Egalité et Réconciliation
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Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

L’élection américaine de 2020 n’a pas encore livré l’ensemble de ses secrets ! Suivez les derniers rebondissements au jour le jour sur E&R.

 


 

06h00 - Un peu d’humour pour finir cette journée américaine, avec la nouvelle mode des bottes / attelles, assez en vogue chez les politiciens véreux (rappelons à nos lecteurs distraits que Joe Biden vient de se fracturer le pied) :

 

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05h00 - L’audition des témoins par la législature de l’État de l’Arizona à propos des élections américaines et des suspicions de fraudes vient de se terminer après un marathon de près de 9h de défilement de témoins, d’observateurs, d’analystes statisticiens, etc. Nous relayons ci-dessous l’audition dans son entièreté pour les plus courageux – et les anglophones (vidéo en anglais).

 

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Et pour les champions qui veulent apprécier en vitesse accélérée x2, voici la version Youtube :

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03h00 - Raisons pour laquelle l’élection présidentielle de 2020 est profondément déroutante

Si seuls les hurluberlus trouvent les comptages des voix étranges, traitez-moi d’hurluberlu

 

Une traduction E&R de l’excellent et très convaincant article du Spectator.

 

Dire à voix haute que vous trouvez les résultats de l’élection présidentielle de 2020 bizarres, c’est se risquer à être tourné en dérision. Vous devez être un maniaque ou un théoricien du complot. Traitez-moi de maniaque, alors. Je suis un sondeur et je trouve cette élection profondément déroutante. Je pense aussi que la campagne Trump est tout à fait dans ses droits de contester les comptages des voix. Quelque chose de très étrange s’est produit dans la démocratie américaine aux premières heures du mercredi 4 novembre et des jours qui ont suivi. Il est raisonnable que beaucoup d’Américains veuillent savoir exactement ce qui s’est passé.

Tout d’abord, examinons quelques faits. Le président Trump a reçu plus de votes que tout autre candidat sortant à la réélection. Il a obtenu 11 millions de voix de plus qu’en 2016, ce qui représente la troisième plus forte hausse de soutien jamais enregistrée pour un président sortant. À titre de comparaison, le président Obama a été confortablement réélu en 2012 avec 3,5 millions de votes de moins qu’en 2008.

Le vote de Donald Trump a beaucoup augmenté parce que, selon les sondages de sortie des urnes, il a obtenu de bien meilleurs résultats auprès de nombreux groupes démographiques clés. 95% des républicains ont voté pour lui. Il a obtenu des résultats extraordinaires chez les hommes blancs de la classe ouvrière rurale.

Il a obtenu le plus grande pourcentage des votes minoritaires pour un républicain depuis 1960. Trump a augmenté son soutien parmi les électeurs noirs de 50 % par rapport à 2016. Au niveau national, le soutien des Noirs à Joe Biden est tombé bien en dessous de 90 %, le niveau en dessous duquel les candidats démocrates à la présidence perdent habituellement.

Trump a augmenté sa part du vote hispanique jusqu’à 35 %. Avec 60 % ou moins du vote national hispanique, il est arithmétiquement impossible pour un candidat démocrate à la présidence de gagner la Floride, l’Arizona, le Nevada et le Nouveau-Mexique. Les États baromètres (qui donnent en général le nom du gagnant de l’élection - NDT) ont connu des résultats encore supérieurs pour Trump qu’en 2016. La Floride, l’Ohio et l’Iowa ont tous trois défié les sondages des médias américains en remportant d’énormes victoires pour Trump. Depuis 1852, seul Richard Nixon a perdu le Collège électoral après avoir remporté ce trio, et cette défaite de 1960 face à John F. Kennedy fait toujours l’objet d’une grande suspicion.

Les États du Midwest - Michigan, Pennsylvanie et Wisconsin - votent en général toujours dans la même direction que l’Ohio et l’Iowa, leurs homologues régionaux. L’Ohio oscille également avec la Floride. Les comptes actuels montrent qu’en dehors de quelques villes, la Rust Belt (ceinture ouvrière dite ceinture de rouille - NDT) a basculé en direction de Trump. Pourtant, Biden est en tête dans le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin en raison d’une avalanche apparente de votes noirs à Detroit, Philadelphie et Milwaukee. La marge de "gain" de Biden provient presque entièrement de ces électeurs dans ces villes, car, par coïncidence, son vote noir n’a atteint que les endroits nécessaires pour assurer la victoire. Il n’a pas reçu un niveau de soutien comparable parmi les groupes démographiques comparables dans des États comparables, ce qui est très inhabituel pour le vainqueur de la présidence.

On nous dit que Biden a remporté plus de voix au niveau national que tout autre candidat à la présidence dans l’histoire. Mais il a remporté un record de 17 % des comtés ; il n’a gagné que 524 comtés, contre les 873 comtés remportés par Obama en 2008. Pourtant, Biden a surpassé Obama en termes de nombre total de votes.

Les candidats victorieux, surtout ceux qui sont face au candidat sortant, ont généralement de bons résultats concernant les élections annexes ayant lieu le même jour (dans le cas présent, les remplacements de quelques sénateurs, députés à la Chambre, etc. - NDT) ; ce ne fut pas le cas de Biden. Les républicains ont tenu le Sénat et ont bénéficié d’une "vague rouge" à la Chambre, où ils ont gagné un grand nombre de sièges tout en remportant 27 élections incertaines. Le parti de Trump n’a pas perdu une seule législature d’État et a même fait des gains au niveau de l’État.

Une autre anomalie est constatée dans la comparaison entre les sondages et les autres mesures. Ces derniers comprennent : les tendances en matière d’enregistrement des partis, les votes primaires respectifs des candidats, l’enthousiasme des candidats, le suivi des médias sociaux, les cotes d’écoute des médias audiovisuels et numériques, les recherches en ligne, le nombre de donateurs (en particulier les petits) et le nombre de personnes qui parient sur chaque candidat.

Malgré les piètres performances récentes, les médias et les sondages universitaires affichent un record impressionnant de 80 % de prédictions sur le vainqueur à l’ère moderne. Mais, lorsque les sondages sont erronés, les mesures non électorales ne le sont pas ; ces dernières ont un record de 100 %. Tous les indicateurs non électoraux prédisent la réélection de Trump. Pour que Trump perde cette élection, il fallait que les sondages traditionnels soient corrects, ce qui n’a pas été le cas. De plus, pour que Trump perde, non seulement un ou plusieurs de ces paramètres devaient être erronés pour la toute première fois, mais chacun devait l’être, et tous en même temps, ce qui n’est pas impossible, mais néanmoins extrêmement improbable.

Des modèles de vote atypiques, associés à des pronostics ratés à la fois dans les sondages de type électoraux mais aussi d’autres types de sondages, devraient donner à réfléchir aux observateurs. S’ajoutent à ces mystères une cascade d’informations sur la manière bizarre avec laquelle tant de bulletins ont été accumulés et comptabilisés.

Les particularités suivantes manquent également d’explications convaincantes :

1. Tard dans la nuit électorale, alors que Trump est confortablement en tête, de nombreux États clés ont cessé de compter les bulletins de vote. Dans la plupart des cas, les observateurs ont été évincés des bureaux de vote. Le comptage s’est généralement poursuivi sans les observateurs.

2. Un comptage des votes statistiquement anormal a été la nouvelle norme lors de la reprise du comptage. Ils étaient d’une taille inhabituelle (des centaines de milliers) et avaient un ratio Biden contre Trump inhabituellement élevé (90 % et plus).

3. Les bulletins de vote arrivant en retard ont été comptés. En Pennsylvanie, 23.000 bulletins de vote par correspondance ont des dates de retour impossibles à respecter et 86.000 autres ont des dates de retour si extraordinaires qu’elles soulèvent de graves questions.

4. Le défaut de concordance des signatures sur les bulletins de vote par correspondance. La destruction des enveloppes des bulletins de vote par correspondance, qui doivent contenir des signatures.

5. Des taux de rejet des bulletins de vote par correspondance historiquement bas malgré l’utilisation massive du vote par correspondance. La marge de Biden est si étroite que, comme l’observe l’analyste politique Robert Barnes, « si les États imposent simplement le même taux de rejet des bulletins de vote par correspondance que lors des dernières élections, alors Donald Trump gagne l’élection ».

6. Votes manquants. Dans le comté du Delaware, en Pennsylvanie, 50.000 votes enregistrés sur 47 clés USB sont manquants.

7. Électeurs non-résidents. Le Voter Integrity Project de Matt Braynard estime que 20.312 personnes qui ne remplissent plus les conditions de résidence ont voté en Géorgie. Or, la marge de Biden est de 12.670 voix.

8. De graves défaillances de la "chaîne de responsabilité". Adresses résidentielles non valables. Nombre record de personnes décédées lors du vote. Bulletins de vote en parfait état, sans plis, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas été postés dans des enveloppes comme l’exige la loi.

9. Anomalies statistiques. En Géorgie, Biden a dépassé Trump avec 89 % des votes comptés. Pour les 53 lots de votes suivants, Biden a devancé Trump par la même marge exacte de 50,05 à 49,95 % dans chaque lot. Il est particulièrement perplexe que toutes les anomalies statistiques et de comptage aient été en faveur de Biden. Que la cause soit une simple erreur humaine ou une activité malveillante, ou une combinaison des deux, il est clair que quelque chose de particulier s’est produit.

Si vous pensez que seuls les gens bizarres se préoccupent de ces conclusions et de ces affirmations, peut-être que la bizarrerie réside en vous.

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1er décembre, 01h00 - Le gouverneur Ducey (Républicain - Arizona) certifie la victoire de Biden en Arizona, et annonce qu’il va signer des documents aujourd’hui afin que le sénateur élu Mark Kelly (Démocrate) puisse prêter serment « aussi rapidement que possible ».

Donald Trump s’étonne : « Pourquoi se précipite-t-il pour mettre un démocrate au pouvoir, surtout quand tant de choses horribles concernant la fraude électorale sont révélées lors de l’audition qui se déroule en ce moment ? Que se passe-t-il avec Doug Ducey ? Les républicains s’en souviendront longtemps ! »

 

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05h00 - Ce dimanche 29 novembre, Donald Trump a été interviewé par téléphone par Maria Bartiromo sur la chaîne de télévision Fox News. Il a été essentiellement question des élections et des fraudes constatées, ainsi que les actualités judiciaires et les stratégies juridiques.

Le président Trump a déclaré qu’il pourrait être difficile de faire entendre les allégations de fraude électorale devant la Cour suprême des États-Unis.

« Le problème est qu’il est difficile d’amener cette affaire devant la Cour suprême », a-t-il déclaré. « J’ai les meilleurs avocats de la Cour suprême, des avocats qui veulent plaider la cause si elle arrive jusque-là ».

Donald Trump a rappelé tout au long de l’interview qu’il y a eu énormément de triches, que celles-ci ont été de plusieurs types : machines électroniques, votes par correspondance, des électeurs morts qui votent, des bulletins de votes par correspondance reçus en plusieurs exemplaires, des bulletins en faveur de Trump retrouvés à la poubelle, etc. « Nous sommes face à différentes formes de fraudes, pas une seule. Et nous avons des preuves, et des centaines de témoignages (...) Ces témoignages sont faits sous serment, les témoins risquent la prison s’ils mentent ! ».

« Nous devons aller vite. Nous avons des dizaines et même des centaines de milliers de votes en avance, ce qui dépasse le nombre de votes en retard. Nous avons plus de votes que nous en avons besoin. Des personnes mortes ont voté et ont même utilisé l’application ! Les comptages ont été arrêtés, puis de nouveaux bulletins sont arrivés, nous avons des preuves, il s’agit de la plus grosse fraude de l histoire des Etats-Unis. Ils ont paniqué et ont rempli les urnes. »

La présentatrice Maria Bartiromo a rappelé ensuite l’étude récente Reuters/IPSOS qui montre que 55% des américains estiment que le résultat de l’élection est légitime et exact, mais que 28% pensent que cette élection est frauduleuse et que 68% des républicains sont préoccupés par la possibilité d’un comptage des votes truqué qui aurait favorisé Joe Biden.

Concernant les votes pour Biden, Donald Trump a déclaré « nous avons gagné facilement, Biden a fait moins bien qu’Obama chez les Noirs (...) Les Noirs et les Latinos était peu motivés par Biden. Comment Biden a-t-il eu tous ces votes ? »

« En 2016, j’ai fait 63 millions de voix et j’ai gagné. Cette année je fais 74 millions et je perds, alors que Biden n a pas eu 80 millions de voix sur sa candidature. Les médias mentent ». En effet, rappelons que selon les comptages officiels, le candidat Joe Biden a franchi le seuil des 80 millions de voix vendredi, avec des bulletins encore en cours de dépouillement, donnant à l’ancien vice-président une avance de plus de 6 millions de voix.

Les 5 tours de magie improbables – cf. plus bas notre traduction d’un article y référant

 

Enchaînant sur les médias, Donald Trump affirme que « les médias et la Big tech sont massivement corrompus et œuvrent par dissimulation (stratégie de l’édredon - NDT). Ils n’ont jamais parlé de Hunter Biden. Ils ne parlent pas de la fraude ni de nos preuves. La presse et les chaînes de télévision sont vraiment les ennemis du peuple ».

« Avant la pandémie, l’emploi aux Etats-Unis n’a jamais été aussi élevé, la bourse aussi » rappelle le président Trump. « Nous avons augmenté nos sièges à la Chambre des représentants et nous avons maintenu notre majorité au Sénat, c’est statistiquement impossible que cela arrive si nous avons perdu l’élection ».

Donald Trump a déclaré qu’il continuerait à lutter contre les résultats des élections. « Mon avis ne changera pas dans six mois ». Il a critiqué les décisions des juges à ce jour sur ses contestations juridiques des résultats de l’élection : « Nous n’avons pas le droit d’apporter nos preuves. Ils disent que nous n’avons pas qualité pour agir. Vous voulez dire qu’en tant que président des États-Unis, je n’ai pas qualité pour agir ? Quel genre de système judiciaire est-ce ? J’aimerais que l’on ait un vrai et grand procès, qui aborderait tout cela et bien d’autres choses, avec d’imposantes preuves. Nous avons des affidavits, nous avons des centaines et des centaines d’affidavits. »

Rappelant l’audition ayant lieu quelques jours plus tôt, Donald Trump précise : « Nous essayons d’apporter des preuves, et les juges ne nous permettent pas de le faire. Nous avons tellement de preuves. Vous avez probablement vu mercredi dernier que nous avons eu une audience à Gettysburg, en Pennsylvanie. Des témoins incroyables, des gens très respectés, qui étaient vraiment mécontents. »

Cependant, les affaires ont été rejetées les unes après les autres par les juges dans tout le pays. Le dernier rejet est venu de la Cour suprême de Pennsylvanie, qui a rejeté samedi un procès intenté par les partisans de Trump qui voulaient contester la victoire de Biden dans cet État.

Le président Trump s’est également plaint que le ministère de la justice et le FBI ne l’aidaient pas. Ils sont « absents de l’action », a-t-il déclaré.

L’équipe juridique de M. Trump a fait abstraction des échecs juridiques en affirmant que tout cela faisait partie d’une marche vers la Cour suprême. La Cour a une majorité conservatrice de 6 contre 3, dont trois juges nommés par Trump – la dernière en date, Amy Coney Barrett, a été confirmée par le Sénat il y a quelques semaines.

Les tribunaux inférieurs ont rejeté les plaintes de l’équipe de Trump, en partie en alléguant qu’il n’avait pas été démontré la réalité de fraudes généralisées. L’un des conseillers juridiques de Trump, Jenna Ellis, a déclaré vendredi dernier qu’ils se dirigeaient vers la cour suprême après leur dernier revers en Pennsylvanie. Mais on peut se demander si la Cour Suprême aura le courage d’invalider une élection dans un ou plusieurs Etats, ce qui serait sans précédent et une décision qui aurait des retentissements probablement insoupçonnés.

Trump s’en est également pris dimanche à divers ennemis politiques, dont les deux principaux responsables des élections en Géorgie, tous deux républicains : le secrétaire d’État Brad Raffensperger et le gouverneur Brian Kemp. Les deux hommes ont certifié la défaite de Trump dans l’État. « J’ai honte de l’avoir soutenu », a déclaré Trump à propos de Kemp.

Trump a également soutenu Raffensperger en 2018 comme quelqu’un qui serait « un fantastique secrétaire d’État », mais ce soir, le président l’a qualifié « d’ennemi du peuple ».

 

L’interview dans son intégralité (vidéo en anglais) :

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02h00 - Joe Biden se fracture le pied en jouant avec un de ses chiens et devra vraisemblablement porter une attelle orthopédique pendant plusieurs semaines !

Son médecin personnel, Kevin O’Connor, avait parlé d’une « entorse du pied droit », sans « fracture évidente », mais le scanner a confirmé des fissures au milieu du pied, d’après le communiqué publié par les services de presse du démocrate.

Information futile, mais on peut dire que dans cette présidentielle Biden n’est vraiment pas parti du bon pied !

 

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30 novembre, 01h00 - Wisconsin : les bulletins ont été recomptés. Joe Biden gagne 87 voix et reste devant Donald Trump. L’équipe de Trump avait dépensé 3 millions de dollars pour procéder à un recomptage. C’est une mauvaise nouvelle supplémentaire, qui ne laisse d’étonner quant à la capacité d’anticipation de Donald Trump et son équipe face à la fraude massive qui s’annonçait et que le président lui-même avait annoncé depuis des semaines (cf. notre recension ci-dessus du passage de Donald Trump sur Fox News ce dimanche 29 novembre)...

Cependant, le tweet suivant du président Trump précise que « Le recomptage du Wisconsin n’est pas fait pour trouver des erreurs dans le comptage, mais pour trouver les gens qui ont voté illégalement, et ces informations seront apportées après que le recomptage sera terminé, soit lundi ou mardi. Nous avons trouvé de nombreux votes invalides. Restez connectés ! »

 

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07h00 - Encore un marqueur démontrant que la vague bleue du candidat Biden n’a pas existé et que c’est bien une vague rouge que l’on a pu voir, même masquée derrière les fraudes. En effet, les démocrates auront la plus petite majorité qu’ils n’ont jamais eue depuis 1875.

Ce sont tous ces petits signes cumulés qui font bien comprendre que le résultat final et les 80 millions de voix pour Biden semblent extrêmement factices.

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04h00 - Radio Paris ment, c’est bien connu. Mais parfois, les journalistes sont surpris par le réel et le direct, et se retrouvent naïvement à dire le vrai. Cela ne dure pas en général, mais, capturé par la pellicule, ces moments de vrai dans le faux généralisé font les délices des complotistes, c’est-à-dire des chercheurs sincères de vérité. Que l’on se souvienne des commentaires en direct en ce 11 septembre 2001, lorsque les journalistes, assourdis par les explosions qui tonnaient dans les tours, les décrivaient avec ingénuité jusqu’à ce que le roman officiel affirma avec force que toutes ces explosions n’étaient que calembredaines.

Ici, les journalistes découvrent en temps réel l’arrivage massif de 140.000 votes pour Biden et l’avance de Donald Trump basculer immédiatement. Stupéfaction et tremblements de voix.

 

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03h00 - La Haute Cour de Pennsylvanie rejette la requête d’un membre du Congrès républicain visant à empêcher la certification des élections.

Les sept membres de la cour ont unanimement reconnu que les efforts visant à stopper les résultats des élections sont arrivés trop tard.

Samedi, la Cour suprême de Pennsylvanie a rejeté une plainte déposée par un membre du Congrès républicain cherchant à suspendre la certification des résultats des élections dans l’État, ce qui porte un autre coup aux efforts continus du président Donald Trump pour contester les résultats de l’élection présidentielle.

Le 21 novembre, le député Mike Kelly et deux candidats au Congrès du parti républicain (GOP) ont déposé une requête devant la Cour du Commonwealth de Pennsylvanie, arguant qu’une loi de 2019 qui a créé le vote par correspondance sans motif est inconstitutionnelle. Ils ont demandé à la Cour de suspendre la certification des résultats des élections du 3 novembre, qui comprennent plus de 2,5 millions de bulletins de vote par correspondance, ou de permettre au législateur de l’État de nommer les électeurs.

Les sept membres de la Cour suprême de l’État ont convenu à l’unanimité que la tentative d’arrêter les résultats des élections est arrivée trop tard, puisque la plainte a été déposée plus d’un an après la promulgation de la loi sur le vote par correspondance. La Cour a également écrit que le groupe républicain (GOP), en attendant que les comités électoraux des comtés doivent certifier les résultats des élections, « n’a pas agi avec la diligence requise ».

« Au moment où cette action a été déposée le 21 novembre 2020, des millions d’électeurs de Pennsylvanie avaient déjà exprimé leur volonté lors des élections primaires de juin 2020 et des élections générales de novembre 2020 et les bulletins de vote finaux des élections générales de 2020 étaient en cours de dépouillement, les résultats devenant de toute évidence apparents », peut-on lire dans l’ordonnance du tribunal.

Deux membres de la cour, le juge en chef Thomas Saylor et la juge Sallie Mundy, ont déclaré que Kelly et le contingent du GOP devraient être autorisés à poursuivre leur argument selon lequel la constitution de l’État interdit le type de vote par correspondance généralisé utilisé cette année. Cependant, ils se sont joints aux autres juges pour conclure que l’annulation des résultats de l’élection ne serait pas une solution acceptable.

La Pennsylvanie a certifié mardi que le président élu Joe Biden avait remporté les 20 votes du Collège électoral de l’État.

Trump a également essayé de bloquer les efforts de certification de l’État devant la Cour fédérale, mais un juge a vidé de sa substance le cas du président le week-end dernier. Suite à l’appel de l’équipe de campagne de Trump, un panel de la cour d’appel fédérale a également rejeté vendredi la tentative d’annuler des millions de bulletins de vote de Pennsylvanie.

Trump a montré son soutien à l’affaire Kelly dans un tweet le jour même de son dépôt, réitérant ses allégations de fraude généralisée lors de l’élection présidentielle.

« Ce n’est pas du tout futile. L’affaire est présentée au nom de l’un des membres les plus respectés du Congrès américain qui est dégoûté, comme tant d’autres, par une élection qui est un gâchis frauduleux. Faux bulletins de vote, votes de personnes décédées, pas de surveillants républicains autorisés, & plus encore ! » écrit Trump dans le tweet.

Des dizaines de procès ont été intentés devant les tribunaux d’État et fédéraux par M. Trump et ses alliés ces dernières semaines, alors que le président poursuit ses efforts pour empêcher que la victoire de M. Biden ne soit certifiée - mais ces efforts sont en grande partie restés vains.

Le président, cependant, n’a toujours pas renoncé aux actions en Pennsylvanie, en tweetant samedi qu’ils continueront à faire appel des décisions des tribunaux - qui ont jusqu’à présent jugé leurs affaires sans fondement.

« Le nombre de bulletins de vote que notre campagne conteste dans l’affaire de la Pennsylvanie est bien plus important que la marge de 81 000 votes. Ce n’est même pas proche », a tweeté Trump, sans fournir de preuves. « La fraude et l’illégalité sont une grande partie de l’affaire. Les documents sont en cours d’achèvement. Nous allons faire appel ! ».

 

Traduction E&R de l’article de Politico

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29 novembre, 01h00 - Selon l’adage qu’un journaliste est une pute ou un chômeur, l’on peut dire que ceux qui écrivent dans les journaux ou débinent leurs mensonges à la télévision ne chôment pas. Et pourtant on ne peut dire pour autant qu’ils travaillent puisqu’ils ne cessent de répéter comme un mantra que les républicains n’ont aucune preuve. Tout au plus quelques témoignages, disent-ils, en désignant les affidavits, c’est à dire des témoignages sous serment qui ont valeur de preuve devant les tribunaux, puisque le témoin risque la parjure, donc la prison.

Le site Here is the evidence recense à l’attention des journalistes, qui n’en ont cure, la liste des preuves (soit 953 à l’heure où nous écrivons) au fur et à mesure qu’elles arrivent, avec les sources et différentes informations qualitatives sur la preuve.

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05h00 - Pour les mauvais élèves qui ne suivent pas l’intégralité des informations que nous mettons en ligne ici-même au fil de l’eau, cette vidéo récapitule quelques faits récents concernant l’élection américaine. Bien sûr, vous aurez beaucoup plus détails dans nos colonnes, ainsi nous vous invitons à privilégier ces informations de fond.

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04h00 - Concernant les élections américaines, la presse utilise sans vergogne la technique de l’édredon ou bien, quand ils parlent des fraudes, les journalistes procèdent par minimisation ou ironisent en alléguant des théories du complot. Pourtant, s’ils faisaient leur travail, alors ils éplucheraient les dossiers que les avocats de Trump remettent aux tribunaux, ils prendraient connaissance des témoignages sous serment (affidavits) ou ils écouteraient les nombreux témoins lors des audiences publiques.

Voici quelques traductions de l’audience en Pennsylvanie dont nous parlions hier.

 

Rudy Giuliani, avocat du président américain Donald Trump, ouvre l’audience sur l’intégrité du scrutin et nous partage ses analyses sur les anomalies statistiques observées en Pennsylvanie.

 

Gregory Stenstrom, ancien militaire et analyste de données, nous partage dans sa déclaration sous serment son expérience et les anomalies observées dans le comté du Delaware.

 

Leah Hoopes, citoyenne américaine, fait connaître dans sa déclaration sous serment son expérience et les anomalies observées en Pennsylvanie.

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03h00 - L’assemblée législative de l’État d’Arizona tiendra une audience urgente sur l’intégrité des élections avec les avocats de Trump.

L’assemblée législative de l’État d’Arizona doit tenir une audience le 30 novembre sur l’intégrité des élections, à laquelle participeront les avocats du président Donald Trump, Jenna Ellis et Rudy Giuliani.

Giuliani, Ellis et d’autres ont tenu une audience devant les sénateurs républicains de l’État de Pennsylvanie mercredi, où ils ont fait valoir que le corps législatif de l’État devrait prendre des mesures afin de pouvoir nommer des électeurs au collège électoral. Des témoins ont affirmé avoir vu la comptabilisation de votes prétendument illégaux ou irréguliers dans l’État de Keystone ont également fait des déclarations.

Selon les membres du parti républicain de la législature de l’État d’Arizona, l’audience est destinée à « rassembler les preuves qui justifient la convocation d’une session spéciale pour examiner ce qui s’est passé et prendre des mesures immédiates en conséquence ».

« Nous sommes heureux que les législatures des États de Pennsylvanie, d’Arizona et du Michigan organisent des audiences pour examiner l’élection présidentielle du 3 novembre », a déclaré Jenna Ellis dans une déclaration fournie par les législateurs du parti républicain.

En attendant, comme l’ont dit certains sénateurs républicains en Pennsylvanie, les législateurs de l’Arizona ont noté que la Constitution américaine accorde aux législatures des États le pouvoir de tenir des audiences électorales sur les allégations d’irrégularités et de fraude.

« Comme le stipule l’article 2, section 1.2 de la Constitution des États-Unis, les législatures des États ont le pouvoir exclusif de choisir leurs représentants au Collège électoral, ce qui constitue une garantie essentielle contre la fraude et la manipulation des élections », ont-ils déclaré.

Comme c’est le cas en Pennsylvanie, l’avance du démocrate Joe Biden sur Trump en Arizona est très mince. Biden a environ 11.000 voix d’avance sur le président.

Lors de l’audition en Pennsylvanie, Ellis et Giuliani ont rappelé que les législatures ont la capacité, accordée par la Constitution, de nommer les électeurs de l’État.

Le sénateur républicain Doug Mastriano a déclaré vendredi que la Chambre et le Sénat de l’État de Pennsylvanie, tous deux contrôlés par les républicains, pourraient choisir de récupérer leur pouvoir de nommer les électeurs.

« Donc, nous allons faire une résolution entre la Chambre et le Sénat, aujourd’hui si tout va bien », a-t-il déclaré vendredi au War Room de Steve Bannon. « J’ai passé deux heures en ligne à essayer de coordonner cela avec mes collègues. Et il y a beaucoup de bonnes personnes qui travaillent sur ce sujet ici. La résolution du Sénat dit que nous allons reprendre notre pouvoir, nous allons nommer les électeurs. Il est évident que nous allons avoir besoin du soutien des dirigeants de la Chambre et du Sénat, nous allons y arriver ».

Il y a « tellement de preuves de manigances et de fraudes, que nous ne pouvons pas rester à l’écart et regarder cela se dérouler autour de nous », a déclaré le législateur républicain. « S’il y a des manigances importantes, c’est à l’Assemblée générale d’intervenir », a-t-il ajouté. « Nous avons donc un combat sur les bras et nous allons nous battre. Nous allons porter le combat jusqu’à la Cour suprême s’il le faut ».

 

Traduction E&R de l’article de The Epoch Times.

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01h00 - Le camp Trump perd l’appel initié en Pennsylvanie. La cour d’appel fédérale a confirmé les résultats de l’élection présidentielle en Pennsylvanie.

 

 

Jenna Ellis et Rudy Giuliani, les avocats de la campagne de Donald Trump, ont réagi à cette décision sur Twitter : « L’appareil judiciaire militant en Pennsylvanie continue de dissimuler les charges de fraude massive. Nous sommes très reconnaissants d’avoir eu l’occasion de présenter les preuves et les faits à l’assemblée législative de l’État de Pennsylvanie. En avant pour le SCOTUS ! » (NDT : SCOTUS, Cour Suprême des Etats-Unis)

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00h00 - Encore des bizarreries comptables, ici en Pennsylvanie, où le sénateur Doug Mastriano indique que les chiffres suivants furent visibles pendant un moment sur le tableau de bord du Département d’Etat, puis supprimés :

 

La Pennsylvanie a annoncé avoir envoyé 1.823.148 votes par correspondance, dont 1.462.302 ont été retournés. Soit un total de 2.589.242 votes par correspondance ? D’où viennent les 1.126.940 bulletins supplémentaires ?

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23h00 - Nos lecteurs qui auront visionné le documenteur, pardon documentaire, sur Orwell et Huxley intitulé « George Orwell, Aldous Huxley : "1984" ou "Le meilleur des mondes" ? » se souviennent de la malhonnêteté dont il fait montre de bout en bout, pratiquant exactement – par inversion accusatoire – ce qu’il dénonce. Les toutes premières images associent déjà une voix-off (« un monde de la désinformation, du mensonge généralisé où 2 et 2 font 5 ») avec des images de Xi Jin Ping, Vladimir Poutine et bien sûr Donald Trump.

Plus loin, rappelant les mots du roman 1984 qui dépeignait la censure d’un Parti qui réécrivait sans cesse l’histoire et appelait « à rejeter le témoignage de vos yeux et de vos oreilles », le documentaire ARTE met ces mots dans la bouche de Donald Trump lorsqu’il déclara dans un discours : « Et rappelez-vous, ce que vous voyez et ce que vous lisez n’est pas ce qu’il se passe ! ». Or, le Président Trump parlait ici bien sûr des médias qui délivrent une histoire qu’ils réécrivent. C’est exactement ici que résidait l’analogie avec Orwell ! Ce sont donc les réalisateurs du documentaire qui mentent et réécrivent l’histoire.

Sollicitant ensuite l’avis d’un "expert" nécessairement anti-Trump – un professeur d’université endoctrinant ses élèves – on assiste à un cours pratique où tout est déjà caricatural : un proverbe africain au mur, un étudiant portant une robe longue et tout ce petit monde dissertant avec gravité sur les problèmes de nos sociétés en arborant chacun un Apple Macbook à 1.500 dollars pièce. On a la révolte que l’on peut.

Et lors de ce petit cours (ou endoctrinement) pratique, le professeur SJW fait visionner à ses élèves un petit clip démontrant l’uniformité du discours médiatique au mot près. C’est d’ailleurs le seul moment de vérité de ce passage du documentaire. Mais la voix-off vient rappeler à l’ordre les complotistes éventuels : « (...) des journalistes ont répété pendant plusieurs semaines un monologue dicté par leur patron, étroitement lié à l’administration de Donald Trump ». Ouf, l’honneur et l’information sont saufs !

A partir de 34’32, vous n’avez qu’à cliquer

 

Mais c’est pourtant ce petit clip présent dans le documentaire que Donald Trump vient de tweeter, laissant penser qu’il dénonce bien cet unanimisme médiatique et idéologique et qu’il n’est en rien responsable de cet éhonté psittacisme journalistique !

 

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06h00 - Résumé de la journée américaine qui se termine : n’emmerdez pas Donald Trump !

 

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04h00 - Donald Trump recommande de lire l’article suivant, ce à quoi nous nous plions immédiatement, en vous en proposant une traduction. Et la lecture de ce papier devrait achever de convaincre les plus sceptiques que de si nombreuses bizarreries électorales ne peuvent que rimer avec fraude.

 

 

Joe Biden : les 5 façons de faire magiquement éclater toutes les règles électorales

La caste des journalistes devrait sûrement être intriguée par l’invraisemblance historique de la victoire de Joe Biden. Qu’ils ne le soient pas est pour le moins curieux.

 

Perdus dans leur excitation face à la victoire déclarée de Joe Biden, les très objectifs journalistes sont passés à côté de l’extraordinaire performance du démocrate lors de l’élection de 2020. Ce n’est pas seulement parce que l’ancien vice-président est en voie de devenir le plus vieux président de l’histoire américaine, mais c’est aussi pour ce qu’il a réussi à accomplir dans les sondages cette année.

Le candidat Joe Biden a été si efficace pour motiver les électeurs en 2020 qu’il a reçu un nombre record de votes, plus de 15 millions de plus que ceux reçus par Barack Obama lors de sa réélection en 2012. Étonnamment, il a réussi à s’assurer la victoire tout en perdant dans presque tous les comtés des Etats-Unis qui indiquent en général la victoire. Aucun candidat à la présidence n’a été capable d’un tel jujitsu électoral jusqu’à présent !

Alors que Biden a fait moins bien que Hillary Clinton dans tous les comtés urbains des États-Unis en 2016, il l’a surpassée dans les régions métropolitaines de Géorgie, du Michigan, du Wisconsin et de la Pennsylvanie. Plus surprenant encore, l’ancien vice-président a enregistré un nombre record de votes, malgré les échecs en général des démocrates à la Chambre des représentants et aux législatures des États dans tout le pays.

Il a accompli tout cela après avoir reçu un soutien minimal record aux primaires par rapport à son adversaire républicain à l’approche des élections générales. Il est clair qu’il s’agit là de réalisations extraordinaires et inattendues qui devraient normalement faire l’objet d’une analyse sophistiquée de la part de la classe des journalistes, mais qui ont été pour la plupart passées sous silence lors des festivités dans les studios d’information de New York et de Washington.

L’alignement politique national massif qui a lieu actuellement peut être l’une des sources de ces bouleversements surprenants. Pourtant, pour avoir sorti tant de lapins de son chapeau comme cela, personne ne peut nier que Biden est un militant et un candidat de premier plan, comme l’Amérique n’en a jamais vu auparavant. Voyons à quel point ses pouvoirs politiques magiques ont été uniques en 2020.

 

1. 80 millions de votes

Bon sang ! Beaucoup d’Américains se sont tournés vers un politicien de Washington qui est en fonction depuis près de 50 ans.

Considérez ceci : aucun président sortant en près d’un siècle et demi n’a gagné de voix lors d’une campagne de réélection tout en perdant l’élection.

Le président Trump a gagné plus de dix millions de voix depuis sa victoire en 2016, mais le charme de Biden était si important qu’il a dépassé le record qu’a réalisé le président Trump parmi les minorités ethniques. Biden a également fait voler en éclats le total du nombre de votes de Barack Obama, ce qui nous fait nous interroger sur la possibilité que ce soit finalement Biden qui aurait fait gagner Obama en 2008 et 2012...

L’ancien vice-président a réussi à recueillir un nombre record de voix tout en restant à la traîne du président Trump pour ce qui est de l’enthousiasme des électeurs, ce qui prouve que son instinct politique est aiguisé. Biden était si avisé qu’il a motivé les électeurs peu enthousiastes à l’égard de sa campagne à voter pour lui en nombre record.

 

2. Gagner malgré la perte de la plupart des comtés baromètres

Biden est sur le point de devenir le premier président en 60 ans à perdre les États de l’Ohio et de la Floride sur le chemin de l’élection. Pendant un siècle, ces États ont constamment prédit le résultat national, et ils ont été considérés comme à peu près représentatifs du melting-pot américain dans son ensemble. Bien que les sondages nationaux aient donné à M. Biden une avance dans les deux États, il a perdu l’Ohio de huit points et la Floride de plus de trois.

Pour Biden, le fait de perdre ces deux États clés par des marges notables et de remporter quand même l’élection nationale est digne d’intérêt. Depuis que la mafia a, dit-on, aidé John F. Kennedy à gagner l’Illinois contre Richard Nixon en 1960, aucun président américain n’avait réussi ce tour de passe-passe.

Plus incroyable encore, Biden est en passe de remporter la Maison-Blanche après avoir perdu presque tous les comtés historiques de référence du pays. Le Wall Street Journal et l’Epoch Times ont analysé indépendamment les résultats de 19 comtés des États-Unis qui ont un pouvoir prédictif presque parfait en matière de vote présidentiel au cours des 40 dernières années. Le président Trump a remporté tous les comtés indicateurs, à l’exception du comté de Clallam à Washington.

Alors que l’ancien vice-président a remporté Clallam par environ trois points, la marge de victoire du président Trump dans les 18 autres comtés a été en moyenne de plus de 16 points. Dans une liste plus large de 58 comtés qui ont correctement choisi le président depuis 2000, Trump a remporté 51 d’entre eux avec une moyenne de 15 points, tandis que les sept autres sont allés à Biden avec environ quatre points. Les comtés qui ont été les plus performants ont choisi le président Trump à une écrasante majorité, mais Biden a quand même trouvé le chemin de la victoire.

 

3. Biden sur les pas de Clinton... sauf dans quelques villes

Patrick Basham, un sondeur au parcours sérieux et directeur du Democracy Institute à D.C., a souligné deux observations faites par ses collègues, le gourou du sondage Richard Baris de Big Data Poll et l’analyste électoral du Washington Post Robert Barnes. Baris a relevé une bizarrerie statistique dans les rapports d’élection de 2020 : « Biden a fait moins bien qu’Hillary Clinton dans toutes les grandes zones métropolitaines du pays, à l’exception de Milwaukee, Detroit, Atlanta et Philadelphie ».

Barnes a ajouté que dans ces « grandes villes dans les États pivots dirigés par les démocrates ... le vote a même dépassé le nombre d’électeurs inscrits ». Dans les États les plus importants, les villes ont envoyé tellement de bulletins de vote par correspondance que Biden a battu des records et renversé les avances confortables du président Trump.

Si les démocrates parviennent à éliminer le Collège électoral, la formule magique de Biden, qui consiste à obtenir un nombre de votes écrasant dans une poignée de villes, devrait rendre les démocrates imbattables.

 

4. Biden a gagné malgré les pertes des démocrates partout ailleurs

Randy DeSoto a noté dans le Western Journal que « Donald Trump a été pratiquement le seul président sortant de l’histoire des États-Unis à perdre sa réélection alors que son propre parti gagnait des sièges à la Chambre des représentants ». Voilà un miracle de Biden !

En 2020, le Cook Political Report et le New York Times ont classé 27 sièges de la Chambre des représentants comme se jouant dans un mouchoir de poche. À l’heure actuelle, les républicains semblent avoir remporté les 27 sièges. Les démocrates n’ont pas réussi à faire basculer un seul Etat de la Chambre, tandis que les républicains ont fait basculer la Chambre et le Sénat du New Hampshire et ont étendu leur domination sur les législatures des États dans tout le pays.

Christina Polizzi, porte-parole du Comité de campagne législative des démocrates, est allée jusqu’à déclarer : « Il est clair que Trump n’est pas un soutien pour les candidats législatifs républicains. C’est une bouée ». Étonnamment, Biden a battu le gars qui a porté tous les autres républicains à la victoire. Ça, c’est historique !

 

5. Biden a dépassé l’impressionnant vote des primaires de Trump

Dans le passé, les totaux des votes aux primaires ont été remarquablement précis pour prédire les vainqueurs des élections générales. L’analyste politique David Chapman a souligné trois faits historiques avant l’élection.

Premièrement, aucun candidat sortant ayant obtenu 75 % du total des votes aux primaires n’a perdu sa réélection.

Deuxièmement, le président Trump a reçu 94 % des voix lors des primaires, ce qui est le quatrième résultat le plus élevé de tous les temps (plus élevé que Dwight Eisenhower, Nixon, Clinton ou Obama). En fait, M. Trump est l’un des cinq candidats sortants depuis 1912 à avoir obtenu plus de 90 % des voix lors des primaires.

Troisièmement, Trump a établi un record pour la plupart des votes aux primaires pour un président sortant alors que plus de 18 millions de personnes se sont déplacées pour lui en 2020 (le record précédent, détenu par Bill Clinton, était la moitié de ce nombre). La victoire de Biden aux élections législatives, malgré le succès historique de Trump lors des primaires, remet en question un siècle de données électorales antérieures.

Joe Biden a réussi l’impossible. Il est intéressant de constater que la plupar des journalistes ne le soulignent pas.

 

Traduction E&R de l’article de The Federalist.

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03h00 - L’avocate Leigh Dundas revient sur le décret déposé le 12 septembre 2018 par le président Trump intitulé "Sanction en cas d’ingérence étrangère dans les élections aux États-Unis". Ce décret pourrait faire penser que Trump avait prévu la fraude depuis longtemps et avait pris les devants.

Le décret exécutif sur les sanctions en cas d’ingérence étrangère dans une élection aux États-Unis est disponible sur le site de la Maison Blanche

 

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27 novembre, 02h00 - L’avocat Sidney Powell, Lin Wood et d’autres plaignants ont intenté un procès en Géorgie pour demander que les votes invalides soient annulés et déclarer le président Trump vainqueur dans cet Etat.

Ils affirment que 96.600 votes ont été exprimés frauduleusement et que 136.098 autres bulletins ont été comptés illégalement en raison du logiciel Dominion Voting.

Powell est un avocat très en vue qui représentait Michael Flynn avant qu’il ne soit gracié. Elle n’est pas "folle" comme la presse de Lamestream a essayé de la dépeindre. Il en va de même pour Lin Wood, qui représente le nouveau millionnaire Nicholas Sandmann.

La plainte couvre 104 pages et accuse le gouverneur Brian Kemp, le secrétaire d’État Brad Raffensperger, ainsi que le président et les membres de la commission électorale de l’État de Géorgie de ne pas avoir contrôlé le vote, ce qui a permis à la fraude de prendre le contrôle de l’élection. En outre, le procès indique qu’ils n’ont pas respecté la législation de l’État, notamment, mais aussi la vérification des signatures sur le courrier lors du scrutin.

Les lois géorgiennes qui ont été violées, incluant les §§ 21-2-30(d), 21-2-31, 21-2- 33.1 et §21-2-522 de l’O.C.G.A., ainsi que de multiples violations de la Constitution, comme le montrent les témoins. Ils présenteront également des experts qui discuteront des impossibilités mathématiques dans le comptage des bulletins.

La plainte a été déposée en même temps que Lin Wood demande à la cour d’annuler le vote actuel et de déclarer le président Trump vainqueur de la Géorgie.

Le plainte déposée mercredi prétend également que le vote par correspondance mal conduit en Géorgie est responsable de milliers de votes invalides ou douteux.

L’expert du plaignant constate également que les électeurs ont reçu des dizaines de milliers de bulletins de vote qu’ils n’ont jamais demandés. (Voir Exh. 1, Rapport du Dr Briggs). Plus précisément, le Dr Briggs a constaté que dans l’État de Géorgie, sur la base d’un échantillon statistiquement significatif, le nombre de personnes ayant reçu un bulletin de vote par correspondance qu’elles n’ont pas demandé varie entre 16.938 et 22.771. Cette fourchette dépasse la marge de perte du président Trump de 12.670 voix, par au minimum 4.268 demandes illégales et jusqu’à 10.101 demandes illégales.

La plainte observe que des "acteurs malhonnêtes" ont pu manipuler le logiciel de vote.

Russell Ramsland confirme que des violations de données dans le logiciel Dominion ont permis à des acteurs malhonnêtes de pénétrer et de manipuler le logiciel lors des récentes élections générales. Il conclut en outre qu’au moins 96.600 bulletins de vote par correspondance ont été comptés illégalement car ils n’ont pas été déposés par des électeurs valides.

Voici une copie des 104 pages de la plainte :

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05h00 - Jenna Ellis, conseillère juridique principale de l’équipe Trump, et conseillère de Donald Trump, revient sur quelques actualités et sur les raisons de la déclaration de l’avocate Sidney Powell qui poursuit le système Dominion, ce qui n’est pas la stratégie de l’équipe Trump, mais est complémentaire à plus long terme.

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04h00 - Un juge de Pennsylvanie suspend la certification des élections en pleine lutte juridique concernant le vote par correspondance.

Les poursuivants allèguent que la loi sur le vote par correspondance de la Pennsylvanie a violé la constitution de l’État.

Un tribunal de l’État de Pennsylvanie a émis mercredi une injonction bloquant toute nouvelle certification potentielle des résultats des élections dans l’État, en attendant une audience qui se tiendra vendredi.

L’ordonnance de la juge Patricia McCullough fait suite à l’affaire portée par des électeurs de Pennsylvanie, dont le représentant Mike Kelly, R-Pa, dans laquelle ils allèguent qu’une loi de l’État autorisant le vote par correspondance sans motif valable a violé la constitution de la Pennsylvanie, qui définit les cas spécifiques dans lesquels le vote par correspondance est autorisé.

« Dans la mesure où il reste des décisions à prendre pour finaliser la certification des résultats de l’élection générale de 2020 pour la fonction de président et de vice-président des États-Unis d’Amérique, il est provisoirement interdit aux défendeurs de le faire, en attendant une audition des preuves ». a écrit la juge McCullough.

Le procureur général de Pennsylvanie, Josh Shapiro, a rapidement répondu sur Twitter, soulignant que cela n’a pas beaucoup d’impact puisque les résultats de l’élection présidentielle ont déjà été certifiés et les électeurs choisis.

Néanmoins, les fonctionnaires de Pennsylvanie ont rapidement déposé un avis d’appel auprès de la Cour suprême de l’État, demandant un réexamen de la question de savoir si McCullough a commis une erreur en accordant une mesure injonctive bien que Kelly et les autres électeurs aient démontré un « manquement à l’une des conditions préalables » qui justifiait cette même mesure injonctive.

Comme pour tous les autres résultats des élections de novembre qui n’ont pas été certifiés, les fonctionnaires de l’État sont temporairement empêchés de certifier les résultats de toute élection qui n’a pas encore été certifiée.

Une audition des preuves aura lieu vendredi.

La plainte dans cette affaire est centrée sur la loi 77, que les plaignants ont qualifiée de « changement le plus important et le plus fondamental apporté à ce jour au code électoral de Pennsylvanie ». Cette loi a étendu le vote par correspondance, même si l’article VII, section 14 de la Constitution de Pennsylvanie, qui couvre le vote par correspondance, est très étroit dans son champ d’application pour ce qui est des personnes pouvant utiliser un tel vote.

Cette loi stipule que la législature de l’État doit prévoir un mode de vote pour les personnes qui se trouveront en dehors de leur municipalité « parce que leurs fonctions, leur occupation ou leurs affaires les obligent à se trouver ailleurs ou qui, à l’occasion d’une élection, ne peuvent pas se rendre dans les bureaux de vote appropriés en raison d’une maladie ou d’un handicap physique ou qui ne se rendront pas dans un bureau de vote en raison de l’observation d’une fête religieuse ou qui ne peuvent pas voter en raison de leurs fonctions le jour du scrutin ».

Les poursuivants prétendent que les votes par correspondance de la Pennsylvanie sont invalides parce que pour étendre le vote par correspondance, il faut un amendement constitutionnel et non pas simplement l’adoption d’un projet de loi.

Bien que les résultats de l’élection présidentielle en Pennsylvanie aient déjà été certifiés, la campagne Trump les combat toujours activement, espérant une dé-certification alors qu’ils font appel du rejet d’une procédure précédente qu’ils ont intenté en alléguant que les électeurs ont été abusivement autorisés à utiliser des votes par correspondance non valables, et dans laquelle ils prétendaient que plus de 680.000 bulletins ont été comptabilisés sans observation appropriée.

 

Traduction E&R de l’article de Fox News

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03h00 - Le Chef de cabinet de la Maison Blanche Mark Meadows a tweeté ce soir :

GRANDE nouvelle au Nevada : un juge a autorisé les républicains du Nevada à présenter les conclusions d’une fraude électorale généralisée lors d’une audience le 3 décembre. Les Américains vont maintenant entendre les témoignages de ceux qui ont vu de leurs propres yeux ce qui s’est passé - une étape cruciale pour la transparence et le traitement des bulletins de vote invalides. Restez à l’écoute.

 

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26 novembre, 02h00 - Une audition organisée dans une salle de conférence d’hôtel à Gettysburg par des sénateurs de la Pennsylvanie a eu lieu ce mercredi 25 novembre. Cette audition n’a aucun caractère légal, mais a permis de rendre public un certain nombre d’informations et de plaintes. Donald Trump est intervenu en personne, par téléphone. Nos lecteurs anglophones pourront visionner les différentes vidéos ci-dessous, les lecteurs anglophobes se contenteront de la courte vidéo montrant la foule à l’extérieur qui scandait « 4 années de plus ! » :

 

 

L’intervention de Big Tech et de Big Media dans l’élection américaine :

 

Témoignages d’observateurs empêchés de surveiller le déroulement des élections :

 

Un mystérieux pic de votes, 600.000 pour Biden et 3.200 pour Trump :

 

Intervention par téléphone du Président Trump :

 

L’audition complète :

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19h00 - Édouard Husson revient sur la crise politique américaine, les élections et les fraudes.

Édouard Husson, né le 23 mars 1969 à Paris, est un historien français. Professeur des universités, il est ancien directeur général de l’ESCP Europe. Il a été élu en 2009 professeur d’histoire contemporaine à l’université de Picardie puis en 2018 à l’université de Cergy-Pontoise. Il y dirige ensuite l’Institut franco-allemand d’études européennes. Le 11 août 2010, il devient vice-chancelier des universités de Paris jusqu’au 1er septembre 2012, date à laquelle il est nommé directeur de l’ESCP Europe. Le 4 juin 2014, il quitte la direction de cet établissement. De septembre 2015 à mai 2018, il est vice-président de l’université de recherche Paris-Sciences-et-Lettres (PSL). Source : Wikipédia

 

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07h00 - Passage chez Lou Dobbs, sur Fox News, de Rudy Giuliani, avocat de Donald Trump, qui revient sur les derniers évenements concernant les fraudes.

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06h00 - Joe Oltmann, le fondateur de FEC United, nous parle de Eric Coomer, qui semblerait être le directeur de la stratégie et de la sécurité pour la société Dominion. Les informations circulent depuis plusieurs jours, nous ne pouvons les certifier totalement, mais leur indice de crédibilité est assez haut. Nous les soumettons à votre jugement.

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05h00 - De nombreux citoyens américains ont étudié les fichiers publics des élections afin d’y déceler – avec succès – des fraudes éventuelles. Ici, deux vidéos d’analyse des données et la mise en avant de bizarreries voire d’énormes impossibilités statistiques (vidéos en anglais).

 

 

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04h00 - Revenons sur les auditions des patrons de Twitter et de Facebook. Des traductions de quelques moments importants des débats sont désormais en ligne.

 

 

Le Sénateur de la Louisiane, John Kennedy, interroge au Sénat, Mark Zuckerberg (Facebook) et Jack Dorsey (Twitter) sur la censure, le fact checking, et les élections 2020 :

 

Le Sénateur du Nebraska, Ben Sasse, interroge au Sénat, Mark Zuckerberg (Facebook) et Jack Dorsey (Twitter) sur la censure, le fact checking, et les élections 2020 :

 

Le Sénateur du Missouri, Josh Hawley, interroge au Sénat, Mark Zuckerberg (Facebook) et Jack Dorsey (Twitter) sur la censure, le fact checking, et les élections 2020 :

 

Le Sénateur du Texas, Ted Cruz, interroge au Sénat Mark Zuckerberg (Facebook) et Jack Dorsey (Twitter) sur la censure, le fact checking, et les élections 2020 :

 

Le Sénateur de l’Utah, Mike Lee, interroge au Sénat Mark Zuckerberg (Facebook) et Jack Dorsey (Twitter) sur la censure, le fact checking, et les élections 2020 :

 

La Sénatrice du Tennessee, Marsha Blackburn, interroge au Sénat, Mark Zuckerberg (Facebook) et Jack Dorsey (Twitter) sur la censure, le fact checking, et les élections 2020 :

 

La sénatrice du Tennessee, Marsha Blackburn nous parle de l’audience qui aura lieu au Sénat avec Mark Zuckerberg et Jack Dorsey sur la censure du New-York Post, le fact checking, et les élections 2020 avec la journaliste Maria Bartiromo :

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25 novembre, 02h00 - Sydney Powell, avocate, annonce que les poursuites commenceront demain, et que ce sera massif. Certes, après nous avoir rappelé encore une fois que le système Dominion a été utilisé par le "dictateur" Chavez pour se faire réélire, ce qui nous semble tout de même peu raisonnable. Mais, anyway comme disent les américains, nous verrons demain si quelque chose de sérieux se passe sur le terrain judiciaire.

En conclusion de l’interview, Sydney Powell affirme qu’il n’y a aucun doute pour elle que Donald Trump gagnera, et que cette élection fut un absolu raz-de-marée dans tout le pays.

 

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08h00 - Le comité Trump France communique :

 

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05h00 - Le président russe Vladimir Poutine s’est dit prêt à travailler avec n’importe quel dirigeant américain, mais il n’est toujours pas prêt à reconnaître la victoire électorale de Joe Biden.

« Nous travaillerons avec toute personne qui a la confiance du peuple américain », a déclaré Poutine à la télévision d’État russe dimanche. « Mais cette confiance ne peut être accordée qu’à un candidat dont la victoire a été reconnue par le parti adverse, ou après que les résultats auront été confirmés de manière légitime et légale ».

Ces commentaires de Poutine sont parmi les plus précis depuis l’élection américaine. Poutine est l’un des rares dirigeants à ne pas avoir reconnu Biden comme le prochain chef d’État américain. La Russie, accusée par les services de renseignement américains d’être intervenue en 2016 pour aider à faire élire Trump, se méfie de Joe Biden, craignant une augmentation de la pression des sanctions et des affrontements sur les droits de l’homme.

Poutine a décrit la décision du Kremlin de ne pas féliciter Biden comme une simple formalité, sans arrière-pensée. Lorsqu’on lui a demandé si cette décision pouvait nuire aux relations américano-russes, il a répondu : « Je ne pense pas qu’il y ait de raison, il n’y a rien à endommager, elles sont déjà ruinées ».

Le président Donald Trump « doit reconnaître les résultats des élections et toutes les poursuites judiciaires doivent être terminés », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, aux journalistes lors d’une conférence téléphonique lundi. « Ce n’est qu’après cela que les résultats seront officiellement définitifs. Mais de toute évidence, cela n’a pas encore eu lieu ».

 

Traduction E&R de l’article de Newsmax

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04h00 - L’influence des réseaux sociaux, en particulier Facebook et Twitter, mais aussi de Google dans les élections américaines fut immense. Pour le Dr Robert Epstein, pourtant démocrate, qui avait déjà alerté il y a un an sur les risques majeurs pour la démocratie qu’entraînent ces grosses société (le fameux Big Tech), cette année les électeurs ont été clairement manipulés par ces entités privées.

Dans une grande étude qu’il vient de sortir, il démontre par exemple qu’il est très probable que l’influence de Google ait déplacé un minimum de 6 millions de votes en direction de Joe Biden. Robert Epstein rappelle que des lanceurs d’alerte travaillant chez Google avaient déjà alerté sur ces manipulations de l’opinion. Pour exemple, une page d’accueil de Google incitant les gens à voter n’était affichée qu’aux internautes démocrates – Google (et ses sous-marques comme Youtube) sachant parfaitement déterminer le profil de ses utilisateurs, ainsi que Facebook, Twitter, etc.

Lorsque le présentateur demande pourquoi cela n’est pas davantage étudié ou dit, l’universitaire, pourtant démocrate, confirme que cela arrange le monde universitaire et ses collègues, ceci expliquant leur silence. Cependant, il s’agit d’un jeu dangereux, car demain qui sait qui ces compagnies privées soutiendront-elles ? (vidéo en anglais)

 

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03h00 - Quelle est la portée réelle de cette décision de mettre en œuvre une transition entre les deux administrations ? Cela permet de débloquer un budget de 6 millions de dollars pour financer les équipes de Joe Biden. Elles pourront engager du personnel, payer leurs déplacements et diverses dépenses. Le futur Président élu – sous réserve qu’il le soit véritablement – et ses collaborateurs ont désormais accès aux rapports confidentiels des principales agences fédérales.

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24 novembre, 02h00 - Donald Trump reconnait-il sa défaite ?

Tout a commencé par le courrier d’Emilie Murphy, la directrice de l’Administration générale des services (GSA administrator), à l’attention de Joe Biden et qui amorce un début de transition, en précisant bien que « la GSA ne dicte pas le résultat des poursuites judiciaires et des recomptages, ni ne détermine si ces poursuites sont raisonnables ou justifiées » et que « la directrice de la GSA ne choisit pas ni ne certifie le gagnant de l’élection ».

C’est, dit-elle, à la vue des récents événements judiciaires (la plupart des batailles judiciaires entamées par l’équipe Trump à ce jour ont été perdues) et des nouveaux résultats certifiés (le Michigan avait certifié l’élection quelques heures auparavant) qu’elle prend sa décision.

Elle précise qu’elle n’a jamais reçu de pressions de la part de son administration (et de la Maison-Blanche) pour déterminer la chronologie de ses décisions, en particulier pour la retarder. En revanche elle indique qu’elle a reçu énormément de menaces pour lui faire accélérer la transition (probablement par le camp adverse ou l’Etat profond en général).

 

Contrairement à ce que dit la presse à l’heure où nous écrivons, ce n’est donc pas Donald Trump qui a demandé ce début de transition, mais c’est la directrice de la GSA qui a pris sa décision en son âme et conscience. Cependant Donald Trump recommande qu’Emily et son équipe fassent ce qu’il est nécessaire de faire en regard du protocole.

Le tweet de Donald Trump la remercie de sa loyauté et affirme qu’il ne veut plus la savoir harcelée et menacée. Il précise que le combat continue et qu’il croit qu’il gagnera.

 

 

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06h00 - Notre Laurence Haim bien-aimée s’est fait une fausse joie cette nuit à la lecture d’une déclaration officielle de l’équipe de campagne de Trump qui précisait que Sidney Powell n’était pas membre de l’équipe juridique de Donald Trump.

 

 

Las, Jack Flynn, le frère de Mike Flynn, a douché ses attentes, en précisant qu’il s’agissait d’une simple clarification du rôle exact de Sidney Powell – probablement pour des raison de conflit d’intérêt ou autres subtilités juridiques.

 

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03h00 - Le commentateur Greg Kelly de la chaîne de télévision Newsmax, une des deux chaînes de télé avec OANN qui soutiennent encore Trump et que celui-ci a déjà signalées et remerciées plusieurs fois, appelle les soutiens du président à former un parti.

Selon Greg Kelly, le nouveau parti devrait être doté de l’acronyme "Make America great again", le slogan de campagne popularisé par le président Donald Trump en 2016. Le "MAGA Party" serait un parti fondé sur les idées de Donald Trump, sur la Constitution, donner sa chance à tous, la liberté, la limitation des mandats, le second amendement, et la lutte contre l’État profond et la bureaucratie fédérale (vidéo en anglais).

 

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23 novembre, 01h00 - Bien qu’elle échappe probablement aux commentateurs (qui ne commentent pas grand chose par ailleurs, si on pense au silence assourdissant des médias), la stratégie de l’équipe de Trump est sûrement très fine et les preuves plus solides que l’avant-goût qui nous en a été offert pour le moment.

Ce dimanche soir, l’équipe juridique a fait appel auprès de la Cour d’appel des États-Unis pour le troisième circuit (Pennsylvanie) de la décision de la Cour de Pennsylvanie. Comprendre que le périple juridique se rapproche de la Cour suprême.

 

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23h30 - En ce 22 novembre, anniversaire de l’assassinat de JFK, rappelons-nous que c’est l’Etat profond qui était déjà à la manœuvre.

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23h00 - Un petit résumé de la contestation des élections américaines, par Florian Philippot :

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02h00 - Hasard ou nécessité ?

73% des 126 649 votes en faveur de Joe Biden en Pennsylvanie, par rapport à la performance d’Hillary Clinton en 2016, proviennent des sept comtés et d’une ville de Pennsylvanie qui ont reçu plus de 18 millions de dollars du projet « élections sûres » du Centre pour la technologie et la vie civique (CTCL), financé par Mark Zuckerberg.

Le CTCL a accordé plus de 18 millions de dollars de subventions pour des « élections sûres » entre le 1er septembre et le 31 octobre à au moins sept comtés et à une ville de Pennsylvanie : 10 millions de dollars à la ville de Philadelphie, 2,5 millions de dollars au comté de Chester (banlieue de Philadelphie), 2 millions de dollars à la ville de Chester, 2 millions de dollars au comté du Delaware (banlieue de Philadelphie), 2,05 millions de dollars au comté d’Allegheny (Pittsburgh), 863.000 dollars au comté du Centre, 474.232 dollars au comté de Lancaster, 471.000 dollars au comté de Berks et 148.000 dollars au comté d’Erie.

Quatre-vingt-treize mille deux cent quatre-vingt-treize voix (93.293 voix), soit 73,6 % du gain de 126.649 voix de Biden en 2020 en Pennsylvanie, par rapport à Hillary Clinton en 2016, provenaient de ces sept comtés et de cette ville.

Le CTCL a refusé de fournir une ventilation du financement par comté dans aucun État. Bien que des rapports de presse aient confirmé le financement du CTCL dans de nombreux comtés identifiés par Breitbart comme étant financés par le CTCL en Pennsylvanie, il n’y a apparemment eu aucun compte rendu dans la presse (ou par le CTCL) sur cette subvention de 2,5 millions de dollars accordée au comté de Chester, et approuvée à l’unanimité par la commission du comté de Chester, composée de trois membres, le 16 septembre.

Breitbart News a contacté les responsables des élections du comté de Chester et a demandé une ventilation de l’utilisation des fonds de la subvention de 2,5 millions de dollars du CTCL, mais n’a pas reçu de réponse.

L’analyse de l’impact des subventions « élections sûres » financées par Zuckerberg avec le CTCL aux comtés de Pennsylvanie est similaire aux résultats du rapport de Breitbart sur l’impact de ces fonds sur les résultats électoraux en Géorgie :

La majeure partie des 221.751 voix de Joe Biden en Géorgie, par rapport aux résultats d’Hillary Clinton en 2016, provient de trois comtés de la région métropolitaine d’Atlanta qui ont reçu plus de 15 millions de dollars du projet « élections sûres » du Centre pour la technologie et la vie civique (CTCL) financé par Mark Zuckerberg.

Ces trois comtés - Cobb, Fulton et Gwinnett - ont représenté 168.703 des 221.751 voix de Biden, soit 76 %.

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckeberg, et son épouse ont fait don de 350 millions de dollars entre le 1er septembre et le 31 octobre au projet « élections sûres » du CTCL, comme l’a rapporté Breitbart News.

Selon les critiques, ces fonds ont été utilisés pour privatiser l’administration des élections de 2020 et inciter les démocrates à aller voter.

Voici une comparaison de la façon dont l’État, ces sept comtés et une ville ont voté en 2016 et en 2020 : (résultats des élections de 2020 à 11h00 ET, jeudi 19 novembre, tels que rapportés par Real Clear Politics)

 

État de Pennsylvanie

2016

Donald Trump : 2 970 733
Hillary Clinton : 2 926 441

Marge de votes pour Trump : 44 292

2020

Joe Biden : 3 454 686
Donald Trump : 3 372 329

Marge de vote pour Biden : 82 357

Marge nette de votes gagnée par Biden 2020 contre Hillary Clinton 2016 : 126.649

 

Sept comtés de Pennsylvanie (plus la ville de Philadelphie) qui ont reçu 18 millions de dollars de la CTCL financée par Zuckerberg.

Marge nette de votes gagnée par Biden 2020 contre Hillary Clinton 2016 : 93.293, répartis comme suit :

 

Comté du Delaware (banlieue de Philadelphie)

2016

Hillary Clinton : 177 402
Donald Trump : 110 667

Marge Clinton : 66 735

2020

Joe Biden : 206 709
Donald Trump : 118 639

Marge Biden : 88 070

Marge nette de votes gagnée par Biden 2020 contre Hillary Clinton 2016 : 21.335

 

Comté de Chester (banlieue de Philadelphie)

2016

Hillary Clinton : 141 682
Donald Trump : 116 114

Marge Clinton : 25 568

2020

Joe Biden : 182 372
Donald Trump : 128 565

Marge bénéficiaire : 53 807

Marge nette de votes gagnée par Biden 2020 contre Hillary Clinton 2016 : 28.239

 

Comté d’Allegheny (Pittsburgh)

2016

Hillary Clinton : 367 617
Donald Trump : 259 480

Marge Clinton : 108 137

2020

Joe Biden : 429 065
Donald Trump : 282 324

Marge bénéficiaire : 146 741

Marge nette de votes gagnée par Biden 2020 contre Hillary Clinton 2016 : 38.604

 

Comté du Centre

2016

Hillary Clinton : 37 088
Donald Trump : 35 274

Marge de Clinton : 1 814

2020

Joe Biden : 40 054
Donald Trump : 36 371

Marge bénéficiaire : 3 683

Marge nette de votes gagnée par Biden 2020 contre Hillary Clinton 2016 : 1.869

 

Comté de Lancaster

2016

Hillary Clinton : 91 093
Donald Trump : 137 914

Marge Trump : 46 821

2020

Joe Biden : 115 847
Donald Trump : 160 209

Marge Trump : 44 362

Marge nette de votes gagnée par Biden 2020 contre Hillary Clinton 2016 : 2.459

 

Comté de Berks

2016

Hillary Clinton : 78 437
Donald Trump : 96 626

Marge d’atout : 18 189

2020

Joe Biden : 93 113
Donald Trump : 109 917

Marge Trump : 16 804

Marge nette de votes gagnée par Biden 2020 contre Hillary Clinton 2016 : 1.385

 

Comté d’Erie

2016

Hillary Clinton : 58 112
Donald Trump : 60 069

Marge Trump : 1 957

2020

Joe Biden : 68 286
Donald Trump : 66 869

Marge Biden : 1 417

Marge nette de votes gagnée par Biden 2020 contre Hillary Clinton 2016 : 3.374

 

Ville de Philadelphie

2016

Hillary Clinton : 584 025
Donald Trump : 108 748

Marge Clinton : 475,277

2020

Joe Biden : 604 175
Donald Trump : 132 870

Marge de Biden : 471,305

Marge nette de votes gagnée par Biden 2020 contre Hillary Clinton 2016 : - 3.972 (négatif)

 

Sur les huit collectivités locales de Pennsylvanie qui ont reçu des subventions de la CTCL, une seule - la ville de Philadelphie - a vu les résultats électoraux de Joe Biden contre Donald Trump diminuer en 2020 par rapport à ceux d’Hillary Clinton contre Donald Trump en 2016.

 

Traduction E&R de l’article de Breitbart.

***

22 novembre, 00h00 - Détendons-nous avec ces trois images savoureuses. La première est savoureuse malgré elle, qui nous montre une réunion avec Joe Biden dont chaque participant, en plus de porter un masque avec zèle, est assis à plusieurs mètres des autres. Cela en dit long sur le niveau de servitude mais aussi de niaiserie d’un tel personnel politique.

 

Les deux images suivantes brocardent le candidat démocrate et, lorsqu’on voit le flot de haine qui s’est déversé chaque jour contre Donald Trump depuis son élection, on se dit que nous sommes vraiment dans le camp du Bien avec cet humour potache et presque gentillet, signe d’une attitude chevaleresque dans le combat :

 

***

22h00 - Avec le décalage malheureusement nécessaire au travail de traduction, voici deux extraits vidéo en français de la conférence de presse de ce jeudi 19 novembre. Tout d’abord Jenna Ellis, conseillère juridique de Donald Trump, puis Rudy Giuliani, ancien maire de New York et un des avocats du Président américain.

 

 

***

18h00 - William Reymond est un journaliste et auteur français installé aux États-Unis. Depuis le début de l’élection américaine, il milite pour le camp Biden, ou plutôt contre le camp Trump, ce qui n’est pas exactement la même chose. Comme beaucoup de Français se pensant du « bon côté », il a sauté de joie lors de la victoire démocrate, annoncée par les médias mainstream américains, dans la nuit du 3 au 4 novembre, et il a expliqué par le détail la victoire de Biden. Malheureusement, la résistance du Camp Trump, prise au début pour un coup de folie du président en exercice, a quelque peu freiné les élans de Reymond. Le désir de voir Trump quitter la Maison Blanche a eu raison de la déontologie journalistique : la fraude, quelle fraude ? Quand il s’agit de gagner, on s’affranchit très rapidement de la morale, même dans le camp du Bien.

 

 

Mais William Reymond n’est pas le seul à ne pas croire, en France, à la fraude massive qui a marqué ces élections, qui est maintenant – c’est la dernière tactique des médias qui ont annoncé un peu vite la victoire du candidat démocrate corrompu – taxée de « complotiste ». Tout ce qui dérange le Système est désormais taxé de complotiste, c’est une constante. Pourtant, la fraude est là, et les journaux français essayent de ridiculiser le camp Trump, qui demande seulement justice.

Le Figaro du 21 novembre 2020 ne fait pas dans la dentelle déontologique :

Giuliani a assuré qu’il avait des témoignages sous serment de ces fraudes. « Ils ont témoigné sous serment ! Je ne peux pas vous communiquer ces témoignages, parce que ces personnes risqueraient d’être victimes de harcèlement, de perdre leur emploi », a dit aussi Giuliani, qui a accusé les journalistes de ne pas avoir fait leur devoir en informant le public de cette fraude. « Ce qui se passe dans ce pays est horrible, et la censure que vous imposez rend la situation encore pire », a-t-il lancé aux représentants des médias, les accusant de « haine pathologique pour le président ». Il a cependant cité une employée municipale de Detroit, Jessy Jacob qui a été « entraînée à tricher » par son supérieur, qui lui a interdit de demander des pièces d’identité aux électeurs. « Nous avons 220 témoignages sous serment » a ajouté Giuliani, « nous n’allons pas laisser passer cette élection ».

Cette résistance énerve le pouvoir profond et ses obligés, les médias mainstream, qui ont tout misé sur Biden, leur avenir et leur crédibilité.

Les accusations de Giuliani ont été accueillies avec un certain scepticisme par les médias américains. La personnalité controversée de l’ancien maire de New York, mais aussi l’absence de preuves tangibles produites jusqu’à présent par les équipes de Trump, ont conduit jusqu’aux médias conservateurs comme Fox News à se montrer prudent.

De son côté, le candidat Biden, toujours pas élu, joue la vierge effarouchée :

Sortant de la réserve qu’il observe depuis l’élection, Joe Biden a commenté cette conférence de presse en qualifiant l’attitude de Donald Trump de « totalement irresponsable ». « Ça envoie un message horrible sur qui nous sommes en tant que pays », a ajouté le président élu, qui prépare depuis deux semaines son gouvernement sans avoir eu le moindre contact avec l’Administration en place.

La grande crainte du camp Biden est développée ici, ce que les spécialistes appellent le « plan C » :

Plutôt que de voir aboutir les recours légaux déposés par les équipes de Giuliani, la crainte de nombreux spécialistes de droit constitutionnel est de voir le Parti républicain altérer le résultat du scrutin par un moyen légal. Dans ce scénario, les doutes semés sur la validité de l’élection pourraient conduire plusieurs États dont les assemblées sont à majorité républicaines à invoquer les soupçons de fraude pour nommer directement les grands électeurs, sans tenir compte des résultats du vote. Cette procédure, très rarement utilisée, pourrait permettre, du moins en théorie, d’inverser le résultat du scrutin et de permettre l’élection de Donald Trump.

L’agenda est le suivant : c’est lundi 23 novembre que le Michigan doit annoncer ses résultats définitifs, suivi de la Pennsylvanie et de l’Arizona. Nous en saurons donc un peu plus dans trois jours. Mais le scénario cauchemar pourrait se prolonger pour les démocrates. Edward Foley, professeur de droit à l’université de l’Ohio et spécialiste des questions constitutionnelles, cité par Le Figaro, déclare :

« Le principal danger de la situation actuelle est de porter un discrédit durable sur l’ensemble du processus électoral, avec des conséquences politiques potentielles graves. La santé d’une démocratie implique que l’opposition admette et reconnaisse sa défaite ».

On est d’accord avec lui : la fraude massive des démocrates, pour ce qui a déjà été démontré, que la justice américaine l’entérine ou pas, État après État, montre que le processus démocratique est mort. Cela ne veut pas dire que la démocratie est morte, bien au contraire. Car la démocratie est autre chose que ce processus trucable. Pareil en France, où les doutes planent désormais, rétroactivement, sur la surprenante élection de 2017...

***

02h00 - Le gouverneur républicain de Géorgie, Brian Kemp, a signé vendredi les documents qui accordent officiellement les 16 voix électorales de l’État au président élu Joe Biden.

 

Une traduction E&R de l’article de CNN, à lire entre les lignes, mais qui résume assez bien la situation à cette heure.

 

« Le gouverneur a officialisé la certification délivrée à notre bureau par le secrétaire d’État - comme l’exige la loi de l’État », a déclaré le porte-parole de Kemp, Tate Mitchell, dans un courriel à CNN.

Cette certification est un coup dur pour les efforts déployés par le président Donald Trump pour renverser le résultat des élections en Géorgie, et elle ne fait que sceller la victoire de Joe Biden dans cet État.

La loi de l’État exigeait que Kemp attribue les votes électoraux de la Géorgie au vainqueur certifié de l’élection présidentielle. Jeudi, un juge fédéral a rejeté un procès de dernière instance qui tentait de bloquer la certification, et la victoire de Biden a été certifiée vendredi après-midi par le secrétaire d’État géorgien Brad Raffensperger.

« La loi de l’État exige maintenant que le bureau du gouverneur officialise la certification, ce qui ouvre la voie à la campagne Trump pour poursuivre d’autres options juridiques et un recomptage séparé s’ils le souhaitent », a déclaré M. Kemp, ajoutant plus tard : « En tant que gouverneur, j’ai la responsabilité solennelle de suivre la loi, et c’est ce que je ferai ».

L’annonce couronne une journée tourmentée où le bureau de Raffensperger a annoncé que les résultats étaient certifiés, pour envoyer une « correction » une heure plus tard, en disant que le processus était toujours en cours. Un troisième communiqué de presse vers 16 heures (heure de l’Est) a indiqué que la certification était terminée.

Biden a remporté la Géorgie par 12 670 voix, soit 0,26 % des près de 5 millions de bulletins de vote exprimés dans l’État, selon les résultats définitifs certifiés par le secrétaire d’État géorgien.

« Les chiffres ne mentent pas », a déclaré M. Raffensperger lors d’une conférence de presse vendredi dernier. « En tant que secrétaire d’État, je pense que les chiffres qui nous sont présentés aujourd’hui sont corrects ».

En raison de la faible marge, la campagne Trump peut demander un recomptage. La Géorgie a déjà effectué un audit dans tout l’État, comptant manuellement environ 5 millions de bulletins, et il est très peu probable que tout recomptage futur modifie les résultats.

La certification des résultats des élections est généralement une formalité, mais le processus est devenu le dernier champ de bataille de la longue tentative de Trump pour s’accrocher au pouvoir. Sa campagne tente de bloquer ou de retarder la certification dans des États clés dans l’espoir de renverser la victoire de Biden par le biais du Collège électoral.

Le projet devient impossible si les États clés certifient leurs résultats présidentiels avant le 8 décembre, date limite dite de la « sphère de sécurité » en vertu de la loi fédérale. Maintenant que la Géorgie a certifié ses résultats, l’État a respecté la date limite et le Congrès est tenu de respecter la liste des électeurs favorables à M. Biden.

En passant en revue les motions visant à officialiser la victoire de M. Biden, M. Kemp a simultanément exprimé des inquiétudes quant à l’intégrité du processus et a même accepté certaines des plaintes de M. Trump concernant le processus en Géorgie.

Kemp a demandé à Raffensperger de mener un audit partiel des bulletins de vote par correspondance pour vérifier que les signatures correspondaient - cédant à une demande persistante de Trump tout au long du processus post-électoral. On ne sait pas si cela peut se faire à ce stade du processus, et CNN a contacté le bureau de M. Raffensperger pour obtenir ses commentaires.

Trump a mentionné le gouverneur dans au moins six tweets depuis le jour du scrutin, encourageant Kemp à « se montrer ferme » et à faire de l’État un « républicain à quatre pattes », même si les électeurs géorgiens ont soutenu Biden, le candidat démocrate. Il a également encouragé Kemp à « prendre les choses en main » après qu’il fut devenu évident que l’audit ne révélait pas d’irrégularités généralisées.

Mais dans les tweets, Trump a également réprimandé Kemp, le blâmant pour un accord juridique que l’État a conclu plus tôt cette année avec des groupes démocrates concernant les bulletins de vote par correspondance. Le bureau de Raffensberger a déclaré que M. Trump avait mal interprété l’accord, connu sous le nom de décret de consentement, dont il a faussement affirmé que les règles de vérification des bulletins de vote par correspondance avaient été affaiblies.

M. Kemp a également déclaré qu’il était « inacceptable » que de petits lots de bulletins non comptés aient été découverts lors de la vérification. Les fonctionnaires électoraux ont déclaré à plusieurs reprises que ces bulletins mal traités étaient dus à des erreurs et à l’incompétence - et non à la fraude. M. Raffensberger s’est opposé aux efforts de M. Trump et de ses alliés du parti républicain (GOP) pour saper le processus de comptage des votes dans l’État et a vigoureusement défendu l’intégrité de la course à la présidence en Géorgie.

***

00h00 - Dinesh D’Souza est un politologue américain et l’une des figures du néoconservatisme aux États-Unis. Il a réalisé quelques documentaires dont un sur Hillary Clinton en 2016 qui a probablement contribué à son niveau à faire élire Donald Trump.

Il s’interroge ici sur la faillite des médias. Car, même si ceux-ci peuvent légitimement trouver légères les preuves que le camp pro-Trump a délivrées (ou plutôt n’a pas vraiment délivrées encore à ce jour), il est scandaleux que ces mêmes médias ne diffusent que le seul roman officiel de la victoire de Biden. Les médias coupent court à toute discussion concernant les fraudes en prétendant d’autorité qu’elles n’existent pas. Nous retrouvons cette même attitude en France, et probablement dans tous les pays du monde, tant Trump dérange (ce qui devrait justement mettre la puce à l’oreille pour tout penseur conséquent).

Les médias n’ont jamais cherché à faire leur travail d’investigation. Et pourtant, lorsqu’un des deux camps soulève de nombreux cas d’irrégularités, pourquoi n’ont-ils pas essayé d’interroger les lanceurs d’alertes ayant témoigné sous serment (affidavits) ? Pourquoi n’ont-ils pas cherché à savoir quelles sociétés procédaient aux comptages des bulletins et à la consolidation des résultats ? Les serveurs étaient-ils aux États-Unis ou ailleurs, en Europe ? Pourquoi n’ont-ils mené aucune investigation et se contentent-ils d’asséner une vérité, ou plutôt une post-vérité comme ils définissent la vérité de ceux qui ne pensent pas comme il le faudrait ? (vidéo en anglais)

 

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17h00 - Campagnol nous propose d’aller jeter un œil sur le site de l’entreprise espagnole impliquée dans la polémique qui partage les électeurs américains. Et peut-être dans d’autres pays, par exemple la France...

 

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15h00 - Le camp démocrate perd patience...

 

 

 

 

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13h00 - Plus de 3000 nouveaux bulletins découverts après un audit, selon Valeurs actuelles qui cite Fox News.

L’État de Géorgie est en train de recompter ses voix. Durant cette procédure, 2 755 bulletins non dépouillés ont été retrouvés, révèle Fox News mercredi 18 novembre. Ils n’ont évidemment pas été pris en compte lors du scrutin, où Joe Biden a été donné vainqueur par les médias américains. Dès les résultats, le président sortant, Donald Trump, a contesté la victoire de son rival démocrate jugeant qu’il y aurait eu des fraudes électorales à cause du vote par correspondance. En effet, l’oubli de ces presque 3 000 nouveaux bulletins serait dû à une erreur humaine. C’est ce qu’a confirmé Gabriel Sterling, responsable du système pour les élections en Géorgie, auprès de Fox News : « Ce n’est pas un problème avec le matériel. C’était une personne qui ne faisait pas bien son travail. »

Il semble que la menace de la création d’une « Trump TV » ait quelque peu secoué la chaîne théoriquement républicaine qui avait pourtant annoncé, à l’image de ses consœurs pro-démocrates (CNN, NBC, ABC et CBS) pressées, la victoire de Joe Biden. Or, il n’en est rien, et comme le souligne Boulevard Voltaire, le simple fait que des fraudes aient été prouvées ou soient en voie d’être prouvées dans les États mouvants peut suffire à y invalider le vote complet. Cela veut dire qu’ils ne compteraient plus dans le résultat final, et que la mécanique démocratique américaine passerait alors par le nombre d’États républicains contre le nombre d’États démocrates...

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08h00 - Sûre de sa « victoire », la presse mainstream française continue de charger le camp Trump avec des méthodes très éloignées du journalisme. La guerre Trump/Biden laissera des traces en France aussi.

Avec ce genre de titre, on est dans les attaques ad hominem, qui n’ont plus rien à voir avec les idées. Ridiculiser un adversaire politique est une chose, informer en est une autre. Le journal gratuit (dans tous les sens du terme) 20 Minutes est la preuve de la déchéance de notre presse.

Donald Trump avait promis que ses avocats allaient dévoiler « une route claire vers la victoire ». Au lieu de ça, on a assisté à une conférence de presse surréaliste lors de laquelle Rudy Giuliani a dénoncé, toujours sans preuve, « un complot national » et « une fraude massive ». Surexcité, l’ancien maire de New York, qui aurait, selon les médias américains, exigé une rémunération de 20.000 dollars par jour pour défendre Donald Trump, a imité Joe Pesci dans Mon cousin Vinny et a tellement transpiré que la teinture de ses cheveux l’a trahi.

 

Comprendre à travers cette titraille et ce traitement dévalorisant qu’il n’y aurait aucune fraude massive en Pennsylvanie, que Trump serait un perdant paranoïaque défendu par un pauvre type transpirant le mensonge et dont la couleur déteindrait logiquement sur le visage. On a pêché l’équivalent de cet argument anti-Trump sur Twitter :

 

 

Dans le camp d’en face, même si l’on est pro-Trump, on est capable de traiter l’information de manière beaucoup plus factuelle et apaisée. Comme ici avec ce correspondant pontanié (c’est-à-dire mandaté par aucun média) aux États-Unis.

 

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06h00 - Retour sur la stratégie juridique possible de l’équipe Trump, utilisant les règles de la Constitution.

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05h00 - Quelques rappels concernant l’avocate de Donald Trump, Sidney Powell, les poursuites qu’elle a engagées et la conférence de presse de ce jeudi 19 novembre 2020.

En novembre 2020, Sidney Powell a rejoint l’équipe juridique du président Donald Trump pour contester la légalité des résultats de l’élection présidentielle de novembre. Dans les jours qui ont suivi l’élection, la campagne de Donald Trump a intenté de nombreuses actions en justice dans plusieurs États concernant la collecte des bulletins de vote, des votes illégaux, des erreurs de machine, la mise à la poubelle de bulletins et pour des votes tardifs.

Sidney Powell a ensuite affirmé dans l’émission de Lou Dobbs sur Fox News, qu’un programme (Hammer) du gouvernement serait utilisé pour faire passer les votes de Trump à Biden sur les machines de vote, en assurant avoir "la preuve que c’est exactement ce qui s’est passé". Elle affirme que les machines de vote fabriquées par Dominion Voting Systems sont "conçues pour truquer les élections", que des membres du gouvernement recevaient des pots-de-vin dans les États qui achetaient des produits Dominion.

Elle a fait par ailleurs le lien avec la CIA, déclarant que la directrice Gina Haspel "devrait être licenciée immédiatement". Christopher Krebs, ancien cadre de Microsoft et directeur de la Cybersecurity and Infrastructure Security Agency (CISA), a qualifié l’affirmation relative au système Dominion d’"absurdité" et de "canular". Trump l’a renvoyé quelques jours plus tard. Pour Alexis Cossette, il s’agissait de laisser sur place des hommes neutres ou à tendance anti-républicains pendant le déroulement des élections afin de ne pas éveiller les soupçons dans le camp démocrate qui s’apprêtait à mettre en oeuvre des fraudes. Ceci expliquant le ménage actuel de l’équipe Trump, les élections étant passées.

Lors d’une conférence de presse tenue ce 19 novembre, Sidney Powell a affirmé qu’un "complot communiste" avait été mis en place par le Venezuela, Cuba, la Chine, Hugo Chavez, George Soros et la Fondation Clinton pour truquer les élections. Elle a également affirmé que Dominion "peut mettre en place et exécuter un algorithme qui a probablement été utilisé dans tout le pays pour prendre un certain pourcentage des votes du président Trump et les retourner au président Biden". Elle a indiqué qu’une voix pour Trump comptait pour 0,75 alors qu’une voix pour Biden comptait pour 1,25. Elle a confirmé, à la suite du membre du Congrès Louis Gohmert et d’autres, que les résultats de vote précis avaient été transmis au bureau allemand de la société espagnole Scytl, où ils ont été compilés pour révéler une victoire écrasante de Trump, et qu’un serveur de la société avait été saisi lors d’un raid de l’armée américaine. De son côté la CISA décrit l’élection de 2020 comme "la plus sûre de l’histoire américaine", sans "aucune preuve qu’un système de vote ait supprimé ou perdu des votes, changé des votes ou ait été compromis de quelque manière que ce soit".

Sur la base de ces affirmations, Powell a demandé que les assemblées législatives des États contrôlés par les républicains dans les États en suspens ne tiennent pas compte des résultats des élections et désignent une liste d’électeurs loyaux qui voteraient pour la réélection du président Trump, sur la base de l’autorité supposée reposer sur l’article 2 de la Constitution.

 

L’intervention de Sidney Powell (vidéo en anglais) :

 

La conférence de presse dans son intégralité (vidéo en anglais) :

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04h00 - La conférence de presse des avocats de Donald Trump a eu lieu ce jeudi 19 novembre. De nombreuses révélations étaient attendues, ainsi que des preuves et des témoignages sous serment. Les attentes du camp Trump ont été un peu douchées. Il y eut beaucoup d’explications, déjà entendues sur les réseaux, mais rien de très nouveau. L’avocate Sidney Powells affirme que le logiciel utilisé pour compter les votes est le même que celui utilisé pour faire gagner Hugo Chavez et Maduro (mais qui fit gagner l’opposition en 2015...), ce qui semble difficile à entendre, mais relève probablement d’une stratégie adaptée à ses interlocuteurs pour qui cela agite le chiffon rouge du "socialisme" qu’ils dénoncent et dont ils ont peur.

Cependant il convient de préciser que ce n’est pas dans une conférence de presse que l’on dévoile véritablement ni sa stratégie juridique ni ses preuves, et que l’on peut imaginer que de tels professionnels savent ce qu’ils font et qu’ils réservent l’ensemble du matériel sérieux pour la Cour, comme le rappelle ici le Dr Dave Janda :

 

 

L’animateur Sean Hannity de Fox News, pourtant pro-Trump a été visiblement très déçu par cette conférence de presse, décevant lui-même les quelques républicains qui n’ont pas encore déserté cette chaîne pour OANN ou Newsmax :

 

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20 novembre, 02h00 - Une étude, parue avant les élections, le 16 octobre 2016, révélait que 353 comtés américains comptaient 1,8 million d’électeurs inscrits de plus que de citoyens en âge de voter. En d’autres termes, les taux d’inscription de ces comtés dépassaient 100 % des électeurs admissibles. L’étude a révélé que dans huit États, les taux d’inscription à l’échelle des États dépassaient 100 % : Alaska, Colorado, Maine, Maryland, Michigan, New Jersey, Rhode Island et Vermont.

 

Une traduction E&R de l’article de Judicial Watch.

 

L’étude de septembre 2020 a recueilli les données d’inscription les plus récentes mises en ligne par les États eux-mêmes. Ces données ont ensuite été comparées aux dernières estimations démographiques quinquennales du Census Bureau, recueillies par l’American Community Survey (ACS) de 2014 à 2018. Les enquêtes de l’ACS sont envoyées à 3,5 millions d’adresses chaque mois, et ses estimations sur cinq ans sont considérées comme les plus fiables en dehors du recensement décennal.

La dernière étude de Judicial Watch se limite nécessairement à 37 États qui publient des mises à jour régulières de leurs données d’enregistrement. Certaines listes électorales d’État peuvent également être encore plus importantes que ce qui est indiqué, car elles peuvent avoir exclu les "électeurs inactifs" de leurs données. Les électeurs inactifs, qui peuvent avoir déménagé ailleurs, sont toujours inscrits sur les listes électorales et peuvent se présenter et voter le jour du scrutin et/ou demander des bulletins de vote par correspondance.

Judicial Watch s’appuie sur ses études d’inscription des électeurs pour avertir les États qu’ils ne respectent pas les exigences de la loi nationale sur l’inscription des électeurs de 1993, qui oblige les États à faire des efforts raisonnables pour nettoyer leurs listes électorales. Judicial Watch peut engager des poursuites, et l’a déjà fait, pour faire respecter la loi fédérale.

Au début de ce mois, Judicial Watch a poursuivi le Colorado pour non-respect de la loi nationale sur l’enregistrement des électeurs (National Voter Registration Act). Dans la nouvelle étude de Judicial Watch, 42 comtés du Colorado - soit deux tiers des comtés de l’État - ont un taux d’inscription supérieur à 100 %. Des données particulières de l’État confirment ce tableau général. Comme l’explique la plainte, une comparaison mois par mois de la période de cinq ans couverte par l’enquête de l’AEC avec les propres chiffres d’inscription du Colorado pour les mêmes mois montre qu’une grande partie des comtés du Colorado ont des taux d’inscription supérieurs à 100 %. Au début de l’année, Judicial Watch a poursuivi la Pennsylvanie et la Caroline du Nord pour ne pas avoir fait d’efforts raisonnables pour supprimer les électeurs inéligibles de leurs listes comme l’exige la loi fédérale. Les poursuites allèguent que les deux États ont près de 2 millions de noms inactifs sur leurs listes électorales. Judicial Watch a également poursuivi l’Illinois pour avoir refusé de divulguer les données des listes électorales en violation de la loi fédérale.

La nouvelle étude montre qu’il y a 1,8 million d’électeurs excédentaires ou "fantômes" dans 353 comtés de 29 États", a déclaré le président de Judicial Watch, Tom Fitton. "Les données mettent en évidence l’imprudence avec laquelle on envoie aveuglément des bulletins et des demandes de vote aux listes électorales. Des listes de vote erronées peuvent signifier des élections erronées".

L’étude de Judicial Watch met à jour les résultats d’une étude similaire de l’année dernière. En août 2019, Judicial Watch a analysé les données d’inscription que les États ont communiquées à la Commission fédérale d’assistance électorale (EAC) en réponse à une enquête menée tous les deux ans sur la manière dont les États tiennent leurs listes électorales. Ces données ont été comparées à l’enquête quinquennale de l’ACS, la plus récente à l’époque, qui s’est déroulée de 2013 à 2017. L’étude a montré que 378 comtés américains avaient un taux d’inscription supérieur à 100 %.

Judicial Watch est le leader national pour des élections plus propres.

En 2018, la Cour suprême a confirmé un programme de nettoyage des listes électorales qui résultait du règlement par Judicial Watch d’un procès fédéral avec l’Ohio. La Californie a réglé un procès de la NVRA avec Judicial Watch et l’année dernière a commencé le processus de retrait de jusqu’à 1,6 million de noms inactifs des listes électorales du comté de Los Angeles. Le Kentucky a également entamé l’année dernière un nettoyage de centaines de milliers d’anciens enregistrements après avoir conclu un décret de consentement pour mettre fin à un autre procès de Judicial Watch.

En septembre 2020, Judicial Watch a poursuivi l’Illinois pour avoir refusé de divulguer les données des listes électorales en violation de la loi fédérale.

 

ETATS ET COMTÉS DONT LES INSCRITS DÉPASSENT 100%

 

Alabama : Lowndes County (130%) ; Macon County (114%) ; Wilcox (113%) ; Perry County (111%) ; Madison County (109%) ; Hale County (108%) ; Marengo County (108%) ; Baldwin (108%) ; Greene County (107%) ; Washington County (106%) ; Dallas County (106%) ; Choctaw County (105%) ; Conecuh County (105%) ; Randolph County (104%) ; Shelby County (104%) ; Lamar County (103%) ; Autauga County (103%) ; Clarke County (103%) ; Henry County (103%) ; Monroe County (102%) ; Colbert County (101%) ; Jefferson County (101%) ; Lee County (100%) ; Houston County (100%) ; Crenshaw County (100%)

Alaska : Statewide (111%)

Arizona : Santa Cruz County (107%) ; Apache County (106%)

Arkansas : Newton County (103%)

Colorado : Statewide (102%) ; San Juan County (158%) ; Dolores County (127%) ; Jackson County (125%) ; Mineral County (119%) ; Ouray County (119%) ; Phillips County (116%) ; Douglas County (116%) ; Broomfield County (115%) ; Elbert County (113%) ; Custer County (112%) ; Gilpin County (111%) ; Park County (111%) ; Archuleta County (111%) ; Cheyenne County (111%) ; Clear Creek County (110%) ; Teller County (108%) ; Grand County (107%) ; La Plata County (106%) ; Summit County (106%) ; Baca County (106%) ; Pitkin County (106%) ; San Miguel County (106%) ; Routt County (106%) ; Hinsdale County (105%) ; Garfield County (105%) ; Gunnison County (105%) ; Sedgwick County (104%) ; Eagle County (104%) ; Larimer County (104%) ; Weld County (104%) ; Boulder County (103%) ; Costilla County (103%) ; Chaffee County (103%) ; Kiowa County (103%) ; Denver County (103%) ; Huerfano County (102%) ; Montezuma County (102%) ; Moffat County (102%) ; Arapahoe County (102%) ; Jefferson County (101%) ; Las Animas County (101%) ; Mesa County (100%)

Florida : St. Johns County (112%) ; Nassau County (109%) ; Walton County (108%) ; Santa Rosa County (108%) ; Flagler County (104%) ; Clay County (103%) ; Indian River County (101%) ; Osceola County (100%)

Georgia : Bryan County (118%) ; Forsyth County (114%) ; Dawson County (113%) ; Oconee County (111%) ; Fayette County (111%) ; Fulton County (109%) ; Cherokee County (109%) ; Jackson County (107%) ; Henry County (106%) ; Lee County (106%) ; Morgan County (105%) ; Clayton County (105%) ; DeKalb County (105%) ; Gwinnett County (104%) ; Greene County (104%) ; Cobb County (104%) ; Effingham County (103%) ; Walton County (102%) ; Rockdale County (102%) ; Barrow County (101%) ; Douglas County (101%) ; Newton County (100%) ; Hall County (100%)

Indiana : Hamilton County (113%) ; Boone County (112%) ; Clark County (105%) ; Floyd County (103%) ; Hancock County (103%) ; Ohio County (102%) ; Hendricks County (102%) ; Lake County (101%) ; Warrick County (100%) ; Dearborn County (100%)

Iowa : Dallas County (115%) ; Johnson County (104%) ; Lyon County (103%) ; Dickinson County (103%) ; Scott County (102%) ; Madison County (101%) ; Warren County (100%)

Kansas : Johnson County (105%)

Maine : Statewide (101%) ; Cumberland County (110%) ; Sagadahoc County (107%) ; Hancock County (105%) ; Lincoln County (104%) ; Waldo County (102%) ; York County (100%)

Maryland : Statewide (102%) ; Montgomery County (113%) ; Howard County (111%) ; Frederick County (110%) ; Charles County (108%) ; Prince George’s County (106%) ; Queen Anne’s County (104%) ; Calvert County (104%) ; Harford County (104%) ; Worcester County (103%) ; Carroll County (103%) ; Anne Arundel County (102%) ; Talbot County (100%)

Massachusetts : Dukes County (120%) ; Nantucket County (115%) ; Barnstable County (103%)

Michigan : Statewide (105%) ; Leelanau County (119%) ; Otsego County (118%) ; Antrim County (116%) ; Kalkaska County (115%) ; Emmet County (114%) ; Berrien County (114%) ; Keweenaw County (114%) ; Benzie County (113%) ; Washtenaw County (113%) ; Mackinac County (112%) ; Dickinson County (112%) ; Roscommon County (112%) ; Charlevoix County (112%) ; Grand Traverse County (111%) ; Oakland County (110%) ; Iron County (110%) ; Monroe County (109%) ; Genesee County (109%) ; Ontonagon County (109%) ; Gogebic County (109%) ; Livingston County (109%) ; Alcona County (108%) ; Cass County (108%) ; Allegan County (108%) ; Oceana County (107%) ; Midland County (107%) ; Kent County (107%) ; Montmorency County (107%) ; Van Buren County (107%) ; Wayne County (107%) ; Schoolcraft County (107%) ; Mason County (107%) ; Oscoda County (107%) ; Iosco County (107%) ; Wexford County (106%) ; Presque Isle County (106%) ; Delta County (106%) ; Alpena County (106%) ; St Clair County (106%) ; Cheboygan County (105%) ; Newaygo County (105%) ; Barry County (105%) ; Gladwin County (105%) ; Menominee County (105%) ; Crawford County (105%) ; Muskegon County (105%) ; Kalamazoo County (104%) ; St. Joseph County (104%) ; Ottawa County (103%) ; Clinton County (103%) ; Saginaw County (103%) ; Manistee County (103%) ; Lapeer County (103%) ; Calhoun County (103%) ; Ogemaw County (103%) ; Macomb County (103%) ; Missaukee County (102%) ; Eaton County (102%) ; Shiawassee County (102%) ; Huron County (102%) ; Lenawee County (101%) ; Branch County (101%) ; Osceola County (101%) ; Clare County (100%) ; Arenac County (100%) ; Bay County (100%) ; Lake County (100%)

Missouri : St. Louis County (102%)

Montana : Petroleum County (113%) ; Gallatin County (103%) ; Park County (103%) ; Madison County (102%) ; Broadwater County (102%)

Nebraska : Arthur County (108%) ; Loup County (103%) ; Keya Paha County (102%) ; Banner County (100%) ; McPherson County (100%)

Nevada : Storey County (108%) ; Douglas County (105%) ; Nye County (101%)

New Jersey : Statewide (102%) ; Somerset County (110%) ; Hunterdon County (108%) ; Morris County (107%) ; Essex County (106%) ; Monmouth County (104%) ; Bergen County (103%) ; Middlesex County (103%) ; Union County (103%) ; Camden County (102%) ; Warren County (102%) ; Atlantic County (102%) ; Sussex County (101%) ; Salem County (101%) ; Hudson County (100%) ; Gloucester County (100%)

New Mexico : Harding County (177%) ; Los Alamos County (110%)

New York : Hamilton County (118%) ; Nassau County (109%) ; New York (103%) ; Rockland County (101%) ; Suffolk County (100%)

Oregon : Sherman County (107%) ; Crook County (107%) ; Deschutes County (105%) ; Wallowa County (103%) ; Hood River County (103%) ; Columbia County (102%) ; Linn County (101%) ; Polk County (100%) ; Tillamook County (100%)

Rhode Island : Statewide (101%) ; Bristol County (104%) ; Washington County (103%) ; Providence County (101%)

South Carolina : Jasper County (103%)

South Dakota : Hanson County (171%) ; Union County (120%) ; Jones County (116%) ; Sully County (115%) ; Lincoln County (113%) ; Custer County (110%) ; Fall River County (108%) ; Pennington County (106%) ; Harding County (105%) ; Minnehaha County (104%) ; Potter County (104%) ; Campbell County (103%) ; McPherson County (101%) ; Hamlin County (101%) ; Stanley County (101%) ; Lake County (100%) ; Perkins County (100%)

Tennessee : Williamson County (110%) ; Moore County (101%) ; Polk County (101%)

Texas : Loving County (187%) ; Presidio County (149%) ; McMullen County (147%) ; Brooks County (117%) ; Roberts County (116%) ; Sterling County (115%) ; Zapata County (115%) ; Maverick County (112%) ; Starr County (110%) ; King County (110%) ; Chambers County (109%) ; Irion County (108%) ; Jim Hogg County (107%) ; Polk County (107%) ; Comal County (106%) ; Oldham County (104%) ; Culberson County (104%) ; Kendall County (103%) ; Dimmit County (103%) ; Rockwall County (102%) ; Motley County (102%) ; Parker County (102%) ; Hudspeth County (101%) ; Travis County (101%) ; Fort Bend County (101%) ; Kent County (101%) ; Webb County (101%) ; Mason County (101%) ; Crockett County (101%) ; Waller County (100%) ; Gillespie County (100%) ; Duval County (100%) ; Brewster County (100%)

Vermont : Statewide (100%)

Virginia : Loudoun County (116%) ; Falls Church City (114%) ; Fairfax City (109%) ; Goochland County (108%) ; Arlington County (106%) ; Fairfax County (106%) ; Prince William County (105%) ; James City County (105%) ; Alexandria City (105%) ; Fauquier County (105%) ; Isle of Wight County (104%) ; Chesterfield County (104%) ; Surry County (103%) ; Hanover County (103%) ; New Kent County (103%) ; Clarke County (103%) ; King William County (102%) ; Spotsylvania County (102%) ; Rappahannock County (102%) ; Albemarle County (101%) ; Stafford County (101%) ; Northampton County (101%) ; Poquoson City (100%) ; Frederick County (100%)

Washington : Garfield County (119%) ; Pend Oreille County (112%) ; Jefferson County (111%) ; San Juan County (108%) ; Wahkiakum County (108%) ; Stevens County (103%) ; Pacific County (103%) ; Clark County (102%) ; Island County (102%) ; Klickitat County (102%) ; Thurston County (102%) ; Lincoln County (101%) ; Whatcom County (100%) ; Asotin County (100%)

West Virginia : Mingo County (104%) ; Wyoming County (103%) ; McDowell County (102%) ; Brooke County (102%) ; Hancock County (100%)

***

15h00 - Dans la droite ligne de la purge du Pentagone effectuée par Donald Trump et décrite par Thierry Meyssan, on apprend la réduction des effectifs américains déployés en opérations extérieures en Afghanistan et en Irak, à partir du 15 janvier 2021. Une annonce faite par Christophe Miller, nouveau secrétaire à la Défense.

L’impression que l’administration Trump profite du flottement actuel pour passer le maximum de mesures patriotes se confirme...

 

 

***

02h00 - Donald Trump rappelle le pic statistiquement improbable au bénéfice de son adversaire Joe Biden qui eut lieu à 3h42 du matin, au moment où la défaite du camp démocrate était presque annoncée.

 

***

01h00 - Avec plus de 10 millions de nouveaux électeurs en sa faveur, Donald Trump a prodigieusement augmenté son score de 2016, en particulier chez des électeurs traditionnellement démocrates. Et c’est le New York Times qui doit bien l’admettre (seconde carte).

 

***

00h00 - Entretien avec Dave Perkins, analyste politique et supporter de Donald Trump. Il était invité à réagir au limogeage du directeur de l’Agence de cybersécurité et de la sécurité des infrastructures, Chris Krebs. Un licenciement qui s’inscrit dans la polémique qui montent aux Etats-Unis concernant les « défaillances » du logiciel électoral Dominion chargé de compter les votes.

***

Mercredi 18 novembre 2020

22h00 - Le Sénat a auditionné ce mercredi 18 novembre les dirigeants de Facebook et Twitter, pour la deuxième fois en moins d’un mois. Mark Zuckerberg et Jack Dorsey, les deux fondateurs respectifs, ont répondu à distance aux questions de la commission judiciaire du Sénat qui est sous contrôle républicain. Leur présence était volontaire, mais leurs déclarations se font sous serment.

Quel délice de fin gourmet que de voir le dirigeant de Twitter, la queue entre les jambes, en rabattre devant les questions fermes du sénateur Ted Cruz :

 

Mark Zuckerberg interrogé par le très incisif et solide Josh Hawley est aussi un régal :

 

Les anglophones peuvent visionner l’audition complète via cette longue vidéo :

***

21h30 - La suite de la vidéo précédente, diffusée ce mercredi 18 novembre :

***

18 novembre, 21h00

En attendant les dernières infos à jour, voici un petit récapitulatif des procédures en cours dans les différents Etats. Cette vidéo – comme nous le faisons ici-même en vérifiant les informations – évite de relayer les nombreuses informations peu fiables qui circulent malheureusement et desservent le camp Trump :

***

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420 Commentaires

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  • #2607766
    Le 30 novembre à 22:35 par alençon
    Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

    1 juge de Georgie vient d’ ordonner le placement sous scellés des machines Dominion.

     

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  • #2607824
    Le 1er décembre à 00:56 par Emmanuelle
    Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

    Sur la fraude électorale, il y a une audience publique en cours dans l’État d’Arizona avec l’équipe juridique du Président Trump et ses nombreux témoins assermentés (très intéressants). Apparemment seule la chaîne OANN transmet cette audience en direct :

    https://www.pscp.tv/w/1djxXqjdlWvKZ

     

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  • #2607847
    Le 1er décembre à 02:47 par valverde
    Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

    Vous voulez savoir qu’est-ce l’Etat Profond ? Très simple, ce sont trois lettres : CIA.

    - Epstein et ses vidéos compromettantes : CIA
    - Al Quaida et ISIS : CIA
    - Tentative d’assassinat de Trump en 2016 : CIA
    - Fraudes électorales depuis Francfort : CIA

    Source : faites une recherche sur le consulat américain à Francfort. Vu la taille des batîments, ça m’étonnerait qu’ils ne s’occupent que du renouvellement des passeports et des visas touristes...

     

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    • #2607896

      CIA et MOSSAD : ne font qu ’un ; Epstein était l ’agent de Maxwell lui même agent du Mossad ; Alquaida et Isis sont des instruments des guerres pour Israel . l ’ Etat profond est atlantosioniste ; en fait plus sioniste qu ’atlantique , l ’un servant de masque à l autre . ..

       
    • #2608022
      Le 1er décembre à 11:43 par Nadia
      Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

      Dom,
      Merci pour ce résumé... Un exemple concret, les "preuves" que l Irak détenait des adm ont été fournies par le Mossad et estampillées Cia.
      Belouga,
      cette obstination à faire disparaître toute présence des réseaux sionistes ou israéliens au sein de ou des états profonds américains ne manque pas d étonner... Car s il y a une faction qui est "dans la place", c est bien celle la ! La trajectoire des États-Unis depuis 30 ans en atteste. Le traître américain mais patriote israélien Jonathan Pollard a été condamné en 1985. Tous les présidents américains même un tapin de 1ere classe comme Bill Clinton lui ont refusé la grâce (soit dit en passant le lourdaud Netanyahu avait promis de la lui obtenir à l époque en 1997) Aujourd hui, un Pollard serait-il seulement inquiete ? On peut en douter.

       
    • #2608163
      Le 1er décembre à 14:26 par Nadia
      Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

      Mes excuses à Belouga.
      Le message était adressé à Valverde. Désolée.

       
  • #2607938
    Le 1er décembre à 09:40 par spirit
    Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

    Face à la fraude des machines, il y a la corruption des humains. On achète plus surement des républicains qu’on ne cache la vérité.
    Les votes ne comptent pas. Seuls ceux qui les certifient comptent.

    Le seul médium qui avait prédit (en nov 2019) la pandémie avait, aussi, prédit la réélection de Trump. Ce sera,peut être, en 2024 et Donald sera le deuxième président après Grover Cleveland a réussir ce coup.

    Trump a prit beaucoup de décisions contre le pouvoir profond. Le Biden peut les annuler comme le fit Johnson à la mort de Kennedy.

    Il ne reste que la cour suprême fédérale qui peut,aussi, s’effrayer de la puissance occulte du deep state.

    L’Histoire,elle, jugera sur les faits.

     

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    • #2608057

      Mais cher Spirit comment penser que dans quatre ans on remette ça , dans les règles courtoises , comme si de rien n ’était ? cela pourrait être , dans dans un cas comme celui du duel Bush Algore dans lequel en effet le Républicain Bush gagna l ’ élection présidentielle en emportant la Floride au terme d une âpre contestations au sujet d ’un milliers voire moins de bulletins litigieux regardant 2 ou 3 bureaux de vote d ’un district populaire ( bulletin en fait mal perforés quoique indéniablement pour Algore ) ; la justice en la cour suprême de Floride de couleur républiciane ( comme le gouverneur de l ’ Etat frère du candidat Bush ) avait donné la victoire à GW Bush .Mais quel rapport avec la situation actuelle ? d ’un côté une fraude quasi accidentelle suscitant une controverse peut être partialement arbitrée , de l ’autre un coup d ’ Etat contre le peuple américain , un complot quasi militaire , stratégique, a une hauteur et à une échelle inouies contre la démocratie un coup de force inoui suceptible d ’ébranler le pays jusqu ’en ses ses base .Biden Président c ’est le triomphe d ’une organisation internationale maffieuse contre la volonté d ’une nation baffouée , un attentat inoui contre l ’Etat de droit , un putch inadmissible et qui doit soulever tout citoyen des états unis quelque peu patriote . Bref c ’est la fin de la Démocratie - en Amérique et ailleurs - qui ne peut survivre à une telle violation inadmisiblement honteuse . Tout le problème est que l attentat est si énorme que les institution peuvent difficilement affronter cette quasi agression ennemie de l ’intérieur .Il n y a que l ’armée américaine qui pourrait par son action donner une réponse appropriée a la formidable entreprise de subversion envers un Etat et son peuple .

       
    • #2608174
      Le 1er décembre à 14:40 par spirit
      Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

      Cher DOM, je fais ce parallèle avec Grover Cleveland car, c’était un personnage extrêmement populaire. Pas un candidat artificiellement apprécié grâce aux médias comme l’est Al Gore.
      Y’à qu’à voir les meeting de Trump pour comprendre.

      Teddy Roosevelt était pareil et comptait bien se représenter en 1917...Sa mort en 1916 a tout changé.

      J’ai pas dis que c’était cuit. J’imagine juste d’autres scénarios.

       
  • #2608096
    Le 1er décembre à 13:07 par jaws
    Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

    6 millions de votes d’avance pour Biden... Encore ce chiffre 6 qui ressort !

     

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  • #2608114
    Le 1er décembre à 13:29 par CQFD
    Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

    Observez de quel côté Biden tient son unique béquille, ce n’est pas logique !
    A. Cossette-Trudel dans le dernier web-journal s’interroge sur les raisons pour lesquelles des plâtres à la cheville arrivent assez fréquemment à certains démocrates, cet illogisme conforte ces interrogations, ne trouvez-vous pas ?

     

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  • #2608117
    Le 1er décembre à 13:31 par Félicie Aussi
    Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

    D’après la dernière émission d’Alexis sur Radio Québec, il est possible qu’il n’y aura même pas besoin de la Cour suprême pour décider que Trump a remporté l’élection.

    Il se pourrait que Biden admette avoir perdu, pour éviter d’être fusillé pour haute trahison en voulant s’imposer indûment à la présidence.

    Cette issue serait la meilleure possible, puisqu’elle éviterait que les démocrates honnêtes croient que l’élection leur a été volée, avec la probabilité du déclenchement de la guerre civile.

    Ceci dit, ce document devient vraiment trop gros, mon ordinateur met beaucoup de temps à le charger.

     

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  • #2608118
    Le 1er décembre à 13:32 par pâàatriq bruhmerd
    Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

    Le niveau de corruption de ce pays est inimaginable. Il y a eu fraude à tous les niveaux et le coupable n’est pas emprisonné mais considéré comme élu.
    Pourquoi s’abaisser à recompter les bulletins puisqu’ils ont été rajoutés en masse entre 2 et 4 heures du matin ? Et tous pour jo bidon, impossibilité statistique comme ici en 2017. Tricherie = l’adversaire est élu et fini. Joanne Marie dite "Jo"Jorgensen (libertarienne) et Howie Hawkins (écologiste) ont dû voir leurs voix aussi siphonnées par cette machination.

     

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  • #2608124
    Le 1er décembre à 13:35 par les bannis
    Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

    le point  : L’état psychologique de Trump « va se détériorer », assure sa nièce
    encore une qui a obtenu son diplôme de psychologie à l’OMS ou au Lancet ?
    pour faire tomber Trump , faut lancer de gros missiles pas des p’tits pêts foireux de tafioles-
    Trump , c’est pas Châtoune qui gicle dès que 2 blacks transpirants se frottent contre lui
    le point , grand torchon qui va disparaître quand le général Flynn va les poursuivre à la haye en Hollande où il a prévenu le Tribunal

     

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  • #2608133
    Le 1er décembre à 13:42 par nanothermite
    Donald Trump versus Joe Biden : les dernières informations

    Biden a un bracelet électronique à la cheville, comme Chelsea et Hillary Clinton, John mac Cain avant lui.
    Ils sont faits comme des rats.
    Giuliani a dit à Biden de renoncer, à peine d’aller en prison. Ils font les choses en douceur, avant le grand clash.
    La haute trahison aux USA c’est la peine de mort !
    L’unité 305 de l’armée a récupéré les ordinateurs et stockage de la CIA à Francfort, ils ont perdu 5 des leurs !
    Cf. dernière vidéo d’Alexis Cossette.

     

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