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Donald Trump veut couper les vivres aux cliniques pratiquant l’avortement

Donald Trump est sur le point de lancer une nouvelle attaque contre le droit à l’avortement. D’après The New York Times, la Maison-Blanche devait annoncer vendredi 18 mai que les structures médicales pratiquant l’avortement ou orientant les patientes vers des centres qui le pratiquent se verront priver de financements fédéraux.

[...]

Trump et son gouvernement entendent couper à ces structures les fonds du « Titre X », un programme de financement du planning familial instauré par Richard Nixon en 1970, qui bénéficie à des hôpitaux, cliniques, dispensaires et à diverses institutions. Comme le souligne le quotidien, « cette politique serait un retour à celle instituée en 1988 par le président Ronald Reagan, qui exigeait que les services pratiquant l’avortement soient “physiquement séparés” et aient un ‘personnel séparé’ des autres activités de planning familial ».

[...]

Cette mesure vise une institution en premier lieu : le réseau de planning familial (Planned Parenthood). « Un responsable du gouvernement Trump a déclaré que la loi donnerait au planning familial, ainsi qu’aux autres associations recevant des subventions fédérales, un choix : se désintéresser de l’avortement ou perdre leur financement » explique le journal new-yorkais.

Lire l’article entier sur courrierinternational.com

Refuser le progressisme mortifère des sociétés occidentales
avec Kontre Kulture :

 

L’avortement aux USA, sur E&R :

 



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32 Commentaires

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  • Trump a raison ! Ce n’est pas à l’État de financer les infanticides.


  • Ne pas avoir d’estime pour l’avortement est une chose, mais vouloir l’interdire me semble tyrannique.
    M. Trump adopte selon moi une excellente stratégie en arrêtant de subventionner publiquement cette pratique. Si les gens y tiennent ils le financeront eux-mêmes, et si la pratique perdure ça voudra dire, quelque part, qu’elle a été promue démocratiquement.
    C’est cette douceur que j’aime dans le libéralisme et c’est en ça que je le trouve aussi démocratique.

    (Allez je vous attends, amis commentateurs ! =P)

     

    • #1970154

      Si vous remplacez avortement par meurtre, il n’y a rien de tyrannique.
      À votre service.


    • je suis d’accord avec vous. Il ne faudrait pas encourager l’Etat à s’immiscer encore plus dans nos vies, notre intimité, jusqu’à prendre les décisions à notre place...Encourager l’avortement est tout aussi criminel que l’interdire tout à fait....Il faut limiter l’action de l’Etat.


    • - Avorter -> étymologie : (XII -ème siècle) du latin abortare, dérivé de aborior ("disparaître, mourir avant de venir au monde, avorter), lui-même de orior ("naître").

      - Un homicide est le fait de tuer quelqu’un, volontairement ou non, un meurtre est un homicide volontaire, un assassinat est un meurtre avec préméditation, c’est à dire en ayant préalablement planifié le passage à l’acte.
      En raison de la peine encourue, les homicides volontaires sont qualifiés de crimes.

      - Le délai d’IVG est de 14 semaines à partir du début des dernières règles, l’embryon passe au stade fœtal dès la 11 -ème semaine d’aménorrhée jusqu’à la naissance.
      A quelle heure du 1 er jour de la 11 -ème semaine le fœtus est-il reconnu comme quelqu’un, c’est à dire un être humain ?

      - En admettant que ce fœtus ne soit pas autre chose qu’un être humain en formation (eh oui ! ça commence tôt !) ; le premier des droits de l’homme ne devrait-il pas être le droit à naître ?

      - Pour quelque raison que ce soit, bonne ou pas, une femme en IVG ne dispose pas de son propre corps, comme on nous le fait gober ad nauseam, mais du corps de l’autre, avec pouvoir de vie et de mort sur lui.

      A mon sens, au rythme de 200 000 IVG/année, on est bel et bien dans un système de jouissance mortifère.


    • Démocratique, non ! parce que s’il existe une chose de vraiment démocratique, c’est bien la bêtise humaine qui va du sommet à la base. Pour le reste, on tente, on essaye, on cherche....



    • Ne pas avoir d’estime pour l’avortement est une chose, mais vouloir l’interdire me semble tyrannique.



      Ne pas avoir d’estime pour le vol est une chose, mais vouloir l’interdire me semble tyrannique.

      Ne pas avoir d’estime pour le viol est une chose, mais vouloir l’interdire me semble tyrannique.

      Ne pas avoir d’estime pour le meurtre est une chose, mais vouloir l’interdire me semble tyrannique.

      Voilà.


    • L’avis d’olivier est celui qui me mettrait le plus en difficulté, je dois dire.
      Mais cet avis valide la thèse selon laquelle l’avortement et le meurtre (seraient la même chose et) devraient être traitées de la même façon. D’un point de vue libéral ce n’est pas le cas : le meurtre (d’une personne par une autre au sein d’une société) est clairement une agression, tandis que l’avortement (en ce qu’il concerne deux personnes qui partagent le même corps) est par définition en dehors de la société. Or, généralement le libéralisme ne s’ingère par dans la sphère intime des individus. Difficile de trancher en ce qui me concerne.
      J’ajoute que ne pas interdire l’avortement ne revient pas nécessairement à le promouvoir, ni même à le faciliter. Concrètement cette pratique sera réservée à ceux qui y mettront les moyens et qui y engageront leur responsabilité.
      La responsabilisation des individus me dérange moins que l’interdiction dans la mesure où l’interdiction revient pour les individus à confier leur destin à une entité supérieure (la loi, le gouvernement, etc.). C’est bien joli quand l’entité en question va dans notre sens, mais c’est autant problématique quand elle va contre nous.


  • C’est une question plus vaste et plus compliquée que ça ...

    D’abord se pose, en tout cas chez nous, la question de la surpopulation. L’idéal serait une France peuplée de 50 millions d’habitants, au plus. Et non de vivre serrés comme des sardines dans des transports en commun bondés, à n’importe quelle heure de la journée, dans de vastes mégalopoles de 10 millions d’habitants...sans oublier la robotisation croissante de l’industrie et , partant, d’un chômage accru...

    Donc vouloir interdire l’avortement est aussi criminel que vulgariser cette pratique...c’est à l’aune de la question de la surpopulation et de la qualité de vie qui en découle qu’il faut poser la question de l’avortement...

     

    • La France est un grand désert si l’on exclut les grandes villes. Le problème est la répartition des emplois vu qu’on a tout fait pour détruire le petit commerce et les emplois locaux


    • @ Le King

      Putain, ça me fait bondir ce que vous écrivez.

      D’où vous sortez qu’il y a surpopulation ?
      D’où vous sortez ce chiffre "idéal" de 50 millions ?

      Si vraiment surpopulation il y a, ne vous en faites pas, on a un remède connu depuis l’aube de l’humanité : la guerre. Et là au moins, ça se passe entre adultes "consentants".


    • A Jalon...

      Il y a déjà surpopulation dans les grandes métropoles ; et les rares endroits « sauvages » seront privatisés ( comme les plages sur la côte d’azur). Aussi avant d’attendre de nous retrouver dans une France métropolitaine à 80 où 90 millions d’habitants, où il faudra se taper 3 heures de train pour trouver un coin encore sauvage au fond de l’Ardéche, il faut songer dés maintenant à limiter , peut-être, le nombre de naissances ET l’immigration...les Suisses, eux, y songent puisqu’il est question de limiter le nombre d’habitants à 8 millions.


    • @ Le King

      Pourriez vous svp étayer vos propos par des sources, des chiffres, je ne sais pas moi, la superficie de la métropole divisée par le nombre de résidents, un truc du genre. Si vous trouvez qu’il y a trop de gens en ville, barrez vous à la campagne (confer le commentaire de domino). Sinon, pour nous faire passer de 65 millions de Français à 50 millions on pourrait aussi euthanasier 15 millions de vieux, non ? Ah, ces meurtres là seraient trop voyants, c’est ça ?


    • La surpopulation ? En France ? Avec moins de 2 enfants par femme c’est loin de devenir une réalité à un moment où un autre....

      Vous êtes sur de ne pas confondre avec l’Afrique par hasard ? Après tout vu leurs natalité débridé on est parti pour ne plus être capable de croiser le moindre compatriote dans nos rues d’ici la fin du siècle.


    • À Jalon...

      l’Ile de France compte déjà 12 millions d’habitants, pour une superficie de 12 000 km2.
      soit une densité de 1000 hbts/ km2 . Et voyez les chiffres de la région Rhône -Alpes, de la région PACA ; les grands centres urbains concentrent l’essentiel de la population française...

      Je dis que immigration, Avortement et surpopulation sont à liés et non à résoudre séparément . Voyez certains pays limitrophes ( pays- bas, Belgique, Suisse, Luxembourg...) : déjà pleins ! Je le répète : l’idéal serait une France à 50 millions d’habitants, où l’accès à la nature sauvage et préservée se ferait encore à 30 min de voiture ( et pas après 2 ou heures de TGV) et serait GRATUIT d’accés... Aussi faut-il se poser la question dès maintenant, et pas dans vingt ans, quand il sera trop tard...

      La France est un désert, dites-vous ? Tant mieux !!!


    • À mort de rire...

      Je dis que immigration, Avortement et surpopulation sont Dies questions à lier et non à traiter séparément..,
      La question de la surpopulation se pose déjà en région parisienne ( à dire vrai, l’Ile de France) et dans les grands centres urbains. A ce rythme, dans 15 ou 20 ans, on organisera , contre argent comptant, des excursions dans les terres sauvages (et privatisées depuis) de l’Ardèche ou de l’Auvergne à des enfants ayant grandi toute leur vie au milieu des tours ...


  • Bonne nouvelle en ce lundi de Pentecôte, god bless America.

    PS : Sur quelle "version" de la Bible, les présidents Américains prêtent-ils serment ?

     

  • Décision logique : un gouvernement est chargé de préparer l’avenir du pays, il n’a pas à financer avec l’argent public ce qui le détruit.
    Par contre que des aides privées, familiales ou autres aident kes femmes vraiment dans la détresse, oui. L’avortement a toujours existé, mais il faut le limiter en évitant sa banalisation comme on le fait chez nous (= remboursé comme n’importe quel soin de santé).

     

  • #1970348

    Ce serait en effet une économie, les femmes qui se vont avorter ne devraient pas être remboursées comme c’est le cas en France.
    Les femmes qui se font avorter ne sont pas toutes dans un situation extrême, c’est très souvent la facilité : "Je ne veux pas cet enfant maintenant, je ne suis pas prête".
    Il s’agit d’un crime qui a été trop facilement banalisé.
    Je ne peux pas concevoir l’avortement pour des milliers de femmes alors que la plupart d’entre elles sont féministes et réclamaient à corps et à cris la légalisation des moyens contraceptifs.


  • Par contre il finance l’avortement de palestiniens jusqu’à 20ans...


  • Les commentaires sont sidérants de crétinerie.

    Vous critiquez les femmes qui se font avorter, que c’est le mal, une tuerie. Donc arrêtons voir interdisons l’avortement. Car continuer à autoriser dans la loi mais fermer les centres qui pratiquent l’avortement, s’il n’en reste plus qu’un ou 2 aux USA, ça revient au même qu’interdire l’avortement hein.

    Donc il va se passer quoi les mecs ? Hourra on ne fait plus d’avortement à l’hôpital ? Mais bande de cons, ces femmes aurons toujours aussi massivement recours à l’avortement comme dans le temps, chez soit, en faisant venir une faiseuse d’anges comme l’on disait.

    Les femmes se feront avorter chez elles en catimini, des aiguilles à tricoter ou autres dans le vagin. Ah ouais les mecs, c’est vachement mieux de se faire vider l’utérus chez soit sans AUCUN cadre médical, avec une hygiène minimum.

    Combien de femmes mourraient avant la loi Veil ? 400 environ.

    http://tpe-histoire-avortement.e-mo...

    Lisez le lien ci-dessus, ces femmes seules à la maison qui se foutaient des produits chimiques dans le vagin, aiguilles, se faisaient tomber dans les escaliers en espérant faire une fausse couche, etc...

    C’est cela que vous voulez ? Il y aura toujours des femmes qui avorteront, avec loi ou sans loi mais au lieu de le faire à l’hôpital dans un environnement sécurisé, propre, elles le feront chez elles, avec des gens sans connaissance médicale qui viendront trifouiller son vagin avec des instruments non stérile et mourront plus tard.

    Donc on aura toujours des avortements en masse mais en plus de cela nous aurons des mères qui seront mortes dans l’opération.

    On aura gagné des vies ? NON, on aura juste gagné des femmes qui mourront en quantité.

    Si une loi qui interdisait l’avortement permettait :

    1 - plus aucune vie dans le ventre serait arrêtée mais au contraire menée à terme et donc un nouvel être humain sur terre 9 mois plus tard

    2 - Aucune femme n’avorterait chez elle, elles garderaient toute leur enfant

    ALORS je comprendrais l’acharnement de certains à vouloir interdire l’avortement.

    Or si on interdit les avortements :

    1 - les femmes seront toujours aussi nombreuses à avorter voir un peu moins mais le chiffre sera très très haut (voir avant la loi Veil)

    2 - A l’inverse d’aujourd’hui où les femmes repartent chez elles après un avortement, là des centaines et des centaines de femmes perdront la vie.

     

    • Ma réponse à tes pseudo-arguments :

      1. Un fœtus est un être humain, qui plus est le plus innocent qui soit.

      2. L’État n’a pas vocation à financer le meurtre d’enfants, à quelque stade de son développement que ce soit (l’existence de chaque être humain commence au stade unicellulaire de l’ovule fécondé).

      3. Il existe suffisamment de solutions contraceptives pour que les adultes qui ne veulent pas d’enfant prennent leurs responsabilités.

      4. Il y a des milliers de couples en attente d’enfant à adopter qui seraient les plus heureux du monde d’en avoir un à élever.


    • Votre site ne mentionne aucune source pour les prétendus 200 000 avortements clandestins. Je doute d’ailleurs que de telles statistiques existent. Les femmes qui le pratiquaient gardaient généralement leur acte secret.

      Comme par hasard, c’est sensiblement le même nombre d’avortements que ce qui a cours actuellement. Or, je doute fort que les risques encourus n’aient dissuadé pour ainsi dire personne de passer à l’acte. Difficile donc d’y voir autre chose qu’une grossière propagande. Ce qui est sidérant de niaiserie, c’est de gober ça sans broncher.



    • Les commentaires sont sidérants de crétinerie.



      La crétinerie en ce domaine consiste à ne jamais poser la question de la moralité de l’acte avant la question de sa légalité.

      La loi, pour être juste, doit encourager le bien et décourager le mal.

      La première chose à faire est donc de déterminer la moralité de l’avortement, avant de se demander s’il faut l’interdire ou l’autoriser, ou toute autre considération purement pratique.

      Objectivement, l’avortement consiste à tuer volontairement un être humain innocent : il s’agit d’un meurtre*.
      Une société qui légalise le meurtre promeut l’injustice, ce qui ne peut que conduire à des désordres croissants.
      Les arguments de type sentimental ou pragmatique ne peuvent rien changer à cette vérité.

      *je n’alourdirai pas le commentaire d’une démonstration. Si vous souhaitez lire quelque chose de concis à ce sujet, voyez par exemple "Le philosophie pour la vie" de Stéphane Mercier.


  • L’on s’octroie divinement le droit de bombarder ici et là, de buter à tout va avec des armes de destruction inimaginables, armes que leurs cerveaux arrivent pourtant à pondre et financées par de faux talbins émanant d’une mafia légalisée qui se rembourse en réelles valeurs sur le dos du bas de la pyramide, mais ô my god, il ne faut surtout pas toucher aux chérubins - psychopathes - à venir, foi de Grand Mickey Suprêmissime Chamboultou de l’Univers : ces gens-là sont malade psychiatriquement.
    Le fêlé du bocal étant, mêche vent debout, pour la peine de mort au regard de certains trafiquants de drogue, quelqu’un aura-t-il vérifié les statistiques de cette délinquance au regard de l’éducation faite par une mère isolée, par un quelconque foyer, orphelinat ou autre assistance publique, de sorte à vérifier qu’il n’y ait pas dans l’avortement, une possibilité d’eugénisme de cette future racaille en gestation, puis en devenir, Dieu reconnaissant bien évidemment les siens en cas de boulette anticipée. L’on gagnerait en procédures, en dépenses variées et en malheurs redondants, ô les tocards !
    Disez-lui à l’abruti, faisez-pas les cons.


  • Trump a raison, pour une fois qu’il fait quelque chose de sensé. Pas de financement des avortements. C’est d’ailleurs le service minimum, au vu de ses innombrables et lâches renoncements.
    Quant à l’avortement lui-même : c’est vilain. Tout le monde est d’accord.
    Bon. Il y a deux sortes de populations dans les pays développés : ceux de base, et les récents ou relativement récents arrivants.
    Les seconds importent une mentalité de pays "primaires", non techologiques ou non évolués (au choix) : un enfant rapporte, aux champs ou en allocs. C’est une richesse dont l’adulte peut profiter presque immédiatement. Une femme est valorisée au nombre de ses fruits, un homme prouve ainsi sa virilité, l’enfant s’occupe et apprend ainsi.
    Les populations de base de nos pays développés voient l’enfant comme un trésor qui continuera ou (encore mieux si possible) réalisera leur propre destinée. C’est le futur, il coûte très cher. Ce coût ne sera pas remboursé personnellement (collectivement peut-être, par le système des retraites, mais rien n’est sûr). On a donc peu ou pas d’enfants, ces derniers devenant un poids trop lourd à porter en cas de défaillance d’un des deux parents. Ils continuent cependant de donner du sens à la vie en ville déshumanisée, et avoir des enfants reste désirable.

     

    • La deuxième partie, qui n’est pas passée, de mon message précisait bien en conclusion : il n’est pas souhaitable que les populations importées, celles qui valorisent l’enfant tant qu’il rapporte, procréent beaucoup plus que les populations de base, mieux éduquées, pour lesquelles l’enfant est un fardeau économique mais la lumière du futur.
      Les deux populations, la moins éduquée très prolifique, la mieux éduquée très prudente et en voie de disparition, ne sont pas à mettre sur le même plan, question reproduction.
      Les enfants de l’une étouffent les enfants de l’autre, en les transformant en virtualités, en les laissant dans les limbes ! Comme les orties dans le jardin, fort vivaces et bien vertes, étouffent le petit rosier.
      La solution donc, c’est : pas d’avortement, de l’air !


  • Pro-avortement il y a encore quelques années, j’ai évolué à un tel point sur ce sujet que j’en viens à approuver cette décision de Donald Trump et déplore parallèlement le référendum qui va se tenir en Irlande après demain sur ce sujet et qui risque d’aboutir sur la pratique de l’IVG dans ce pays.

    Le problème est que c’est la franc-maçonnerie qui a promu cette pratique et il faut se demander pourquoi. N’y a t il pas quelque chose de sataniste derrière ?

    Il est vrai (en tant que femme je les comprend) que des femmes enceintes se retrouvent dans des situations difficiles voire dans la détresse.

    Pour autant pourquoi la société depuis 68 pousse-t-elle les gens à multiplier les expériences sexuelles, le nombre de partenaires étaient vu comme le nec plus ultra est pourquoi les filles ont leur premier rapport de plus en plus jeune et ont des tenues vestimentaires déplacées pour leur âge ? Pourquoi les femmes enceintes dont leur grossesse les mettent en situation difficile se voient proposer comme seule solution l’avortement alors que la demande pour adopter des enfants est très importante ? Pourquoi dans un pays où parait-il il y a le droit d’expression, on en vient à adopter une loi interdisant les sites internent anti avortement ou qui simplement préviennent des risques aux femmes voulant avoir un IVG ? Pourquoi souvent, la défense de l’IVG est le fait de vieilles politicardes qui fantasment sur ces femmes du peuple qui ne demanderaient qu’à travailler, pointer au supermarché ou dans une usine alors qu’on ne demande pas leur avis aux femmes en question ? Et pourquoi l’IVG est intégralement remboursée alors que bien des soins (y compris le suivi de grossesse du premier trimestre) ne le sont pas ?

    La réponse selon moi est que cette promotion de l’IVG est d’origine sataniste. Sans aller jusqu’à l’interdiction pure et simple de cette pratique, du moins dans un premier temps, il faudrait comme aux Etats-Unis laisser l’avortement être pratiqué par le privé qui devrait s’auto financer et fermer les officines du Planning Familial, cousine française du Planning Parenthood. L’argent économisé permettrait à mieux se focaliser sur la contraception.

    Enfin et c’est le plus difficile, rappeler aux femmes comme aux hommes, que l’acte sexuel est corrélé avec la procréation, ce n’est pas seulement un petit moment très agréable...


  • Beaucoup de femmes avortent par pur caprice. Leurs mecs ne veulent plus d’elles, donc elles bazardes l’enfant sous prétexte que le chantage à l’enfant ne prend pas. L’occident devrait s’inspirer de la Russie ou l’église orthodoxe prend tout les frais lier à l’enfant à sa charge et aide les mères dans le besoin à l’élèver.


  • Je trouve son initiative bonne. USA en 2014 926’000 IVG ont été pratiquées. (En 1990, aux USA pas moins de 1.6 millions. En 2014, aux USA il y avait 42.4 mio d’immigrés. En calculant la médiane des IVG américains depuis 1990 à aujourd’hui, on arrive env. à 30 mio d’IVG, payées par la "sécu" américaine.
    Ainsi, Trump anti-immigrationniste, fait comprendre ceci : vous voulez avorter certes, faites-le à vos frais et non sur ceux de la communauté. En ayant évité env. 30 mio d’IVG, la population américaine aurait augmenté, l’immigration diminué.
    Et en Europe, combien d’IVG pratiquées depuis une trentaine d’années ? On aurait sans doute pas eu besoin d’immigration massive pour combler notre déficit dans la pyramide des âges. C’est un peu simplement dit, mais çà a le mérite d’être clair


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