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Droits de l’homme et Marché, liberté et libéralisme – Conférence d’Alain Soral à Barcelone

À l’occasion du troisième anniversaire de la fermeture judiciaire de sa librairie, la Dissidence Espagnole organisait une journée de conférences exceptionnelle en soutien à Pedro Varela le samedi 6 juillet 2019 à Barcelone. Alain Soral intervenait sur le thème « Droits humains et marché : liberté et libéralisme ».

 

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60 Commentaires

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  • Formidable vidéo d’Alain Soral. Il démonte minutieusement pour aujourd’hui et dans l’histoire les mécanismes de domination et d’opression de cette petite minorité sur la majorité. J’ai trouvé cette vidéo exceptionnelle.

    La traduction en espagnol coince sur des problèmes de compréhension et d’exactitude. Dommage pour la valeur de ce qui est transmis.

     

  • C’est dommage que vous les Français n’êtes vraiment pas polyglotte. Une conférence dans laquelle il faut tout traduire en tout même temps ce que dit la personne fatigue.

     

    • L’attrition du langage ne permet pas d’exceller dans plusieurs langues. Vous le démontrez d’ailleurs vous-même. Que les français s’expriment de nouveau dans un français convenable, avec d’avantage que 3 mots de vocabulaire, voilà l’objectif des nationalistes.


    • Sans vouloir t’agresser, ce qui me fatigue de mon côté est cette espèce d’obligation de parler anglais. En l’occurrence, tu dois être minimum trilingue puisqu’il s’agit ici d’Espagnol. Savoir bricoler dans une langue est une chose, même si tu es un très bon bricoleur. Réellement maîtriser une seconde langue n’est plus de l’ordre du bricolage et, sauf à y dédier beaucoup de temps, que je n’ai pas, il y a de forte chance que tu ne sois qu’un bricoleur comme 90/100 des gens qui se la raconte bilingue... et si tu es dans les 10/100, savoure ta supériorité en silence, si possible...sinon...


    • #2291367

      @sa majesté
      « Une conférence dans laquelle il faut tout traduire en tout même temps »
      Et ça quelqu’un peu le traduire ?


  • Je diverge quelque peu, mais c’est complémentaire de la démarche pédagogique de Soral.

    D’un point de vue système, seule compte la liberté du marché.
    Et bien entendu, la liberté formulée dans les droit de l’homme protestantisés est surtout une liberté pour les agents du néo libéralisme.
    Soit.

    Mais qui sont ses bénéficiaires ?

    Soral pense que ce sont les bourgeois, parce qu’il est attaché à l’analyse Marxiste, mais cette analyse ne peut plus expliquer la société marchande actuelle.

    Nous sommes dans un spectaculaire intégré depuis la chute du mur et nous vivons l’illusion de la fin de la lutte des classes.

    Soral le reconnait lui même, la critique sociétale a remplacé la critique sociale, tout simplement parce que la société du spectacle a imposé une (nouvelle) norme sociale aliénante taillée pour habiller le productivisme exponentiel.
    Pour faire (très) vite, le Marxisme était l’opposition contrôlée du Capitalisme, d’ailleurs ce dernier a gagné.
    Marx, dénonce un glissement de l’Etre vers l’Avoir, post communisme, il y a un glissement de l’Avoir vers le Paraitre.

    Le paradigme a changé, la lutte sociétale sert à remplir le vide augmenté de l’Etre, devenu sujet marchand dès l’apparition du Capitalisme.
    Ce que Soral décrit et que l’on pourrait nommer les déterminants sociétaux de division (Antisémitisme, Islamisme, LGBTisme, Human rights, RCA etc...), c’est l’opposition contrôlée post Marxisme, donc c’est le progressisme.

    Nous sommes dans un renversement complet de la réalité, le Marxisme, dans sa critique honnête du Capitalisme a laissé la place au progressisme, dans son faux accompagnement du Capitalisme.

    Le salarié contemplateur du spectacle ne s’en rend pas compte, car c’est contre intuitif, l’illusion est devenue le sacré et le profane est devenu vérité.
    Jamais dans l’histoire de l’humanité, l’Homme n’a été autant séparé de son travail et de lui-même.

    C’est la séparation généralisée dénoncée par Debord qui aliène le peuple et non plus seulement l’argent, c’est une prolétarisation mondiale, sans Jésus Christ, organisé par le Sanhédrin moderne et la Banque.

     

    • Pfff...
      Quelqu’un peut-il me traduire ce charabia ronflant en français audible ?
      AS.


    • @goyband
      En dehors des "habillages conceptuels" le marxisme et le capitalisme ont bien des points communs et la jonction entre les deux a été initiée par le freudo-marxisme (ce que vous appeler le progressisme).
      Le livre "La bête sauvage" (de M. Clouscard) m’a beaucoup éclairé sur cette "convergence d’intérêts"...
      La solution est ni dans l’un (le capitalisme) ni dans l’autre (le marxisme)... comme l’indique clairement Soral dans la conférence !


    • Je n’ai pas cherché à comprendre, non plus.
      Ce que j’ai compris de ce que toi, Alain, tu dis, nous, les Francs, nous t’aimons.


    • Grosso modo le nouveau système opposition contrôlée n’a même plus besoin de s’inscrire dans la lutte des classes. On passe du marxisme au progressisme parce que le spectacle marchand est arrivé au stade de domination où la masse n’a même plus conscience d’être exploitée mais discriminée dans son droit au productivisme (via déterminants sociétaux).
      J’ai bon ?


    • J’ai dû faire une recherche pour capter ce que signifiait l’acronyme RCA. J’imagine qu’il s’agit donc du réchauffement climatique anthropique, ou antisémite, ce qui est la même chose (encore une histoire de gaz certainement) ! :-) Sur le coup, déjà que ce n’était en effet pas d’une grande clarté, je me suis demandé ce que cette maison de disque venait foutre là !


    • Où Soral passe Éric repasse ( même sans n’avoir rien à dire).
      C’est une loi mathématique, vous pouvez vérifier.

      Continue Goyband, ça arrive même au meilleur de se faire reprendre par le taulier. J’apprends souvent à la lecture de vos coms.


    • Si j’ai compris un truc, la tradition est morte et avec elle toute relation à caractère humain et/ou bienveillant. Ces rapports conditionnés me semblent inhérents à une vie en société, autrement je n’y vois aucun intérêt.
      Capitalisme ou marxisme sont deux mamelles de la bourgeoise pour dominer sa femme de ménage.
      Merci à Mr Soral de nous représenter aussi brillament à l’étranger.


    • J’apprécie tout comme vous le camarade goyband de manière générale, le lui ai déjà signifié et n’ai pas besoin de l’appeler à continuer puisqu’il le fera et à raison.
      Sinon, il va de soi que vous avez raison. Mais comme on parle d’un gourou, que je suis un disciple, je suis donc incapable de penser par moi-même et encore moins d’être sincère, je n’y peux rien et suis donc totalement irresponsable :-) Et plutôt que de lancer un délicieux appel à témoins, je vous invite à vérifier vous-même vos allégations au cas où celles-ci souffriraient « quelques » exceptions. Mais bon, on aura compris l’intention.
      J’ajoute que mon post se voulait avant tout humoristique, mais ce n’est sans doute pas évident pour tout le monde.


    • Pardonnez mon post pour le moins taquin Eric, en plus d’être futile, à mettre sur le compte de mon jeune âge.
      Ayant eu Soral comme maître à penser et pédagogue m’ayant ouvert les voies impénétrables du matérialisme historique, je me demande également si je penserai un jour par moi même. En attendant je continue à lire, on sait jamais ce qui peut arriver :)
      Bref, c’était pas malin, et merci de faire vivre les coms d’ER, je vous lis souvent avec plaisir.


    • Goyband

      « Jamais dans l’histoire de l’humanité, l’Homme n’a été autant séparé de son travail et de lui-même. »

      Si, c’est arrivé plein de fois au contraire, et sur tous les continents, autant dans les civilisations antiques que dans les modernes. Et c’est toujours la même configuration que l’on retrouve en amont : un peuple soumis à satan et non à Dieu.
      Satan recouvre toutes les idéologies et les idoles.
      Donc partout où les peuples suivent une idéologie ou adore une idole, l’homme finit comme vous dites par être séparé de lui-même et de ce qu’il créé, son travail.

      Pourquoi ?

      On va prendre comme exemple ce qu’on connait, la société chrétienne médiévale française :(attention, une version fausse de celle-ci nous est enseignée dans les écoles de la République, pour découvrir cette société, rien de tel qu’un livre, Régine Pernoud, "Lumière du Moyen âge", splendide...) :

      Quand un peuple croit en Dieu, il accepte de ne pas détenir la raison toute puissance et donc accepte de suivre les lois de Dieu (sa Volonté, que le Christ est venu accomplir), voire confie sa vie et son destin à Dieu. Dieu est Amour, Justice et Vérité. Donc, ce sont ensuite ces valeurs qui portent ce peuple, et ce peuple se trouve tiré vers le haut, par ses pensées, ses actions et ses constructions (ce qui s’observe très facilement dans la société chrétienne médiévale).

      La connaissance de soi dont vous parlez est intrinsèquement liée au Créateur, sans la reconnaissance de son Existence, nous n’aurons jamais sur ce que nous sommes qu’un regard humain, donc limité.

      Et pour le travail, c’est simple :

      - quand un peuple croit en Dieu, le travail a un sens très particulier : il doit obligatoirement servir le Bien Commun (donc Dieu, sa famille, son pays), et s’il sert le Bien Commun, nous bénéficions de ses fruits en retour

      - quand un peuple ne croit pas en Dieu mais à une idéologie, le travail prend un autre sens : il doit obligatoirement servir à conforter, renforcer ou faire perdurer cette idéologie. De là une division émerge au sein du peuple, entre ceux d’accord avec le mensonge (l’idéologie) et les autres, les premiers extorquant les fruits du travail des seconds pour faire perdurer leur système mensonger.

      On peut appeler ça de tous les noms de régimes politiques et de tous les courants qui ont existé, tant qu’il n’y pas reconnaissance officielle de Dieu et soumission à sa Volonté, tous sont faux, et tous se retourne contre l’homme qui cherche et veut la Vérité.


    • @yul, Jocko, oui je valide vos synthèses qui, à la relecture de mon post, sont bien plus limpides.
      Ce qui ce conçoit bien, s’énonce clairement, or il semble que j’ai failli dans cette tâche.

      Mea culpa.

      Oui le progressisme est un label cachant le "Marxo-freudisme" et d’un point de vue étendu, on peut raisonnablement se risquer à affirmer que la psychanalyse Freudienne sert de grille de lecture à d’autres disciplines (ethnologie, anthropologie, marxisme, sociologie, philosophie) sur lesquelles s’appuient les ingénieries politiques actuelles pour manipuler.
      A cet égard, G.Miller, qui a son rond de serviette dans les mainstreams, en est le produit grotesque.

      Le spectacle marchand post chute de Berlin est consubstantiel à un degré d’accumulation sans précédent du Capital, à tel point que tout devient image.
      Debord écrivait que le spectacle marchand commandait la production fantasmagorique pour aboutir à une dictature totalitaire du fragment, le sujet marchand devenu l’Etre est atomisé dans le paraître, ce qui empêche toute mise en mouvement des ensembles productifs, donc de toute revendication basée sur l’ancienne lutte des classes du Marxisme-Léninisme et de ce point de vue, jamais l’homme n’avait été aussi seul et aussi peu vivant.

      Pour aller plus loin sur la société de la marchandise, Francis Cousin me semble incontournable, puisque très souvent, il est capable de dépasser Marx avec Debord pour expliquer la réalité post chute du communisme et ses conséquences, notamment le spectacle intégré de la marchandise de Debord.

      La notion de prolétarisation globale est, à mon sens, la pierre angulaire de la victoire de la marche galopante du néo-libéralisme, là ou Badiou réclame des propositions positives aux critiques marxistes du capitalisme, Debord lui répond qu’une demande de révolution prolétarienne pour renverser la bourgeoisie au pouvoir est devenue caduque, car le monde est prolétarisé, de fait, par le spectacle intégré de la marchandise.

      Il y a une domination idéologique, religieuse et globale au service de la Banque qui n’existait pas avant la chute du mur de Berlin et le système l’a bien intégré, puisqu’il clive suivant le sociétal, n’ayant plus besoin de le faire sur le plan social.

      Voilà, très rapidement, ce que je voulais formuler dans mon post un peu brouillon.


  • Au risque de choquer, peut on dire merci à manu la tremblotte (le perdant barcelonais éternellement attaché à i....l ) pour cette conférence chez nos voisins espagnols ? En tout cas quenelle ibérique réalisée. Bien joué Monsieur Soral


  • Le pauvre traducteur, il a du avoir mal a la tete apres ca. C’est hyper dense , meme si AS fait d’immenses efforts pour raccourcir au max , ca reste vraiment tres compliqué : l’humain n’etant pas une machine , entre l’input et l’output il y le le cerveau qui ne peut s’empecher de comprendre ce qu’il traduit , meme a minima , alors c’est normal qu’il perde le fil au vu de la vitesse et de la densité des phrases.. Du coup au début , AS se définit national socialiste sans visées expansionnistes expurgé de la théorie raciale, et ca devient , "coucou je suis nazi mais je veux envahir personne " , mais bon , la critique est facile , j’aurai pas fait mieux... ca donne un bon apercu quand meme.
    Peut etre que fournir un verbatim de la conf au trad ca peut aider , comme ca il sait ou il va , meme si en live ca peut varier un brin , ca peut l’aider a avoir les idées plus claires
    Apres , l’histoire espagnole est vraiment différente de la francaise , elle a pas connu de révolution des lumières, faut savoir qu’elle etait en 1900 encore dans un régime féodal, a connu une révolution paysanne pour un partage agraire, et a sombré dans la guerre civile ,puis la dictature franquiste, qui consolida les acquis féodaux, puis une période post franquiste ou effectivement une classe bourgeoise a émergé, le fameux décollage espagnol, les grand possédants et exploiteurs étaient , et sont toujours catholiques . Le phénomène bourgeois est tres récent dans son histoire.
    Une autre différence fondamentale est que le clivage droite gauche quasi inexistant en France , ne l’est pas en Espagne , la théorie du parti unique est imcompréhensible pour un espagnol ou ce clivage est énorme
    Alors je me demande comment la conf a été récue, car le catho en france est une minorité effacée, voire persécutée, en espagne c’est la majorité dominante et bourgeoise qui a la plus grosse part du gateau.

     

  • Étant moi-même bilingue, il me semble que la traduction simultanée de Pedro Varela est vraiment très bonne. Pour approfondir un peu, on pourrait rappeler que le premier ennemi du juif luciférien (Moïse, Maïmonides, etc) est le judaïsme lui-même. Nombre de dirigeants juifs ont mis en garde contre leur présence dans leurs propres communautés et se sont rendu compte que ces organisations souterraines cherchaient la chute du judaïsme et d’autres religions. On les appelle aussi les Erev Rav. Ces faits ne sont jamais mentionnés par la majorité des auteurs obsédés par l’exposition de la "conspiration juive". Une grande partie de leur travail, malgré tous ses mérites, doit être modifiée. Aussi, Manuel Valls est loin d’être un agent du Mossad, il a des racines suisses qui est simplement la base des élites templières. Le judaïsme est un masque, ce sont des imposteurs, attention ne tombons pas dans le piège !


  • « L’oppresseur larmoyant... »
    Quintessence.
    Rien à rajouter.

     

  • Du haut niveau pour de l’autre côté des Pyrénées ... n’ayant manifestement pas l’habitude d’un tel discours, disons dans sa profondeur.

    Par contre, j’ai été surpris de la hauteur d’esprit des espagnols, lorsque Soral avait cité l’exemple de la Corée du Nord, je suppose que bcp en France auraient ri ou fait semblant ; l’assistante espagnole avait saisi du premier coup. Appréciable.

     

  • "l’espoir dans le désespoir", pour l’instant cela résume à çà, en attendant de voir ce que Trump et Poutine arriveront à faire. La politique est tellement pourrie (réseaux, ingénierie sociale, pédo-satanisme), et la masse tellement con et inculte, qu’en dehors de se cultiver (et on a de plus en plus le temps), de répandre la réinformation (tirer vers le haut ceux qui peuvent l’être), et prier, je ne vois pas quoi faire d’autre.


  • Au combat, désormais ! Au nom de la France éternelle !


  • Bon souvenir (malgré la traducteur à la traine), j´en étais :)
    A.S. dans l´antichambre de la salle de conférence s´échauffant avec des échanges de boxe pieds-poings, et oui, le corps et l´esprit ne font qu´un.
    Mes respects, Patron !


  • Mon Dieu que le temps de traduction est long pour Alain Soral ! Très dur de se ralentir, à un moment donné, vers la fin, il n’a plus le temps d’attendre, il démarre et les regarde devenir tout petit, tout minuscule dans son rétro : maintenant que tout a été prémâché avec bienveillance, que la taupe creuse ses galeries et les choses se feront peut-être en Catalogne puisqu’en vrounze tout semble bloqué, nul n’étant prophète en son pays.
    Personne en vrounze ne veut débattre avec lui sinon, le cognitif dynamité, le malheureux repartira avec son slip kangourou femme sale sur la tête, signe de mort sociétale.


  • Très bonne conférence, merci. Et chapeau au traducteur qui a réussi à tenir le rythme.

    Est-ce que quelqu’un a lu le livre de Julius Evola dont parle A. Soral ? Ça a l’air intéressant mais je crains de ne rien comprendre. Et est-ce que ça vaut vraiment le coup ?


  • Dans l’église d’une petite ville savoyarde qui s’appelle La Biolle, j’ai constaté ce matin sur une des faces du bâtiment un vitrail qui représentait le triangle avec l’œil et ses rayons de lumière ; Le vitrail faisait au moins 3 mètres sur 2 mètres !


  • @ Alain Soral

    Espérer le national socialisme sans avoir besoin de developer un espace vital et conjointement, une théorie de la race est selon moi un leurre.

    Ceci pour deux raisons.
    L’espace vital se fait lourdement ressentir en France, pour ceux qui ont été chassé des centres villes jalousement protégés par la bourgeoisie.

    Quant à la théorie de la race elle est présente au sens évolien, d’une race de l’esprit ou laïcité, judaïsme, islam et chrétienté s’affronteront précisément pour la conquête ou la reconquête d’un espace vital.

    La différence entre la France de 2019 et l’Allemagne des années trente c’est que nous ne mettrons pas dans un socialisme national, une chose qui n’a pour l’instant rien à y faire : la biologie, mais les flux migratoires pourront en decider autrement.

     

    • Je ne suis pas Alain Soral mais je viens compléter votre message.
      Un peuple un territoire oui.
      Un peuple a besoin d’un territoire pour transmettre ce qu’il construit à ses enfants et faire perdurer une culture, obligatoirement.
      Pour ce qui définit le peuple, il y a la race, oui, mais surtout, revenons aux fondamentaux : la famille.
      Nous devons, à mon avis, reparler de nos ancêtres :
      Ce sont eux qui ont construit ce pays et nous l’ont transmis.
      C’est à notre tour de défendre ce qu’ils nous ont transmis pour le donner à nos enfants, qui en feront de même avec les leurs.
      Si vous parlez de la race, on vous fera venir sur le terrain scientifique, et là, ce sera un échange de preuves scientifiques et de contre preuves, saupoudrée de mauvaise foi et bien sûr de haine, car l’idéologie est trop prégnante, et cet échange là n’aboutira à rien.
      Par contre, en utilisant la filiation des français et leur héritage, on va là sur un terrain qui ne peut être nié : nous avons tous des parents, grands parents, arrière grands parents, arrière arrière grand parent etc etc.
      Remarquez : la politique actuelle s’attaque en permanence à notre passé, en mentant éhontément dessus, en le rendant obscur voire violent ou criminel, ils ne veulent pas qu’on se le réapproprie, ni que l’on en soit fier, car celui-ci contient notre identité, et ce qu’ils veulent nous faire perdre : notre droit naturel à bénéficier de ce que nos familles respectives ont, au fil des siècles, construit et développer pour leur descendance, soit, pour nous. Le fruit en somme du travail de nos anciens, car ce fruit là, nos ennemis veulent en jouir entièrement à notre place, ils le veulent pour eux. C’est comme si, au final, on nous volait notre maison.
      Que pensez-vous de cette approche ?


    • Non, la race est fondamentale en terme de légitimité car elle est le fruit de l’adaptation de la vie au milieu. C’est en plein dans l’écologique.

      Il est absolument incohérent pour la vie de la sortir de son milieu. On ne fout pas des huskys en Australie, ni des Africains en Europe.

      L’Orient aux Orientaux. L’Europe aux Européens. Que les fadas de la kippa, y compris ceux de la curie romaine, repartent au bled, et libèrent nos terres de leur présence maléfique. Il y a effectivement une colonisation de notre pays qui doit faire marche arrière, et qui le fera quoi qu’il en soit, de gré ou de force.

      Depuis que nous avons pris conscience des mensonges historiques et des forces qui nous colonisent et nous asservissent depuis si longtemps, c’est un objectif qui ne nous quittera plus jusqu’à sa réalisation. On ne lâchera absolument rien ; de générations en générations, nous construirons les conditions de sa réalisation, avec toutes les précautions d’usages, et toute la discrétion requise. Il faut le savoir . . .


    • @Emilie

      votre approche rejoint la mienne, seul les mots changent. Race de l’esprit, c’est une civilisation et pour Evola une métaphysique. C’est bien ce que nous devons préserver en prenant conscience de nos racines que vous évoquez. Je crains seulement qu’avec les changements démographiques nous en venions à vivre des situations ou la race biologique sera vecteur de conflits violents.

      Pour ma part, mais cela n’engage que moi, je crois en l’inégalité entre les hommes et je crois que les races biologiques existent. Je ne m’en réjouis pas, mais je le constate. Je ne crois d’autre part, nullement au thème de l’élection.


  • Le Capitalo-Socialisme,la Corée du Nord et L’Urbanisme .

    Le visage hideux du Capitalo-Socialisme,heurte nos regards
    et détruit l’harmonie naturelle .
    La Corée du Nord,semble se distinguer de manière remarquable
    dans le domaine fondamental de l’architecture
    Une étude sur ce sujet en liaison avec la vie quotidienne des Coréens
    serait instructive .
    Merci d’avance ER .


  • Brillant ! Extrêmement cohérent.


  • D’emblée la citation de Boileau m’est revenue : "La liberté n’est pas de faire ce que l’on veut, mais de vouloir ce que l’on doit".


  • Une première conférence sous le signe de l’alliance dissidente franco-espagnole organisée par Pedro Varela.
    Une bonne occasion de mieux faire connaitre Alain Soral en Espagne. Force et honneur !


  • Une seule chose à dire : "LA CLASSE INTERNATIONALE" le tron-pa !


  • Tous mes respects envers l’interprète, il a fait ce qu’il a pu, mais je n’ai pas pu aller jusqu’au bout, il y a là un problème qui me rend la vidéo difficile à supporter. C’est qu’elle est trop difficile à suivre de ce fait que les informations sont trop hachées, livrées par Alain par petites phrases beaucoup trop courtes, parfois mal traduites et même, aussi parfois, avec des concepts très importants... pas traduits du tout. C’est comme conduire une voiture de Paris à Marseille, mais par à-coups, en roulant 15 cm sur la route et en s’arrêtant ensuite. In-sup-por-ta-ble. Désolé de le dire.

    Il faut que le conférencier puisse exprimer deux ou trois phrases de suite, c’est-à-dire DES UNITÉS DE SENS, que l’interprète note sur papier en utilisant des mots clés qui lui rappelleront les idées centrales. Ce n’est qu’ensuite, au signal du conférencier, que l’interprète doit prendre la parole, en livrant ladite unité de sens à l’assistance en se référant aussi bien aux mots clés notés sur papier qu’à sa mémoire du passé immédiat.

    En tout cas, pour une prochaine fois, il est vital que le conférencier puisse développer un peu ses concepts en parlant par paquets de 25, 30, ou 35 secondes, par exemple, avec un interprète compétent à ses côtés qui se sert d’un crayon et d’une feuille de papier.

    En juillet dernier les Espagnols non-francophones, désolé de le dire, ont loupé trop de concepts importants ce jour là. Je propose que la vidéo soit remontée en coupant les passages de l’interprète et en la sous-titrant en espagnol. Une fois mise sur internet elle leur serait ainsi réellement profitable.

    Merci de votre compréhension envers le présent commentaire. L’interprète, lui, dont les intentions étaient et sont encore les meilleures, compte aussi sur ma compréhension : je sais que c’est un exercice difficile.

     

  • Pour répondre à la question : "Pourquoi on se soumet ?".

    Mon témoignage, qui va dans la réponse de Soral :

    Depuis plus de dix ans, je n’arrête pas de m’opposer à tout ce qu’on veut nous imposer, au nom du bien commun et pour les générations suivantes, mais voilà, ça donne à chaque fois un groupe de 20 à 100 personnes qui sont d’accord avec moi, qui se trouve près de moi au moment où je le fais, mais qui ne font rien pour autant.

    Ils approuvent, regardent voire grommellent si j’hausse la voix face à la mauvaise foi de la personne voulant nous imposer quelque chose, puis se rendorment paisiblement.

    J’ai eu plusieurs fois l’impression d’avoir réveillé des groupes entiers, je veux dire, de les avoir reconnectés à eux-mêmes, mais cela a duré le temps d’un éclair, ils se sont ensuite rendormis et ont attendu, passivement, la suite des événements.

    Niveau individuel c’est pareil, j’arrive à réveiller les gens quelques secondes, puis ils repartent dans leurs idées délirantes, que les médias et institutions ont mis dans leur tête et que leur observation du réel (quand ils daignent s’y mettre hein, c’est-à-dire en général entre deux loisirs) vient systématiquement contredire. Alors ils disent : "ah, on nous prend vraiment pour des cons ! c’est pas normal, c’est pas juste, on devrait faire ci, on devrait faire ça". Et puis c’est tout. Rien de plus. Pas d’action, même pas de tentative d’en mener une d’ailleurs, ils reprennent simplement le cours de leur vie, jusqu’au prochain micro réveil.

    Qu’ajouter de plus ?

    Pour ma part, j’en ai déduis trois choses :

    - que tout le monde ne pouvait pas comprendre et qu’il fallait s’adresser aux élites de ce pays et travailler localement

    - que derrière le "on devrait faire ci", "on devrait faire ça", chacun propose ce qui fonctionnerait pour lui, dans son quartier et sur son lieu de travail, les gens de bonne foi sont donc bons pour solutionner les problèmes qu’ils rencontrent dans leur quotidien mais pas pour solutionner les problèmes à un niveau plus abstrait, donc oui pour une démocratie locale, on en a besoin, mais non pour une démocratie à l’échelle nationale, là, il nous faut des gens fiables (qui servent le bien commun) et qui passent leur temps à faire ça (à travailler pour défendre, développer et protéger le pays)

    - que tout ceci ne peut s’articuler que sur une base commune, tant que chacun a sa propre définition du bien et du mal, ça ne pourra pas fonctionner, d’où la nécessité de revenir à la foi de nos ancêtres


  • 35’30 : AS se pose LA bonne question "pourquoi nous qui somme infiniment majoritaires sommes nous si fragiles par rapport aux minorités qui règnent par la pleurniche ?" et l’intuition soralienne tape dans le mille avec des expressions comme "bourgeois chrétiens... bourgeois crétins.... juifs mentaux" mais ensuite AS explique qu’en tant que bourgeois on est soumis au capitalisme -largement tribalisé- et en tant que chrétiens on est soumis à l’ancien testament qui a priorité d’antériorité sur le nouveau.

    Mais tout le monde je pense, sent que cette "fragilité" a une cause beaucoup plus profonde et à mon avis c’est bien pire que ça : c’est le nouveau testament en fait le problème, c’est lui qui nous met en esclavage de la culpabilité permanente d’être des "premiers" -typiquement un mâle blanc de 50 ans hétérosexuel qui fait tourner la société, le "riche" non-paradisable mis en accusation par le messie- pouvant opprimer, même par sa simple existence positive, des "derniers" : femmes, juifs, LGBTx, handicapés, immigrés, migrants, etc.

    Car le Bien enseigné par le messie c’est que les Derniers sont les Premiers, il n’y absolument rien d’autre à comprendre, c’est extraordinairement simple. Pourquoi ? Parce que à la fois les gens ont un besoin fondamental de se soumettre à un Bien supérieur ET il est extraordinairement difficile de le définir, seuls quelques types l’ont fait : Bouddha, Mahomet, Jésus mais au total tout le monde doit se soumettre au système moral messique d’inversion des valeurs (comme en témoigne l’arrestation de Dieudonné à Hong-Kong par ex.)

    Dans ce système moral inversé purement christique les juifs ont la première place parce que ce sont les ultra-derniers, ceux qui se sont faits génocider par les ultra-premiers ariens.

    Par eux-mêmes, c’est à dire par l’ancien testament seul, ils auraient la dernière place morale et aucune puissance car depuis toujours tout le monde méprise l’amour de l’argent et la grotesque mégalomanie tribale.

    PS pour les gens de Civitas : Lucien Cerise m’a expliqué que je me faisais matraquer par la censure catho parce que critiquer le système moral du messie c’est du "paganisme". SVP relisez bien : vous avez vu un appel à porter des runes en pendentif et aller se branler à la pleine lune sur des menhirs ? C’est un appel à la virilité intellectuelle euro-grecque, un refus de l’abjecte sémitisation de l’esprit par leur mentalité d’inversion, on peut pas faire plus soralien les mecs !

     

    • Je suis chrétien et c’est ma foi qui a mis un terme à ma culpabilité :

      Avant (quand j’étais athé) je gobais le discours mondialiste "oh, regarde ce pauvre petit chou qui a tellement souffert par rapport à nous" et je me sentais mal.

      Maintenant (depuis que je suis croyant) je sais qu’il y a un Ordre et une Justice à respecter. Le pauvre petit chou n’a qu’à se prendre en mains : chacun est responsable de ses choix et doit en assumer les conséquences. Et quand le pauvre petit chou nuit au bien commun (notre peuple, notre pays) il est de mon devoir de le lui dire et de le foutre dehors.

      Ca c’est mon cas particulier, et comme un cas particulier ne fait pas une généralité, je vous invite à lire un livre, un seul, pour découvrir comment le peuple français se comportait quand il était encore et majoritairement chrétien : Lumière du Moyen age de Régine Pernoud.

      A chaque page, vous allez découvrir les excellentes idées que nos ancêtres trouvaient pour améliorer leur vie ensemble et solutionner les problèmes qu’ils rencontraient. Le christianisme de cette époque a agi comme un véritable catalyseur de vertus et de talents. Et, je le précise, il n’a rien à voir avec ce message d’amour sirupeux qu’on nous enseigne souvent aujourd’hui. Non, le christianisme est en réalité une colonne vertébrale, qui développe le courage, l’honneur et la dignité, et nous enjoint à nous battre autant contre le mal qui règne autour de nous que contre nos propres failles.

      On nous a beaucoup menti sur cette époque, vous pensez bien, il n’était pas dans leur intérêt de nous enseigner à quel point ce pays se portait si bien sans eux et leur batterie d’idéologies mortifères. Si vous vous souvenez de vos cours d’Histoire, ça donnait ça :
      - oh l’antiquité, merveilleux ! (alors qu’on y pratiquait les sacrifices humains dans les temples, pour les idoles grecques et romaines, et de manière très régulière : lors des divertissements, lors des combats)
      - le moyen âge, quoi, des gueux, de la boue, la lèpre, des sorcières brûlées et l’affreuse Inquisition (qui s’appliquait aux maranes)
      - la Révolution : ah le peuple enfin libéré, la Raison triomphante ! (du commerce)
      - l’Empire, la restauration, les républiques : bon, ce fut une succession de régimes un peu chaotique, certes, mais regardez où cela nous a menés, à la merveilleuse société du progrès que nous connaissons aujourd’hui ! (quelle chance)

      Si ils ont pourri le Moyen âge et encensé toutes les époques, ce n’est pas pour rien.


    • @Misa : merci, bouquin passionnant qui décrit une société médiévale 10x plus humaine centrée sur la famille (dans un sens généralisé) et la relation d’homme à homme. Mais désolé c’est sans rapport avec l’enseignement du Christ ! C’est simplement notre fond germain la colonne vertébrale dont vous parlez, qui a un caractère naturel, organique, qui, au contraire, résiste au laminage messique d’essence universelle et mondialiste (sauf pour l’égalité devant lui, qui matche un peu l’esprit germain).

      C’est d’ailleurs la raison profonde pour laquelle tout le monde est tombé sur les allemands au vingtième siècle : ils ont essayé de secouer les chaines judéochrétienne et OH ça va pas les mecs, ont va pas vous laisser sortir de l’esclavage et vous laisser caracoler en tête, libres et positifs, pendant que nous on restent des sémitisés à mort, des juifs mentaux, des esclaves messiques !!!

      De même vous dites que vous avez été libéré de la culpabilité par la foi. C’est clairement sans rapport avec l’enseignement du messie, ça vient de votre accès à la transcendance c’est à dire l’accès intime à une causalité externe indépendante de votre responsabilité de tout : à mon avis vous l’auriez obtenu avec une conversion à l’islam ou au bouddhisme. (et c’est pas une critique, j’admire, c’est le genre de miracle humain exactement inaccessible à un métaphysicien comme moi, on peut pas tout avoir ;-)


    • Socrade

      Nos ancêtres n’étaient pas constitués que de germains.
      De plus, chez les germains, comme chez les gaulois, les romains... on pratiquait les sacrifices humains, sur des enfants y compris. Il s’agissait donc d’un drôle de sens de la famille, vous ne trouvez pas ?
      Lorsque le christianisme est arrivé en Gaule, nos ancêtres l’ont adopté de leur propre gré parce qu’ils y ont trouvé du sens. Cette reconnaissance du Christ les a ensuite fait abandonner les sacrifices, rituels et offrandes rendues aux idoles païennes pour les conduire à développer une civilisation non barbare mais grande, valeureuse et juste, c’est à dire qu’ils n’étaient pas non plus, pour le dire vite, contraints de devenir des fiottes, non, car chacun avait le devoir de protéger sa famille et de se défendre en cas d’attaque, d’où le nombre impressionnant de châteaux et de fortifications dans notre pays, ainsi que l’émergence de la chevalerie et de ses codes.

      L’Histoire de notre pays est passionnante, plongez vous sérieusement dedans, vous allez comprendre pourquoi nos ennemis souhaitent tant arriver à la déchristianisation totale de la France. Malheureusement, pour parvenir à leur fin, ils doivent nous éliminer, la propagande ne suffit pas, car notre esprit, aussi perdu soit il dans cette société inversée, comporte quand même encore des traces de structuration chrétienne, dont la tendance à vouloir comprendre, à rechercher la vérité, l’importance de la justice et du travail qui sert la communauté. Vous pensez bien que tout ceci n’est pas vraiment compatible avec un plan de soumission à une autorité despotique et illégitime.

      Concernant les allemands, ils se sont pris la guerre car ils ont voulu s’extraire de l’emprise de la banque, pour faire court. Or, le Christ ne dit rien d’autre : pas de soumission à Mammon. Et ceux à qui ça n’a pas plus sont les mêmes qui rejettent le Christ, c’est sûr qu’un raisonnement chrétien limite très vite les perspectives d’affaires purement lucratives...

      Pour terminer, non, je n’aurais pas pu trouver cela ailleurs, j’ai essayé d’autres courants avant et ils ne m’ont rien apporté de tel. Le bouddhisme est certes à la mode en occident mais n’apporte que des illusions : un homme qui se croit capable d’accéder tout seul à la Vérité, mais bien sûr... si il y avait une seule personne omnisciente sur cette terre, ça se saurait.

      Très content que le livre de Pernoud vous plaise, refaire connaitre nos ancêtres fait aussi partie de nos devoirs.


    • le résultat net de son enseignement c’est la situation terrible d’esclavage dans laquelle il nous a mis en particulier vis-à-vis des ultra-derniers, qui auraient disparu s’il avait réfléchi un peu plus sur sa mentalité d’inversion et choisit de se taire. Le fait qu’il les dénoncent ne change rien à ce qui compte : le résultat effectif terminal, ce qui nous martyrise. Les gens cherchent l’unité logique profonde du réel et c’est sa logique d’inversion qui a pris le pouvoir.

      La couche positive (amour, charité, miséricorde, etc.) c’est la surface, c’est du sucré pour faire passer le poison de l’inversion.

      Le fait que vous démontriez votre incapacité absolue à l’entendre démontre l’incroyable perversité de sa pensée.


    • Socrade

      Justement, penser qu’il ne s’agit que d’Amour et de Miséricorde c’est avoir une vision fortement tronquée de ce qu’est le christianisme. Car comme je l’ai dit dans mes messages, c’est aussi l’ordre et la justice, la famille et le travail pour le bien commun, la défense des siens et de son pays, la recherche de la vérité. Qu’est-ce qui vous dérange donc là-dedans ? L’ordre, la justice ou la vérité ?

      Si l’idée que vous vous en faites était vrai, nos ancêtres très chrétiens auront sombré bien avant, seulement voilà, le christianisme les a fait développer et défendre leur pays pendant plus de dix siècles, tout en mettant un terme à l’esclavage et aux sacrifices humains.
      C’est depuis que nous nous en sommes détachés (1789) que nous sombrons petit à petit, que ce que nous produisons ne nous appartient plus, que la famille n’a plus aucune espèce d’importance, que les gamins appartiennent à l’Etat et sont endoctrinés dès l’enfance, que nous n’avons plus le droit de nous défendre, que le peuple se fait régulièrement massacrer en masse lors de grandes guerres, que nous subissons les pires injures et humiliations tous les jours et que nos frontières sont grandes ouvertes à la terre entière.

      Regardez l’Histoire, tout est dedans. Il vaut mieux chercher à comprendre plutôt que de répandre de la désinformation.

      Pour finir : pourquoi voir la foi de nos ancêtres comme une faiblesse et non comme une force ? Vous estimez peut-être que l’on s’en sort mieux qu’eux aujourd’hui ? Allons donc... Nous n’avons jamais subi autant de massacres de population et d’idéologies en tout genre, perverses, stupides et aliénantes (la liste est si longue !) depuis que nous sommes devenus athés ; et tout ce qu’ils ont construit, nous sommes en train de le perdre.


  • 300 millions d’euros pour la dilcra et une amende de 5000 euros pour niquemoukconrade.
    le contribuable français paie plus cher que nikemoukconrad.
    la leçon est elle comprise ?


  • Brillante conférence.
    Bravo monsieur Soral.

    Avec vos analyses le réel est rationnel et le rationnel est réel.

    Chapeau bas.


  • Quand le réel devient rationnel et le rationnel réel.

    Brillante conférence monsieur Soral.
    Bravo !


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