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Fabien Moine – Être un individu névrosé précancéreux : une fatalité ?

 






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17 Commentaires

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  • Alors là je suis 100% en phase avec ce discours, ça fait du bien tant de bon sens, de subtilité et d’intelligence, vidéo à véhiculer car elle a un pouvoir électrochoc, c’est rare ! Force et honneur Fabien !

     

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  • #2747019

    Super cool Fabien, est-il farfelu de penser que les super aliments traditionnels "celtes-gaulois" ont été remplaçés progresivament avec les invasions romaines ? On mangeait notemment beaucoup plus de navets par exemple. Affaiblir les masses en remplaçant leur graines adaptées au climat européen et donc riches en nutriments pour les rendres dociles en somme. Même chose peut-être avec les techniques de cuisson modernes plutôt agressives avec les qualités nutritives.

     

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  • On gagnerait du temps à expliquer comment fonctionne la psyché humaine : plus on est en retrait et plus on s’isole, plus on vit sur ses acquis passés, ce qui constitue la personnalité, c’est-à-dire l’ego (et l’égoïsme).
    Et plus ces habitudes de vie s’enracinent ("habitus" dira Bourdieu) plus on s’y identifie, ce qui fait que le cerveau produit à chaque stimuli correspondant, des endorphines, c’est pour ainsi dire mécanique.
    Donc ces impulsions de consommation deviennent comme des réflexes pour palier à la peur (du dehors, du réel), dont l’imagination est le corollaire.
    À une époque où l’image est omniprésente - et l’image idéologique -, la mémoire capte ces images et nourrit l’imagination de l’ego. Donc il faut être très vigilant ou attentionné, en tout cas avoir repéré ces comportements (pavloviens) pour les éviter - avoir fait un travail d’observation sur soi.

    Mais les éviter ne suffit pas, car la nature a horreur du vide, donc soit vous restez là, dans la répétition et tournez en rond, soit vous avancez, et la seule façon d’avancer c’est d’en prendre la responsabilité, de s’engager dans le réel pour retrouver au mieux un état naturel où le flux énergétique de sa propre cohérence est rétabli.
    Ce qui cause le cancer et tout le reste, c’est à la fois globalement le système qui agit comme un carcan concentrationnaire, de plus en plus, ensuite à un niveau en-dessous, tout un ensemble de tentations auxquelles on s’accroche inconsciemment, par l’émotion (la publicité est basée sur l’émotion), lesquelles s’inscrivent dans notre subconscient quand on y adhère.
    Je pense d’ailleurs que le cerveau émotionnel est ce "second cerveau" au niveau du ventre, lequel est bien inférieur au cortex, à la raison etc
    Donc soit on arrive à vivre dans le Système en restant sain parce qu’on sait éviter tous les pièges, soit on n’y arrive pas et il vaut mieux changer d’environnement, la campagne en l’occurrence. L’un dans l’autre ça revient au même parce que l’enjeu pour se libérer est toujours de détruire l’ego, c’est-à-dire vivre et s’engager dans le moment présent, choisir la vie plutôt que la survie.
    Ici Moine nous dresse un constat de la somme des comportements égoïstes, mais devrait dans une seconde partie insister sur la responsabilité de chacun à se défaire à la fois de la peur et de l’imagination (toutes deux illusoires) pour se libérer et renouer avec la communauté humaine.
    Ce tout-écran favorise le virtuel aux dépens de l’expérience (praxis) de la Co-naissance

     

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  • Il a tout bon ce jeune homme, mais... Vous imaginez les masses de citadins débouler dans les forêts pour faire des randos oxygénantes ? La nature ne supporterait évidemment pas longtemps le nombre...ou alors nous serions obligés d’observer une organisation spéciale par roulements !
    Est-ce à dire que nous sommes vraiment trop nombreux ?
    A vous de répondre....

     

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  • Merci à Monsieur Fabien Moine, et à E&R, pour cette série de conseils qui ne relèvent que du bon sens.
    Il faut en effet, se prendre en main, faire ses propres recherches sur ce qui est bon ou mauvais pour nous.
    Bien sûr cela demande un effort. Mais il ne faut pas tout attendre des autres, ne pas obéir aux pseudo modes, et surtout ne pas écouter les bonimenteurs de la TV, outil de propagande diabolique à mettre d’urgence à la déchetterie pour déjà se dépolluer l’esprit, et retrouver un bon équilibre personnel.

     

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  • Finalement cela se résume à maintenir ou, pour d’autres, reprendre sa souveraineté.

     

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  • Les grands singe n’ont aucun ideologue qui les force à faire ou à penser à l’inverse de ce qu’ils sont. Les humains ont un gros problème c’est le manque de respect entre congèneres et la domination chez eux n’a aucune limite. Ca génére des situations anormal de ce que la nature peut et doit tolérer .

     

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    • La domination chez les grands singes existent et peut être tout aussi brutale que chez l’homme, en particulier chez les chimpanzés qui sont des animaux violents. Toutefois vous avez raison qu’ils ne vont pas élaborer des idéologies délirantes, et leurs violences ne dépassent jamais certaines bornes. Un mâle chimpanzé va éventuellement tabasser voire tuer un rival pour maintenir son statut de mâle alpha, une fois l’objectif atteint, il en restera là...enfin bref, pour faire simple, les animaux développent rarement des comportements psychopathiques et surtout ils n’ont pas d’hubris...

       
    • "Les grands singe n’ont aucun ideologue qui les force à faire ou à penser à l’inverse de ce qu’ils sont"

      FAUX. Dans un zoo, donc en captivité, isolé, le singe s’astique le haricot, ce qu’il ne fait pas dans la nature.

      Donc l’homme en captivité, dans un système autoritaire appelé démocratie par exemple, on peut penser que celui-ci adopte des comportements qui ne sont pas naturels. Encore faut-il être conscient de l’être, en captivité - certains se croient libres !

       
  • #2747391

    Le Stéphane Edouard des campagnes ! Un réel plaisir que de vous écouter.
    Merci d’énoncer ces simples, et belles, vérités.
    Je ne cache pas mon impatience de vous entendre à nouveau ici,
    Bien à vous

     

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  • L’humain a un gros défaut, celui de suivre la masse.
    Même si la masse va à l’encontre de ses envies, de son intuition. Il va suivre la masse sans réfléchir, juste être comme les autres, d’être dans un groupe.
    L’humain à toujours eu peur de la liberté, car la liberté c’est savoir prendre des décisions seul, c’est suivre son intuition, c’est ne pas faire comme les autres.
    Et c’est en étant comme ça qu’on devient plus fort, plus résistant, et moins con.
    Oui, on est maître de son destin, rien n’arrive par hasard, on est ce qu’on mange, ce qu’on respire...

     

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  • Un condensé de belles vérités remises en place guidées par un discours posé et agréable à écouter.
    Il n’y plus aucune raison de se plaindre de ne pas avoir été prévenu, la populace n’a plus qu’à s’en prendre à elle même si elle ne réagit pas maintenant.
    On pardonne mais on n’oublie pas.
    Bravo Monsieur Moine !

     

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