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État profond : comment la Commission trilatérale s’est emparée des États-Unis

Jusqu’à récemment, j’avais cru, comme beaucoup d’autres, que Jimmy Carter n’était pas un politicien typique. Se démarquant de la vaste bande de pirates et de faux-culs de l’establishment, l’ancien président est souvent apparu comme la seule voix de la raison parmi les élites américaines, dénonçant les injustices de l’armée, les torts du lobby sioniste et la nature autodestructrice de l’oligarchie américaine. Un homme qui parle si franchement ne peut pas être mauvais.

 

Bien que je pense que Carter avait probablement de bonnes intentions, je pense aussi que l’homme est probablement aussi désemparé aujourd’hui qu’il l’était lorsqu’il était utilisé comme un pantin par les forces désormais identifiées comme l’État profond international qui a pris en main les politiques étrangère et intérieure américaines pendant sa présidence de 1977 à 1981.

Sous le règne de Carter, une organisation issue de l’influence combinée du Council on Foreign Relations et du groupe Bilderberg s’empara de l’Amérique sous le nom de Commission trilatérale et renversa les derniers vestiges des impulsions anti-impériales contenues dans la vision promue par les présidents Franklin Roosevelt et John Kennedy, convertissant les États-Unis en la catastrophe autodestructrice que nous connaissons aujourd’hui.

Étant donné que ces réformes de la Trilatérale couvraient tellement de domaines liés à la politique économique, à la création de l’esclavage par la dette extérieure, au financement du terrorisme et aux énergies vertes, il serait utile de procéder à une brève évaluation de la manière dont cela s’est passé tout en examinant également certains des principaux acteurs qui ont rendu cela possible.

 

La Commission trilatérale prend le relais

Alors que James Carter est devenu le 39e président des États-Unis en 1977, la Commission trilatérale avait en fait été créée en 1973 sous la présidence de David Rockefeller III, président de la Chase Manhattan Bank, et une coterie de financiers internationaux et d’idéologues à l’esprit impérialiste qui croyaient religieusement dans la doctrine de la gouvernance mondiale, sous une éthique philosophique maître-esclave. L’idée de consolider trois zones de pouvoir globales – l’Amérique du Nord, l’Europe occidentale et le Japon – au plus fort de la guerre froide, sous une structure de commandement unifiée, a été le motif qui a présidé à la création de ce groupe de réflexion à l’époque.

Zbigniew Brzezinski, figure de proue de la Commission trilatérale, devenu plus tard conseiller de Carter pour la sécurité nationale, a qualifié cet agenda « d’ère technétronique », qu’il a décrite en 1970 comme « l’apparition graduelle d’une société plus contrôlée. Une telle société serait dominée par une élite, sans l’astreinte des valeurs traditionnelles ». Qui ces spécialistes représenteraient-ils ? Dans son ouvrage Between Two Ages, Brzezinski a expliqué très clairement :

L’État-nation, en tant qu’élément fondamental de la vie organisée de l’homme, a cessé d’être la principale force créatrice : les banques internationales et les sociétés multinationales agissent et planifient sur des horizons lointains, en avance sur les concepts politiques de l’État-nation.

Le sénateur Barry Goldwater a interpellé cette bête étrangère transformant l’Amérique, dans son autobiographie de 1979, With No Apologies, en affirmant que :

La Commission trilatérale est internationale… (et)… est censée être le véhicule de la consolidation multinationale des intérêts commerciaux et bancaires en prenant le contrôle du gouvernement politique des États-Unis. La Commission trilatérale représente un effort habile et coordonné pour s’emparer du contrôle et consolider les quatre centres du pouvoir – politique, monétaire, intellectuel et religieux.

Un autre personnage politique américain qui combattait alors ce virus étranger était le candidat à la présidence, Lyndon LaRouche, qui écrivait prophétiquement, le 4 février 1981, dans son livre The Trilateral Commission’s Rapid End to Democracy :

Le plan est de combiner l’effondrement du système financier des États-Unis, de la plupart de l’Europe occidentale, et d’autres pays pour créer un scénario de « gestion de crise globale » à l’échelle la plus vaste et la plus catastrophique… la crise financière doit être utilisée pour soumettre les États-Unis, entre autres pays, par l’établissement d’une dictature, suite à un décret du FMI.

Sous la direction de Brzezinski, un tiers des membres de la Commission trilatérale ont été nommés à des postes de haut rang dans le cabinet Carter. Les membres notables qui méritent d’être mentionnés sont Walter Mondale vice-président, Harold Brown secrétaire à la Défense, Cyrus Vance secrétaire d’État, Michael Blumenthal secrétaire au Trésor, James Schlesinger tsar de l’énergie, Paul Volcker président de la FED. Juste pour évoquer le pedigree britannique de ce groupe, Brzezinski et Blumenthal n’étaient pas seulement membres du Bilderberg, mais faisaient aussi partie des neuf directeurs du projet Council on Foreign Relations (CFR) des années 1980. Le CFR est le groupe Cecil Rhodes / Round Table qui s’est établi en Amérique en 1921 pour faire avancer le mandat de Rhodes visant à reconquérir l’Amérique en tant que colonie perdue et à rétablir un nouvel empire britannique.

 

La crise de la démocratie

En 1975, l’assistant de Brzezinski, Samuel P. Huntington, a écrit un livre intitulé Crisis of Democracy dans le cadre du projet des années 1980 du Council on Foreign Relations, qui a publié 33 ouvrages provenant de dix groupes de travail chargés d’inaugurer l’ère Technétronic. Huntington avait déclaré :

Nous avons fini par reconnaître qu’il existe des limites potentiellement souhaitables à la croissance économique. Il existe également des limites potentiellement souhaitables à l’extension indéfinie de la démocratie … Un gouvernement qui manque d’autorité aura peu de capacité à imposer à son peuple les sacrifices qui seront nécessaires.

Huntington et Brzezinski ont mené une réforme des affaires étrangères qui a commencé à financer des écoles islamiques radicales et des mouvements politiques à partir du renversement du Shah d’Iran par l’USAID et de l’installation de l’ayatollah Khomeiny en 1979. Le financement américain accordé à Al-Qaïda et aux Moudjahidines était prodigué pour la raison pragmatique de contrer les Soviétiques en Afghanistan, mais la vraie raison était de justifier une thèse du « choc des civilisations » que Huntington a publiée plus tard avec l’hypothèse que les grandes religions ne pourraient pas avoir la paix sans la création d’un Leviathan global pour imposer l’ordre d’en haut. C’était un cas évident du mythe de Pygmalion poussé à l’extrême.

Il convient de noter ici que le Shah, ainsi que de nombreux dirigeants du mouvement des non-alignés, se sont alors engagés dans une lutte majeure pour se libérer de la structure néocoloniale de l’esclavage par la dette, sous contrôle anglo-américain, en utilisant leurs pouvoirs souverains inaliénables pour annuler les dettes impayables tout en libérant des investissements dans le progrès scientifique et technologique sur le « modèle japonais » de l’après-guerre. Le succès exceptionnel du passage du Japon féodal, après la Seconde Guerre mondiale, à une économie scientifique et industrielle avancée a rendu son adhésion à la Commission trilatérale d’autant plus importante dans l’esprit des nouveaux dieux olympiens qui craignaient que d’autres pays en développement ne s’en inspirent.

 

La désintégration contrôlée de l’Occident

Deux mois après avoir été nommé président de la Réserve fédérale américaine, Paul Volcker a donné une conférence à l’Université Warwick de Londres, proclamant qu’une « désintégration contrôlée de l’économie mondiale est un objectif légitime pour les années 1980 ».

Volcker a géré cette désintégration contrôlée en relevant les taux d’intérêt de 20 à 21,5 % à partir de 1979 et les y laissant jusqu’en 1982, tout en augmentant les réserves obligatoires des banques commerciales. L’effet a paralysé à jamais l’économie américaine avec une effondrement considérable de la production agricole, de 45,5 % pour les machines-outils, de 44,3 % pour la production automobile et de 49,4 % pour la production d’acier. Au cours de cette période traumatisante, les petites et moyennes entreprises ont été intentionnellement mises en faillite dans tous les secteurs des économies nord-américaine et européenne, laissant uniquement les sociétés multinationales en mesure de payer ces taux d’intérêt. Le programme de Volcker a ouvert la voie à la loi fiscale Kemp-Roth Tax Act de 1981, qui a permis l’essor de la spéculation immobilière, et à la loi de 1982 Garn- St. Germaine Act, qui a déréglementé les banques américaines et favorisé la création de banques universelles trop-grosse-pour-faire faillite.

Au cours de la même période, les débiteurs du tiers monde devant payer plus de 20 % d’intérêts ont vu leur dette grimper de 40 à 70 %. Les dirigeants qui ont résisté à ce programme, tels que Zulfikar Ali Bhutto, pakistanais, Indira Gandhi, indienne, Thomas Sankara, du Burkina Faso et Lopez Portillo, du Mexique, ont été systématiquement tués ou renversés.

Lorsqu’il est devenu évident qu’un nouveau président, Ronald Reagan, n’était pas favorable à l’ordre du jour de la Commission trilatérale / CFR, qui avait demandé des réunions bilatérales avec Gandhi et Portillo, au Mexique, en 1981 afin d’aider leurs politiques de croissance industrielle et menaçant de renvoyer Volcker, l’élimination de Reagan a été rapidement orchestrée. Après que George Bush, membre de CFR / Commission trilatérale, a été nommé vice-président de Reagan (entraînant l’éviction du sénateur Paul Laxalt, ami de Reagan, lors d’un scandale médiatique monté par Rockefeller), John Hinckley – un cinglé manipulé par la CIA dans le cadre du projet MK Ultra, très lié à la famille Bush, a été utilisé pour mener à bien la tentative d’assassinat de Reagan le 30 mars 1981.

Reagan ne s’est jamais remis de cet événement, et la star bien intentionnée mais très malléable d’Hollywood a été de plus en plus façonnée par les agents de la Commission trilatérale / CFR, en dépit de sa tendance à se laisser influencer par des personnalités d’État pro-nation, influence illustrée par son adhésion au Joint US-Soviet plan for the Strategic Defense Initiative en 1983, transformé plus tard en une doctrine unilatérale par Bush père.

 

Dépeuplement vert

Il ne faut pas ignorer que la transformation de l’économie américaine d’un modèle ouvert à croissance pro-industrielle en un modèle malthusien fermé était également une initiative des forces contrôlant la Commission trilatérale.

En 1974, David Rockefeller III a prononcé le discours suivant lors de la Conférence mondiale sur la population organisée par le club de Rome et les Nations unies à Bucarest :

Il est nécessaire de réviser le concept de croissance économique. Ces dernières années en particulier, nous avons pris conscience des limites de la croissance. L’épuisement des ressources, la pollution et la crise énergétique ont clairement montré tout cela. Le caractère et le but de la croissance doivent changer.

L’agenda d’une « société post-industrielle » fondée sur une révolution des infrastructures vertes a été défini dans le rapport Global 2000 du 24 juillet 1980 qui appelait à l’économie d’énergie, au contrôle de la population et à l’environnementalisme comme fondement de la nouvelle économie. Plus tard cette année-là, le World Wildlife Fund (WWF) publiait Global Conservation Strategy, parallèlement à la thèse de Global 2000. Le WWF était dirigé par les princes Philip et Bernhardt et ses vice-présidents sous l’administration Carter comprenaient Louis Mortimer Bloomfield, dont le bureau Permindex a été découvert en train de coordonner l’assassinat de JFK, et Maurice Strong, membre de la Commission trilatérale, qui appelait à la destruction de la civilisation industrielle dans une interview de 1990.

 

Ce n’est pas juste une leçon d’histoire

Ce que vous venez de lire peut sembler, superficiellement, être un rapport historique, mais c’est beaucoup plus que cela. C’est un rapport sur le futur.

Il s’agit d’un rapport sur le futur puisque votre avenir est façonné par des forces historiques que vous devez comprendre si vous voulez pouvoir choisir d’influencer votre réalité en fonction de ces trajectoires historiques, et que celle-ci soit réellement en harmonie avec les véritables intérêts de l’humanité.

Les forces du progrès et de l’anticolonialisme que la Commission trilatérale cherchait à étouffer il y a 40 ans ont été ravivées sous la direction renouvelée de la Russie, de la Chine et d’un nombre croissant de pays qui souhaitent avoir un avenir. De plus en plus, les forces nationalistes – aussi confuses qu’elles soient – sont apparues comme un mouvement antitechnocratique en Amérique du Nord et en Europe, offrant aux nations qui étaient autrefois considérées comme condamnées par le Nouvel Ordre Mondial, une occasion de faire renaître leur héritage.

La seule chose qui empêche les pays occidentaux de rejoindre l’initiative chinoise des Nouvelles routes de la soie, de réorganiser le système financier en faillite et de libérer du crédit productif pour redonner vie à l’économie réelle est premièrement un manque de compréhension de l’histoire ; et deuxièmement un sens confus de la véritable nature de l’humanité, en tant qu’espèce au-dessus des autres dans l’écosystème, capable de perfection permanente et de découverte créative.

Tout ce qui nierait ce concept d’humanité et de lois naturelles, tel que le Green New Deal, devrait être traité comme le rêve toxique néfaste des Volcker, Rockefeller, Brzezinski et autres zombies de la Commission trilatérale qui ont encore un long chemin à parcourir avant de se qualifier en tant qu’êtres humains.

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
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28 Commentaires

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  • "....un sens confus de la véritable nature de l’humanité, en tant qu’espèce au-dessus des autres dans l’écosystème, capable de perfection permanente et de découverte créative."

    Ah bon ? Parce que le bordel planétaire absolu à l’œuvre de nos jours, n’est lié qu’aux actions souterraines d’une bande de psycho-sociopathes qui agissent dans l’ombre depuis des lustres, pour se goinfrer de thunes et renforcer leur pouvoir ?

    Oui ces dingues existent, mais quid de centaines de millions de cons qui suivent comme des toutous depuis des lustres aussi, sans réfléchir, juste pour dans l’absolu, ressembler à ces tarés que leurs valets divers, érigent en modèles à suivre ?

    Toute cette masse d’aliénés, dont la version moderne est le zombie à smartphone, rivé derrière son petit écran de merde, qui pour lui devient la seule réalité ?

    Bien sûr, c’est pas leur faute, ils ne savent pas.....ben oui, ils ont des cerveaux devenus inopérants, ne fonctionnant plus qu’avec leur moelle épinière ( bouffer, baiser, se divertir).

    Ah c’est certain, l’humanité, quelle belle réussite !

    Dirigée par un groupe de fadas dignes de la camisole, de la chambre capitonnée et du valium 500 mg toutes les 5 heures, la multitude suit et s’étourdit en conneries sans cesse renouvelées, au profit du système qui engrange des térabits de zéro en dollars derrière l’unité, sur des comptes en banque aussi virtuels que la nouvelle réalité fabriquée pour leurs masses !

    Alors quand je lis la phrase citée ci-dessus, je repense au bon sens de ma grand-mère : " vaut mieux entendre des conneries que d’être sourd, et en lire plutôt que de tomber aveugle" !

     

    • Avant de faire ton numéro d’énervé, essaie de comprendre le sens de la phrase compte tenu de l’article.
      Article qui essaie de te faire comprendre que le malthusianisme écologique fait partie du projet mondialiste et qu’il n’en est pas l’antithèse. La preuve en est : la propagande mondialiste sur le dérèglement climatique. L’écologie au service du NOM.
      Conclusion : apprends à lire, apprends à penser et tu verras que tu auras beaucoup moins de commentaires énervés (et stupides) à pondre...
      AS.


    • @Observer
      « Alors quand je lis la phrase citée ci-dessus, je repense au bon sens de ma grand-mère : " vaut mieux entendre des conneries que d’être sourd, et en lire plutôt que de tomber aveugle" ! »
      J’ai pensé à ça en lisant votre commentaire. Que c’est bizarre !


    • Mais honnêtement "The Observer" ou en seriez vous de vos reflexions s’il n y avait pas internet et si il n y avait pas un site comme ER pour faire réflechir ????

      Le monde de cons comme vous dites j’en ai fait partie pendant 45 ans, avant d’aller sur internet et de découvrir - presque par hasard - ER et son fondateur... Alain Soral.

      Alors bien sur depuis je me suis à penser grace aux ouvrages et aux videos proposés par ER et d’autres site dissident, mais sans cela ??????.....


    • « Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime, il est complice ».

      George Orwell.

      Tout énervé puissiez-vous être The Observer, vous êtes dans le vrai.


    • "Oui ces dingues existent, mais quid de centaines de millions de cons qui suivent comme des toutous depuis des lustres aussi, sans réfléchir, juste pour dans l’absolu, ressembler à ces tarés que leurs valets divers, érigent en modèles à suivre ?"

      Justement, the observer (qui n’observe apparemment pas grand chose), le but des connards de la trilatérale, Bilderberg and co est justement d’avoir des centaines de millions de suiveurs pour leurs plans dégueulasses, ces derniers étant des victimes au cas où vous ne l’auriez pas remarqué. Je vous rappelle que ces plans (souvent initiés par des inuits, on peut s’y attarder 5 minutes) datent de bien avant internet qui a éveillé bien des consciences. Avant, vous n’aviez que le parisien, TF1 ou les médias pourris américons pour vous faire une opinion. Comme moi, vous avez dû un jour faire partie de ces cons et, ce n’est pas parce que E&R ou autres sites vous ont ouvert les yeux, qu’il faut rouler des mécaniques car le fait de se réveiller n’a rien d’un exploit, c’est juste un comportement sain et naturel.


    • @The Observer
      Je peux comprendre ta frustration devant la bêtise des gens, mais garde ta haine pour les agents idéologiques de l’ennemi.
      Fait preuve de compassion pour le reste de tes compatriotes, car sinon tu perdras l’envie de lutter pour eux, mais aussi pour toi.
      Soit seulement fier, mais sans orgueil, de faire partie de l’élite consciente.


    • @The Observer
      Je comprends ton exaspération face à la bêtise de nos contemporains. Mais garde ta haine pour les agents idéologiques de l’ennemi.
      Sans compassion, tu perdras la force de lutter, pour les autres, mais aussi pour toi. Notre combat n’a de sens que par ce que nous ne sommes pas individualistes.
      Sois seulement fier, mais sans orgueil, de faire partie de l’élite des gens conscients.


    • "La seule chose qui empêche les pays occidentaux de rejoindre l’initiative chinoise des Nouvelles routes de la soie, de réorganiser le système financier en faillite et de libérer du crédit productif pour redonner vie à l’économie réelle est premièrement un manque de compréhension de l’histoire ; et deuxièmement un sens confus de la véritable nature de l’humanité, en tant qu’espèce au-dessus des autres dans l’écosystème, capable de perfection permanente et de découverte créative ".

      Oui il s’agit d’un discours hors-sol ... Justement on dirait un manifeste pour un programme transhumaniste ...


    • Bref, faut se calmer car, à ne pas le faire on ne se grandit pas et on prend le sérieux risque de verser dans des délires à la John Kennedy Toole du pauvre.


    • "Oui ces dingues existent, mais quid de centaines de millions de cons qui suivent comme des toutous depuis des lustres aussi, sans réfléchir, juste pour dans l’absolu, ressembler à ces tarés que leurs valets divers, érigent en modèles à suivre ?"

      C’est toujours confortable de s’en prendre à ceux qui subissent finalement, mais vous oubliez des choses pourtant essentielles, je n’en citerai que deux :
      - la trahison des élites. Ben oui, quand vous votez socialiste, et qu’une fois arrivés au pouvoir leur politique est viscéralement antisociale, on a été trahis.
      Et ce n’est qu’un exemple, à droite on est pas mieux loin de là.
      - toutous, cons etc, ca inclut les gilets jaunes, ou alors c’est peau de balle à vos yeux ?
      Quand ces cons de toutous cherchent à se faire entendre on les mutile, que proposez vous ?

      D’accord avec votre dernière phrase cela dit, nos anciens avaient du bon sens. Peut être aussi parce qu’ils savaient s’appliquer à eux mêmes ce fameux bon sens...

      Article fort instructif, merci e&r.


    • « Tout énervé puissiez-vous être The Observer, vous êtes dans le vrai. »
      Par exemple, il y en a qui prétendent avoir une conscience, se glorifient d’être catholiques, donnent des coups de main occasionnels à la « dissidence » et achètent leurs livres mais ont choisi pour raisons financières de travailler pour la collaboration, j’en ai été témoin. L’équivalent de « la montagne a accouché d’une souris » pour le militantisme. Le pire est de trouver cela normal, ne pas voir de lien entre ces incohérences et les inexorables destructions, ou simplement croire se racheter. Alimenter sa caisse et celle d’un des acteurs de la dissidence avec une fraction des bénéfices exponentiels de l’empire... ouais. Alors au moins, pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent rien savoir... The Observer et Josselin Bigaut sont tout simplement lucides.


    • Depuis des années, et pendant des années, je sentais qu’un truc n’allait pas, ne tournait pas rond mais sans vraiment pouvoir mettre le doigt dessus.

      Toutes ces choses totalement aberrantes qui allaient à l’encontre, me semblait-il, du bon sens.

      Lorsque "Le Loft" est sortie sur M6, j’ai interdit à qui que ce soit vivant sous mon toit de regarder cette merde et j’ai mis un code d’accès pour cette chaine.

      Un jour j’ai lui "Comprendre l’empire". Là j’ai pris une claque, les pièces du puzzle se sont mises en place et toutes les réponses à mes interpellations passées étaient dans le livre.

      Cet article est excellent. Pour être éclairé il faut en avoir eu l’opportunité, tout le monde n’a pas cette chance. Notre rôle à chacun est d’être la lanterne qui éclairera l’obsurité dans laquelle nos proches se sont enfoncés, et c’est pas facile !


  • Ouais, bof...
    Les élites existeront toujours ; elles sont essentielles pour tracer les plans sur 30 ou 50 ans... et en démocratie, le pouvoir est forcement occulte !

     

    • Ouais, argumentaire très moyen.

      Les élites existeront toujours, certes (comme en Chine ou en Russie) ... mais les élites traîtres qui vendent tout : elles périront forcément pour la simple et bonne raison que, si je te vole ou t’empoisonne : tu me feras payer le mal que je t’ai fait. Ces élites nuisent à leurs propres peuples, tôt ou tard, elles paieront pour cela.


    • À Bayin...
      les élites qui n’ont pas ( encore) trahi sont celles dont le capitalisme n’a pas atteint le stade optimal pour ce faire. Les Élites chinoises et Russes n’´ont pas à disposition une classe moyenne suffisamment élargie et/ou disposant d’un pouvoir d’achat important...


    • Mouais. Des élites compradores, on peut pas nier que ça trahit, et on peut pas dire qu’elle auraient atteint une sorte de stade optimal. C’est plutôt le degré zero du capitalisme.

      La distinction serait plutôt entre celles qui produisent, et celles qui échangent (dont Adam Smith, en parlant des "marchands" au sens large, disait déjà qu’ils n’ont pas de patrie).


  • " [...] des impulsions anti-impériales contenues dans la vision promue par les présidents Franklin Roosevelt et John Kennedy"

    Faudra me faire un dessin ! Bon, pour JFK, mouais peut-être ; tout n’est pas mauvais chez lui. Mais Roosevelt, l’homme à l’origine de la guerre du Pacifique et de la mise en esclavage de l’Europe de l’Ouest (l’Est étant occupé par les soviétiques)....


  • Est-ce qu’il existe quelque part une description concrète précise de la structure du pouvoir à l’intérieur de l’organisation ?

    On apprend facilement que tel continent est représenté par telle quantité de membres, ou que tel nom est un membre important, ou que la Commission a telle ou telle activité.
    Mais on n’identifie pas vraiment quels individus sont les vrais décideurs et jusqu’où s’étend leur pouvoir de décision.

    C’est d’autant plus frustrant que la Trilatérale semble être au dessus du CFR (très américain) et du Bilderberg (plus consultatif que réellement décisionnel)

     

    • À mon avis il doit y avoir une hiérarchie dans les décideurs. Les banques devraient jouer le premier rôle à plus d un titre, la prévision, la faisabilité, les plans B etc... Autrement, ces pourits affamés de pouvoir, le pognon ils l ont, n auraient aucune marche de manœuvre dans notre monde actuel. Ne pas oublier leur objectif premier, l élimination de tout socle sociale, familial, national, religieux pouvant prétendre nous unir. Par conséquent, l argent dans son utilité globale est le premier outil pour nous dézinguer, les moyens sont innombrables et les résultats du massacre de ces salopards est devenu visible.


  • Le capital, comme tout système supra-national, a toujours été un danger pour l’humanité. Mais avec l’arme atomique, ce péril est mortel. C’est à l’ombre de ce parapluie que l’OTAN, donc l’AMNORD, menace le monde de destruction totale.


  • Les livres de Peter Dale Scott sont instructifs sur cette periode et la montee en puissance de l’Etat profond americain

     

  • Malheureusement, j ai peur qu’il faille une curiosité naturelle, un certain niveau d intelligence, et,ou des événements de la vie,faillite professionnelle ou personnelle pour pouvoir s intéresser de près et prendre conscience de ce qui se joue.
    Ayant eu un peu de tout ça ,je dois remercier AS pour l électrochoc sans le glorifier, je lui toujours reconnaissant, j ai juste eu l intelligence de briser certaines barrières. Force honneur et humilité.


  • Tres interessant. On aimerait davantage de reférences précises archivées. Mais évidemment ça deviendrait un livre. Question : quelles sont les classes qui s opposent au pouvoir profond ?
    A visionner en complément, l interview capital de Aaron Russo par A.Jones qui est la bête noire des mondialistes.


  • Merci pour cette article.
    Le mondialisme vert, l’altermondialisme seront donc la nouvelle forme de domination. Pour pouvoir lutter contre le réchauffement anthropique, des instances mondiales devront imposer des restrictions qui ira in fine dans l’intérêt des composantes de l’élite.

    J’ai deux questions, puisque la nouvelle redistribution géopolitique inclue désormais comme nous l’a montré le conflit Syrien, la Russie et la Chine, la Green Propaganda aura elle le même rôle que la chasse aux sorcières ou la lutte contre le terrorisme ? En gros, les Russes et les chinois font monter la température mondiale, il faut les en empêcher par tous les moyens ?

    Mon autre question, même s’il paraît évident que le GIEC a tout intérêt à démontrer que le réchauffement climatique est le fait de l’homme, est il possible que ce soit vrai malgré tout ?

    Cordialement

     

    • Une chose est observable sans pour autant être un spécialiste du climat, l impact écologique des produits marchand sera taxé à la manière européenne ou celle de Trump, dans les deux cas une protection pour diminuer la concurrence. Dans les deux cas personne ne remet en cause les moyens polluants lors de la fabrication. Qu en déduire par rapport à votre question, le climat à certainement des cycles chauds et froids, en fait une opportunité pour mettre les gens dans l angoisse rajouter à d autres angoisses et finalement l économie réduira à néant toute expression politique, ceci à l échelle mondiale.


  • Ces révélations sur le CFR ont été faites il y a longtemps par la fameuse John Birch Society, elle-même une création de "l’État profond". De quoi vous faire réfléchir un bon moment...