Egalité et Réconciliation
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Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

Note de la rédaction

Après 11 semaines de couverture non-stop des suites de l’élection américaine du 3 novembre 2020, E&R est fière et émue de clôturer ce présent article, 7ème volet d’une longue série.

Nous restons toujours au plus près de l’actualité américaine et vous tiendrons au courant de tous nouveaux rebondissements qui viendraient bouleverser cette grande aventure.

Bien souvent, les fins clôturent des événements ou des périodes. Parfois elles les débutent.

Les événements du 6 janvier et l’envahissement du Capitole par des manifestants venus soutenir Trump marquent le départ des 14 derniers jours qui mènent au 20 janvier. C’est cette date, et seulement cette date, qui révélera au monde le nom du nouveau président américain. Et c’est dans cette dernière ligne droite que les deux camps adverses vont s’affronter encore. E&R reste sur le pont pour vous informer au plus près de l’information, bien loin du narratif officiel que les médias distillent au grand public ou des informations qu’ils nous dissimulent délibérément.

 


 

« We will see you soon »

(Donald Trump, clôture de son dernier discours)

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16h00 - Dernier discours de Donald Trump à la Andrews Air Force Base (vidéo en anglais non sous-titré).

 

Court extrait du discours en français :

 

Version intégrale en direct :

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14h00 - Donald Trump quitte la Maison-Blanche. Contrairement à ce qui est suggéré dans cette courte vidéo, une lettre a bien été laissée par Donald Trump à l’adresse de Joe Biden, ainsi que Melania Trump à l’adresse de la future FLOTUS.

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04h00 - Donald Trump songerait à créer un mouvement appelé « Patriot Party », d’après le Wall Street Journal.

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20 janvier, 00h00 - Discours d’adieu de Donald Trump (vidéo en anglais non sous-titré).

 

Court extrait du discours en français :

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05h00 - Dernier jour de présidence pour Donald Trump :-(

 

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19 janvier, 00h00 - Mouvements de troupes, mais aussi de civils armés, aux USA

 


 

Pendant ce temps se déploient, à moindre échelle bien entendu, des civils armés dans plusieurs capitales d’État du pays. Ceci fait suite à un bulletin spécial du FBI de la semaine dernière qui mettait en garde : Des « manifestations armées » sont prévues dans 50 capitales d’État et au Capitole américain de Washington DC, avant l’investiture du président élu Joe Biden le 20 janvier.

Attention, ces groupes armés ne sont pas nécessairement des mouvements de l’alt-right ou des partisans de Trump. Ils semblent même essentiellement formés de militants anarchistes hors système, tels les Boogaloo Boys. Ceux-ci sont décrits dans Wikipédia comme des extrémistes de droite ce qui est parfaitement erroné car ils regroupent des militants de tous horizons, de l’extrême gauche à l’extrême droite et restent assez indéfinissables.

Le Wikipédia anglophone est beaucoup plus précis sur le sujet (traduction E&R) :

Les groupes et les individus s’identifient souvent comme étant libertaires, bien que quelques individus se soient également décrits comme des adhérents d’idéologies connexes, notamment l’anarcho-capitalisme et le minarchisme. Pitcavage a décrit les « anarchistes » qui ont adopté la « rhétorique du boogaloo » comme étant généralement des anarcho-capitalistes de droite, et non comme des « anarchistes de gauche ». MacNab a déclaré que « la plupart des membres du boogaloo sont des anarchistes libertaires qui détestent les flics ». Le SPLC note qu’ « un regard sur les origines du mouvement et ses communautés en ligne montre clairement que sa politique est beaucoup plus compliquée que le simple libertarianisme ». Le Daily Beast a rapporté en octobre 2020 que les différentes idéologies des groupes au sein du mouvement provoquent une confusion sur son idéologie générale, et que certains adhérents brouillent intentionnellement l’idéologie du mouvement afin d’attirer plus d’adeptes.

En juin 2020, le Département de la sécurité intérieure (DHS) a tweeté en réponse à un article de Politico sur le mouvement Boogaloo qu’un bulletin de renseignement publié par l’agence « n’identifie pas le mouvement Boogaloo comme étant de gauche OU de droite » et a déclaré que « ce sont simplement des extrémistes violents des deux extrémités du spectre idéologique ».

La présence de drapeaux LGBT et de T-shirts "Black Lives Matter" confirme l’impossibilité de ranger ces militants armés dans une catégorie précise.

 

 

 

Les Boogaloo Boys ici ne souhaitent pas la présence des Prouds Boys qui sont, eux, un mouvement nationaliste mais dont il s’agit de nuancer la caricature qu’en font les médias (ou le Wikipédia) puisque leur chef actuel est l’Afro-cubain Enrique Tarrio, ce qui semble curieux pour des suprémacistes blancs.

 

 

Au New Hampshire, une poignée de manifestants armés se sont montrés devant le Capitole.

De même, devant le Capitole de l’Oregon, se revendiquant du groupe des Liberty Boys :

 

 

Au Capitole de l’Illinois, des soldats lourdement armés attendent les manifestants :

 

 

Le Capitole du Minnesota est aussi protégé par une large présence policière :

 

 

Au Capitole de Frankfort, Kentucky, des militants armés se rejoignent :

 

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16 janvier, 04h00 - Dernière capsule vidéo en date d’Alexis Cossette, qui revient sur la réalité de l’infiltration d’agents provocateurs et/ou d’antifas lors des événements du Capitole.

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15 janvier, 02h00 - Donald Trump semble vouloir profiter des derniers jours de son mandat pour déclassifier un certain nombre de dossiers. Espérons que cela finisse, un peu tardivement probablement, par arriver. On peut aussi suggérer quelques grâces présidentielles, tels que Julian Assange, voire Edward Snowden. A suivre, car ces derniers jours pourraient nous offrir quelques rebondissements, nous l’espérons.

 

 

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20h00 - Marjorie Taylor Greene prévoit de déposer un procédure de mise en accusation contre Biden.

La représentante de la Géorgie, Marjorie Taylor Greene, a déclaré mercredi qu’elle prévoyait de déposer une procédure de mise en accusation contre le président élu Joe Biden peu après son investiture.

« Je voudrais le faire au nom du peuple américain, nous devons nous assurer que nos dirigeants sont tenus responsables de leurs actes. Nous ne pouvons pas avoir un président des États-Unis qui est prêt à abuser du pouvoir de la présidence et à se faire facilement acheter par des gouvernements étrangers, des sociétés chinoises ou ukrainiennes », a déclaré M. Greene lors de son intervention dans le cadre de l’émission Greg Kelly Reports de Newsmax. « Donc, le 21 janvier, je déposerai une procédure de mise en accusation contre Joe Biden ».

Lorsqu’on lui a demandé comment la procédure de mise en accusation fonctionnerait, M. Greene a évoqué les récentes émeutes violentes au Capitole américain, lorsque des partisans du président Donald Trump ont pénétré dans le bâtiment pour protester contre le fait que le Congrès certifiait les votes électoraux de l’État, en déclarant : « Je ne peux pas imaginer que les gens de ce pays soient si effrayés par l’avenir de la présidence de Joe Biden qu’ils soient prêts à commettre des actes de violence comme ils l’ont fait au Capitole ».

Elle a poursuivi en disant : « Je ne cautionne pas cette violence. Le peuple américain a besoin d’espoir, il doit savoir qu’il y a des républicains au Congrès qui sont prêts à se lever et à se battre pour eux, même s’ils sont minoritaires, même si toutes les probabilités sont contre nous, contre moi ».

Bien que l’on ne sache pas exactement quelles accusations Greene prévoit d’utiliser contre Biden dans les articles sur la mise en accusation, Greene a déclaré que « Joe Biden a été enregistré, au téléphone, disant qu’il suspendra un milliard de dollars d’aide étrangère s’il n’obtient pas ce qu’il veut concernant des accords avec son fils ».

Malgré les commentaires de M. Greene, une enquête du USA Today révèle que cette affirmation est fausse et que le vice-président de l’époque a utilisé l’aide étrangère pour persuader l’Ukraine « d’évincer son procureur principal dans le cadre des efforts de lutte contre la corruption approuvée par d’autres acteurs internationaux qui n’avaient aucun lien avec son fils ».

Les commentaires de M. Greene sur sa tentative de destitution du président élu surviennent juste un jour après que la Chambre a voté en faveur de la destitution de M. Trump pour la deuxième fois pour « incitation à l’insurrection », alors que beaucoup lui reprochaient ses propos concernant les émeutes au Capitole.

Jeudi matin, Mme Greene a parlé de son projet de déposer à nouveau une procédure de mise en accusation lors de son apparition sur Newsmax’s National Report et a déclaré qu’elle avait déjà parlé avec « un certain nombre » de ses collègues républicains avant son annonce mercredi.

« Le Parti républicain doit changer les choses. La majorité silencieuse de cette nation en a assez d’être la cible et de ne pas avoir de représentants, de ne pas avoir de gens au Congrès qui les défendent » a-t-elle déclaré, ajoutant que le « plan des démocrates est de démolir ce pays avec le socialisme ».

Lors de son intervention dans Newsmax’s National Report, elle a également parlé de la destitution de Trump, critiquant une fois de plus les démocrates, déclarant qu’« ils n’ont aucune intention de créer l’unité, ils n’ont aucune intention de panser les plaies du pays, ils ont seulement des plans à grande échelle pour faire en sorte que tout le monde se rende, s’assoie et se taise et fasse tout ce qu’ils veulent, ce qui est de la censure ».

Après le vote de la Chambre en faveur de la mise en accusation de M. Trump, le procès passera au Sénat, où le vote devra trouver 17 sénateurs républicains pour atteindre la majorité des deux tiers nécessaires.

 

Traduction E&R de l’article de Newsweek.

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14 janvier, 14h00 - Le discours de Donald Trump de ce mercredi 13 janvier vient d’être traduit en français.

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23h00 - Donald Trump victime d’une deuxième et historique procédure d’impeachment. L’ensemble des démocrates et 10 républicains ont voté mercredi en faveur de ce deuxième impeachment, ce qui n’est jamais arrivé à aucun président américain. Le procès de Donald Trump, par les sénateurs, devrait se dérouler après son départ de la Maison-Blanche, le 20 janvier et a peu de chances d’aboutir car nécessitant le vote des deux tiers du Sénat.

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04h00 - Lettre de Mike Pence à Nancy Pelosi lui renouvelant son refus d’autoriser l’utilisation du 25ème amendement. Mike Pence reconnaît aussi ici que le temps est venu de préparer l’inauguration du président élu Joe Biden.

 

 

Traduction E&R  :

Tous les Américains ont été choqués et attristés par l’attaque du Capitole de notre nation la semaine dernière, et je vous suis reconnaissant de la direction que vous et les autres dirigeants du Congrès avez donnée en convoquant à nouveau le Congrès pour achever les affaires du peuple le jour même. Ce fut un moment qui a démontré au peuple américain l’unité qui est encore possible au sein du Congrès au moment où il en a le plus besoin.

Mais maintenant, alors qu’il ne reste plus que huit jours au mandat présidentiel, vous et le caucus démocrate exigez que le cabinet et moi-même invoquions le 25e amendement. Je ne pense pas qu’une telle démarche soit dans l’intérêt de notre nation ou conforme à notre Constitution. La semaine dernière, je n’ai pas cédé à la pression d’exercer un pouvoir dépassant mon autorité constitutionnelle pour déterminer le résultat de l’élection, et je ne céderai pas maintenant aux efforts de la Chambre des représentants pour jouer à des jeux politiques à un moment aussi grave de la vie de notre Nation.

Comme vous le savez très bien, le 25e amendement a été conçu pour répondre à une incapacité ou une infirmité du président. Il y a quelques mois à peine, lorsque vous avez présenté un projet de loi visant à créer une Commission du 25e amendement, vous avez déclaré que « l’aptitude d’un président à exercer ses fonctions doit être déterminée par la science » et vous avez dit alors que nous devions être « très respectueux de ne pas porter de jugement sur la base d’un commentaire ou d’un comportement que nous n’aimons pas, mais sur la base d’une décision médicale ». Madame le Président, vous aviez raison. Selon notre Constitution, le 25e amendement n’est pas un moyen de punition ou d’usurpation. Invoquer le 25e amendement de cette manière créerait un terrible précédent.

Après les événements horribles de cette dernière semaine, l’énergie de notre administration est dirigée vers la garantie d’une transition ordonnée. La Bible dit que « pour toute chose il y a une saison, et il y a un temps pour tout projet sous le ciel... un temps pour guérir, et un temps pour bâtir ». Ce temps, c’est maintenant. Au milieu d’une pandémie mondiale, de difficultés économiques pour des millions d’Américains et des événements tragiques du 6 janvier, le temps est venu pour nous de nous rassembler, le temps est venu de guérir.

Je vous demande instamment, ainsi qu’à tous les membres du Congrès, d’éviter toute action qui pourrait diviser et enflammer davantage les passions du moment. Travaillez avec nous pour faire baisser la température et unir notre pays alors que nous nous préparons à inaugurer le président élu Joe Biden en tant que prochain président des États-Unis. Je vous promets de continuer à faire ma part pour travailler de bonne foi avec le nouveau gouvernement afin d’assurer une transition ordonnée du pouvoir. Que Dieu me vienne en aide.

Mike Pence

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13 janvier, 02h00 - Dernière capsule vidéo d’Alexis Cossette, toujours optimiste quant à l’évolution des événements.

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20h00 - Donald Trump est à Alamo, au Texas, pour vanter sa politique d’immigration et la construction du mur frontalier avec le Mexique. (vidéo en anglais non sous-titré)

 

Extraits :

« Nous ne voulons pas de violence, absolument aucune violence. L’impeachment est la continuation de la plus grande chasse aux sorcières de l’histoire politique, c’est absolument ridicule. Cet impeachment crée une énorme colère, c’est une terrible chose ce qu’ils font. Nancy Pelosi et Chuck Schumer continuent sur cette voie qui fait courir un terrible danger à notre pays et crée une grande colère. Je ne veux pas de violence. »

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19h00 - Mort du milliardaire Sheldon Adelson, ultrasioniste, proche de Benyamin Nétanyahou, adversaire de la solution à deux Etats et promoteur de l’annexion pure et simple des Territoires occupés.

Il était aussi un précieux soutien de Donald Trump et un des grands financiers du parti républicain (180 millions de dollars pour la réélection de Trump et le parti républicain, en 2020). En 2016, Adelson avait donné 25 millions de dollars à la campagne Trump et 5 millions pour sa cérémonie d’investiture.

« Sheldon a vécu le vrai rêve américain. Son ingéniosité, son génie et sa créativité lui ont valu une immense richesse, mais son caractère et sa générosité philanthropique son grand nom (...) Le monde a perdu un grand homme. Il va nous manquer » a indiqué Donald Trump.

Cependant Adelson n’était pas un philanthrope et Donald Trump s’étonnait qu’il ne le soutienne pas davantage au début du mois d’août. Selon un témoin de l’échange, « il était évident que le président ignorait combien Adelson, qui avait contribué à hauteur de dizaines de millions de dollars à la campagne Trump au fil des ans, l’avait aidé. Adelson a choisi de ne pas revenir vers Trump ».

Plus encore, les activités d’Adelson dans le marché ultralucratif de Macao, région administrative spéciale de Chine, et le renouvellement des licences de jeu en 2022, laisse à penser que le milliardaire voyait d’un bon oeil l’arrivée de Joe Biden, eu égard à la politique chinoise de Donald Trump.

Pour Sheldon Adelson, l’amitié, la loyauté et les idées ne sont pas des priorités. Business first !

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18h00 - Après les entreprises (voir l’actualité plus bas), c’est au tour des banques de sonner l’hallali devant un Donald Trump affaibli. Bien entendu, les raisons ne sont pas celles annoncées, c’est-à-dire de hautes raisons morales ou de quelconques intérêts philosophiques supérieurs. Il s’agit simplement pour ces organisations de suivre le courant qui mène vers le prochain pouvoir, et ne pas s’aliéner de futurs clients ou marchés, tout en se persuadant de rester dans le camp du Bien.

C’est donc la Deutsche Bank, pourtant le plus important créancier de la Trump Organization, qui ne veut plus faire affaire avec le président américain. L’établissement allemand est l’une des grandes banques occidentales à avoir continué à prêter de l’argent à l’empire de Donald Trump après la mise en faillite de plusieurs de ses casinos dans les années 1990.

Cependant, Donald Trump doit encore environ 340 millions de dollars de prêts en cours accordés. Ces prêts concerneraient un terrain de golf à Miami et des hôtels à Washington et Chicago. Cela devrait ralentir quelque peu leurs velléités.

La banque américaine Signature Bank, où avait siégé Ivanka Trump, devrait bientôt fermer deux des comptes personnels de Donald Trump pour un montant d’environ 5,3 millions de dollars. Signature Bank s’est aussi engagée « à ne plus collaborer à l’avenir avec aucun des membres du Congrès ayant voté contre » la certification de l’élection de Joe Biden à la présidence des États-Unis le 6 janvier, a ajouté la porte-parole.

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17h00 - Petit rappel de propos de Donald Trump lors de différents discours.

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14h00 - La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, le leader de la minorité au Sénat, Chuck Schumer, et d’autres démocrates appellent le vice-président Mike Pence à lancer un processus constitutionnel dépouillant le président Trump de ses pouvoirs, après qu’une foule qu’il a encouragée a pris d’assaut le Capitole américain mercredi.

Le 25e amendement, ratifié en 1967, définit les détails de la succession présidentielle, y compris lorsque le chef de l’exécutif est jugé, au moins temporairement, « incapable de s’acquitter des pouvoirs et des devoirs de sa charge ». Mais les obstacles sont importants et c’est pourquoi, malgré son omniprésence en tant qu’instrument d’intrigue dans des émissions de télévision comme « 24 » et « Madame le Secrétaire », il est peu probable que cette disposition jamais invoquée soit appliquée pendant les jours de la présidence d’honneur.

Voici un examen plus approfondi du 25e amendement.

 

Q : Pourquoi le 25e amendement était-il nécessaire ?

R : La Constitution comporte des dispositions de destitution depuis son adoption en 1789, permettant à la Chambre d’accuser le président de hauts crimes et délits, et au Sénat de juger et, sur condamnation, de le démettre de ses fonctions. Elle prévoyait également la mise en place du vice-président en cas de décès du président.

Mais il a laissé d’autres détails de la succession et du transfert du pouvoir flous, ce qui a conduit à des périodes d’incertitude lorsque le malheur a frappé, comme l’attaque ayant affaibli le président Woodrow Wilson en 1919 ou le coma de 80 jours dans lequel le président James Garfield est entré après qu’un assassin l’avait eu visé en 1881.

Les procédures de succession qui sont devenues le 25e amendement ont été proposées par le sénateur Birch Bayh (D., Indiana) à la suite de l’assassinat du président John Kennedy en 1963. Lors d’une cérémonie de ratification en 1967, le président Lyndon Johnson a expliqué la signification de l’amendement.

« Aujourd’hui, en cette période de crise, il n’y a aucun délai possible, aucune justification possible pour laisser un vide dans notre leadership national. Aujourd’hui, grâce au 25e amendement, nous avons enfin les moyens de répondre à ces crises de responsabilité » a-t-il déclaré.

Q : Que fait le 25e amendement ?

R : L’amendement comprend quatre sections décrivant le transfert de la direction exécutive des États-Unis. La section 1 stipule que le vice-président devient président en cas de décès, de démission ou de révocation du président. Il s’appliquait en 1974, lorsque le président Richard Nixon a démissionné et a été remplacé par le vice-président Gerald Ford.

La section 2 précise la procédure à suivre pour combler une vacance à la vice-présidence : le président désigne un candidat, sous réserve de confirmation par la Chambre et le Sénat. Cela s’est produit à deux reprises : lorsque M. Nixon a nommé le député Ford (R., Michigan) après la démission du vice-président Spiro Agnew en 1973, puis en 1974, lorsque M. Ford, qui avait succédé à M. Nixon, a choisi le gouvernement de New York Nelson Rockefeller comme vice-président.

L’article 3 permet au président de transférer temporairement son pouvoir au vice-président en informant le président de la Chambre et le président pro tempore du Sénat. Le président reprend alors son pouvoir en informant ces mêmes fonctionnaires qu’il est de retour à son poste. Le président George W. Bush a invoqué cette disposition pendant plusieurs heures en 2002 et à nouveau en 2007, transférant ses pouvoirs au vice-président Dick Cheney alors qu’il subissait une coloscopie.

Q : Qu’en est-il du transfert des pouvoirs du président au vice-président sans son consentement ?

R : C’est la section 4 qui est dramatique. Elle stipule que lorsque le vice-président et une majorité du cabinet « ou de tout autre organe prévu par la loi par le Congrès » informent le président de la Chambre des représentants et le président du Sénat que « le président est dans l’incapacité d’exercer les pouvoirs et les devoirs de sa charge, le vice-président assume immédiatement les pouvoirs et les devoirs de la charge de président par intérim ».

Le président peut récupérer ces pouvoirs en informant ces fonctionnaires qu’il peut faire le travail, mais le vice-président et le cabinet peuvent le bloquer en envoyant dans les quatre jours une autre lettre au président de la Chambre et au président pro tempore du Sénat affirmant que le président « est incapable d’exercer les pouvoirs et les devoirs de sa charge ».

Le président et le cabinet étant en désaccord, « le Congrès doit décider de la question, se réunissant dans les 48 heures à cette fin s’il n’est pas en session », selon l’amendement. Le Congrès a 21 jours pour agir. S’il décide, par un vote des deux tiers des deux chambres, que le président est dans l’incapacité d’exercer ses fonctions, le vice-président continue d’exercer la fonction de président par intérim. En cas d’échec des votes, « le président reprend les pouvoirs et les devoirs de sa charge ».

Q : Comment cela fonctionnerait-il dans la situation actuelle ?

A. L’article 4 est en faveur du président. Après tout, M. Trump a nommé tous les membres de son cabinet et a choisi son vice-président, et son parti a suffisamment de sièges pour bloquer un vote d’incapacité de la section 4 dans chaque chambre du Congrès.

Le député Jamie Raskin (D., Md.) a cherché à abaisser les obstacles à l’action du 25e amendement, en présentant des projets de loi visant à établir une commission sur l’incapacité présidentielle qui prendrait la décision plutôt que le cabinet. Cette législation n’a abouti à rien.

À moins de deux semaines de l’expiration du mandat de M. Trump, la détermination par le vice-président et le cabinet qu’il est incapable d’exercer ses fonctions ferait probablement de M. Pence le président par intérim jusqu’à l’entrée en fonction du président élu Joe Biden le 20 janvier.

Dans « One Heartbeat Away : Presidential Disability and Succession », son livre de 1968 sur la rédaction du 25e amendement, M. Bayh écrit que la détermination du handicap est le problème le plus épineux auquel il est confronté. Diverses méthodes ont été envisagées, notamment celle consistant à demander au président de la Cour suprême des États-Unis de prendre la décision après avoir consulté des experts médicaux.

Tout en voulant tenir compte d’une telle possibilité, M. Bayh a estimé qu’il était peu probable qu’elle se produise un jour. Il se souvient avoir discuté de la question avec des assistants lors d’une réunion avec d’autres législateurs dans le bureau du leader de la minorité au Sénat, Everett Dirksen (R., Ill.).

« La seule fois où cela se présenterait - la seule fois où le président dirait "je vais bien et j’ai toutes mes capacités" et où le vice-président et le cabinet ne seraient pas d’accord - serait si le président était totalement cinglé » se rappelle-t-il avoir dit aux collaborateurs. « La maladie mentale, pure et simple, est le seul cas où cette disposition serait utilisée ».

Bien sûr, si un autre des amendements constitutionnels proposés par M. Bayh avait été adopté, la question ne se serait jamais posée aujourd’hui. Le sénateur de l’Indiana a proposé d’élire le président par un vote populaire national plutôt que par le Collège électoral. Comme M. Trump a perdu le vote populaire en 2016, il n’aurait jamais pu entrer à la Maison-Blanche en premier lieu.

 

Traduction E&R de l’article du Wall Street Journal.

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05h00 - Donald Trump n’a pas l’intention de démissionner avant le 20 janvier et Mike Pence ne souhaite pas invoquer le 25e amendement pour le démettre.

Les deux hommes se sont rencontrés ce lundi 11 janvier dans le Bureau ovale. Ils entendent faire front commun contre les démocrates qui avancent vers l’ouverture d’une seconde procédure de destitution contre Donald Trump suites aux émeutes du Capitole.

Donald Trump sera en déplacement ce mardi au Texas pour vanter sa politique d’immigration et la construction du mur frontalier avec le Mexique.

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04h00 - Le maire de Washington, Muriel Bowser, a demandé que l’état d’urgence soit déclaré en amont dans la capitale fédérale afin qu’elle obtienne des fonds supplémentaires pour la sécurité, ce que Donald Trump a entériné ce lundi soir. L’état d’urgence a donc été décrété à Washington DC et 15.000 soldats de la garde nationale seront déployés le 20 janvier, alors que le FBI fait état de menaces persistantes.

Le ministre par intérim de la Sécurité intérieure des États-Unis, Chad Wolf, a annoncé lundi sa démission, ajoutant aux inquiétudes concernant la sécurité de la cérémonie d’investiture de Joe Biden.

Un document interne du FBI préviendrait que des supporteurs armés du président républicain pourraient participer à de nouvelles manifestations violentes dans les cinquante États américains entre ce week-end et le 20 janvier, prévoyant de s’en prendre aux capitoles et à d’autres bâtiments fédéraux.

Le Pentagone a autorisé le déploiement de 15.000 soldats dans la capitale américaine pour la cérémonie de prestation de serment. Quelque 6.200 militaires de la Garde nationale y sont déjà présents et ils seront 10.000 dès ce week-end. Environ 5.000 soldats supplémentaires pourront les rejoindre le 20 janvier.

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12 janvier, 00h00 - Courage, fuyons ! Le ministre de la Sécurité intérieure Chad Wolf démissionne. Il est le troisième ministre de Donald Trump (après les ministres du transport et de l’éducation) à quitter ses fonctions depuis l’invasion du capitole par des partisans du président américain.

Le ministre par intérim de la Sécurité intérieure des États-Unis, Chad Wolf, a annoncé lundi 11 janvier sa démission à compter de minuit dans un courrier adressé à ses équipes. « Je suis triste de franchir ce pas car j’avais l’intention de servir jusqu’à la fin de ce gouvernement », leur écrit-il. « Mais cette action a été rendue nécessaire par de récents événements, dont les décisions de justice sur la validité de mon autorité » ajoute-t-il (officiellement nommé à ce poste par Donald Trump à la fin août 2020, le Sénat n’avait jamais voté pour le confirmer). Chad Wolf avait critiqué mercredi l’invasion « tragique » et « écœurante » du Capitole par des partisans du président Donald Trump, mais n’en fait pas mention dans son courrier.

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22h00 - Lettre d’adieu de Mélania Trump, first lady (FLOTUS)

Comme vous tous, j’ai réfléchi à l’année écoulée et à la façon dont l’ennemi invisible, le Covid-19, a balayé notre beau pays. Toutes les nations ont connu la perte d’êtres chers, la douleur économique et les effets négatifs de l’isolement.

En tant que Première Dame, j’ai été inspirée de voir de mes propres yeux ce que les membres de notre grande nation font les uns pour les autres, surtout lorsque nous sommes les plus vulnérables.

Avec presque toutes les expériences que j’ai vécues, je me suis retrouvée à porter dans mon cœur l’histoire de nombreuses personnes.

Plus récemment, mon cœur s’est tourné vers : Ashli Babbitt, vétéran de l’armée de l’air, Benjamin Philips, Kevin Greeson, Roseanne Boyland, et Brian Sicknick et Howard Liebengood, officiers de police du Capitole. Je prie pour le confort et la force de leurs familles en cette période difficile.

Je suis déçue et découragée par ce qui s’est passé la semaine dernière. Je trouve honteux qu’autour de ces événements tragiques, il y ait eu des commérages acerbes, des attaques personnelles injustifiées et de fausses accusations trompeuses à mon égard – de la part de personnes qui semblent être impliquées mais ont une idée derrière la tête. Cette fois-ci, il s’agit uniquement de guérir notre pays et ses citoyens. Cela ne doit pas être utilisé à des fins personnelles.

Notre nation doit se réconciliée de manière civilisée. Ne vous y trompez pas, je condamne absolument la violence qui s’est produite au Capitole de notre nation. La violence n’est jamais acceptable.

En tant qu’Américaine, je suis fière de notre liberté d’exprimer nos points de vue sans persécution. C’est l’un des idéaux primordiaux sur lesquels l’Amérique est fondamentalement construite. Nombreux sont ceux qui ont fait le sacrifice ultime pour protéger ce droit. Dans cette optique, je voudrais inviter les citoyens de ce pays à prendre un moment, à faire une pause et à envisager les choses sous tous les angles.

J’implore les gens de mettre fin à la violence, de ne jamais faire de suppositions basées sur la couleur de la peau d’une personne ou d’utiliser des idéologies politiques différentes comme base pour l’agression et la méchanceté. Nous devons nous écouter les uns les autres, nous concentrer sur ce qui nous unit et nous élever au-dessus de ce qui nous divise.

Il est inspirant de voir que tant de personnes ont trouvé une passion et un enthousiasme dans leur participation à une élection, mais nous ne devons pas laisser cette passion se transformer en violence. Notre chemin vers l’avenir est de nous rassembler, de trouver nos points communs et d’être les personnes aimables et fortes que je sais que nous sommes.

La force et le caractère de notre pays se sont révélés dans les communautés qui ont été touchées par les catastrophes naturelles et tout au long de cette terrible pandémie qui nous a tous touchés. Le point commun de toutes ces situations difficiles est la détermination inébranlable des Américains à s’entraider. Votre compassion a montré le véritable esprit de notre pays.

Comme je l’ai dit au cours de l’été, ce sont ces moments décisifs qui nous permettront de regarder en arrière et de dire à nos petits-enfants que, grâce à l’empathie, à la force et à la détermination, nous avons pu rétablir la promesse de notre avenir. Chacun d’entre vous est l’épine dorsale de ce pays. Vous êtes les personnes qui continuent à faire des États-Unis d’Amérique ce qu’ils sont, et qui ont l’incroyable responsabilité de préparer les générations futures à laisser les choses en meilleur état qu’elles ne l’ont trouvé.

Cela a été l’honneur de ma vie de servir en tant que votre Première Dame. Je tiens à remercier les millions d’Américains qui nous ont soutenus, mon mari et moi, au cours des quatre dernières années et qui ont montré l’incroyable impact de l’esprit américain. Je vous suis reconnaissante à tous de m’avoir permis de vous servir sur des plates-formes qui me sont chères.

Plus important encore, je demande la guérison, la grâce, la compréhension et la paix pour notre grande nation.

Chaque jour, rappelons-nous que nous sommes une seule nation sous Dieu. Que Dieu vous bénisse tous et que Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique.

Sincèrement,

Melania Trump

 

Traduction E&R de la lettre publiée sur le site de la Maison Blanche.

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21h00 - Satisfait de la censure de Donald Trump sur les réseaux sociaux, Mozilla fait plusieurs propositions pour « construire un Internet meilleur », où les idées véhiculant « haine, violence et suprématie blanche » n’auraient pas leur place.

 

 

Rappelons que la Fondation Mozilla est un organisme à but non lucratif établi en juillet 2003 qui développe et publie les produits Mozilla tous libres d’accès et respectant le Manifeste Mozilla émis en 2007 par Mitchell Baker afin de « préserver le choix et l’innovation sur Internet ». Les logiciels phares sont entre autres le navigateur Web Firefox, le logiciel de courrier Thunderbird, l’OS Firefox mobile.

Sur son Twitter il est indiqué, et cela prend soudainement une tournure ironique : « Nous travaillons pour que l’Internet reste une ressource publique ouverte et accessible à tous ». Presque tous, rajouterions-nous.

(On notera le soutien à #BlackLivesMatter, comme si cela pouvait avoir un quelconque rapport avec l’informatique, l’Open source ou l’Internet)

***

20h00 - Marlène Schiappa s’inquiète de l’émergence en France de groupes sectaires américains comme QAnon. Le ministre de la citoyenneté a demandé un rapport sur le sujet.

 

***

07h00 - Nancy Pelosi se fait alpaguer par un passant qui lui réserve une petite surprise. Pour le plaisir (car la vidéo originale date de l’été 2017, ce qui rappelle que peu de choses semblent avoir été faites depuis lors pour « drainer le marais ») :

 

 

La traduction (après un trop long générique inutile) :

***

06h00 - Le PDG du réseau social alternatif GAB s’exprime :

***

05h00 - Les purges commencent !

***

11 janvier, 01h00 - Après les grosses multinationales du Net qui censurent Donald Trump et ses soutiens, c’est au tour de grosses entreprises américaines de faire savoir qu’elles vont cesser leurs dons financiers aux parlementaires qui ont voté contre la certification de Joe Biden !

« Nous avons pris en compte les événements destructeurs visant à saper une élection légitime et juste qui se sont déroulés au Capitole et nous suspendrons les dons politiques de notre comité d’action politique à ceux qui ont voté contre la certification de l’élection » a indiqué dimanche à l’AFP une porte-parole du géant de l’hôtellerie Marriot International, rejoint par l’assureur Blue Cross Blue Shield Association ou le groupe Kim Keck.

Quelques sociétés comme le puissant syndicat AFL-CIO, l’investisseur milliardaire Nelson Peltz ou l’entreprise Ben & Jerry’s ont appelé au départ immédiat de Donald Trump.

La menace est à peine déguisée. Dans un article mis en ligne le 7 janvier 2021, le magazine économique américain Forbes n’a pas hésité à envoyer un message clair aux entreprises qui pourraient être tentées d’embaucher les collaborateurs du président américain Donald Trump après son départ de la Maison Blanche.

Sont clairement visés ici – et nommés par le journaliste Randall Lane – plusieurs conseillers ou anciens conseillers du président comme Sean Spicer, Kellyanne Elizabeth Conway, Sarah Huckabee Sanders, Stephanie Grisham ou encore Kayleigh McEnany. Ils sont accusés par le magazine d’avoir relayé les « mensonges » du locataire de la Maison Blanche durant son mandat.

Une fois encore le privé envahit la sphère publique et s’accapare la démocratie, nous offrant à voir que ce ne sont plus des représentants politiques qui organisent et gouvernent la cité, mais bien des multinationales élues par personne qui imposent ce qu’il faut dire et penser en croyant tirer leur légitimité de leur surface financière. Qui a l’argent a le pouvoir, cela n’a jamais été aussi vrai et désormais offert aux yeux de tous.

***

05h00 - A l’instar de Google, Apple retire le réseau conservateur Parler de sa boutique en ligne.

L’information vient de tomber, Apple suit très logiquement Google dans son retrait de la plateforme Parler où se sont réfugiés Donald Trump et ses partisans (comme le rappelle l’actualité précédente de 00h00).

Extrait de l’article du Monde :

Les décisions d’Apple et de Google rendent plus compliqué l’accès à Parler pour les détenteurs d’appareils mobiles fonctionnant avec le système d’exploitation iOs d’Apple ou Android de Google. Les utilisateurs peuvent toutefois toujours accéder à l’application s’ils l’avaient déjà téléchargée ou au réseau social directement sur Internet.

Le patron de Parler, John Matze, a déploré sur son compte qu’Apple interdise le réseau social « jusqu’à ce qu’on abandonne la liberté d’expression, qu’on mette en place des politiques [de modération] très larges et invasives comme Twitter et Facebook et que nous devenions une plateforme de surveillance en jugeant par avance coupable les utilisateurs de Parler ». Mais le groupe a « de nombreuses options », a assuré M. Matze.

Le réseau social Parler était surtout à ses débuts en 2018 l’apanage de franges extrémistes mais attire désormais des voix conservatrices plus traditionnelles, y compris des parlementaires républicains.

Comme d’autres plateformes alternatives, Parler régule moins la désinformation et les propos haineux que les réseaux établis.

***

10 janvier, 00h00 - Le Lt. Général Thomas McInerney affirme qu’il y avait des forces spéciales mélangées aux antifas mercredi dernier. Ils auraient le portable de Nancy Pelosi avec des info compromettantes, expliquant la fureur de cette dernière et la demande d’impeachment – demande qui ne s’explique pas à 10 jours de l’investiture, sauf si l’on pense qu’un impeachment empêcherait Trump de se représenter en 2024...

La vidéo du Lt. Général Thomas McInerney peut être visionnée ici.

***

05h00 - La presse et le monde entier s’acharnent sur Trump. Ici le Figaro qui titre « À Washington, la chute de la maison Trump ». Les derniers événements désordonnés, son dernier discours sans aucun des scoops attendus, son revirement avec l’acceptation des résultats, à demi-mots certes, continuent de décontenancer jusqu’à ses soutiens. Que nous prépare Donald Trump ?

Extrait de l’article du Figaro :

Le Vice-président Mike Pence n’est pas revenu à la Maison-Blanche depuis le vote de mercredi. Son directeur de cabinet, Mark Short, s’est vu refuser l’accès au siège de la présidence américaine. Les deux hommes ne se sont pas parlé. Trump avait ­espéré voir Pence « avoir le courage » de forcer le destin (et la constitution) en sa faveur en obtenant du Congrès l’annulation des résultats lors du ­décompte officiel. Au lieu de ça, ­Pence s’est contenté de présider la séance, conformément au rôle qui lui était imparti. Refusant de fuir le Capitole pendant l’émeute, c’est Pence qui a appelé en renfort la Garde nationale, pendant que Trump regardait à la télévision ses partisans investir l’édifice.

La rupture est aussi consommée avec Mitch McConnell, qui a perdu lui aussi cette semaine sa majorité au Sénat, et le pouvoir qu’il exerçait depuis six ans au Congrès. Sa femme, Elaine Chao, a remis sa démission du secrétariat aux transports, poste qu’elle occupait depuis le début du mandat. Autre alliée de Trump, la secrétaire à l’éducation Betsy DeVos a elle aussi démissionné. Elle a reproché au président d’avoir attisé les tensions qui ont conduit la foule à investir le Capitole. « Il n’y a pas de doute sur l’impact que votre rhétorique a eu sur la situation, et c’est pour moi un point de non-retour ».

***

09 janvier, 01h00 - La censure bat son plein : après Facebook et Instagram qui ont fermé les comptes de Donald Trump, c’est au tour de Twitter de clôturer de nombreux comptes dont le compte personnel du président en exercice Donald Trump (https://twitter.com/realDonaldTrump) mais aussi celui officiel du président des Etats-Unis (https://twitter.com/potus) !

Ont été aussi clôturés, les comptes de Sydney Powell (https://twitter.com/SidneyPowell1), d’Alexis Cossette / Radio Québec (https://twitter.com/Alexis_Cossette), Lin Wood (https://twitter.com/linwood), Général Michael Flynn (https://twitter.com/genflynn), etc.

Donald Trump a répondu sur le compte officiel de la présidence des Etats-Unis avant que celui-ci ne soit à son tour clôturé. Voici ce qu’il y disait :

Comme je l’ai dit depuis longtemps, Twitter a évolué de plus en plus vers la censure de la libre expression, et aujourd’hui, les employés de Twitter ont coordonné avec les démocrates et la gauche radicale la suppression de mon compte de leur plateforme, afin de me faire taire – et VOUS, les 75 millions...

... aussi regardons la possibilité de construire notre propre plateforme dans un futur proche. Nous ne serons pas réduits au SILENCE ! Twitter n’a que faire de la liberté d’expression. Ils sont entièrement dévoués à promouvoir une plateforme de gauche radicale où certaines des personnes les plus vicieuses au monde sont autorisées à parler librement...

... RESTEZ A L’ECOUTE !

 

Les multinationales prennent donc le pouvoir sur le politique, réduisant à néant ce qu’il restait encore de vaguement démocratique. Une oligarchie, une ploutocratie, nous dit ce qu’il faut penser. Le dystopique 1984 est à l’oeuvre, comme nous le décrivions dans un précédent papier : effacement de l’histoire, réécriture des faits, cancel culture, propagande officielle, 2 minutes de la haine, etc.

***

22h00 - Le vent tourne pour le camp Trump. Des poursuites judiciaires commencent et la curée médiatique risque d’emporter du monde chez les trumpistes, alors que le pouvoir échappe au président et à son camp. Les quelques jours qui restent voient le pouvoir du président être battu en brêche, le camp démocrate demandant encore un énième impeachment à 12 jours de la prochaine investiture ! Les téléspectateurs sont gonflés à bloc par des images de Capitole envahi et quelques violences sans commune mesure avec celles des Black Lives Matter et autres antifas, continuant d’achever une campagne de dénigrement du président Trump et son administration. Il ne reste que peu de temps pour réagir. Mais, d’après Donald Trump lui-même, l’aventure ne fait que commencer, de nouveaux réseaux sociaux et médias doivent voir le jour... (voir à ce propos la news suivante, du 9 janvier, 01h00).

 

Article du Washington Post

Dominion Voting Systems a déposé vendredi une plainte en diffamation contre l’avocate Sidney Powell, demandant plus de 1,3 milliard de dollars de dommages et intérêts pour les dégâts que Powell aurait causés en répandant des allégations « sauvages » et « manifestement fausses », notamment que Dominion a joué un rôle central dans un plan fantasque visant à voler l’élection de 2020 au président Trump.

Pendant des semaines, Powell a prétendu que Dominion avait été créé avec de l’argent communiste du Venezuela pour permettre le bourrage des urnes et d’autres manipulations de vote, et que ces capacités avaient été exploitées pour truquer l’élection de l’ancien vice-président Joe Biden.

Dans une plainte de 124 pages déposée devant le tribunal de district américain pour le district de Columbia, Dominion a déclaré que sa réputation et sa valeur de revente ont été profondément endommagées par une « campagne de désinformation virale » que Powell a montée « pour s’enrichir financièrement, pour rehausser son profil public et pour se mettre au service de Donald Trump ».

Parmi les défendeurs cités dans le procès figurent Powell, son cabinet d’avocats et Defending the Republic, l’organisation qu’elle a créée pour solliciter des dons afin de soutenir son action en justice liée aux élections.

Powell n’a pas répondu immédiatement à une demande de commentaires.

L. Lin Wood, un avocat qui a travaillé aux côtés de Powell sur des procès post-électoraux et qui dit la représenter dans des affaires de diffamation, a qualifié le procès de tentative « de censure des discours ou d’intimidation pour empêcher les gens de dire la vérité ».

Alors que les accusations de Powell sur Dominion se sont répandues après l’élection, les employés de la société ont été traqués, harcelés et ont reçu des menaces de mort par e-mail, SMS et téléphone : « Nous vous surveillons déjà », a reçu un employé de Dominion dans un SMS, selon la plainte. « Dites-nous la vérité et vous vivrez ».

L’entreprise affirme avoir dépensé plus de 565 000 dollars pour la protection de son personnel depuis l’élection.

Dominion a envoyé des demandes de rétractation ou des lettres de préservation de documents, souvent précurseurs de litiges, à plus de 20 personnes et entités, notamment à Lin Wood, au conseiller juridique de la Maison Blanche Pat Cipollone et à l’avocat personnel de Trump, Rudolph W. Giuliani ; et à Fox News, Newsmax, One America News et the Epoch Times, des entreprises de médias qui ont prêté à Powell une énorme plate-forme au cours des deux mois qui ont suivi l’élection.

Certains de ces médias, dont la Fox, ont depuis lors renoncé à leurs revendications ou ont publié des déclarations correctives.

Thomas A. Clare, un avocat représentant Dominion qui est bien connu pour ses poursuites en diffamation, a déclaré que son équipe a d’abord déposé contre Powell « parce qu’elle a été la plus prolifique et qu’elle est à l’origine de ces fausses déclarations à bien des égards ».

« Mais pour être clair, rien de tout cela n’aurait été possible sans d’autres personnes et sans d’autres médias qui ont leur propre responsabilité » a déclaré Clare.

A la question de savoir si Dominion a l’intention de poursuivre Trump, Clare a répondu que personne n’a été exclu.

L’expert secret de Sidney Powell en matière de renseignement militaire, clé des allégations de fraude électorale, n’a jamais travaillé dans le domaine du renseignement militaire.

Elle a affirmé que le système de vote de Dominion a été créé au Venezuela pour truquer les élections de l’ancien leader vénézuélien Hugo Chávez et a déclaré que des algorithmes secrets dans les machines de Dominion ont été utilisés pour manipuler les votes en faveur de Biden en 2020. Elle a accusé la société de soudoyer des fonctionnaires géorgiens pour obtenir un contrat sans appel d’offres avec l’État. Elle a promis de tweeter une vidéo du fondateur de Dominion - Poulos - disant qu’il pourrait « changer un million de votes, sans aucun problème ». Aucune vidéo de ce type ne s’est jamais concrétisée.

Le document de la société Dominion cite « des montagnes de preuves réfutant de façon concluante les allégations de manipulation des votes de Powell ». Alors que de nombreuses pages de la plainte sont consacrées à la dissection et à la réfutation de ces affirmations, la société note en particulier que les comptages manuels - y compris un comptage manuel de millions de bulletins de vote dans tout l’État de Géorgie - ont confirmé que les machines de Dominion totalisaient les votes avec précision.

Dominion a envoyé à Powell une lettre le 16 décembre lui demandant de retirer ses « accusations sauvages, sciemment sans fondement et fausses ». Quatre jours plus tard, Powell a écrit sur Twitter qu’elle ne « se rétractait pas ».

Depuis lors, Powell a continué d’accuser le Dominion de malversations, notamment dans un tweet du 3 janvier affirmant que des milliers de votes en Géorgie ont été transférés de Trump à Biden.

La poursuite, qui vise à obtenir des dommages-intérêts compensatoires et punitifs, est fondée sur les déclarations de Mme Powell au public et aux médias plutôt que sur les allégations qu’elle a faites dans le cadre des poursuites fédérales qu’elle a intentées pour faire annuler les résultats des élections dans quatre États du champ de bataille. Mais les actions de Powell dans ces affaires - communément appelées les procès "kraken", d’après une créature marine mythologique que Powell a adoptée comme mascotte - font l’objet d’un examen juridique distinct.

Mardi, la ville de Detroit a demandé à un juge fédéral du Michigan de punir Powell et son équipe d’avocats, dont Lin Wood, pour avoir utilisé les tribunaux afin de présenter « des demandes fausses et frivoles tout en cherchant à obtenir des réparations ayant des implications massives pour notre démocratie ».

Le témoin de Sidney Powell, entrepreneur secret du renseignement, est un podcasteur pro-Trump.

Le procès de Powell dans le Michigan était « plein de mensonges intentionnels » et d’accusations sans fondement, et la théorie de conspiration liée à Dominion était « peut-être la plus infondée » ont écrit les avocats de Detroit dans une motion de 56 pages pour des sanctions.

Ils ont demandé au juge Linda V. Parker de la Cour de district des États-Unis pour le district Est du Michigan de renvoyer Powell et son équipe d’avocats au juge en chef de la Cour pour qu’ils soient radiés du barreau, et de les renvoyer pour qu’ils fassent l’objet de mesures disciplinaires professionnelles supplémentaires auprès des autorités de leur État d’origine - le Texas, dans le cas de Powell.

Detroit a également demandé au juge d’infliger une sanction financière « suffisante pour dissuader de futures fautes » au moins égale à la somme d’argent que Powell et son équipe ont collectée pour financer leurs poursuites post-électorales.

Parker, qui décidera comment traiter la demande, est le même juge qui a entendu le procès "kraken" de Powell en décembre. Elle l’a rejeté, estimant que les allégations n’étaient « que des spéculations et des conjectures ».

Powell a fait appel devant la Cour suprême des États-Unis.

 

Traduction E&R de l’article du Washington Post.

***

06h00 - Le chef de la police du Capitole, Steven Sund, a présenté sa démission au lendemain de l’assaut de milliers de partisans du président Donald Trump contre le Congrès. De nombreuses voix avaient réclamé son départ au lendemain des violences contre le Capitole et l’échec de ses services à assurer la sécurité du bâtiment et des élus.

***

08 janvier, 05h00 - L’analyse d’Alexis Cossette sur les derniers événements et sur la loyauté de Mike Pence.

 

***

22h00 - Mike Pence refuse de démettre Donald Trump, car il craint d’aggraver les tensions.

Après l’envahissement du Capitole qui a conduit le Congrès à suspendre la certification des votes du collège électoral, de nombreux élus ont appelé dès mercredi soir le vice-président Mike Pence à invoquer la section 4 du 25e amendement de la Constitution américaine qui permet de démettre immédiatement le président de ses fonctions.

« Si le vice-président, ainsi qu’une majorité des principaux fonctionnaires des départements exécutifs ou de tel autre organisme désigné par une loi promulguée par le Congrès, font parvenir au président pro tempore du Sénat et au président de la Chambre des représentants une déclaration écrite les avisant que le président est dans l’incapacité d’exercer les pouvoirs et de remplir les devoirs de sa charge, le vice-président assumera immédiatement ces fonctions en qualité de président par intérim ». Le président peut toujours s’opposer à cette procédure par voie écrite. C’est in fine au Congrès qu’il revient de trancher, et pour se faire celui-ci doit réunir les deux tiers des voix dans les deux chambres. Mais dans l’intervalle, c’est le vice-président qui garde les commandes.

***

20h00 - La présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a demandé au vice-président Mike Pence d’écarter Donald Trump du pouvoir comme une « urgence de la plus haute importance », l’accusant avec ses sympathisants d’avoir participé à une « tentative de coup d’Etat ». S’il n’agit pas, le Congrès « pourrait être prêt à avancer vers une procédure de destitution ».

Pour le chef de la minorité démocrate au Sénat Chuck Schumer, « Ce qui est survenu au Capitole hier était une insurrection contre les Etats-Unis, incitée par le président. Ce président ne devrait pas rester en fonctions un jour de plus ».

« Donald Trump est malade mentalement et incapable de gérer et d’accepter les résultats de l’élection de 2020 », pour les démocrates de la commission judiciaire de la Chambre des représentants.

Quant à une procédure d’impeachment demandée par certains, c’est une procédure longue et peu susceptible d’aboutir avant la prestation de serment de Joe Biden le 20 janvier. En effet, un « impeachment » implique de porter des accusations au Congrès qui formeront la base d’un procès. La constitution américaine stipule qu’un président « sera démis de ses fonctions après mise en accusation et condamnation pour trahison, corruption ou autres crimes ou délits graves ». C’est une procédure incertaine, puisqu’elle nécessite l’approbation par les deux tiers de la chambre haute (le Sénat).

***

07 janvier, 18h00 -

 

 

Le président Donald Trump s’est dit « scandalisé » par l’envahissement du Capitole, « par la violence, l’anarchie et la pagaille (...) A ceux qui ont commis des actes de violences ou de destruction, vous ne représentez pas notre pays. Et à ceux qui ont enfreint la loi, vous paierez ».

Il a assuré vouloir une transition du pouvoir « sans accrocs » et a appelé à « l’apaisement et à la réconciliation ». « Le Congrès a certifié les résultats. Une nouvelle administration prêtera serment le 20 janvier », a-t-il poursuivi sans citer le nom de Joe Biden.

Enfin, faisant une allusion à un possible avenir politique, il a conclu en disant à ses partisans que « notre incroyable aventure ne fait que commencer ».

 

La partie 6, sur E&R :

 






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1115 Commentaires

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  • #2648037
    Le 21 janvier à 22:22 par Andrée
    Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

    (2/2)
    Que les gens retrouvent le bon sens !

    Pensez-vous vraiment que si Trump s’en va confiant, en nous annonçant pour bientôt un avenir radieux c’est pour se jouer de nous ? Pensez-vous qu’il serait assez insensé d’avoir fait tout cela et de s’être à ce point exposé pour risquer sa vie et celle des siens ? Il n’y a que les fous qui trouvent un sens à ce qui n’en a pas, ou bien les esprits délabrés par le faux idéalisme et le matérialisme qui sont la matrice philosophique des illusions modernes. Et je ne vais pas discuter maintenant avec certains d’entre eux qui traînent depuis des années ici, je l’ai déjà fait il y a cinq ans. Alors les petits marxistes qui croient que le milliardaire ne peut que tromper le peuple, passez définitivement votre chemin. Idem ceux qui, confits dans l’égalitarisme qui protège leur médiocre existence, sont incapables de participer à un projet qui les dépasse et osent s’en prendre à ceux qui voient au-dessus de l’horizon. Nous nous passerons de vous pour l’après.

    Maintenant, que ceux qui veulent trouver la voie apprennent déjà à écouter correctement et à comprendre le sens des mots. Avez-vous entendu Trump « concéder » et donner les clés de la Maison Blanche à Bidon ? Non. Ecoutez bien son allocution d’hier sur le tarmac de l’aéroport, quand il dit qu’il est certain que la nouvelle administration a toutes les bases pour accomplir quelque chose de spectaculaire et que tout a été mis en place, ces années, pour y arriver. Pensez-vous vraiment qu’il fait allusion à Bidon ?

    Il est vrai qu’à la mort de Jésus, ses apôtres et disciples avaient perdu espoir au point de ne pas croire en sa résurrection. D’où l’importance d’avoir confiance dans le bon guide et de garder l’esprit pur.

    Enfin, à l’attention de ceux qui, ayant reconnu le son des Trompettes de Jéricho, ont été ici les précurseurs et les promoteurs du grand réveil, Heureux qui, comme Ulysse…, rectificateur, Christian, O.J., FD, Henri Laborieux, Valérius et bien d’autres que je ne peux tous citer, je note que d’autres méduses ont de nouveau dansé hier soir à l’heure et au lieu précis où elles étaient attendues. Je vous dis à tous un grand merci, en sachant que très bientôt l’Histoire nous donnera raison, en dépit de tous les grincheux et les incrédules.

    Les derniers seront les premiers.

     

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    • #2648133
      Le 22 janvier à 02:46 par Amilkar
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Applaudir ou pleurer, ou peut-être pleurer en applaudissant ?

      Je ne sais que faire après la lecture de cette longue prose incarnant parfaitement le déni du réel dans lequel certains intervenants sur ce site, de plus en plus nombreux depuis 4 ans, glissent de façon radicale et volontaire.

      Vous vous passerez de ceux qui ne se repaissent pas religieusement de vos paroles, tant mieux.

      Nous autres "incroyants" et insensibles à votre fanatisme pourront enfin faire de mm vous concernant, pour peut-être parvenir à (re)reconstruire une pensée dissidente cohérente et constructive.

      Cette élection étasunienne de 2020 nous aura au moins permis de mesurer l’ampleur des effets délétères de la "twitterisation" de la dissidosphère.

      Puissions-nous rapidement en tirer les plus justes conclusions.

       
    • #2648154
      Le 22 janvier à 05:11 par Lérins
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      @ Mille bravo (((Marx)))

      ...d’avoir levé le lièvre ! et si "Andrée" est bien "Heureux qui comme Ulysse", comme il semble si évident que ce soit le cas, grâce à vous, quelle "marque de fabrique" de sa part car il est vraiment honteux de ne pas se présenter sous son "identité" habituelle, connue des lecteurs du site.

      C’est un tout petit détail sans grande importance mais qui en dit long sur sa pitoyable malhonnêteté intellectuelle. Je suis moins sévère pour Alexis C-T, qui s’est planté tout autant mais qui est un combattant sincère, et engagé - il risque très gros, sur le plan personnel - comme le dit si bien SanAntonio dans son post juste en-dessous.

       
    • #2648215

      Cossette avait raison. Trumpl a été trahi par les républicains dans la dernière ligne droite. L’armée est elle aussi gangrenée par l ’état profond en haut de sa hiérarchie , elle n’a pas respecté son serment d’allégeance à la constitution devant les fraudes massives . Le combat se situe maintenant en haut de la hiérarchie militaire où les corrompus se sont cooptés entre eux depuis plusieurs décennies . Ce n’est pas gagné chers résistants. Continuons modestement de réinformer notre entourage.
      De défaites en défaites jusqu’à la victoire .
      PS : personne d’entre vous n’a reconnu la plus grande réussite de M.Trump : il a déplacé le combat entre le bien et me mal au plus haut sommet de la hiérarchie militaire. Le combat qui s’annonce va être biblique, et les initiés que nous sommes, grâce à des personnes comme M.Soral ou M.Cossette, l’apprécierons à sa juste valeur.

       
    • #2648217

      Andrée, quel déni de la réalité.

      Tu vas jusqu’à comparer l’élection de Donald Trump à la mort de Jésus-Christ..

      Vous êtes vraiment très nombreux à malheureusement être tombé dans le panneau, ça arrive.

      Je suis très déçu, moi d’habitude qui n’intervient pas en espace commentaire, là cette fois ce que je vois en général me sidère.

      Des pâles caricatures du complotiste 2.0, refusant tout dialogue, enfermé dans sa matrice et se sentant supérieur et illuminé face à ceux qui sont d’u’ autre avis. Même quand ceux d’en face se révèlent avoir eu raison dans les faits.

      Non Trump n’est pas un Messie. Biden est actuellement le président des États-Unis. On peut dire ce qu’on veut (le covid, l’affaire blm, les votes par correspondance l’ont effectivement détruit) sans compter sûrement des tricheries dans les bulletins. Mais ça honnêtement, même si Donald Trump peut le faire, il le ferait. Soyez réaliste jusqu’au bout.

      À la précédente élection, Donald Trump a moins de voix qu’Hilary Clinton, il est pourtant passé à notre plus grand plaisir. Là personne critiquait le système électoral américain comme je l’ai vu chez d’autres.

      Maintenant si vous voulez continuer à jouer les révolutionnaires derrière un site internet, libre à vous.

       
    • #2648218

      @Amikar
      Vous rapprochez la longue prose d’Andrée et la « twiterisation de la dissidosphère », ce qui est parfaitement contradictoire puisque justement Twitter force à être très court et d’adopter des questions courtes comme Q pour passer un message... ?

      @Lerins
      Vous semblez persuadé à 100% qu’Ulysse se cache derrière Andrée. Peut-être parce que vous considérez que seul Ulysse peut parler de méduses ? C’était pourtant un terme d’Henri Laborieux. Plus généralement cela pourrait être n’importe lequel des « promoteurs de grand réveil » qu’elle cite au dernier paragraphe, ou même tout simplement une Andrée bien à part...

      @Andrée, beau texte ! Et merci de me citer parmi les « précurseurs du grand réveil », ça fait plaisir. Surtout en cette phase sombre de « Castle Rock » où on nous a mis la tour à la place du roi, dans cette enclave indépendante malfaisante qu’est Washington DC.

       
    • #2648599
      Le 22 janvier à 16:08 par paramesh
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      redescendez un peu sur terre, tout ceci n’est malgré tout qu’un spectacle, dont nous ne sommes que SPECTATEURS alors prenez le comme tel : cette histoire est avant tout un symbole. qui est Trump réellement,et ce qu’il s’est vraiment passé il y a de grandes chances qu’on ne le sache jamais, donc à quoi sert de se diviser en croyant utiliser des arguments logiques quand on peut penser qu’on n’aura jamais la réponse.
      Le problème pour tout un chacun a été d’y croire ou de ne pas y croire ou d’avoir changer d’avis en cours de route, mais personne n’a à juger comment une personne doit réagir face à une agression. J’ai toujours trouvé Cossette un peu allumé, mais j’ai pris plaisir à l’écouter car cela me faisait du bien. quand à croire j’y ai cru comme un fou pas parce que c’était raisonnable mais parce que c’était positif et excitant ( n’oublions pas que nous ne connaissons cette histoire que par internet, on est dans un film). Je trouve par contre hallucinant le nombre de gens qui refusent d’entrevoir le côté eschatologique (bien/mal) et surtout apocalyptique de ce qui se passe en ce moment. Ca pue grave. une apocalypse n’est qu’un dévoilement,oter ce qui dissimule ; c’est le dévoilement du réel, la vérité nue (mais on peut aussi la voir sous un angle religieux). Et en ce moment tout devient clair, le roi est nu.et c’est pas beau.
      Alors on l’accepte où on se bat ? Et si on se bat , la foi est un outil idéal. alors de grâce foutez nous la paix avec notre foi, quelle soit religieuse ou non

       
    • #2648628
      Le 22 janvier à 16:43 par Vlad Divac
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Bonjour Andrée

      Etant sur E&R depuis peu et encore relativement jeune, pouvez vous être plus précis et/ou me donner des pistes concrètes pour pouvoir comprendre "les précurseurs et les promoteurs du grand réveil"

      bien cordialement

      Marc

       
    • #2648859
      Le 22 janvier à 21:17 par Ignatius J. Reilly
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      @ Vlad Divac

      Je me permets de vous répondre même si la question ne m’était pas adressée. Je pense que le mieux pour comprendre le message d’une personne, c’est de lire l’ensemble de son œuvre. Je vous conseille donc de lire les plus de 4000 commentaires rédigés sur ce site par "Heureux qui, comme Ulysse...". Cela vous demandera du temps mais vous pouvez me croire sur parole quand je vous dis que vous ne le regretterez pas.

      @ paramesh

      Votre propos est très juste, nous avons atteint un point de l’histoire où la distinction entre le Bien et le Mal est plus évidente que jamais. Je ne sais pas si l’élite incarnée par Donald Trump nous sauvera de ce désastre, mais il est le seul espoir que nous avons, les médisants devraient prendre ça en considération avant de mépriser ceux qui y ont crû et ceux qui gardent la foi.

       
    • #2648877
      Le 22 janvier à 21:34 par Henri Laborieux
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      @ Andrée

      Merci à vous.
      Heureux de constater que les "complices" les plus remarquables d’Heureux qui, comme Ulysse... se manifestent en ce moment, s’il fallait un signe de plus que nous vivons des temps historiques.

      @ FD

      Au fait, avez-vous trouvé ces fameuses méduses ?

      @ Vlad Divac

      Les centaines de commentaires laissé par Heureux qui, comme Ulysse... ainsi que les discussions qui vont avec sur ce site depuis des années constituent un excellent point de départ pour toute personne curieuse de nature.

       
  • #2648150
    Le 22 janvier à 04:15 par SanAntonio
    Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

    Plus un message d’Ulysse depuis le 10 janvier.
    Rhôo quel dommage...

    Cossette au moins il assume et il persiste.
    S’il se plante il s’en fout, il est déjà grillé.
    Et s’il finit par avoir raison, on aura tous l’air cons (et j’aimerais bien avoir l’air con).

     

    Répondre à ce message

  • #2648158
    Le 22 janvier à 05:58 par Bao Qingtian
    Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

    Alexis Cossette est cohérent sur toute la ligne. Ses analyses tiennent la route et sont fondées. Il ne s’est pas planté : le départ de Trump qui jetterait l’éponge face à Biden et à la fraude massive, sans avoir livré bataille devant aucun tribunal, n’est pas cohérent. Après tout ce que Trump a fait et savait, depuis très longtemps, d’autant plus qu’il n’y a pas plus combatif que lui, ça ne colle pas.

    Plutôt que de se battre devant des tribunaux civils corrompus, il a transféré le pouvoir à l’armée. Biden n’a même pas pu se rendre à son inauguration à bord du Air Force One mais seulement d’un jet privé ! L’armée est encore aux commandes.L’inauguration de Biden a été pré-enregistrée, alors que 20.000+ soldats étaient sur place pour soi-disant protéger une inauguration virtuelle... Tout ça sent le souffre pour la nouvelle "présidence".

    Une des raisons/scénarios plausibles (avancés aussi par la Croix du sud), et qu’en quittant la présidence, Trump évite de passer pour l’auteur d’un coup d’état militaire. Il a remis ses preuves et les pouvoirs à l’armée, la seule entité politiquement neutre. L’armée (tribunaux militaires) a toutes les preuves, notamment l’ingérence de puissances étrangères dans l’élection et leur main mise sur Biden. Elle a le devoir d’intervenir, et doit avoir le "courage" de le faire (mots de Trump dans son discours de départ). Il faut maintenant suivre ce qui va se passer, mais Biden est un traître illégitime très mal assis sur son trône. Il peut très vite sauter. La balle est dans le camps de l’armée. Trump joue clairement la carte militaire, et ce n’est sûrement pas sans préparation.

    Cossette est excellent dans ses lectures. Et il le dit clairement : il ne s’agit pas de "croire" à un "mythe" Qanon, mais bien d’analyser les agissements de Trump, les faits, ce qui se trame en coulisse.

    Sa dernière émission : 30 jours pour l’Armée
    https://rumble.com/vd4e47-30-jours-...

    Mais bon, ayez un peu la foi les gars, au lieu de toujours jouer les pessimistes blasés qui savaient tout et de cracher sur Radio Québec... On n’ira jamais loin avec des blasés et des résignés.

     

    Répondre à ce message

    • #2648191

      Merci pour ce commentaire plein de sens et d’espoir.

       
    • #2648212
      Le 22 janvier à 08:38 par Olivier
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Bonjour
      Je commente peu ces sujets, pourtant je les suis attentivement et je vous suis tous de très près, votre résumé est cohérent, je pense pareil et qu’il s’agit du processus le plus plausible.

       
    • #2648216

      Oui et dans 30 jours, faudra encore attendre 30 jours etc...

       
    • #2648223

      Il ne s’agit ni d’être résigné ou blasé etc...

      Il s’agit seulement d’être lucide.

      Il faudrait a un moment se réveiller, admettre que vous vous êtes laissé emporté par des analyses d’autrui sans garder votre regard critique.
      Vous pourriez inventer toutes les justifications possible, trouver des détails pour en tirer des conclusions générales, une seule chose est certaine : Joe Biden est président.

      Maintenant que ça vous fasse aussi mal, que ça vous tient tant à cœur qu’il s’agit de trouver tout les scénarios possible pour vous rassurer en disant que Trump avait tout prévu (dans ce cas ça serait chapeau pour lui, mais vous, comme moi, n’en savons absolument rien).

      L’armée est payée par l’état, si demain Joe Biden décide de faire la guerre comme ses prédécesseurs (Obama entre autres) elle ira sans sourciller comme elle l’a toujours fait. Peut être qu’un jour elle se rebellera aussi, je n’en sais rien. Personne d’entre nous n’en savons quelque chose.

      Donc arrêtez vos affirmations pour vous rassurer, pour continuer à enfoncer des gens dans l’espoir et le malheur quand ils voient que leurs espoirs étaient factices.

       
    • #2648225

      @Bao Qingtian : Ben oui. Ce que vous expliquez est parfaitement logique. Ce qui n’est pas le cas de la théorie « Q est une psy op hyper chiadée », qui amène à des absurdités logiques (attitudes de Mike Lindell, Flynn, Lin Wood ? Perversion sadique de Trump d’un seul coup ?)

       
    • #2648267
      Le 22 janvier à 10:30 par segovax
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Les événements politiques "visibles" auxquels on assite ne sont jamais la résultante d’une suite logique ou cohérente de choses. C’est ca le probleme de Cossette, Il analyse les événements et fait des prédictions comme s’il résolvait une équation sauf que la politique et la géo politique ne sont pas des mathématiques, ce sont uniquement des rapports de forces.

      Dans sa vidéo d’aujourd’hui, il affirme a un moment donné que Biden a été mis en place avec l’aide du PCC pour mettre en place une dictature communiste sur le monde. Rien que cette affirmation devrait suffire a le décribiliser. Les forces mondialistes derriere Biden ne sont certainement ni Chinoises ni communistes.
      Ensuite, comment peut on croire un instant que c’est l’intelligence militaire US qui est derriere Q en diffusant des messages publiques sur le web ? Q est definitivement une opération de communication afin de paralyser tout mouvement réellement populaire et patriotique.

      Cossette n’est certainement pas un mauvais bougre, c’est un excellent informateur de la politique US pour les francophones mais il aurait du prendre beaucoup plus de prudence dans ses analyses.

       
    • #2648282
      Le 22 janvier à 10:49 par Mariana
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Serge
      Enfoncer les gens dans l’espoir et le malheur dites-vous ? Alexis Cossette fait partie des gens qui ont fait émerger tout un pan de réalité passé absolument sous silence par les media : chacun est libre d’évaluer la pertinence et les limites de son discours. En ce qui me concerne, je n’aurais jamais eu la curiosité de me plonger dans le dossier des élections américaines sans son défrichage grâce auquel je suis allée à la source : articles divers, auditions en direct devant les chambres des représentants et les sénats des états-bascules... Quand je regarde ses capsules maintenant, je n’y apprends plus grand chose mais je lui sais gré d’avoir fait naitre une dynamique, d’avoir su éveiller la curiosité tout en incitant à réviser l’anglais ! Il est toujours bon d’affiner sa compréhension de la langue de la domination ; )

      Gardons-nous de tomber dans une dévotion aveugle ou de jeter le bébé avec l’eau du bain !

       
    • #2648301

      Vous parlez de logique et de plausible.
      L´armée a obéi aux pires ordres des democrates et republicians depuis 70 ans, elle a detruit des pays entiers, massacré des peuples entiers, il n´y a pas un seul officier qui a moufté.

      Si seulement Bradley Manning, vous savez celui qui a été remis au trou par Trump (Cossette n´en parle pas de ca ?). C´est un general des Marines qui amene Lady Gaga chanter à l´inauguration de Trump ou alors c´est un acteur ? LOL

      Et là on vient nous faire un scenario hollywoodien ou Trump est un genie patriote genial, qui s´appuie sur une armée rebelle dans un pays encerclé par l´armée chinoise. Re-LOL.

      Le croire encore et encore n´engage que vous. Il change sa theorie au fur et à mesure qu´il se trompe. Assange gracié, Obama en prison avant la fin de l´année, Michelle Obama, la CIA dementelée RE RE-LOL, la cours supreme, les preuves declassifiées, les tribunaux militaires, le putch de l´armée. Autant de choses qui ne sont pas arrivées.

      Il a dit qu´il stopperait sa chaine si Obama n´etait pas en prison avant la fin de l´année. Il ne l´a pas fait.

      Maintenant il dit que l´armée va renverser Biden dans 30 jours ce qui n´arrivera pas. Puis il dira qu´en fait le plan c´etait d´attendre encore 3 mois, que Michael Flynn va sortir des documents sur Biden et Obama, puis ca n´arrivera pas, puis Linn Wood va sortir que le Kraken c´est pour la fin de l´année puis ca n´arrivera pas, puis en fait le plan c´est d´attendre encore 2 ans, puis jusqu´à la prochaine election ou Trump va jouer ses cartouches pour destabiliser le camp democrate etc...

      Pendant ce temps, il empoche ses dons et peut continuer à faire bouillir la marmite, en vendant du reve à des pauvres desesperes comme vous, qui pensent que l´armée americaine et un miliardaire promoteur immobilier vont sauver le monde... pauvres de vous

       
    • #2648371

      Alexis Cossette est cohérent sur toute la ligne. Ses analyses tiennent la route et sont fondées. Il ne s’est pas planté : le départ de Trump qui jetterait l’éponge face à Biden et à la fraude massive, sans avoir livré bataille devant aucun tribunal, n’est pas cohérent.




      En quoi cela ne serait pas « cohérent » ? La campagne de 2020 a été la plus coûteuse de l’histoire des États-Unis et Trump a complètement été distancé par Biden en termes de trésorerie et de dépense :

      « From this week through Nov. 3, Biden, the Democratic Party and various pro-Biden outside groups have booked a total of $177.6 million worth of television and radio ad time, while Trump, the Republican Party and various pro-Trump outside groups have just $92.2 million on television and radio ad time, according to an analysis of ad spending data by media research firm Kantar/CMAG. »

      « The Wisconsin Elections Commission said Monday that if President Donald Trump’s campaign wants a recount of the razor-thin presidential race in the state, it will need to pay $7.9 million upfront. »

      Quand on additionne toutes ces dépenses, on arrive à des sommes en milliards de dollars. Et à la fin, on est rincé, il n’y a plus rien dans les caisses.

      Trump a été asphyxié par les moyens de Biden, son équipe a dû annuler des spots de campagne à la télévision faute d’argent pour les payer. Des procès aux États-Unis coûtent des dizaines voire des centaines de millions de dollars. Qui allait les payer ? Le parti républicain ? Trump ? Ses électeurs de la classe ouvrière ?

      En fait, Cossette s’intéresse très peu à la politique américaine, il néglige complètement la question de l’argent qui est pourtant plus importante dans les élections de ce pays que partout ailleurs. Il suffit d’évaluer le coût des procès et de rapporter son évaluation à la trésorerie disponible pour comprendre que c’est très cohérent de jeter l’éponge.

      Cossette ne fait aucune « analyse », il ne fait pas le travail, il se contente de déblatérer des conneries qu’il ne comprend pas lui-même.

       
    • #2648481
      Le 22 janvier à 14:08 par Lérins
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      @La réalité est hélas bien moins reluisante, mon cher Bao Kingtian,

      "Le président Trump, lors de son dernier jour en fonction, a gracié le colonel israélien Aviem Sella, le gestionnaire reconnu coupable de l’analyste et traître juif américain né aux États-Unis, Jonathan Pollard, qui a volé des secrets militaires américains et les a vendus à Israël.

      Parmi la série de pardons de dernière minute délivrés mercredi par le président américain sortant Donald Trump, il y en avait une pour un citoyen israélien : le colonel (res.) Aviem Sella, un pilote et officier de l’armée de l’air israélienne condamné pour avoir présenté l’espion juif américain Jonathan Pollard à son recruteur israélien, l’ancien agent du Mossad Rafi Eitan, au début des années 1980.

      Une déclaration de la Maison Blanche au sujet des pardons délivrés mercredi soir a noté que « M. La demande de clémence de Sella est soutenue par le Premier ministre d’Israël Benjamin Netanyahu, l’ambassadeur d’Israël aux États-Unis Ron Dermer, l’ambassadeur des États-Unis en Israël David Friedman », ainsi que par Miriam Adelson, la veuve de Sheldon Adelson, le magnat des casinos décédé la semaine dernière et était l’un des plus importants donateurs de Trump.

      Sella avait été inculpée par un grand jury fédéral en 1987, mais n’a jamais été extradée par Israël.

      L’acte d’accusation de Sella était passible d’une peine maximale de prison à vie et d’une amende de 500 000 dollars.

      Pollard a été gracié par Obama en 2015 et tranquillement libéré de la libération conditionnelle par l’administration Trump à la fin de 2020 afin qu’il puisse « faire son aliya » en Israël.

      Pollard a été transporté hors d’Amérique dans l’avion privé de Sheldon Adelson et a été accueilli en héros par le Premier ministre Benjamin Netanyahu à son atterrissage en Israël.

      Alors que le Congrès américain était occupé à adopter un projet de loi pour donner à Israël 38 milliards de dollars supplémentaires d’aide étrangère, Israël a annoncé qu’il paierait à Pollard « une pension ou une allocation comme les anciens agents du Mossad et du Shin Bet ».
      (Source : Information Liberation, article de Chris Menahan)

       
    • #2648502

      Daniel,
      le cas Bradley Manning est en effet emblématique.
      L’armée américaine, c’est ça, en réalité.
      Non seulement, elle n’a pas moufte comme vous écrivez pour faire ce que vous décrivez (les guerres impérialistes, avec un bilan de victimes civiles effarant)
      Mais en plus, ce qui devrait interpeller ceux qui répètent "l’armée est patriote" (à la manière des gauchistes pour qui radoter une affirmation revient à la rendre véridique) elle a laissé ses troupes se faire tuer dans une guerre reposant entièrement sur un mensonge proclamé par les plus hautes autorités américaines à la face du monde (Bush Jr, Powell...) Un coup monté avec le concours d’une puissance étrangère, en outre.

       
    • #2648571

      Oui Cossette est cohérent par rapport à son postulat de départ ie que Trump ait été cornaqué par des militaires qui partagent avec lui une certaine idée de l’Amérique.
      C’est un relais médiatique francophone qui a aucun moment ne s’est posé en gourou. Il propose un principe et une méthode.
      Trump n’est pas un saint et tout le monde le sait. Nous vivons une époque extraordinaire de contraintes sociales portées par des ingénieries que leurs auteurs ne prennent même plus la peine de masquer. Ils sont tellement sûrs de leurs forces.
      Trump s’inscrit dans cette lutte et il n’en n’est qu’un des acteurs.
      Tout ce qu’il a dit et fait depuis qu’il s’est engagé va dans ce sens.
      Son retrait paisible de la présidence après avoir utilisé tous les recours constitutionnels, l’inaction apparente de Flynn supposé être au cœur du dispositif militaire de reconquête, les messages subliminaux de Pompeo, etc...tout ceci fait penser - en toute logique - au calme avant la tempête. Parce qu’il existe une logique dans les rapports de force : ça s’appelle la stratégie.
      On ne pourra vraiment disserter sur cet épisode historique à bien des égards qu’une fois pris le recul nécessaire en pareil cas. Les réactions à chaud en temps réel à propos d’évènements dont nous ignorons tout ou partie font le jeu des desinfomateurs professionnels qui rôdent ici et là, le doigt sur la gâchette de fumigène.
      Participer au débat sur E&R présuppose qu’on sache lire - entre les lignes- écouter, et écrire. Nous apprenons ainsi les uns des autres, tolérons des avis différents et assumons nos erreurs. Pour une cause commune qui nous dépasse en tant qu’individus et que les athées et croyants semblent partager ici. Respectons ceux qui ont fait le deuil de cette élection comme ceux qui pensent que le meilleur est à venir.

       
    • #2648654

      @Harold
      La variable monétaire a toujours été importante pour peser les chances de réussite dans la balance électorale.
      Mais il est intéressant de noter que cette fois-ci la question de l’argent est moins importante car :
      - le président sortant bénéficie en général d’une sympathie supérieure aux autres candidats
      - le rôle des médias n’est plus aussi important depuis l’essor d’internet, d’où la perte de confiance d’une part de plus en plus importante de "complotistes"
      - les médias ont de toute façon fait leur maximum depuis 4ans pour abattre Trump. Ce qui a déjà joué sur les opinions : les antis restent convaincus, les pros soutiennent d’autant plus un président martyrisé
      - à force de ne parler que de lui, il est devenu l’un des présidents les plus populaires (75M de votes...)

      Un peu comme ce qu’ils ont voulu faire avec Trump (boire du désinfectant toussa), le panache en moins, Joe Biden restera aussi dans les mémoires, à sa façon : on s’est moqué de W Bush, mais là ça va être gamelle sur gamelle, je sens qu’on va bien se marrer (salute the Marines)

      En réalité, même s’il n’y avait pas eu de triche, le score de Trump reste un exploit historique, et son bilan parle pour lui-même. Dépenser des milliards en com’ ou en relation publique pour rivaliser avec le plan satanique du NOM ne sert à rien.

       
    • #2648759

      Je viens de prendre le wagon en route en apprenant l’existence de vos théories, Q et compagnie qui certes peuvent peut-être vous donner de l’espoir mais me semble tout de même très improbables. Personnellement j’espérait plus un dernier coup stratégique de Trump qui avait les moyens, étant à la tête de l’Etat de prouver ou d’empêcher la fraude, révéler des dossiers etc...

      Si il y avait vraiment un plan pour renverser l’Etat profond, mené par les hautes instances de l’armée posez vous juste une question : quel serait l’intérêt de nous en faire part a travers des messages subliminaux ou autres ?

      Ne pensez vous pas que ça serait absolument top secret ?

      De un ça n’a absolument aucun intérêt, et de deux ils risqueraient de tout faire capoter en divulguant des informations a l’ennemis. C’est comme si le Mossad en mission secrète s’amusait a écrire des tweets pour donner des indications sur qui ils allaient assassiner prochainement. C’est complètement ubuesque nous ne sommes pas dans un film.

      Ne pensez vous pas que si nous, simples citoyens, sommes au courant d’un quelconque plan tellement il n’est pas secret, l’état profond aurait lui aussi depuis longtemps compris le danger et pris des mesures ? ou bien vous les prenez pour des imbéciles ?

      bref c’est juste de la logique...

       
    • #2648829

      Lerins,
      édifiant, n’est ce pas ?
      Precision : Netanyahu avait promis, des 1997, de reclamer aux américains la grâce de Pollard... Il a beaucoup irrité Clinton au point que celui ci a du réaffirmer que Pollard ne serait pas gracié.
      C’est très évocateur de l’emprise grandissante des israeliens sur le dossier moyen-oriental. Car Pollard s’est fait choper sous Reagan.

       
    • #2648849

      @Nadj



      Mais il est intéressant de noter que cette fois-ci la question de l’argent est moins importante




      C’est parce que la question de l’argent est moins importante que la campagne 2020 a coûté plus du double de celle de 2016 avec un record de 14 milliards de dollars dépensés par les différents candidats ?

      https://www.wsj.com/livecoverage/el...

      Et que Biden a battu le record d’argent dépensé en spots télévisés avec $582 millions ?

      https://www.breitbart.com/2020-elec...

      Bien sûr, c’est parce que la question de l’argent est moins importante qu’il a fallu dépenser deux fois plus d’argent...

       
    • #2648854

      Chris,
      oui, c’est logique.
      C’est même une des meilleures raisons de ne pas accorder trop de crédit à la mouvance Q. Même si ses adeptes parlent d’une guerre de com’, il est certain qu’elle n’eut pas concerné certains dossiers.

       
    • #2648939
      Le 22 janvier à 22:44 par Lérins
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      @ Nadia, puisque cela vous a plu, voici la fin de l’article : effectivement cela donne à songer sur le "grand patriote" Donald Trump...et son amour de l’Armée !

      "L’ambassadeur américain Richard Jones a déclaré en 2007 lors d’une conférence sur les relations américano-israéliennes à l’Université de Bar Ilan que Pollard était un traître qui « a commis une trahison contre son propre pays » et « a pris de l’argent pour ce qu’il a fait ».

      « Il a vendu son pays », a déclaré Jones. « Le fait qu’il n’ait pas été exécuté est la miséricorde que recevra Jonathan Pollard. »

      M.E. « Spike » Bowman, ancien avocat du FBI et responsable du contre-espionnage américain, a déclaré au National Press Club en 2014 que Pollard était l’un des agents d’espionnage les plus dommageables de l’histoire américaine.

      « De son propre aveu, il a dit que j’avais donné [à Israël] suffisamment d’informations pour occuper un espace de 6 pieds sur 6 pieds sur 10 pieds », a déclaré Bowman.

      Bowman a déclaré que l’un des documents remis par Pollard était un « manuel RAISIN » qui à l’époque « décrivait toutes les capacités de communication du Moyen-Orient et comment la NSA pouvait les attaquer ». fin de citation

      et le lien :

      http://www.informationliberation.co...

       
    • #2649097

      Lerins,
      merci !
      Est ce un site de "dissidents" américains ? Je ne connais pas.
      J’avais oublié ces soupçons de transmission de renseignements à l’URSS par Pollard ! Quelque chose de similaire est il à l’œuvre avec la Chine, de nos jours ? Car pour que ce pays mène des intrusions ou incursions dans certains secteurs sensibles, il lui faut des relais...il y les sino-americains ou chinois residents aux States, mais on peut présumer qu’ils sont surveillés. Je n’en dirais pas autant de certains autres.

       
  • #2648221
    Le 22 janvier à 08:54 par Mariana
    Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

    L"aculturation qui s’est accélérée au XXe siècle en Occident nous a coupé le souffle : réduire la foi des perdants à de la superstition obscurantiste en s’adonnant à des rituels aliénants dans le secret des loges fait partie de la stratégie de domination, ne nous y trompons pas. Le désaccord entre les croyants et les athées qui s’exprime sur ce site est LE point d’achoppement de toute résistance efficace à l’oppression que nous subissons. La désagrégation de toute cohésion, l’atomisation est l’objectif premier des mondialistes pour parvenir à nous maintenir en esclavage en attisant la violence horizontale. Le discrédit dans lequel ont été plongées la foi et la prière par les tenants du (dés)ordre de cette société moderne nous en dit très long sur la stratégie à l’œuvre.

     

    Répondre à ce message

    • #2648312

      @ Marianna,
      Très juste !
      Et quel désordre intellectuel !

       
    • #2648336

      Euh, ce n’est pas un désaccord entre croyants et athées. Mais le plus souvent entre croyants.
      Ça suffit d’assimiler des croyants authentiques à des individus qui n’auraient pas "la foi", donc des athées.
      Vous êtes croyante et moi aussi. Je n’accuse aucun des "croyants" pro Q d’être un athée même refoulé ou dissimulé et personne ne l’a fait, d’ailleurs.
      Les gens qui ont combattu ces accusations insupportables "vous n’avez pas la foi"-jetées à la face du moindre contradicteur, ici sur ER, il faut oser !!- l’ont fait avec les arguments de la foi authentique. Relisez Têtard 1er par exemple.
      Le mal règne ici bas ? Le Christ a prévenu. Il a tout dit.

       
    • #2648482
      Le 22 janvier à 14:08 par Mariana
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Nadia
      Ce que je souligne dans ce post n’a pas pour but d’opposer les croyants et les athées mais de souligner le danger qui nous menace de faire le jeu de l’adversaire en nous perdant dans des arguties. Avant de savoir comment il faut affûter le couteau, il faut déjà s’assurer d’en trouver un.

       
    • #2648636
      Le 22 janvier à 17:00 par Tetar 1er
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Tout à fait Nadia, et plus humblement, je renverrais Mariana au développement éloquent d’Harold, qui a très bien précisé ma pensée sur l’opposition ici présente.

       
    • #2648861

      Mariana,
      les discussions sont nécessaires. Je pense que nous sommes instruits de certains dangers ou dérives pour pouvoir les mener dans un bon état d’esprit.
      Ce que vous soulignez en est un. Pas mal de commentateurs ont montré qu’ils en avaient conscience.

       
  • #2648281
    Le 22 janvier à 10:48 par segovax
    Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

    La clef de compréhension de la défaite de Trump est pour moi la volonté discrète ou pas du clan Trump de s’attaquer a une réforme de la FED lors du deuxième mandat afin d’assurer a terme la continuité de l’hégémonie du dollar, hégémonie menacée par la branche mondialiste dure qui prone l’avénement d’une monnaie mondiale au 21eme siècle.
    Un point important qui semble etre passé inapercue est la nomination début Janvier par Trump de Judy Shelton à siéger au conseil des 7 gouverneurs de la FED. Shelton ayant été une de ses conseillère économique lors de sa campagne de 2016 et qui milite pour une indépendance de la FED et un retour au standard Or. Il avait déja essayer de la nommer en novembre 2020 mais cela avait été bloqué par le congres.
    Ceci a à mon avis sceller l’espoir d’un deuxieme mandat pour Trump. La FED et plus globalement le systeme financier mondial devant rester tels quels pour que le grand boom arrive et ainsi mettre en place la monnaie mondiale.
    Trump ne sait jamais caché qu’il se revendiquait du Président Andrew jackson (il avait son portrait dans son bureau) qui s’opposait a tout lien de collusion/dépendance entre banques privées et Banque Centrale (et qui par la meme occasion était démocrate !).

    Voir l’article de Thierry Meyssan a ce sujet : https://www.voltairenet.org/article...

    Cela a surement été le "moove" de trop de Trump qui est surement allé trop loin avec cette nomination et la tete de l’hydre, la city de Londres et par extension Wall Street a voulu reprendre la main et finalement, ils y sont arrivés.

    (A noter que la chute "brutale" de Strauss khan est également du a son opposition au projet de monnaie mondiale lors de son passage au FMI.)

    Un point de vue qui peut etre discuté mais les clefs de lecture sont a mon avis pas celle que l’on nous donne officiellement. Ce n’est probablement pas un affrontement entre Democrates/Etat profond contre la franche Républicaine des Patriotes US mais bien un combat a mort entre les différentes factions mondialistes avec en toile de fonds l’avenir du dollar et du systeme financier mondial.
    Cf les dernieres interventions de Pierre Hillard.

     

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    • #2648427

      "début Janvier par Trump de Judy Shelton à siéger au conseil des 7 gouverneurs de la FED. Shelton ayant été une de ses conseillère économique lors de sa campagne de 2016 et qui milite pour une indépendance de la FED et un retour au standard Or."

      Vous semblez ne pas vous y connaitre. La FED est une banque privée déja independante.
      Shelton est une libertarienne qui pense que l´etat ne devrait rien avoir à faire avec la production de la monnaie.
      L´etalon or est d´ailleurs completement incompatible avec la politique de taux bas (planche à billet) que Trump a appelé de ses voeux.

      Quant à Andrew Jackson, il etait contre toute banque centrale, mais pour des petites banques regionales et locales. Son projet etait totalement irrealiste à l´epoque deja, puisque les enormes projets d´infrastructures nationales à financement federal ne pouvaient pas etre financés par ces banques.

       
    • #2648532
      Le 22 janvier à 14:50 par rectificateur
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Ah, enfin quelqu’un qui relève le niveau... quand on voit l’avalanche de commentaires plus indécents et inutiles les uns que les autres ces derniers temps, on peut se faire du souci pour les "dissidents" !

      En effet, la Banque et le Média Unique étant les armes principales du totalitarisme actuel, on voit bien pourquoi Trump est autant détesté par l’establishment. Mais au moins, maintenant, les thèses complotistes les plus folles sont officiellement validées, les comploteurs, twitter et facebook en tête, ne se cachant même plus.

      Quant à ceux qui pensent que Q est une vaste arnaque, je leur conseillerais de ne pas se limiter à l’étude des messages des "Anons" où, par définition, on trouve de tout (et beaucoup de gens qui traquent les signes de Q comme d’autres lisent les entrailles de poulet) mais d’aller voir plutôt les messages eux-mêmes (ou leur analyse par des personnes très rationnelles comme Martin Geddes). Et de chercher à expliquer comment autant de prévisions ont pu s’avérer justes, ne serait-ce que la suppression du compte twitter de Trump (ce qui paraissait absolument extravagant il n’y a pas si longtemps !) ou l’annonce de la détente avec la Corée du Nord bien avant la rencontre historique entre les ex-ennemis jurés.

      Parce que si l’hypothèse "Q = Opération Trust" est séduisante, il faut la pousser jusqu’au bout, et voir qu’elle implique la participation de l’administration Trump et de Trump lui-même dans la tromperie... ce n’est plus du complotisme, c’est de la paranoïa aggravée !

      Au lieu de cela, les "j’en étais sûr - je vous l’avais bien dit" devraient se poser la question de la complexité et de la dangerosité du but à atteindre fixé – et en déduire que l’hypothèse d’un "accident de parcours" dans le programme (voire d’un programme suivant son cours normal, dernière option affichée de Cossette) est quand même nettement plus rationnelle !

      Sinon, ben tant qu’à faire acceptons la légende de Ben Laden et des 19 pirates pour le 11-Septembre, c’est tellement plus simple...

       
    • #2648540
      Le 22 janvier à 15:00 par segovax
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      A Daniel,

      Erratum.....je voulais bien évidemment écrire CRITIQUE l’indépendance de la FED.....donc si elle critique l’indépendance de la FED qui est privée, comment ne pourrait-elle pas etre pour rendre le controle de la politique monétaire à l’Etat ? éclairez- moi.....
      Pour le reste, Shelton a effectivement proné une politique de taux bas durant le mandat de Trump mais est quand meme connue principalement pour etre une défenseuse hardue du retour à l’étalon Or. Les deux ne sont a mon avis pas incompatibles (mais me trompe-je peut etre).

      Et oui Trump a approuvé les multiples recours a la planche a billet de la FED pendant son mandat mais avait-il bien le choix ? dans le cas contraire, pour le coup il se serait tiré une balle dans le pied.

      Ce qu’il faut retenir d’Andrew Jackson, c’est qu’il était quand meme pour une création monétaire controlée par l’Etat quand bien meme cela eut été par des banques publiques régionales.

       
    • #2648716

      @Rectificateur
      Tout-à-fait d’accord, concentrons nous sur Q avant de voir les interprétations Qanon et si elles semblent raisonnables ou non. En effet, certaines choses annoncées par Q se sont bien produites. Des impondérables ont pu toutefois nécessiter des recalibrages du « plan ». Et Trump se serait plus enrichi sans rentrer dans ce combat, alors difficile de l’accuser de traîtrise, comme d’autres qui y ont laissé des plumes (Flynn, Wood. S. Powell...). Alors ratage peut-être, manipulation sans doute pas.
      Là je viens de rebrousser chemin, abandonné un petit déplacement en voyant des bouchons énormes créés par des flics contrôlant tout le monde à 17h30 alors que le couvre feu est à 18h. C’est à se demander s’il ne faudrait pas tout casser dans la violence brutale. Les américains armés devraient lancer le bal. En même temps il faut attendre pour être sûr de l’échec du plan de Q dont l’éventuelle étape finale est nécessairement longue et masquée. Bref il faut rester calme tout en conservant une possibilité d’énervement !

       
    • #2648839
      Le 22 janvier à 21:03 par michel amm
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      voila ce que dit rectificateur dans son message :




      Et de chercher à expliquer comment autant de prévisions ont pu s’avérer justes, ne serait-ce que la suppression du compte twitter de Trump (ce qui paraissait absolument extravagant il n’y a pas si longtemps !) ou l’annonce de la détente avec la Corée du Nord bien avant la rencontre historique entre les ex-ennemis jurés.




      Rectificateur est tellement pro-Qanon qu’il ne se rend même pas compte que n’importe qui de simplement sensé considérerait que ses remarques faites ci-dessus prouvent justement que Qanon faisait partie de l’état profond. Qui mieux que l’état profond peut prévoir qu’il va couper le compte twitter de Trump !

      On a là l’exemple frappant de quelque chose qui parait évident pour quelqu’un de sensé et qui est utilisé comme preuve inversée par un "croyant".

      Et ce n’est pas parce que Qanon est une opération de l’état profond que Trump est d’accord avec l’état profond.

      La position de Hillard est la plus cohérente : deux factions d’un même clan lumineux se battent pour le pouvoir mondial : le pouvoir impérial qui existe, et le pouvoir mondial en cours d’installation.
      Trump travaille sans doute pour le pouvoir impérial, celui qui veut garder le dollar.

      En tous cas Trump n’a jamais travaillé pour le peuple américain. Trump est un très très bon acteur. Je me rappelle en avoir fait ici l’éloge de son talent pour une vidéo qui m’avait tirée des larmes. Je lui avais décerné l’oscar du meilleur acteur. Heureusement, mon néocortex à vite repris le dessus.

      Le coté positif de Qanon c’est que les croyants ont compris que les élections n’allaient pas les sauver. Encore un petit effort et ils comprendront que l’armée et la police ne les sauveront pas non plus. À partir de là ils devront choisir comme nous tous entre esclave ou guerrier. L’esclave vit comme un esclave et le guerrier meure comme un guerrier. Il n’y a pas de mal à être l’un ou l’autre. Mais il faut choisir.

       
    • #2648946

      Michel amm,
      vous avez mis le doigt, a mon humble avis, sur un des éléments qui vient expliquer l’engouement pour le Trump de Q (un super héros en somme) : c’est la peur de devoir mourir pour conquérir sa liberté.
      La déconfiture démocratique est effectivement une très bonne chose, surtout provenant de son promoteur le plus sanguinaire.

       
    • #2648987
      Le 23 janvier à 00:30 par [1]OWL[1]
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      @michel amm
      merci pour votre final, qui résume parfaitement ce que la plupart doit comprendre.

       
    • #2649060

      @segovax

      Elle a declaré à plusieurs reprises que l´etat n´avait pas le droit de s´ingérer dans la production de monnaie et ne doit pas controler la banque centrale.
      J´ai ete tres surpris que certains ont interpreté sa nomination comme un signe de reprise par l´etat de la banque centrale.

      Les libertariens sont des especes d´extremistes du liberalisme et pensent que l´etat doit se retirer de pratiquement de tous les domaines, et laisser le marché gérer le reste.

       
  • #2648377
    Le 22 janvier à 12:24 par John Queneldy
    Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

    Bref, conclusion : on s’est tous fait avoir par cette PsyOp ultra-sophistiquée.

    Arrêtez donc de vous torturer, de vous en vouloir ou d’en vouloir aux autres, ou même d’y croire encore, etc., c’est exactement ce que le Deep State veut, vous faire perdre votre temps, vous démoraliser et surtout vous identifier.

    Si les militaires avaient voulu empêcher le Deep State de reprendre le pouvoir, ils l’auraient déjà fait depuis longtemps ! Qu’est-ce qui le a empêcher de mener des raids éclair pour en arrêter tous les membres ? Rien du tout ! Cela veut dire que toute cette histoire de Q est bidon, complètement bidon ! Relisez ses posts et vous verrez clairement l’arnaque.

    Maintenant savoir si Trump était avec eux ou non ne change rien à l’issue de cette manipulation gigantesque, parce que la réalité c’est qu’ils nous ont littéralement massacré, humilé, c’était leur plan depuis le début. Soyez humble et luicide et acceptez la défaite, en tous cas celle-ci. Mais cela ne veut pas dire que tout est foutu pour autant !

    Au moins maintenant nous savons jusqu’où ils sont capables d’aller !

    Moi je crois en Dieu et je sais qu’Il ne nous abandonnera jamais, par contre notre foi est testée à l’extrême, c’est évident.

    Comme dirait le patron, de défaites en défaites jusqu’à la victoire.

    Réfléchissez une seconde, si Satan existe, Dieu existe aussi, c’est mathématique, c’est la preuve, donc le seul antidote au satanisme c’est Dieu, il faut vraiment le comprendre !

    Point final !

     

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  • #2648606

    Après avoirs longtemps suivi tous les fils de cette élection, j’adresse un message à tous ceux (vous vous reconnaitrez) qui se réclament de la "vraie dissidence", tous ceux qui appellent à "une refonte et une rééducation de celle-ci" pour en écarter "les illuminés" qui "font du tort" au mouvement. Tous les pseudos sachants qui pensent que leur prisme de lecture des événements est le bon, à vous qui derrière vos écrans,confortablement installés, êtes les seuls à véritablement créer des clivages au sein d’un groupe de personnes ayant pourtant un objectif que l’on peut qualifier de commun : je vous le dis sincèrement : vous êtes la LIE de cette dissidence. J’aurai toujours plus d’affection pour ceux que vous qualifiez de fous, d’illuminés, de rêveurs, que pour la bande que vous représentez, majoritaire malheureusement.
    Merci aux autres.

     

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    • #2648699

      @Wolff

      Tes « rêveurs » ils se comportent exactement comme de petits inquisiteurs trotskistes qui faisaient la chasses aux opinions divergentes et prononçaient des excommunications de la cellule pour les militants qui avaient pensé par eux-mêmes.

      Il y a ici plein de fils de commentaires où l’on peut observer des interventions de flicage à la moindre remarque réaliste et de bon sens, avec des accusations de défaitisme, de blasphème, d’apostasie, de connerie, d’idiotie, etc. pour ceux qui voyaient bien que l’intelligence et les prophéties de Rabbi Cossette n’étaient que du bidon. Et même l’accusation récurrente était précisément de faire défection d’un solidarité tribale et moutonnière : il fallait tous ensemble serrer les rangs et suivre la Parole illuminée du rabbin potelé. Les commissaires politiques écumaient les forums et partout faisaient régner la discipline, on se serait cru dans un kibboutz ou au petit journal de Yann Barthès.

      Dans la culture française, on a un autre rapport à l’autorité, issu de la tradition franque et féodale : on prête allégeance à un suzerain qui a des obligations en retour, et s’il est incapable de les remplir, l’allégeance ne tient plus, on reprend sa liberté. L’insistance des cossettistes à obtenir une soumission inconditionnelle et perpétuelle à la parole de l’Illuminé est juivique, elle n’est pas helléno-chrétienne, et certainement pas franque. Il vous demanderait d’égorger vos enfants pour prouver votre foi, vous le feriez...

      Dans un bel entretien relayé par ER, Alexandra Henrion-Claude disait que « Ne pas nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » On n’a toujours pas osé donner son nom à Cossette, dire précisément ce qu’il est. Mais ça finira bien par sortir ici ou ailleurs.

       
    • #2648932

      @ Harold
      Il manquait bien le mensonge.... Comme expliqué, j’ai lu les 7 fils, et, de tous les commentateurs cités par Andrée plus haut (pour la reprendre), aucun, et je dis bien AUCUN, n’a été À L’ORIGINE des propos dont vous les accusez. Ils l’ont toujours été, quand c’est arrivé, en réponse à des attaques à leur égard. Je n’aurai d’ailleurs jamais eu la patience qu’a pu avoir un Ulysse par exemple, avant de franchement répondre aux détracteurs très souvent insultants.
      Évidemment, il est bien plus simple pour vous autres de justifier ou de maquiller ces écrits en accusant les "rêveurs" de Trotskistes... Vous utilisez tous très bien les mêmes procédés que ceux employés par le NOM et leurs pantins des gouvernements et autres medias : l’inversion accusatoire, la calomnie, les mensonges, la manipulation des faits. Pour ensuite vous réclamer comme étant les seuls sachants ou ayants-droit. Vous devriez postuler.
      Je ne vais pas débattre avec vous pendant 107 ans, votre réponse illustre parfaitement ce que j’affirme dans mon propos : vous êtes la LIE de ce que vous appelez fièrement la dissidence et c’est bien vous qui créez les dissensions. Ne vous en déplaise.

       
    • #2648961
      Le 22 janvier à 23:13 par (((Marx)))
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      @wolff
      C’est vous qui êtes dans la totale inversion accusatoire !
      Andrée Aka Heureux qui comme Ulysse n’a eu de cesse d’insulter hautainement ceux qui n’avaient pas la foi et qui ne relient pas les points.
      Quant à Cossette, jusqu’au bout , il réitère la même erreur : croire que l’armée américaine est patriote et libératrice des peuples, ce qui est une Qonnerie au vu de l’Histoire. L’armée US ne bougera pas d’un pouce ni dans 30 jours ni jamais......a part pour revenir en Syrie pour emmerder El Assad et Poutine comme elle l’a fait ce jour même....sous ordre de Biden et Cie !
      Votre aveuglément la dessus est pathetique. Depuis quand un dissident français s’en remet à l’armée yankee. Réveillez vous !!

       
    • #2648998
      Le 23 janvier à 00:46 par Amilkar
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Tout à fait cher Wolf.

      Je me reconnais aisément dans ton descriptif et je prends cela comme un véritable honneur, l’honneur de ne pas être mêlé à des "dissidents" qui relèguent leur jugement, leur foi et leur vie à une puissance étrangère,de surcroît celle-là mm qui nous asservit culturellement, politiquement et économiquement depuis la fin de la 2de guerre mondiale.

      Concernant le prisme d’analyse des dernières élections US, vous vous êtes trompés.
      C’est très clair, et en l’état ce n’est pas grave, car il est absolument vertueux de reconnaître nos propres erreurs. C’est justement ce qui nous permet de grandir mentalement.

      Le souci ici est qu’un certain nombre d’entre vous refusez catégoriquement de le reconnaître, comme si votre vie en dépendait directement, alors que nous n’avons fait, tous ici, que conjecturer depuis le relatif confort de nos foyers.

      Plus vous vous enferrerez dans votre fanatisme déplacé, et plus la perception du monde et la communication avec autrui vous sera pénible, c’est d’une logique implacable et vous n’êtes sans doute initialement pas sans le savoir.

      Je rajoute que vous, les plus forts partisans de la grille d’analyse QAnon/Cossette vous êtes particulièrement fait remarquer sur ces fils de discussion en terme de raisonnement circulaire et de refus du dialogue.
      Pratiquer l’inversion accusatoire ne transformera ni le monde extérieur ni le sens de vos perceptions.

      Nous sommes ici entre camarades, sachons raison garder et apprendre de nos erreurs ensemble.
      Cela me semble être le plus important, surtout dans le temps de crise majeure que nous traversons de nos jours.

       
    • #2649139

      @Maarx & Aamilkar etc.
      Je reconnaitrai m’être trompé si j’avais fait un quelconque pronostic ici. Ce n’est pas le cas. Comme je l’ai dit je venais sur ce très bon site, le seul qui proposait une lecture honnête de ces élections, pour les suivre. Je me suis pris au jeu de la lecture des commentaires et j’ai été sidéré de voir l’ambiance se dégrader au fil des semaines. Il y a eu des échanges qui sont restés cordiaux et respectueux à l’égard de ceux cités, je pense à Lerins ou Nadia, qui arrivent à émettre des opinions opposées sans devenir insultant ni hargneux. Pour le reste... Je n’inverse aucune accusation. Qu’ils se soient trompés ou pas, je pense que leurs attentes étaient à la base, les mêmes que les votres. Et c’est ce qui est à déplorer. Je répète un de mes premiers propos, qu’ils aient tort ou raison, j’aurai toujours plus d’affection pour les rêveurs et les fous, que pour ceux qui se réclament "réalistes" et qui sont si prompts à leur jeter la pierre.

       
  • #2648615
    Le 22 janvier à 16:28 par Valerius
    Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

    C’est extraordinaire à quel point les « dissidents » de ce forum s’aiment les uns les autres.
    On va aller loin avec de tels esprits après cette séquence américaine...
    Quel que puisse être son dénouement réel d’ailleurs.
    Paix et Espérance pour ceux qui croient en un plan (ce qui ne veut pas dire pour autant que quiconque identifie ce à quoi nous assistons aux USA comme la matérialisation de l’Apocalypse Johannique, hein, mesdames et messieurs les meilleurs-chrétiens-que-les-autres).
    Paix et Amour pour tous les autres, particulièrement ceux qui, défaits ou sceptiques, méprisent ouvertement leurs semblables dans des procès d’opinion à faire frémir la fine équipe.
    Ne peut-on pas tirer du bon de toute cette période ? Non ? Que du conflit horizontal ? Encore ?
    Cordialement.

     

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    • #2648923
      Le 22 janvier à 22:23 par ici ou ailleurs
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Evidemment qu’il y a du bien à en tirer (de mon point de vue) : Quelque soit nos différences de points de vue, parfois énervés mais rarement insultants, nous savons que nous nous retrouvons sur le point essentiel, nous combattons le mal, nous sommes dans la même équipe, celle du bon, du beau et du vrai. Ils ont essayé de nous diviser pour mieux régner, mais nous nous aimons suffisamment les uns les autres sur ce forum, pour continuer à communiquer comme des êtres humains dans un monde qui pousse à l’inhumanité. Nous devons résister à la tentative de division mondiale qui est en cours en ce moment et prendre le temps de nous aimer un peu plus.

      En fait, pour faire court, la seule question qui me vient en tête est : "Alors Camarades, prêts pour la Réconciliation ?"

       
    • #2648953

      Mark Twain
      Il est plus facile de duper les gens que de les convaincre qu’ils ont été dupés.

       
  • #2648911
    Le 22 janvier à 22:07 par Christopher
    Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier
    • #2648965
      Le 22 janvier à 23:33 par michel amm
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Le terme est effectivement bien choisi : vous êtes un croyant qui adore son idole, une sorte d’ado de la politique qui écoute béat un acteur lui dire ce qu’il veut entendre.

      Quand apprendrez-vous la méfiance ? En politique seuls les actes comptent. Les paroles ne sont que le sucre que l’on donne au chien méchant.

       
    • #2649040
      Le 23 janvier à 02:58 par OnSeDétend.
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      A michel amm

      « Quand apprendrez-vous la méfiance ? En politique seuls les actes comptent. »

      Justement, on ne parle pas des actes de la politique de Macron, le sniffeur qui défonce le peuple de France sous les ordres de cette oligarchie occulte, mais bel et bien de Donald Trump... Alors prenez le temps d’observer ses actes politiques pendant 4 ans et réfléchissez avant d’écrire ce genre de commentaire.

      Trouvez-moi une vidéo de Macron avec un tel discours et cet esprit patriotique.

      Enfin, votre pseudonyme fait parti de cette poignée de pseudonymes aux commentaires désobligeants et suffisants sans prendre du recul ou de la hauteur, comme si rien ne s’était passé pendant 11 semaines.

       
    • #2649116

      Onsedetend,
      je comprends la frustration voire l’humiliation qui en découle, évidemment, mais permettez moi d objecter que ce n’est pas sur la valeur "patriotisme" que le produit Macron-Rothschild a été placé...

       
  • #2649042

    Il y a une belle certitude qui brille depuis l’investiture de Biden le 20 janvier et c’est que :

    Tous les raisonnements qui concluaient à la réélection de Trump sont faux.

    Puisqu’il est impossible aujourd’hui de penser que l’affirmation « Trump fera un second mandat à partir du 20 janvier 2021 » est vraie. On peut donc reprendre tous ces raisonnements et chercher en eux le vice qui les faisait conclure faussement.

    Par exemple dans le raisonnement :

    Prémisse 1 :Trump possède la machine de Tesla qui permet de connaître le futur
    Prémisse 2 : or Trump est candidat à sa réélection
    Conclusion : donc il est certain que Trump sera réélu

    cherchons ensemble le vice... Bon, il est évident que la conclusion est fausse, aucun doute ici, ce n’est pas ce qu’on cherche... Ensuite, la seconde prémisse semble vraie, difficile d’y trouver un vice invalidant le raisonnement. Reste la première prémisse... Est-ce que le vice ne se cacherait pas dans cette proposition ? Mais alors, où ? Je cherche mais je ne trouve pas... Quelqu’un peut m’aider ?

    Cette proposition que « Trump possède la machine de Tesla qui permet de connaître le futur » est tellement fausse et stupide qu’on a pitié pour le cerveau ramolli qui a pu la concevoir. Quel besoin de recourir à de telles conneries ? Eh bien, on peut y deviner une préoccupation justifiant son usage : elle introduit une certitude absolue dans le raisonnement. Elle évacue toute probabilité, toute contingence... Si Trump voyait dans le futur, alors la conclusion qu’on pourra tirer sera d’une certitude absolue. Et à partir de là, on peut construire d’autres raisonnements absolument foireux mais eux aussi « certains ».

    Autre raisonnement invalide :

    Prémisse 1 : Trump accumule défaite sur défaite jusqu’à la catastrophe finale
    Prémisse 2 : or à chaque fois que Trump subit une défaite apparente, c’est une victoire réelle
    Conclusion : donc Trump remportera la victoire finale

    dont on sait maintenant que la conclusion est fausse. Où se trouve le vice dans le raisonnement ?

    On peut ainsi se débarrasser de plein d’affirmations fausses en s’appuyant sur la connaissance que nous avons maintenant de la conclusion « Trump fera un second mandat à partir du 20 janvier 2021 ». N’est-ce pas magnifique ?

    Bon, c’est moins honorable de s’y mettre maintenant qu’avant le 20, mais mieux vaut tard que jamais....

     

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    • #2649111

      L’argument complotiste par excellence est :

      - il n’y a pas de preuves que A est B
      - mais si A est B on nous le cacherait
      - donc il est prouvé que A est B

      on pourrait l’appeler Argument du Cocu, parce que c’est vraiment l’idée :

      « Il n’y a pas de preuves que ma femme me trompe, mais si elle me trompait elle me le cacherait, donc ma femme me trompe. »

      Pour être équitable, les femmes l’utilisent aussi contre les hommes qu’elles accusent d’être des pervers narcissiques :

      « S’il me mentait, par définition, je ne le verrais pas, or je n’arrive jamais à le surprendre en train de me mentir, donc il me ment. »

      L’absence de preuve devient la preuve. Cossette utilise ce procédé dans son délire sur Trump et Tesla (si l’oncle de Trump avait trouvé les plans de la machine de Tesla il les aurait gardé secrets, donc Trump a hérité des plans de la machine de Tesla). Il en utilise aussi des variantes avec ses « Aïkido », « hameçonnage » et « faire semblant de perdre ». Et dans tous ces cas, c’est la volonté qui remplace la logique : volonté d’être cocufié, volonté d’être victime et volonté de la victoire de Trump, etc. La logique en lambeaux ne fait qu’habiller la volonté.

      Cossette a commis l’immense erreur d’appliquer à Trump les procédés que la théorie du complot appliquait à l’État profond. La théorie complotiste ne prenait jamais le risque d’être invalidée, elle pouvait se maintenir indéfiniment dans une affirmation assurée de ne jamais avoir à passer de test empirique. Mais avec le 20 janvier, Cossette a soumis pour la première fois la théorie du complot à un test empirique et elle a lamentablement échoué. Les complotistes ont toutes les raisons de lui en vouloir à mort pour cette bourde monumentale.

      Et c’est toute la théorie qui a été mobilisée pendant des mois par Cossette, toutes ses références, tous ses arguments habituels, elle a été tout entière mise en jeu et risquée au test du 20 janvier. Le 20 janvier est grâce à lui l’effondrement du complotisme. On va pouvoir revenir aux fondamentaux : à la pensée politique, au logos, à Alain Soral et Pierre de Brague, aux cours de droit de Damien Viguier, aux analyses de Xavier Moreau et Bernard Lugan, à cette communauté française qui partage un même amour de la liberté et un même esprit critique.

       
    • #2649112

      Cette affirmation, "Trump sera président pour la seconde fois le 20", a été martelée, répétée.
      Il n’y avait aucun doute possible.
      Merci de votre paragraphe sur le mode d allegeance. On peut se féliciter qu il demeure assez enraciné pour que l’épisode Q/Cossette ait suscite des remous, voire une vive opposition. D’autant qu’on peut penser que beaucoup se sont abstenus d’intervenir ou de façon trop virulente pour ne pas transformer les fils en foire d empoigne générale.

       
    • #2649113
      Le 23 janvier à 08:34 par segovax
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Je pense sincérement que quelques mois avant les éléctions, Trump avait de grandes chances de faire un second mandat.
      Il est quand meme avéré que Trump a résisté à toutes les tentatives de déstabilisation du camp adverse pendant 4 ans et les explications de Radio Quebc et d’autres sur la stratégie d’ "hameconage" du camp Trump pour déjouer ces tentatives étaient plutot convaincantes car le réel validait ces hypothèses.
      Mais voila, tout a déraillé a partir du 3 novembre 2020 et Trump s’est fait litéralement écrasé a partir de ce moment . Le raisonnement basé sur le fait que Trump a plusieurs coup d’avance sur ces adversaires est devenu alors de plus en plus caduque à mesure qu’on s’approchait du 20 janvier, pour finir par etre totalement invalidé aujourd’hui.

      La réalité est que le rapport de force s’est inversé à un moment donné et pour le moment, personne ne peut savoir exactement quand il s’est inversé ni pourquoi.

       
    • #2649135
      Le 23 janvier à 09:16 par Clémence
      Élection américaine (partie 7) : du Capitole au 20 janvier

      Il y aurait un livre à écrire dont le titre serait « Du 11 septembre au 20 janvier » et qui décrirait comment on a commencé avec un type de la classe de Thierry Meyssan et on a fini avec un type de celle d’Alexis Cossette, comment on est passé de l’extraordinaire liberté de « L’effroyable imposture » à la niaiserie de « Trumpologie 101 »... Et qui montrerait comment les chemins se sont séparés, comment le complotisme est devenu une voie sans issue et la dissidence est appelée, elle, à continuer. Je pense que le 20 janvier est une grande date pour ER, Alain Soral et tout ce qu’ils représentent : l’esprit français, l’exigence intellectuelle, et aussi la liberté de ton, l’esprit frondeur, chevau-léger, franc-tireur, un peu anarchiste même, enfin pas moutonnier, et pas joufflu, ni potelé, ni lourdeau à l’américaine, mais avec une certaine aisance à manier et les poings et la langue... Le 20 janvier, c’est l’occasion pour la dissidence de s’alléger du poids du complotisme qui la parasitait, qui prospérait sur elle comme une sorte de végétal lourd et gluant... Enfin, c’est ainsi que je vois les choses...

       
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