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Les Rameurs, un court-métrage réalisé par Alain Soral en 1993

Redécouvrez le Soral cinéaste !

Les Rameurs sous-titré Misère affective et culture physique à Carrière-sur-Seine est un film de court-métrage réalisé par Alain Soral en 1993 avec les acteurs Blaise Sourdille et Titus Duchesne.

 

 

Le court-métrage Les Rameurs est disponible (en bonne qualité !)
dans le DVD du film Confession d’un dragueur chez Kontre Kulture :

 

À revoir : Alain Soral présente son film Confession d’un dragueur

 

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18 Commentaires

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  • Avec la participation du conseil géneral du Val de Marne... Que de chemin parcouru entretemps Alain... On t’adore !


  • #2263590

    Les rameurs ? Ou plutôt la galère du navire marchant et ses vauriens à la dérive...

    Étrange, c’est la campagne, il y a du soleil, mais c’est glauque. Le vieux en tendem, seul...

    Le petit rameur (l’artiste idyllique et imbibé), un étrange mélange de Soral, Michel Blanc et Lénine... Ah ah ah...

    Plus sérieusement,

    Très bonne mise en lumière de ce mur invisible qu’est l’argent. Ses lois, son pouvoir exercé sur chacun de nos gestes, chacune de nos pulsions...

    Un jolie cul devenu inabordable, car l’alcool et le cash doit couler à flot...

    Pour d’autres, la fuite dans la sueur de son propre corps, l’absurde d’une bataille sans but partagé...

    Finalement, la fuite tout court. Disparaître de ce naufrage, coûte que coûte.

    (séquence émotion)

    Bon sang, et dire qu’à cette époque, c’était encore moins pire.

    Bref... le Cinéma ? c’était mieux avant LOL

     

    • Pas bien compris le rôle de l’argent ici. Tous les protagonistes font visiblement partie de la même classe sociale et la serveuse est même plutôt avenante et compréhensive.

      Le drame c’est la prison mentale insensée des hommes pétrifiés à l’idée de s’assumer en draguant ouvertement, et la solitude des femmes qui ne rencontrent pas l’homme qui les mérite.


  • Très joli court métrage, bravo !
    Ça nous change des merdes idéologiques cannoises.

     

  • J’avais un an.

    L’esprit français est bien là...
    Là où je suis - dans la Nièvre - je retrouve la même ambiance que le film d’Alain.

    C’est bien de chez nous. Les films français ont leur spécificité.

    Pour être sincère, en regardant ce court métrage on a cette impression d’être dans le vrai, notamment à travers les silences... Il fallait y penser.

    Les serveuses ont toujours étaient importantes pour les français... J’en parle en connaissance de causes (je l’ai été de18 à 23 ans... j’en ai 27 aujourd’hui).

    Un beau film se reconnaît lorsque le spectateur à l’impression de vivre chaque moment...

    Le cinéma demande beaucoup d’argent (budget conséquent), et c’est bien de voir qu’Alain a pu en bénéficier (CNC). Cela lui a permis de mettre son talent au service du public...

     

  • #2263627
    le 22/08/2019 par ProtégeonslaPalestine
    Les Rameurs, un court-métrage réalisé par Alain Soral en 1993

    Confession d’un dragueur est un chef d’oeuvre : les dialogues se prêtent tous à une analyse littéraire et sociologique. Le réalisme y est cru sans être cynique, l’idée de conquête est revisitée sur un mode humoristique, voire burlesque, puisque les conquistadors des coeurs (Dutronc et Taghmaoui) sont des anti-héros dépassés par la femme qui remplit une fonction paradoxale : à la fois objet d’un discours d’apprivoisement et d’appropripiation rassurant pour la masculinité, et sujet qui participe, par ses minauderies, de sa propre fétichisation comme objet de désir inaccessible qu’elle paie de sa solitude. Dans Confession d’un dragueur, ni le machisme (le dragueur) ni le féminisme (la draguée) ne prend l’ascendant : Alain Soral a compris en avant-garde que la relation homme-femme de la fin du XXème siècle est une équation perdant-perdant.
    En malmenant les stéréotypes doloristes de l’Amour Courtois où la dame ne cède pas au chevalier qui chante ses louanges (la gonzesse tombe dans le lit du beau parleur sans trop de résistance), en invalidant les clichés du Romantisme où l’aliénation amoureuse mène à la destruction des amants (il y a consensus tacite pour évacuer le sentiment au profit de la sensation), en déjouant les écueils du pessimisme de la postmodernité qui ne voit dans l’alliance homme-femme qu’échec et dysfonction (la stratégie de séduction y est empreinte de panache loufoque et de poésie), et en dédramatisant le drame bourgeois (les relations décrites sont celles de la jeunesse et de l’entrechoquement des classes plus que des races et des sexes), Alain Soral produisait déjà une oeuvre d’intérêt général. Si seulement il prenait le temps d’en écrire la suite !

     

  • #2263646

    Très beau court métrage ! Merci


  • On plonge dans la Marne, puis dans les yeux de Magali (la serveuse). Authentique et amusant.

     

    •  ???

      « Les Rameurs sous-titré Misère affective et culture physique à Carrière-sur-Seine »
      Carrière-sur-Seine est à l’Est de Paris

      Le texte lu par la jeune fille parle de la Marne, de Champigny (sur-Marne), à l’Ouest de Paris
      Le Val-de-Marne (le Conseil Général) est à l’Ouest de Paris


  • #2263797

    J’ai bien aimé le court-metrage surtout l’actrice du bar.


  • hi,hi, ça me fait penser à du Céline filmé, dans un monde apparemment sans juifs mais noyé dans un pinard au goût plutôt aigre..... jouissif.
    Et pendant ce temps là les rameurs ramaient, ramaient.....


  • #2263855

    Christophe « Les Mots Bleus », indémodable !

     

  • çà rame dur. La serveuse qui s’ennuie, les hommes bêta qui picolent en fantasmant au lieu d’agir, tout le monde attend en vain.


  • Il y a du jacques Tati dans la mise en scène, les bruits, les mouvements etc...


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