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Emmanuel Macron et François Fillon, candidats du libéralisme décomplexé

Avec deux fers au feu, l’idéologie dominante ne peut pas perdre

Emmanuel Macron et François Fillon ont les faveux des médias. Rien que de très normal, puisque ce sont les deux candidats du Système. À un degré moindre, Jean-Luc Mélenchon représente le candidat anti-système compatible avec ce dernier. Même si les médias lui donnent moins la parole, le Système n’a pas l’air de le craindre foncièrement, comme il craint Marine Le Pen. Sur une échelle d’indépendance croissante, on peut alors classer les quatre principaux prétendants au trône de France de la manière suivante : Macron, Fillon, Mélenchon, Le Pen.

 

Pour dire la familiarité de Macron avec la dominance, rien de mieux qu’un petit discours. Voici le court mais très signifiant portrait du sémillant fondateur d’En Marche ! par François Henrot, qui a longtemps été le bras droit de David de Rothschild dans la banque d’affaires (spécialisée dans les fusions-acquisitions de haut niveau) Rothschild & Cie :

 

 

La plupart des internautes ne faisant pas la différence entre tous les membres de la famille royale bancaire, ils ont pris Henrot pour un Rothschild. C’est mal connaître ces grands banquiers « manipulateurs » – dans le bon sens du terme – et leur discrétion légendaire.

Juste derrière Macron le libéral décomplexé, vient François Fillon, qui se présente aussi comme candidat « libéral », mais en restant « gaulliste », c’est-à-dire, dans l’esprit des gens un peu naïfs, « social ».

Voici le discours que le candidat François Fillon a tenu aux grands patrons le 9 mars 2016 à la Fondation Concorde. À l’époque, Fillon n’a pas encore fait la percée fulgurante du premier tour de la primaire de la droite et du centre, le 20 novembre de la même année, où il raflera plus de 40% des voix, loin devant Juppé et Sarkozy. C’est Juppé qui tient la corde, et tout le monde le voit président. Un spécialiste des sondages de son camp sera à juste titre inquiet de son très haut niveau trop tôt... On connaît la suite.

On peut alors penser qu’on tient là le véritable programme de Fillon, non corrigé par l’œil inquisiteur et sceptique des médias et de l’opinion. Une mésaventure qui lui est arrivée avec la réforme de la Sécurité sociale et les 500 000 fonctionnaires en trop...

 

 

La version complète, pour les amateurs, ou les fouineurs :

Derrière les promesses, le libéralisme dans sa brutalité,
lire sur Kontre Kulture

 

Fillon et ses limites programmatiques, sur E&R :

 

Macron et ses sponsors, sur E&R :

 



Article ancien.
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32 Commentaires

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  • Avec deux fers au feu, l’idéologie dominante ne peut pas perdre
    Ne vendez pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué..


  • Ces deux là n’avancent pas masqués comme les socialos. Ils annoncent clairement la couleur et revendiquent leur purge.
    Les Français ne pourront plus trouver l’excuse de la trahison des promesses électorales comme pour Hollande, cette fois ils seront entièrement responsables de leur déchéance car ils l’auront choisie en connaissance de cause.


  • Ces deux là n’avancent pas masqués comme les socialos. Ils annoncent clairement la couleur et revendiquent leur purge.
    Les Français ne pourront plus trouver l’excuse de la trahison des promesses électorales comme pour Hollande, cette fois ils seront entièrement responsables de leur déchéance car ils l’auront choisie en connaissance de cause.

     

  • Je ne comprends pas votre attaque du libéralisme économique ! C’est une position complètement grotesque.

    Il est temps de comprendre les lois fondamentales de l’économie. Je sais pas se qui vous gêne dans le libéralisme économique mais les pays les plus libéraux sont ceux qui ont les taux de chômage les plus faibles, taux de croissances les plus élevés facilité d’entreprendre indice de liberté pouvoir d’achat niveau de sécurité, bien être matériel etc les plus élevés. Allez voir les données macroéconomiques de la Suisse, UK, USA, Canada, Australie ... On est très loin derrière ces pays

    Il n’est pas bien difficile de comprendre que confronté à 40% de taxe (ce qui est du vol) un entrepreneur va créer moins de richesse que s’il est imposé à 10%. C’est ça le libéralisme : mettre l’entrepreneur, cad le preneur de risque au centre du processus économique en lui donnant tout les moyens de réussir. Et ne pas chercher à le stigmatiser sous prétexte qu’il vole l’argent des autres, je trouve ça débile comme façon de penser

    Il faut arrêter de voir la création de richesse comme quelque chose de limité dont il faut prendre en main le partage intégral pour éviter à certains de se retrouver sans rien au détriment d’autres (les méchants) cad les businessman. C’est totalement stupide.

    Chacun de nous peut et doit créer sa propre richesse, le processus de création n’est pas prédéterminé il n’est pas figé chacun a le pouvoir de faire des choses et de transformer ses pensées en réalités matérielles. Il y a autant de richesses qu’il n’y a d’âmes, pour peu que chacun en ai conscience et qu’il ose se lancer.

    Seulement donnons la liberté aux gens de le faire sans venir les emmerder avec des taxes et des réglementations inutiles. Permettons leur de se financer par eux même cad en épargnant pour cela il faut un pouvoir d’achat élevé et un taux de chômage faible. Garantissons leur droits devant la justice pour qu’ils puissent se protéger en cas de litige. Mais il faut aussi leur permettre de licencier quand ils le veulent pour qu’ils puissent se décider à embaucher sans craintes.

    Tout est lié, il est grand temps de le comprendre, quand on laisse faire le marché, il produit les incitations les plus grandes et l’allocation des capitaux la plus efficace.

    Je suis désolé mais sur le plan purement économique l’efficacité est à chercher dans la doctrine anglo-saxon plutôt que dans le modèle soviétique.

     

    • Si tu commences par "je ne comprends pas". Réfléchis et cherche, et seulement ensuite tu reviendras nous donner des leçons de libéralisme.


    • Vous devriez regardez derrière vos soit disante statistiques au états unis, angleterre et allemagne.
      Les données du chômage sont fausses.
      Rien qu au états unis , il est reconnu que près de 100 millions d américains en age de travailler , n y sont pas.
      Un système de santé lamentable. Tu peux revendre ta maison pour un cancer.
      En suite , on remarque que vous attachez une grande importance à la richesse et le matériel.
      Comment pouvez vous imaginer que vous créez de la richesse, vous ne créez rien, vous amassez de l argent en vendant plus chère ce que vous avez achetez.
      Gardons un peu d humilité et reconnaissons que ces lois du marché et sciences économique sont des outils pour gredins voulant satisfaire leur désir de possessions de matériels et se donner l impression d etre un niveau social supérieur.
      Votre vision de la vie basée sur l accumulation de l argent et la possession matériel a produit la socièté la plus dégénérée de l histoire humaine, la société américaine.


    • Oui, oui, vous me faites rire si je n’avais pas envie de pleurer devant votre argumentation en faveur de "l’efficacité de la doctrine anglo-saxonne". Venez donc vivre aux USA et surtout vivre la vie de l’américain moyen et on en reparle devant un bon verre de bourbon, OK ? Je vis depuis 17 ans aux USA et j’y ai fait mon trou a force de travail et de persévérance, avec une dose de chance (opportunité). Mais cela ne m’empêche pas de regarder la situation des autres individus et familles dans ce pays de " l’efficacité économique" et de constater les inégalités et anomalies du système qui profite surtout a 1% de la population. D’autre part, même si ma situation est plus enviable que d’autres, je peux demain connaître l’enfer et tout perdre suite a la perte de mon emploi, ou pire un problème de santé grave dont le coût des soins m’enverra ainsi que ma famille en faillite personnelle. C’est ce qu’ont vécu et vivent encore des millions d’américains qui ne survivent qu’a crédit en s’endettant et surtout en n’ayant absolument aucune économies pour leur vieux jours. Autrement dit, le réveil va être dur et la pauvreté aux USA va bondir dans les prochaines décades avec un pays qui deviendra comme un de ces pays d’Amérique latine avec ses quartiers de riches vivant dans leurs propriétés citadelles aux murs électrifies, et protégés par des mercenaires, tandis que le reste de la population vit dans des bidonvilles. Un signe des temps : les entreprises de sécurité aux USA ont la cote a Wall Street.


    • Libéralisme d’accord, mais à quelle échelle ? National je veux bien, international c’est hors de question... Le libre marché sans intervention de l’état est une bonne chose mais si c’est pour se faire mettre en concurrence avec des esclaves, je vois pas l’intérêt !

      Donc libéralisme oui, mais avec des frontières, sinon c’est niet !


    • A dini,

      En suivant votre raisonnement, il n’y a plus du tout besoin de nations pour financer des projets par cotisation puisque le marché des capitaux suffit. Si faire des usuriers les rois du monde est votre but, vous avez tout bon, mais ce sera sans moi.


    • - Tous les pays les plus pauvres sont libéraux (1partout, balle au centre)... Les pays reconnus comme les plus agréables, les pays scandinaves, sont très socialisants. Donc avec une grosse part de redistribution.

      - Le seul problème avec la taxe sur la création de richesse, c’est que son application est très inégalitaire. Les multinationales en arrivent à ne plus rien payer par exemple.

      - Le libéralisme ne s’étend pas jusqu’aux banques puisqu’elles sont renflouées quoiqu’elles fassent.

      Bref dire le mot libéral comme une généralité universelle bien définie est aussi vide de sens que droite ou gauche et bien ou mal..


    • C’est logique,élémentaire,basique,évident mais les trois quarts des français ne comprennent pas ça et c’est triste à dire mais la grande majorité les lecteurs d’E&R en font partie.


    • Erreur d’aiguillage sans doute aucun. Il s’agit vraisemblablement d’un troll européiste appointé par les deniers publics de l’UE et qui est arrivé avec sa panoplie de tocs et d’estocs pour répandre la bonne parole des tenants du libéralisme sans borne qui ont succédé à celle plus en phase avec l’homme et la foi réunis que jadis le prêtre tenait dans son église bondé et devant un auditoire de gens heureux et comblés.

      Le libéralisme échevelé, d’après le petit écervelé qui semble avoir perdu son chemin en s’arrêtant ici pour y libérer malencontreusement la doxa céleste du grand capital, constitue la pierre angulaire des rapports humains vus sous l’angle des échanges économiques et du travail à l’aune de la justice sociale la plus aboutie et la seule qui vaille et qui a démontré toute son efficacité à travers le plein emploi, la longévité de l’existence et la modernité dont l’accélération réclame des ajustements nécessaires permettant une harmonie en accord avec les desiderata sociétales proclamées par le corpus juridique des droits de l’homme et des droits qui y sont dérivés.

      Le troll européiste quelque peu zélé est invité à vérifier au préalable son orthographe et sa grammaire dont les lacunes attestent d’une insuffisance chronique et caractérisée tant dans la maîtrise du français écrit (une exigence minimum est toutefois requise ici en guise de respect) que dans la matière dont il se fait à la fois le dithyrambe et l’apologue désincarnés que rien n’effarouche tant il est vrai qu’il se croit au-dessus des limbes en détenant la vérité toute crue et qu’il peut aligner sans avoir à forcer son talent en appuyant sur les touches de "surbrillance" et de "copier/coller".


    • Il y a longtemps que je n’avais lu, pareil catéchisme et ce, même de la part des libéraux les plus convaincu. Il va m’être difficile ici, compte tenu du format de cette boite de dialogue, de réfuter les arguments que vous développer plus haut. Mais dans le souci d"éclairer le chaland, qui viendrait à musarder dans ce forum de discussion, je tiens tout de même à apporter quelques éléments de compréhension sur la nature même du libéralisme.

      1. On appelle « libéraux » ceux qui sont les partisans du « libéralisme économique ». Ils s’affirment, partisans de la liberté. Sur cette base Il nous faudrait donc savoir pour qui parle-t-on de liberté ? Et de quelle liberté parle-t-on ? Ce n’est pas la liberté d’un simple individu, en présence d’un autre individu. Ce ne sont pas les individus qui sont posés comme libres dans la une société de libre concurrence, seul le capital est posé comme libre. C’est la liberté qu’a le capital d’écraser le travailleur. » Il ne s’agit en fait de « liberté » que pour la minorité privilégiée. Et même pour ces privilégiés, la « liberté » dont il est question est relative : la « libre initiative » du patron n’est en fait essentiellement que l’attitude que lui dicte l’organisation capitaliste de son secteur d’activité. Cela ne peut donc être une action « libre » dans le sens réel du mot : une contrainte permanente pèse sur ses décisions, En l’occurrence la contrainte de la loi de fabrication de son profit. Règle qui n’a pas été choisie par lui, mais qui est induite par le système capitalisme. Zeev Stern­hell : « il n’y a pas de liberté sans une conception de l’égalité. La liberté de coucher sous les ponts n’est pas une liberté. »

      2.Cette idéologie se base entre autres sur une croyance que le marché et la « liberté » des agents économiques amè­ne­raient « naturellement » à une situation d’équilibre. A l’inverse de la superstition quasi-religieuse des « libéraux » dans « un marché » auto-régulateur, la crise actuelle montre ce qu’il en est. Dans cette crise financière et économique, le capitalisme se montre clairement tel qu’il est : injuste, violent, et instable. Le Brexit et l’élection de Trump (pour le monde anglo-saxon) témoignent de la colère du peuple profond, perdant de la mondialisation.

      Her­bert Mar­cuse : « Avoir la liberté écono­mique devrait signi­fier être libéré de l’économie, des rap­ports écono­miques, de la lutte quo­ti­dienne pour l’existence, ne plus être obligé de gagner sa vie »


    • Donc vous êtes libéral, c’est votre problème, tout le monde a le droit d’avoir un avis. Moi je suis pas anglo-saxon, ni russe, je voudrais que la richesse dont vous parlez, elle soit redistribuée équitablement : aux TRAVAILLEURS.

      Vous parlez de 40% de taxes, c’est possible, mais sur un bénef de combien ? Là Fillon s’adresse à des grands patrons dont le chiffre d’affaires a au moins six zéros, donc même avec 40% il leur reste de quoi traiter mieux leurs "employés".

      Enfin, le processus de création qui mène à la richesse, et qui fait une société vivable, ne sont pas à considérer en terme de profit mais d’épanouissement... mais là je sens que vous allez décrocher.
      En gros, il faut partir du travailleur et non du patron : des conditions de travail décentes, des horaires limitées, un salaire correspondant au coût des choses.

      Le libéral c’est de donner les moyens à chacun d’accéder à sa propre liberté pas de le noyer sous un ensemble de contraintes sociales ou financières, on est d’accord.
      L’État comme les patrons doivent se soucier avant tout des gens qui donnent de leur temps de vie au bien commun, çà n’est que comme çà que vous pouvez construire des relations fortes, de confiance et créer des fondations solides pour faire évoluer ensuite votre entreprise, pas en étant dans cette fuite en avant, du profit et de l’exploitation au détriment du salarié, qui lui, attend depuis longtemps qu’on l’écoute !!!

      Ce qu’il faut c’est la justice pour tous au service de la liberté de chacun et chacune - c’est le sens du mot Égalité dans Égalité et Réconciliation. Et la réconciliation, c’est celle des travailleurs et des patrons au service du bien commun, de l’intérêt supérieur de la France - et pas à celui de Wall Street, des banques et des grands patrons.
      On appelle çà le modèle français, vous aimez ?


    • J’ajouterais que la situation de notre pays exige qu’on en analyse les causes. Nous sommes le seul pays à avoir réduit la durée du travail, celui où l’on taxe le plus le travail, où l’on réglemente le plus l’initiative, où l’on impose le plus le capital. L’ISF est emblématique : s’accrocher à un impôt qui fait perdre environ trois fois plus au Trésor qu’il ne lui rapporte, est parfaitement idiot. Il faut cesser de penser que l’argent honnêtement gagné est forcément pris dans la poche de quelqu’un d’autre : l’économie n’est pas un système de vases communicants !
      Il faut des services publics, oui. Mais l’excès de normes et de réglementations, ainsi qu’une fonction publique embauchée, non pas en fonction des besoins, mais par électoralisme, génère des coûts, qui impliquent des impôts, qui sont prélevés sur ménages et entreprises, d’où moins de consommation et moins d’investissements, et au total, plus de chômage.
      Les syndicats actuels (patronaux et salariés, voir le rapport Perruchot) ont intérêt à ce que les prélèvements soient nombreux : ils vivent sur la gestion de la Securité sociale. Alliés objectifs de la haute fonction publique, des patrons de très grandes entreprises, des politiques et des médias, ils forment une parasitocratie qui a l’art de faire croire au peuple que de vraies réformes sont la fin du monde.
      Par rapport à cet article, il y a une différence entre Fillon et Macron : le premier a écouté les Français de base pendant plusieurs mois et a compris ce qui plombait le pays. Il veut restaurer la liberté d’entreprendre et, tout simplement, de gérer sa vie. Il propose une vraie réforme de l’Education. Il défend la nation et l’Europe des nations (mais que peut-on faire tout seul isolé ?) alors que Macron est clairement l’élu du système mondialiste financier. Il suffit de constater vers lequel penchent les médias...
      Chacun peut se faire une idée en regardant le contenu sur les sites des deux candidats (pas le bla-bla !)


    • Le problème c’est que la France comme analysais Soral n’est pas plus libérale qu’elle n’est socialiste.
      Les grandes entreprises et la finance opèrent en l’absence totale de régulation, délocalisent, défiscalisent dans les paradis fiscaux tandis que les TPE/PME vivent sous la coupe d’une administration centralisée avec des lois et des taxes quasi-bolchéviques.

      Bref je suggère à @dini de regarder quelques vidéos de Francis Cousin pour comprendre les bases du marxisme, du rapport capital/travail et de comment fonctionne l’économie imbriquée dans la politique avant de parler.


    • #1648390
      le 22/01/2017 par Махсуд Махкамов
      Emmanuel Macron et François Fillon, candidats du libéralisme décomplexé

      @Domino :

      "Fillon veut une vraie réforme de l’Education"...

      Oui, l’ "autonomie des établissements", lubie technocratique à la mode chez les pédagogistes ineptes, les bureaucrates de Bruxelles et l’OCDE.

      Transformer les enseignants en exécutants subalternes de la pédagogie décidée par un chefaillon local. Travail commencé par Belkacem avec la réforme du collège que Fillon va achever. Une réforme néolibérale et pédagogo en même temps ;

      Sinon, ne pas oublier que c’est sous Fillon que fut introduite la théorie du genre, le "conseil pédagogique" et autres réunions débiles qui pourrissent la vie des profs.


    • @Махсуд Махкамов
      Regardez précisément de quoi il s’agit, demandez aux profs sur le terrain qui n’en peuvent plus, aux parents qui sont excédés. Tout le monde sait maintenant à quoi est dû le naufrage éducatif : aux idéologues qui sévissent au ministère avec la FM derrière..
      La rêforme de Robien avait fait voter par le parlement (en 2005 de mémoire) le retour â la méthode syllabique. Jamais appliquee par obstruction des corps d’inspection de l’EN... Sarkozy avait essayé de faire voter les programmes par le parlement. Echec. La rue de Grenelle est impossible à réformer. Les expériences qui sont menées, genre espérance banlieues, montrent que le salut viendra de la base, des Français eux-mêmes, de tous ceux qui veulent une vraie chance pour tous les enfants. L’uniformité est un leurre, il faut pouvoir s’adapter au terrain. Dans un cadre général défini par l’Etat évidemment.
      Sur la théorie du genre sous Fillon, Xavier Bertrand, alors ministre, a dit qu’il avait été piégé. C’est vrai qu’on peut compter sur les idéologues pour maquiller leur forfaiture... Cela montre aussi que les politiciens ont moins de pouvoir que ce que l’on croit...


    • #1648697
      le 22/01/2017 par Махсуд Махкамов
      Emmanuel Macron et François Fillon, candidats du libéralisme décomplexé

      @Domino ; votre erreur fondamentale est de vouloir donner une "autonomie" aux chefs d’établissement, aux "zéquipes" et aux petits coquelets locaux (dont on voudrait créer une nouvelle fonction hiérarchique).

      C’est aux professeurs en tant qu’individus qu’il faut rendre leur autonomie ; le reste, c’est la caporalisation des enseignants (assorti le plus souvent de "nouvelles taches", de plus de flicage et de présence et de mesures pédagoles). C’est de la pensée bobo-libérale ou de la tambouille de pseudo-cadre parisaniste du tertiaire en patins à roulettes (quelque part entre entre Macron, NKM, de Rugy et Fillon, la piétaille de Najdovski et Hidalgo).


    • Bonjour
      Moi aussi je suis désolé mais allez faire un tour du côté de Sablé sur Sarthe,l’ancien fief de Mr Fifi,et renseignez vous sur l’évolution de cette ville :vous y verrez la mise en pratique de vos préceptes.
      Quant au libéralisme anglo saxon,perso,je m’en tape,je vis en France.
      Et pour avoir une idée de ce que donne un ancien banquier aux manettes d’un gouvernement,revoyez votre histoire contemporaine des années 70(renvoi à la loi du
      3 janvier 1973) et la politique toute "sociale" de 81,le début des restrictions et des délocalisations.
      Effectivement,comme vous l’écrivez,tout est lié et il y en aurait tant à dire encore sur la finance (renvoi au travail de Mr Jovanovic et la dérégulation des années 90 aux USA,avec ses conséquences de ce jour:privatiser les richesses et mutualiser les pertes.C’est beau...)
      "Il faut baisser les charges sociales":même discours tenu depuis 1995 avec un candidat qui préconisait de manger les pommes,jusqu’au trognon, et en laissant les pépins aux autres.
      Pas besoin d’un cours pour comprendre que quand vous êtes (sur)taxé(e) vous pouvez difficilement investir...
      Et si je ne suis pas dans le trip de "créer" de la richesse à tout va mais servir mon prochain ?C’est sûr que pour un libéral,je ne vais pas être très "productif" dans ces conditions...

      En tout cas,merci pour la leçon Mr -ou Mme- le professeur.

      Salutations


  • " Blitzkrieg" ...

    Gaulliste !?

    "Radio Londres" il voulait dire le nouveau Thatcher ? Non ?


  • Macron, Fillon, Mélenchon, Mondialistes , Européistes ,immigrationnistes
    Le Pen. patriote , anti-Mondialiste ,anti- Européiste ,anti-immigrationniste
    Mon choix est vite fait.

     

  • Emmanuel Macron se pose en "rempart" contre le FN.

    Je dirais plutôt, "tapis d’entrée" du FN...

     

    • #1648723

      Macron n’est pas seul à faire rempart contre MLP, tout les Euro-mondialites le
      font , aux présidentielles nous allons encore les voire tous faire leur fameux front
      "anti-républicain " tous ensemble....(LR/PS/FG/PC/VERTS) ce sont les gardiens
      du mondialisme .

      La France ne les intéresse plus , c’est le nouvel ordre mondial qui prime
      pour ces gens-là , ils vont continuer à brader notre pays s’ils prennent
      à nouveau les commandes .

      Alors avant qu’il ne soit trop tard , votons Patriote !


  • Il ne faut pas se fermer sur soi-meme, arreter d’avoir des ideologies comme diraient les crypto-liberalistes. LOL


  • mine de rien, ER nous présente le grand oral de Fillon,
    " pour info" surement.


  • #1648394

    Ces deux-là sont pour nous détruire notre pays au nom du modernisme
    et surtout au nom du mondialisme .

    Ils vont abordé ce sujet de manière différente mais pour arriver exactement
    à la même chose , peut-être même fusionneront-ils ensemble pour
    battre les patriotes lors des élections présidentielles , il y a de fortes
    chances ?

    Il y a tellement d’enjeux financiers et de bons postes à pourvoir à la clé
    qu’ils sont près à tout .


  • Pour simplifier, maitre Fillion va continuer à travailler pour les grands financiers oligarques au détriment des peuples.Et dire que le peuple Français va élire ces Dictateurs du capital, alors "qui sème le vent récolte la tempete"
    " le capitalisme est une machine infernale qui produit chaque minute une quantité impressionnante de pauvres(chavez)
    "Tout homme qui a le pouvoir entre les mains s’en sert tot ou tard, et finit par en abuser " " la possession du pouvoir corrompt le libre jugement de la raison "
    Mr Blabla de BILDERBERG "Que veux-tu , c’est eux qui nous gouvernent !"


  • Le gagnant sera celui qui aura pu se payer les "sondages" (tous bidons et achetés) les plus favorables . C’est une lutte entre leurs sponsors (milliardaires) respectifs .


  • Ils me font tous rire avec leur plafond de verre ,ce serait plutôt le plafond de vers ,un peut vermoulu qui va pas tarder à leur tomber sur la tronche .Ou on peut appeler ça plafond de magouille ,tellement ils sont prêt à vendre leurs âmes pour être élu . Cette coalition entre tous ces partis politiques corrompus et la presse comme allier = le plafond de verre opaque ,qui empêche de faire rentrer la lumière .
    Il va en falloir des petits bras pour nettoyer le plafond .


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