!


  • Sachez, Monsieur Soral, que lors d’un examen d’Histoire-Géographie que j’ai passé il y a quelques années - le sujet était le conflit Israélo-Palestinien, et son impact à l’international - j’ai synthétisé (j’ai fait du mieux que j’ai pu, car je n’ai pas votre talent) votre pensée.

    Votre ligne a été validée par l’Éducation Nationale par un 16/20.

    Et, d’ailleurs, MERCI BEAUCOUP ! J’ai eu mon diplôme grâce à vous ! Et j’ai pu partir sur une nouvelle voie :)


  • il maitrise le sujet, réponse à froid en plus, il est scotchant le père SORAL,, pour une minute et quelques secondes c’est complet tu t’essuies les coins des lèvres et tu sors de table .les autres c’est pathétique, je suis même souvent gêné de la pauvreté de leurs réponses


  • C’est une catastrophe pour les tenants du mondialisme de se revendiquer comme secte supérieure. Je préfère Jésus au sanhédrin.


  • Vouloir que la loi définisse l’histoire,c’est tendre le bâton pour se faire battre.
    Aucune personne sensée ne peut accepter,ni tolérer au fond de lui,pareille bêtise,car on peut dire dès lors qu’il s’agit d’un crime comme l’humanité.


  • Ça fait très longtemps que j’avais envie de venir en Israël parce que, parce que c’est le berceau de tout.. dixit Apolline.. Le berceau de l’ humanité n’était ce pas plutôt l’Irak actuel , ou ce qu’il en reste après sa destruction orchestrée par l’axe américano sioniste, convoitant les territoires aux confins de l’Euphrate et du Nil . Le sumériens n’étaient ils pas la civilisation qui vit naître toutes les autres ? qui inventa l’écriture et l’agriculture et dont le patrimoine culturel qui remplissait les musées de Bagdad a été pillé pour le compte de marchands et collectionneurs internationaux ?

     

    • il y a des écritures parfaitement complexes antérieures aux Babyloniennes, juste à côté en Dordogne ou Corrèze...elles sont niées par la "communauté scientifique" pour incompatibilité stratégique, mais authentiques cependant.


    • Elle ne dit pas le berceau de quoi , votre haine de la terre sainte sainte vous aveugle, historiquement le tombeau d’Abraham et bien le plus loin que l’humanité puisse remonter avec certitude, et c’est bien ce tombeau qui réunit le plus d’humains dans un Histoiricité unifiante et élévatrice. Être juif, ça serait donc aimer et reconnaître Abraham, la première raison de la sainteté de la terre sainte. Quelque soit la religion ou l’athéisme des visiteurs incultes et surtout " infidèles " ( au Dieu d’Abraham) .


  • Les corps intermédiaires n’ont pas disparu.

    L’un des principaux traits de la culture révolutionnaire française a été le rejet des corps intermédiaires. La loi Le Chapelier (14 juin 1791) a supprimé les corporations, car elles risquaient d’introduire un intérêt intermédiaire entre celui de l’individu et celui de l’État. C’est ce qui a fait dire à l’auteur de la loi à l’été 1791 :

    « Il n’y a plus de corporation dans l’État ; il n’y a plus que l’intérêt particulier de chaque individu et l’intérêt général. Il n’est permis à personne d’inspirer aux citoyens un intérêt intermédiaire, de les séparer de la chose publique par un esprit de corporation. »

    La Révolution a procédé non seulement du rejet de la société d’ordre, mais aussi du rejet de la société de corps, introduisant un face-à-face de l’individu et de l’État4.

    La loi Le Chapelier a été abrogée par le vote de la loi Waldeck-Rousseau (21 mars 1884), qui a autorisé les syndicats.

    Le professeur de science politique Yves Mény regroupe les corps intermédiaires en trois catégories :
    les organisations politico-sociales : partis politiques, syndicats, patronat, etc.
    les organisations professionnelles sectorielles : chambres de commerce, chambres d’agriculture, ordre des avocats, Conseil supérieur du notariat, etc.
    les associations

     

  • Il y a chez Apolline ce petit quelque chose "d’indéfinissable" (comme chantait la talentueuse Barbara, de lointaine même obédience) qu’on capte dans à peu près tous les serviteurs zélés de la communauté "élue".
    Il s’agit d’un ton particulier, d’une sensation palpable dans les propos et la posture de l’Apolline ; c’est en effet assez féminin comme façon de se positionner. La locutrice veut faire passer une sorte d’émotion spéciale un peu comme celle que l’on exprime lorsqu’on évoque un grand héro.
    De la part d’Apolline, on peut supposer sans trop se tromper, qu’elle a comme de l’ambition et qu’elle sait ce qu’il "convient" de dire si l’on veut durer du côté du pouvoir de "dire le vrai"...

     

  • mais quelle virtuosité dans les réponses , quel aplomb , quelle intelligence , et surtout quel magnifique esprit d’analyse de la part d’Alain Soral dans la dernière vidéo
    un grand bravo ! mais surtout un grand merci Alain Soral nous informe oui bien sur mais il nous pousse à la réflexion et à chercher la vérité par nous même et cela c’est une grande chose


  • Apolline de Malherbre « ce qui me frappe beaucoup chez les juifs que je rencontre c’est qu’ils sont capables de passer du rire le plus éclatant aux larmes les plus profondent »
    Apolline, ca c’est une maladie et ca soigne.

    Pour ce qui est l’histoire du peuple juif :

    "Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions des patriarches sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Egypte, ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre. Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler. "

    Professor Ze’ev Herzog teacher in the Department of Archeology and Ancient Near Eastern Studies at Tel-Aviv University. (Ha’aretz Magazine, Friday, October 29, 1999)

    PS Le boycott d’Israel étant à nouveau autorisé par la CEDH, je viens de ramener dans un supermarché un objet en plastic de la marque "Keter" qui est fabriqué en Israel que j’avais acheté par erreur. Et je ne me suis fait remboursé.

     

    • "Apolline, ca c’est une maladie et ca soigne"
      Ca s’appelle la psychose maniaco-dépressive dont les troubles bipolaires font partie des troubles de l’humeur comme la dépression récurrente. La maladie bipolaire dans sa forme la plus typique comporte deux phases : la phase maniaque et la phase dépressive.


    • Cette défintion du Juif me parait louche. On dirait que ces israëlites sont une espèce humaine irrationnelle, à la limite de la démence ou à minima relevant de la psychiatrie.
      Non, quand on voit le dîner du CRIF, l’attitude d’Israël ou le lobby juif américain, rien de tout cela ne ressemble à cette présentation. Il en va de même avec ces personnes juives que je connais personnellement.
      Par contre, à l’écouter avec son histoire du grand père "Juste parmi les Nations", le spectateur de la vidéo est partagé, lui, entre rire et larmes. C’est là où elle veut en venir : susciter compassion et sympathie. Bref, la Malherbe est une "pro" de la rhétorique de propagande !


  • La réponse est dans la question. C’est de se considérer un non-goy. De se penser comme supérieur aux autres. D’être la race élue. D’avoir une essence telle que tout goy doit devoir se déterminer par rapport aux juifs. Le piège c’est de répondre intelligemment à cette question, en leur accordant ainsi un crédit qu’ils n’ont pas. Le super piège serait de valoriser un aspect pour se justifier d’en critiquer d’autres. Il n’y a pas de différentiation à établir. Beaucoup de philo-sémites voudraient recueillir quelques paillettes du Veau d’Or. Enfin c’est mon avis.


  • Apoline est pro israelienne par intérêt , tout comme lea salamé marié au gauchiste de glucksman et sophie lapix marié a un franco israelien milliardaires ( sheidoun ) . Ca leur permet d avoir un statut sociale élevé , avoir un poste dans le show Business et il y a ce coté rassurant . Lors d un voyage en thailande , j avais remarqué que les filles touristes americaines et européennes étaient faciné par les israéliens , elles me disaient que les israéliens mecs étaient comme un fruit interdit et qu elles se sentaient attirés par leur coté macho/ virile . J ai essayé de draguer des israéliennes aussi pour ce coté interdit , mais elles refusent toutes relations avec des goys , alors que le mec israélien est permis de coucher avec des goys . En bref les femmes occidentales 20 - 35 ans trouvent l histoire d israel / juif tres romantique avec ce coté emotion mixte . Je comprend tout a fait appoline dans son esprit de femme


  • C’est vrai ce que dit Piotr Barsony à propos des mixtes (père juif et mère goy). J’ai un ami dans ce cas là, à chaque fois que j’aborde le sujet il reste pudique, il ne s’étale pas, mais m’encourage, petit sourire en coin, je sais qu’au fond il est bien plus énervé que moi. C’est le seul dans la bande (les autres sont pourtant tous goy) à applaudir quand je partage un article d’ER ou une vidéo de Soral.
    Qu’ont-ils bien pu lui faire...

     

    • Petite anecdote aussi : j’avais un collègue dont le père était juif marocain, citoyen israëlien, et la mère française, catholique, originaire de Bretagne. Pas pratiquant, peut-être même pas croyant, ni sioniste, un peu marginal, ancien musicien. Il m’a raconté que lors d’une fête lorsqu’il était ado (une Bar Mitzvah ?) les jeunes garçons devaient se passer un objet religieux (les rouleaux de la Torah ?) et que ses cousins marocains se l’étaient filé par dessus sa tête à lui pour qu’il n’y touche pas. Devant mon incompréhension-c’était il y a longtemps-il a commenté : "parce que...j’étais pas un vrai, quoi", il a dit ça en souriant mais j’ai vu qu’il avait du se sentir très humilié.


  • C’est quoi être un juif ? C’est passer son temps à accuser les autres d’antisémites !

     

  • moi aussi , j’ai aidé des palestiniens à se défendre contre l’oppresseur , vous pensez que je vais recevoir une médaille ?


  • la gueule de la pétasse , il filme toujours le haut mais c’est pas mieux


  • Celui qui dira après cela que Soral est ""antisémite"" sera officiellement soit un crétin analphabète soit un salaud. Bien entendu cela vaut autant pour les femmes que pour les hommes mais je ne suis pas de ""celles et ceux"" ni de "" l’inclusive."".. :)

     

  • Egalite, égalité, égalité, différence

    René Guénon écrivait que la seule l’égalité était l’égalité mathématique, celle que l’on rencontre dans la forme 3 = 3. Dans la manifestation des choses tangibles, deux choses ne pouvant pas partager en même temps le même espace, l’égalité n’existe pas. Il peut y avoir seulement des similarités, en fonction du choix des critères de comparaison.
    Un homme et une femme sont égaux si nous utilisons le critère animal ou le critère espèce. Ils ne le sont plus si nous utilisons le critère de la fonction. Fonction entendue ici dans le sens biologique de la reproduction. Avant toute discussion sur l’égalité, il est indispensable de définir le critère pour lequel nous voulons établir une équivalence.
    Pour rester avec René Guénon, dans - Le règne de la quantité et les signes des temps -, il a parfaitement démontré la corrélation entre perte de qualité et égalitarisme. L’abandon, pour l’homme moderne, de la connaissance de la « qualification » de l’espace et du temps l’entrainant dans une époque de confusion, caractérisée par l’inversion des valeurs, la schizophrénie et la folie.
    Pour un peuple, l’appartenance peut s’aborder du point de vue du sang, selon un principe géographique, ou du point de vue de l’adhésion à un ensemble de « valeurs ». Il y a par nature des différences entre ces trois approches. Le sang ne peut être changé. La géographie d’un pays est évolutive sur de longues périodes, alors que les valeurs peuvent évoluer plus rapidement.
    La sélection par le sang est exclusive, le choix du sol est contraignant, la sélection par les valeurs est aléatoire. Rien ne garantit, au niveau individuel, la cohésion d’un ensemble bâti sur ces références, mais vouloir construire la résistance d’une nation avec des gens qui ne partagent rien est pour le moins douteux. L’idéologie mondialiste n’est que l’expression de la recherche de l’égalité par le bas, celle du numéro.

    Si l’union fait la force, la capacité d’un peuple est directement liée au choix des critères de son unité. « Là où il y a une volonté, il y a un chemin », dans ce monde individualiste, la seule ambition noble, serait de retrouver la volonté, celle de faire quelque chose ensemble, en gardant le sens de la dimension humaine.

    Libre selon l’esprit


  • Pour exemple Mademoiselle, les premiers mastabas de la proto égypte , puis le tombeau d’Imhotep et celui de son pharaon ainsi que ceux des rois de Mésopotamie sont antérieurs au tombeau de "l’irakien"( il faut bien l’admettre) Abraham dont la véracité reste encore à démontrer...


  • Je vais me faire l’avocat du diable.

    La réponse d’Alain Soral est totalement républicaine, quelqu’un de gauche aurait tout aussi bien pu la dire, mot pour mot.

    Mais, il y a un mais, est-ce que ce qu’il déplore (le communautarisme) est spécifique aux juifs, ou est-ce que ce n’est pas nous les Gaulois qui sommes l’exception ? s’attendre à ce qu’on soit tous citoyens du monde, est-ce que c’est pas se mettre le doigt dans l’oeil ? et puis, comment le vieux récit universaliste français peut-il être pris au sérieux par les juifs à l’heure de l’américanisme et du sionisme triomphants ?

    cela touche à un vrai problème : pourquoi est-ce que si peu de gens arrivent à s’identifier aujourd’hui à la "République française" ? à bien y regarder c’est vrai de tout le monde : des juifs, des identitaires, des musulmans... et pareil pour les classes sociales, hormis peut-être les seniors qui ont connu De Gaulle.

    Comme si quelque chose s’était rompu.

    Ainsi ce qu’on prend pour du communautarisme (qu’on observe même chez les Blancs maintenant) ne serait qu’un désir de communauté, jusqu’alors refoulé mais devenu d’autant plus vivace que la République tourne "en roue libre", et ne fait plus que détruire. Alors comment respecter les institutions d’une société malade ?

    L’origine du mal est plus profonde. La République, à force de dépasser les tribus, a fini par se faire des illusions sur la nature humaine. C’est un besoin ancré dans l’homme de vouloir vivre avec les siens, et d’être le maître chez soi. Et pourtant cette vérité est inaudible pour les Républicains.
    Voilà pourquoi, pour régler le problème du "repli communautaire", il faut en fait faire le procès de la République abstraite des énarques parisiens, pour passer à une République concrète où les communes se gèrent elles-mêmes. Sans quoi on restera dans les abstractions, l’hypocrisie et les jeux d’influence, qui font tant de mal à la société.

     

    • Evidemment, la référence républicaine est faite exprès me semble-t-il, et c’est assez fin, quand on considère le rôle des juifs dans l’élaboration de cette doctrine républicaine que vous décrivez justement comme étant contrenature et destructrice. En quelque sorte il met en lumière l’hypocrisie et le double jeu des élites juives. Pour ce qui est du "peuple de prêtres" en revanche je ne sais pas si la pique est volontaire, mais de fait, les juifs n’ont plus de prêtre depuis 2000 ans...


    • l’universalisme français n’est pas un impérialisme mais la diffusion de valeurs morales, Louiq IX a régné juridiquement sur l’Europe du fait de sa morale et son exemplarité : et depuis le français est resté LA langue de la diplomatie mondiale.
      Même le colonialisme français en a gardé quelques bribes (par rapport aux anglais ou aux hollandais par exemple. la république a repris le flambeau avec l’idée (dévoyée dès l’origine) de démocratie


  • Les gens répondent tout et n’importe quoi.
    ils ne savent même pas à quoi correspond leur religion, pour la plupart qui n’ont de juif que le nom et qui n’y connaissent rien.
    A part la Shoah et les persécutions..
    Et je pense que c’est ce qui est voulu.


  • "c’est quoi être un juif ?"
    Ben ce n’est pas difficile suffit de regarder les vidéos d’Apolline.

     

  • #2506331

    C’est quoi pour vous êtres Français ?


  • L’Apolline se voit descendante de juste" (sans doute protestant), et pas descendante de Français chrétiens. On sent que son verbiage tente de faire oublier cette origine peu lucrative, bien que très formatrice et surtout très légitime. Sa description nébuleuse de la judéité est pleine d’efforts et on sent une légère panique : qui doit-elle dire en fait ? Est-ce assez flatteur ? On la voit soulagée quand l’exercice se termine. Ouf ! Elle va pouvoir garder son perchoir de surveillante de maintien, de prof de bon discours, de péroreuse à tout va.
    Les gens qui ne pensent qu’au fric adorent recruter des filles de famille pour masquer leur absence de transcendance, filles pétries de siècles de civilisation, bénéficiaires d’ une solide instruction, tout ce qui leur manque. Celle-ci présente le physique adéquat : assez proche de l’Israël, traits pas très fin, brune, tendance au mastoc, c’est très bien.


  • Jean Robin, une minute, pas plus, pas envie de rire, envie de gerber.


  • c’ est depuis 2000ans, le rejet du messie, le refus du Saint-Esprit et de la Grâce..


  • C’est dommage pour Jean Robin qui fut un temps faisait
    le boulot.
    C’est lui qui a démasqué les impostures d’Ardisson dans son
    livre sur Pondichéry.
    C’est lui qui avait aidé à démasquer l’imposteur Elie Wiezel en appellant
    le Musée d’État d’Auschwitz qui admit que le numéro matricule A-7713
    était bien celui de Lazar Wiesel.
    Un survivant, Miklos Grüner, voulait faire savoir au monde,
    que l’homme que l’on connaît aujourd’hui sous le nom d’Elie Wiesel
    a usurpé l’identité d’un [certain] Lazar Wiesel, qui logeait dans la même baraque
    que lui à Auschwitz.
    Et c’est Jean Robin qui a donné le livre de Maurice Rajsfus,
    "Des juifs dans la collaboration" à Alain Soral.


  • La question à 3 shekels : c’est quoi être goy ?


  • #2507054

    - parasite
    adjectif, nom masculin
    Se dit des personnes, des êtres vivants qui vivent aux dépens des autres.


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