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Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse naturelle

Ou l’instrumentalisation des animaux à des fins malhonnêtes

En guise d’apéritif nous avions soumis à la sagacité de nos lecteurs, mais sans les aiguiller vers aucune hypothèse, un article de presse qui s’affairait à relayer un ragot (l’homosexualité chez les animaux) connaissant un succès croissant en notre époque de propagande LGBT et qui pourtant ne résiste pas à une critique honnête et sérieuse. Nous allons le démontrer.

 

Définitions

Toute analyse scrupuleuse se fonde sur l’édiction de définitions claires et non contradictoires. Ainsi, demandons-nous tout d’abord : qu’est-ce que l’homosexualité ?

L’homosexualité n’est pas la relation sexuelle entre deux êtres de même sexe. Cela peut paraître curieux mais la rigueur nous impose de l’écrire. Un homme en prison (ou une femme) privé d’activité sexuelle avec un partenaire qui se risquerait à quelques pratiques pédérastiques serait-il un homosexuel ? Assurément non.

L’homosexualité est précisément la fixation du désir sur un être de même sexe que soi. Mieux (ou pire), l’homosexualité est la fixation exclusive du désir sur un être du même sexe, à l’exclusion donc de l’autre sexe qui n’entraîne aucune réaction à caractère sexuel.

Ensuite il faut se demander ce qu’est la reproduction sexuée, sa particularité et ses avantages. Il se trouve que la Vie, une fois sortie de la cellule simple de type procaryote puis eucaryote, s’est dirigée vers la complexité d’êtres multicellulaires (éponges, vers, etc.) qui rapidement ont fait le choix (n’y voir aucune intention ni finalité – nous nous en tenons à une analyse neutre scientifique) de la reproduction sexuée.

La reproduction sexuée, si elle s’est imposée de façon généralisée chez les êtres supérieurs (en complexité), ne l’a pas fait par hasard. De très nombreux avantages y sont liés, dont la sélection naturelle qui permet d’améliorer de façon constante chaque espèce, chaque race.

 

 

Conséquences

Dès lors, que penser de cette fable urbaine exploitée à l’envi par une propagande qui ne s’embarrasse pas de la rigueur scientifique que le sujet impose pourtant ?

- Les animaux ont-ils des comportements qui paraîtraient mimer ce qu’on appelle l’homosexualité chez l’Homme ? Il semblerait.
- Les animaux expérimentent-ils pour autant un comportement homosexuel ? Sont-ils, au moins dans certains cas, homosexuels ? Assurément non.

En vertu des définitions citées supra, les animaux ne peuvent en aucun cas connaître de comportements homosexuels et encore moins être qualifiés d’homosexuels. En effet, ils contreviennent à tous les pré-requis :

1. Les comportements considérés d’homosexuels par abus d’anthropocentrisme de la part des propagandistes ne sont jamais exclusifs. On n’a jamais vu de singe bonobo refuser l’accouplement avec une femelle après avoir mimé un comportement homosexuel.

2. Le plus simple – et même le plus malhonnête – des éthologues fait la distinction entre un comportement de sexualité (la sexualité se définissant biologiquement comme évidemment hétérosexuelle car à visée reproductive) d’un comportement qui n’est pas sexuel. Or, tous les comportements paraissant homosexuels ont des objectifs toujours très clairs : apaisement social dans le cadre de tensions intersubjectives, attitude de soumission vis-à-vis d’une hiérarchie sociale, remerciements, etc.

3. D’ailleurs les comportements dits homosexuels chez l’animal sont très rarement (pour ne pas dire jamais) l’objet d’une pénétration anale (puisqu’en vérité les militants LGBT sous-entendent généralement une homosexualité masculine en nous montrant des coïts mais jamais des 69 lesbiens...) mais un simple frotti-frotta nécessaire à l’accomplissement des objectifs indiqués dans le point 2.

4. L’homosexualité étant d’une efficacité nulle en matière reproductive, aucune espèce animale survivante n’a pu privilégier ce choix (ou elle aura disparu).

5. Par conséquent, l’homosexualité même si on l’imaginait ponctuelle chez quelques individus, ne peut jamais subsister car elle s’éteint nécessairement avec la mort de l’individu qui ne se reproduit pas puisqu’en vertu de notre définition stricte, l’homosexualité ne connaît aucun désir pour l’autre sexe, et donc n’entraîne aucun acte reproductif instinctif (alors que chez l’homme on a vu des hommes homosexuels s’accoupler à contre-cœur avec des femmes dans le cadre d’un projet précis de parentalité – projet qu’on ne peut bien sûr pas prêter à un animal).  

 

Apparté

On n’abordera pas ici le caractère génétique ou environnemental (c’est-à-dire l’éternel poisson de mer du « nature ou culture ») de l’homosexualité humaine. Mais l’on peut dire que :

- soit l’homosexualité est génétique et nous ramenons notre lecteur aux points 4 et 5 ci-dessus,

- soit l’homosexualité est environnementale, c’est-à-dire liée à l’environnement social et/ou à l’éducation et/ou la culture, et on n’aura aucune peine à exclure les animaux de ces processus « culturels » en ce qu’ils sont spécifiquement humains (même si nous ne nions pas bien sûr les conduites sociales et culturelles chez l’animal mais à un degré bien trop faible pour fabriquer un individu homosexuel comme cela pourrait être le cas chez un humain, pour qui adhère à la thèse environnementaliste : relation avec la mère, positionnement dans une fratrie, etc.).

 

Conscience et sexualité

Pressés de nous vendre l’homosexualité comme une sexualité naturelle, ses thuriféraires tombent dans l’erreur la plus élémentaire : pécher par anthropocentrisme. Car c’est aller très vite en besogne que d’imaginer les processus conscientiels de la girafe ou de l’éléphant de mer comme ceux de l’Homme.

En effet, la capacité de l’Homme à manier l’abstraction et créer du concept est unique parmi toutes les espèces animales. Même si certains singes, dauphins voire quelques oiseaux font montre d’une intelligence étonnante, en aucun cas ils ne savent manier les informations reçues en les subsumant sous des concepts.

Or c’est cette particularité qui change tout en matière de sexualité.

Chez l’animal, il n’y a que des réponses à des stimuli agréables ou désagréables et un instinct de reproduction qui le pousse à pratiquer une gymnastique reproductive sans savoir ni encore moins comprendre ce qu’il fait (mais on imagine aisément que s’il avait eu la mauvaise idée d’ignorer cet instinct il serait mort – ce qui est peut-être arrivé chez certaines espèces disparues ?).

Chez l’homme, la capacité de la conscience à penser sa pensée (c’est-à-dire le passage entre la conscience perceptive animale et la conscience réflexive humaine) constitue une révolution ! Le plaisir sexuel n’est plus vécu comme un présent agréable mais devient un concept que l’on peut manier dans le temps et dans l’espace : l’acte sexuel est un projet (drague, libertinage, etc.), mais l’acte sexuel c’est aussi un objet. Or, seule une conscience réflexive qui conceptualise l’objet de son désir (en en faisant un objet de conscience) peut entraîner un déplacement de la cible, et donc diriger son désir vers un autre objet.

Les exemples ne manquent pas : si la reproduction ne nécessite que le coït vaginal, on doit constater que l’objet du désir est parfois situé ailleurs. Ce déplacement topologique est spécifique à l’Homme. Non pas que l’animal n’aurait pas quelque plaisir aux pratiques buccales (par exemple), voire même pourrait s’y adonner, mais cela ne reste que le résultat d’un accident et jamais un projet (c’est-à-dire un fantasme, donc un désir).

Un autre exemple nous vient naturellement à l’esprit. En 2019, la plupart des hommes élevés à la pornographie (nés après 1985 environ) ne fantasment plus que sur les femmes intégralement épilées et s’horrifient des poils d’un sexe féminin naturel, comme le rappelle cet article relayé sur nos pages. Or, c’est pourtant bien notre spécificité humaine d’animal bipède qui a fait apparaître chez l’Homme les poils pubiens et axillaires (sous les bras) alors qu’ils sont totalement absents chez tous les autres animaux, y compris les singes ! Le poil pubien est le signe de fécondité rendu visible par la posture debout et seul lui peut et doit exciter le mâle humain.

Nous avons donc ici un magnifique cas de détournement de l’objet du désir (ici par la pression de la pornographie omniprésente et ses relents pédophiliques) : l’homme d’aujourd’hui n’est plus excité que par un sexe de petite fille (imberbe), ce qui contrevient à toute visée reproductive. Toute espèce animale atteinte par cette maladie civilisationnelle s’éteindrait en une seule génération !

 

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L’homosexualité comme fétichisme

On l’a vu, chez l’Homme la sexualité, si elle reste aussi instinctive, a été investie par la conscience et l’objet (ou les objets) de désir, en tant qu’ils deviennent des objets de conscience conceptualisés, peuvent trouver des cibles qui s’éloignent de la seule cible que la Nature puisse privilégier : celle du partenaire du genre opposé et même, plus précisément, de son appareil génital comme objet de désir.

Cette dérivation de l’objet initial s’appelle le fétichisme. L’homosexualité est un fétichisme comme un autre. L’objet du désir n’est plus l’objet naturel. D’aucuns n’en pincent que pour les pieds, d’autres pour le latex, certains pour des choses moins recommandables.

C’est ainsi que toute transposition chez l’animal du fétichisme sexuel ne serait qu’un anthropocentrisme parfaitement hors-sujet.

 

 

La bisexualité comme dernier joker

Puisqu’il est donc facile de démontrer que l’homosexualité n’est pas et ne peut pas être un comportement animal, les commentateurs LGBT ou leurs relais médiatiques ont imaginé que l’animal était bisexuel. Ainsi il naviguerait dans une recherche de plaisir indistinct qui, presque par accident, se trouverait parfois hétérosexuel et donc reproductif !

Une fois de plus, tous les comportements animaux mimant une sexualité autre que reproductive ne sont que des conduites instinctives et liées à des aspirations primaires (plaisir, soulagement, etc.) ou des attitudes sociales (hiérarchie, apaisement, etc.).

C’est ainsi que – et nous nous répétons encore – toute transposition chez l’animal d’un comportement sexuel humain n’est qu’un anthropocentrisme parfaitement hors-sujet.

Ou de la propagande.

 

 

Conclusions sur la sexualité humaine

Qu’est-ce que nos analyses disent alors de la sexualité humaine non strictement hétérosexuelle ? Qu’elle est non naturelle (non physiologique dit-on en langage médical) en ce qu’elle est une pure création de la conscience humaine qui manipule l’objet ou les objets de ses désirs pour les faire dériver vers de nouveaux objets qui n’ont plus aucun rôle reproductif ni évolutif.

Que la bisexualité signe la capacité de l’homme à étendre la liste des objets de désir dans le cadre du fétichisme sexuel.

Que l’homosexualité stricte se situe aux confins du processus humain de dé-réalisation et de son aptitude à se détourner totalement du sujet désiré naturel.

Que la sexualité devient une activité récréative (car comme le rappelle Alain Soral, se faire enculer ne reste encore qu’une activité de loisir).

Toutes choses auxquelles la spécificité animale ne peut définitivement pas souscrire. CQFD.

Une idéologie en marche, sur E&R :

 



Article ancien.
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124 Commentaires

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  • Un complément a cet article, c’est de regarder la vidéo sur youtube intitulé : The Hormone Health Crisis | with Endocrinologist William Malone, MD.

    Une vidéo fantastique qui décompose les réalités de la " transition " et les ravages produit par la saturation d’hormones en détruisant l’organisme à petit feu. La vidéo souligne également dans quel monde de fou nous vivons, au point ou les médecins ont peur de dire la vérité sur la dangerosité et le caractère totalement non prouvé de ces traitements. Vidéo longue mais très instructive.

    PS : une information qui m’a bluffé, c’est que le genre est AUSSI inscrit dans l’ADN (dans le nucleus de chaque cellule !), ce qui signifie que tous les pseudo-traitements ne servent à RIEN.

     

    • Remarque : beaucoup de bons livres ou films en anglais traduits en allemand, italien etc. mais jamais en français !
      D’où nécessité pour un bon professionnel d’être bilingue.

      On marche sur la tête : les perturbateurs endocriniens bouleversent l’équilibre hormonal de chacun(e), état alors compensé par des hormones de synthèse, prises comme tout autre produit dans cette société de surconsommation : avec excès.

      Si en plus les médecins ne préviennent pas leurs patient(e)s !... pfff


  • Qui est l’imam qui a pondu ça ?

     

    • Qui est l’animal qui pond ce genre de commentaire ?


    • #2241268

      Bonjour, je suis le rédacteur de cet article et je ne suis ni musulman ni même chrétien. Vous êtes donc totalement à côté de la plaque. J’ai écrit cet article de la manière la plus rigoureuse et scientifique possible (avec exactitude nous enseignait feu le Professeur) en veillant à ménager les susceptibilités de chacun et en évitant les polémiques inutiles (et pourtant il y avait de quoi).


    • Je vous rassure : pas besoin d’être religieux pour arriver à de telles conclusions.....


    • @pouet,
      merci, je me sens moins seul. Le but de ce genre d’article est bien évidemment de restaurer l’homosexualité masculine (celle qui dérange vraiment l’Eglise catholique) comme pêché contre-nature. Et comme les gens sont de plus en plus informés (information = ennemi numéro 1 de la religion, il faut donc la diaboliser elle aussi, prétendre qu’elle est fausse, manipulée), on sait dorénavant que l’homosexualité ne pose pas de problèmes aux animaux. Donc les sophistes rétribués par tel ou tel lobby catholique se donnent beaucoup de mal pour faire rentre des carrés dans des cercles, en tentant de montrer que l’homme n’est pas un animal et que l’animal n’est pas un homme. Très drôle, venant d’une religion qui faisait des procès d’animaux au Moyen-âge, sous-entendant qu’il y avait de l’homme en l’animal et de l’animal en l’homme (animal qu’il fallait donc réprimer). Mais bon, l’homosexualité comme pêché capital est à ranger au nombre des histoires abracadabrantesques qui jalonnent la Bible : monde créé en 6 jours, femme créée à partir d’une côte du premier homme (moi qui croyais naïvement que c’étaient plutôt les hommes qui sortaient des femmes, et non l’inverse), serpent qui parle, vierges qui enfantent, morts qui ressuscitent, récit de l’Apocalypse du niveau d’un délire schizophrénique ( une ineptie quasiment à chaque mot).

       

      • C’est le problème quand on est militant (ici militant LGBT) : on voit ce qui n’existe pas. Exactement comme chez les catholiques que vous fustigez, d’ailleurs. C’est amusant.

        En aucun l’article ne "restaure l’homosexualité comme péché contre-nature". Il dit même que se faire enculer c’est récréatif. Vous voyez il n’y a aucune morale dans cet article.


    • @what
      Je n’arrive pas à croire que quelqu’un de "relativement" cultivé et doté (apparemment) d’une certaine intelligence en soit encore à lire la Bible (comme tout autre texte fondateur d’ailleurs) littéralement et qu’au premier degré !!!
      Ça fait 2’000 ans que des milliers (millions ?) de penseurs, philosophes, écrivains, théologiens, chercheurs, psychologues, prêtres, scientifiques, etc. creusent ces textes pour en extraire les innombrables richesses de sens (certains mentionnent 7 niveaux de lecture !) et vous qui traitez tout cela de fariboles parce qu’un serpent qui "parle" ça n’existe pas ! Pitoyable...


    • L’essentie des sciences repose sur des hypothèses. Nous pourrions débattre des siècles durant sur le sujet sans trouver de consensus satisfaisant. Seul le bon sens et la pérennité de l’espèce peuvent nous mener à la raison.

      Cependant, nous pouvons admettre que le lobby LGBTQ&Co est juste une arme de destabilisation des nations, produite par la NED (vouée au "grd architecte" luciferien) comme tant d’autres structures aussi diverses les unes que les autres, propres à manipuler les opinions et créer de stériles divergences.

      Nous avons pu observer au Brésil la montée fulguante de ce lobby en politique pour au final amener la population, excédée par tant d’excès et d’ineptie, à choisir le pion pro-israelien à la tête de leur gouvernance.

      Cela n’est pas scientifique, juste factuel avec une sorte de déjà vu...


  • Même en prison ou privé d’activité sexuelle , ça semble étrange de dire qu’un rapport homosexuel ne serait pas de l’ homosexualité si il est purement pratique.
    Qu’importe le manque ou l’absence de partenaires de sexe opposé ;
    Il faut quand même franchir certaines barrières psychologiques et opérer un déplaçement pour finir dans son codétenu !

    Si des gens pratiquent régulièrement le rapport homosexuel, et dans la durée, ça ne ferait pas d’eux des pédérastes(lesbienne) ?
    Si les actes parlent autant que l’intention, il faut bien tenir compte des deux.

     

    • #2241100

      Peut-être que dans une situation de souffrance et/ou de désespoir, comme en prison ou sur un champs de bataille, des hommes, normalement éloignés des pratiques homosexuelles, prennent un peu de plaisir où ils le trouvent. Il y a vraisemblablement parfois un acte charnel, mais sans amour ni appétit régulier pour le même sexe
      Dans la chanson de Roland, l’amitié entre frères d’armes est parfois ambigüe, alors qu’il n’est pas question de rapports sexuels. Il y a dans cet exemple un amour homosexuel, sans l’acte charnel.


    • Je comprend bien ce type de relation episodique ou exceptionelle , et j’admet qu’elle ne peut être cataloguée comme homosexuelle.

      Mais si on prend le cas de détenus qui vont avoir ce types de relations pendant des mois et des années, même à titres épisodiques... au final, il se seront tapés plus d’hommes que de femmes pendant des années.

      Aussi,il y avait un reportage là dessus, sur la culture ghetto (noire pour ce sujet) américaine, ou finalement, et parceque la perspective d’être enfermé quelques années etait toujours proche ; on en venait à considérer ce type de relations comme toutes à fait normales dans la société, même en dehors des murs.

      Moi ca me choque, ce n’est pas Roland,ni la fraternité guérrière ou fraternité amoureuse, ni la decouverte, ni l’épisode...c’est un sytème qui s’installe, et jusqu’a sur E&R on vient dire que l’homosexualité carcérale n’en est pas une !


    • je n’ai ni l’expérience de la prison ni celle de la guerre, ni celle de l’homosexualité et je n’ai pas lu la chanson de Roland. La relation entre deux taulards qui s’inscrirait dans la durée transforme peut-être un hétéro en homo, je n’en sais rien. Mais s’ils sortent, vont ils aller vers des hommes ?
      Et il y a le fait que pour certains, n’est homo que celui qui "prend", celui qui "met" ne l’est pas.


    • #2241693
      le 18/07/2019 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse naturelle

      "Et il y a le fait que pour certains, n’est homo que celui qui "prend", celui qui "met" ne l’est pas."

      lol, au contraire, il l’est d’autant plus qu’il bande pour le cul d’un mec :
      ’faut avoir envie quoi...

      Des choses aussi simples, aussi pratiques/ techniques ne vous viennent pas à l’esprit ?
      C’est pourtant la base...


    • @roger
      La sexualité en prison ne peut être que de nature homo, par la force des choses. Il faut distinguer entre assouvir un besoin sexuel et se déclarer d’une nature sexuelle homo, comme tendent à nous le faire avaler(sans jeu de mots) les Lgtbxqwz, un jour on reprendra par la lettre E toute seule.


  • #2241051
    le 17/07/2019 par L’humanité en phase terminale.
    Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse naturelle

    Les animaux ne sont pas homosexuels car leur cerveau ou bien leurs capacités cognitives ne sont pas altérés au quotidien par des flots de messages inversés et délirants.
    Ce qui n’est pas le cas chez nous les êtres-humains.

     

    • #2241063

      D’ailleurs si on y réfléchit bien on est décalé par rapport aux autres espèces vivantes, on est peut-être les plus intélligents mais nous sommes les êtres vivants les plus dégénérés de la planète, humains nous sommes, être je ne le sais pas, nous avons perdu le sens du vivant, et donc le sens du réel.


    • Ce sont les animaux domestiques ou captif qui ont recours a l homosexualite les animaux sauvages : jamais


  • #2241052

    En complément de ce très intéressant article, serait-il possible d’avoir des conseils de lecture plus générales et théoriques sur l’homosexualité, avec statistiques, thèses sur ses possibles causes, corollaires psychologiques, etc. ? Il est difficile d’échapper sur le sujet à une propagande LGBT univoque et excluant d’emblée toute explication "environnementale" au profit d’un caractère forcément inné. J’aimerais lire sur le sujet des écrits plus nuancés et ancrés dans la réalité scientifique et psychologique. Merci.

     

    • #2241132
      le 17/07/2019 par The Médiavengers Zionist War
      Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse naturelle

      Je n’ai pas de référence en tête, mais demandez peut-être à Marion Sigaut. Sinon, recherchez plutôt les références qui datent d’avant 1970 et le début de la promotion de l’homosexualisme.


    • #2241134

      Il me semble avoir écrit : Vers la féminisation ? (1999) qui traite, entre autres, de ce sujet.
      Soral c’est d’abord des livres !
      AS.


    • #2241824

      M. Soral, j’aurais dû préciser "en dehors des ouvrages d’AS", car j’ai tous vos ouvrages (commandés chez KK), je parlais d’ouvrages plus théoriques / scientifiques quant au profil de leurs auteurs et de leur méthodologie. Ça me permettrait de prolonger vos écrits sur le sujet qui sont pour l’instant la base de mes réflexions sur le sujet.


    • #2242223

      Merci Soral, car bcp de commentateurs vous encensent mais n’ont à l’évidence pas lu vos livres !!!!... Livres souvent magistraux et qui couvrent un très large spectre sociologique ( je suis justement en train de relire "vers la féminisation ?" et je me régale


  • #2241061
    le 17/07/2019 par Que Toute Chair Fasse Silence
    Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse naturelle

    Excellent article.

    Oui beaucoup d homosexuels tiennent le discours de l animal homosexuel donc tout cela est naturel.

    Que ce soit naturel n est pas le problème. C est plutôt le recours à la Nature comme modalité normative qui est problématique.

    En effet on observe aussi dans la nature des mères dévorer leur progéniture.

    Dans la nature la faiblesse, quelqu’ elle soit est vouée à l’extermination.

    Quiconque a observé la reproduction chez les canards pourrait donc justifier le viol collectif ?

    Et la mante religieuse ?

    Les parturientes vont bientôt lécher le placenta ?

    Bref la liste est sans fin et l argument est non seulement stupide mais je doute qu’il soit vraiment en faveur de cette petite coterie lgbt...


  • #2241073

    Plus il y aura de sodomites et plus le monde sera facile à gouverner. C’est de moi, j’ai droit à ma minute de célébrité moi aussi, et si Alain Soral pouvait me citer dans sa prochaine vidéo j’en serai ravi ! Je déconne bien sur !


  • #2241086
    le 17/07/2019 par Hydromel à la louche
    Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse naturelle

    Quels animaux ?Si on prend l’exemple d’animaux emprisonnés dans des cages ou des zoos ,rendus fous par leurs conditions de détention ,c’est possible Mais je n’ai jamais entendu parler de Lions de crocodiles ou d’éléphants sauvages "Homos " !(Le terme d’ailleurs ne peut s’adapter à des animaux ,Animos peut étre ?)


  • En ce qui concerne les poils pubien, ça m’a toujours perturbé le côté "lisse", je me sens moins seul suite à la lecture de l’article :).


  • #2241093
    le 17/07/2019 par Chris and The Gouines
    Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse naturelle

    Donc on ne naît pas homo-, on le devient.

    Nous naissons féminin ou masculin, et sommes donc prédéterminés soit à engendrer et à materner, soit à engendrer et à protéger.

    Compris !


  • Vous tombez dans le piège de l’identité. Il n’y a pas d’homosexuel. Il y a l’homosexualité (relation sexuelle avec une personne de même sexe) et il y a par conséquent des pratiques homosexuelles.

    L’homosexualité n’est pas la fixation du désir. C’est une pratique née d’un désir. Désir de jouissance, désir de reconnaissance, désir d’intégration, désir... d’identité.

    Cessez donc de vous fixer sur ces questions sous l’angle scientifique/sociétal, comme si l’humanité qui semble avoir toujours connu l’homosexualité risquait aujourd’hui son déclin à cause de telles pratiques.

    L’homosexualité n’est pas très différente de l’hétérosexualité dès l’instant où son but ne concerne pas la reproduction. C’est récréatif dans les deux cas, c’est juste l’objet qui diffère. Fellation, cunnilingus, anulingus, sodomie... ces pratiques existent chez les homos et les hétéros dès lors qu’il s’agit d’un loisir.

    Ce n’est pas l’homosexualité le problème mais bien son instrumentalisation. Et ça c’est vrai que vous en parlez régulièrement et c’est bien plus intéressant que ces tentatives de démonstration approximatives.

     

    • #2241185

      Toi tu n’as pas compris l’article. Et tes propos sont incohérents. Je t invite amicalement a relire l’article calmement car il requiert de l intelligence et de l attention. Du bon niveau E&R.


    • Vous n’as pas bien compris. Il s’agit moins de voir l’homosexuel ou l’homosexualité (pareil) comme un problème per se que de dire, contre toute la propagande justement (non pas de leur instrumentalisation, mais de leur horribilis promotion, dans celle de toutes les déviances), qu’elle n’est pas naturelle.


    • @ Astrustein
      Merci d’avoir lu mon commentaire. Pourrais tu m’expliquer davantage. J’ai lu l’article et j’ai essayé d’être cohérent. Un avis plus détaillé de ta part m’intéresse. Merci.


    • #2241516

      @ Homer



      Vous tombez dans le piège de l’identité. Il n’y a pas d’homosexuel. Il y a l’homosexualité (relation sexuelle avec une personne de même sexe) et il y a par conséquent des pratiques homosexuelles.



      Vous dîtes, en gros, qu’un substantif (homosexuel) ce n’est pas un adjectif qualificatif (homosexuel/les). Très bien, mais en quoi il est question de grammaire dans cet article ? Pure rhétorique donc...



      L’homosexualité n’est pas la fixation du désir. C’est une pratique née d’un désir. Désir de jouissance, désir de reconnaissance, désir d’intégration, désir... d’identité.



      En quoi dire que « l’homosexualité est la fixation du désir » (sur quelque chose donc) interdirait que ce désir ait, au départ, une multitude d’objets, une multitude de ’’quelque chose’’ ? Le désir de manger une glace pourrait bien être à l’origine de l’homosexualité d’une personne lambda. Mais ce n’est pas la question ici. Il ne s’agit pas de qualifier le désir, de dire s’il est de reconnaissance, d’intégration ou d’identité, etc. ; mais de définir une pratique dans laquelle on s’est rendu compte que 1) le désir avait un rôle central et que 2) ce rôle central était dans sa fixation à quelque chose. (voir l’article)



      [Cessez donc de vous fixer ... à cause de telles pratiques]



      Ben, il y a bien un risque aujourd’hui car on peut désormais se revendiquer homosexuel. C’est-à-dire que d’une simple pratique privée et intime on est passé à une reconnaissance politique, à un statut. Et ça change tout effectivement car dans cet ordre - le Politique - cette pratique qui se fait statut se prétend même être une ’’identité’’ dite ’’de genre’’. Et c’est parce que cette pratique atteint une dimension politique qu’elle devient, en effet, un danger potentiel du déclin de l’humanité.



      [L’homosexualité n’est pas très différente de l’hétérosexualité... dès lors qu’il s’agit d’un loisir.]



      Ensuite, vous réduisez l’hétérosexualité à ses pratiques périphériques pour mieux l’amalgamer à l’homosexualité. Or l’hétérosexualité n’est pas une simple pratique sexuelle ou même une variété de pratiques sexuelles que l’on pourrait retrouver chez certaines pratiques homosexuelles ; mais un acte fondateur, ciment d’une structure fondamentale qui garantit la reproduction de l’espèce humaine tout entière et qui est le couple hétérosexuel, le couple homme/femme.



    • Ce n’est pas l’homosexualité le problème mais bien son nstrumentalisation.



      L’article ne parle pas de "problème homosexuel" mais dénonce et défonce le mensonge lié à l’instrumentalisation de l’homosexualité à des fins de propagandes LGBT.

      C’est ce que soulignent les 2 réponses au-dessus.


    • #2241595

      @Homer
      Wow c’est puissant, tu prends quoi comme drogue, on peut en trouver ou ?
      Je savais pas qu’en si peu de mots sur un com’ aussi court , on pouvait dire une connerie aussi grosse
      La c’est du concept puissant , je vais de ce pas le conter a mes enfants


    • @ Nathan rien

      "Vous dîtes, en gros, qu’un substantif (homosexuel) ce n’est pas un adjectif qualificatif (homosexuel/les). Très bien, mais en quoi il est question de grammaire dans cet article ? Pure rhétorique donc..."

      La rhétorique est de vote côté. Je ne parle pas de substantif et d’adjectif. Je dis simplement que l’identité homosexuelle n’existe que par adhésion. Ce n’est pas une réalité objective. En revanche les actes le sont.

      "En quoi dire que « l’homosexualité est la fixation du désir »..."

      Votre réponse est un peu confuse. Le désir n’est que le volonté d’échapper à la souffrance.

      "Ben, il y a bien un risque aujourd’hui..."

      Je pense que vous êtes dans l’erreur. Ce "danger" existe dans toutes les situations politiques et sociales depuis toujours. L’homosexualité reste ue pratique marginale et le restera parce qu’elle présente à l’arrivée plus de souffrance que de satisfaction.

      Ensuite, vous réduisez l’hétérosexualité à ses pratiques périphériques pour mieux l’amalgamer à l’homosexualité. Or l’hétérosexualité ..."

      Non je ne réduis pas, j’observe la réalité. Je pense que ce qui est à mettre en cause c’est la sexualité de loisir. Et ça concerne toutes les tendances.

      Ce qui amène de la souffrance c’est la fixation sur le sexe. Avec une personne du même sexe ou de l’autre est une question périphérique. C’est le rapport au sexe et l’attachement à ses jouissances qui est central.


  • Quand on visite le site de la pub pour l’épilation que vous présentez (unikwax.com) on se rend compte qu’il s’agit de salons d’épilation (tous types d’épilations) et que les épilations intimes ne concernent pas ados. Alors certes, on peut imaginer que ça participe à un mouvement général de sexualité sans poils (avec tout ce que suggère : corps d’enfant, pédophilie, etc...). Mais bon, soutenir un discours avec des preuves plutôt faibles ça ne va pas aider. La vérité n’a pas besoin de détours ni d’approximations.

     

    • Tu devrais regarder plus en détail le site Internet de cette société. Evidemment qu elle pratique le "bikini", du maillot à l’intégral : https://unikwax.com/waxing-services...

      Supposer qu ils ne le font pas parce que la cliente aurait 13 ou 14 ans est de mauvaise foi, même si la prestation n est pas spécifiquement indiquée pour les "Teens".

      D’ailleurs les Teens incluent stricto sensu les 13 a 19 ans...

      Enfin, cette publicité participe de la mode dépilatoire quoiqu il arrive en poussant les filles de moins de 15 ans à normaliser l épilation dès leurs premiers poils. Édifiant !


    • #2241186

      Alors pourquoi cette photo mettant au premier plan la partie inférieure du corps d’une très jeune fille (en maillot !) ? Pourquoi cette expression vaguement défensive ou agressive de son visage, qui la vieillit, qui ne l’assimile pas au tendron qu’elle est mais à une femme en chasse ou chassée ? L’anatomie de la jeunette est complaisamment exposée.
      Il est vrai qu’avec l’invasion de populations orientales et africaines, beaucoup de jeunes filles issues de l’immigration complexent du fait de leur importante pilosité : moustache, poil noir aux jambes. C’est tout un marché, qui n’a en effet rien à voir avec le "maillot".
      Du temps des vraies Françaises, ce problème d’épilation n’existait pas. Les Françaises ne sont pas des femmes velues. Puissent-elles revenir en France et charmer les hommes comme elles ont toujours su si bien le faire.


    • Pourtant cela est écrit noir sur blanc sur le flyer :



      All waxing services.

      All girls 15 and younger.



  • #2241156

    Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse naturelle par Païsous du Sud
    Quand je vois la photo des pieds dans ces talons haut noir, moi qui suit paysan, j’y vois un coté pratique, si j’ai un troupeau de femmes chaussées avec de telles chaussures , je les fais passer dans mon champs et de suite après je sème, un semi direct ou un sur-semi , ce qui m’évite un petit labour, non faut vivre avec son temps
    Si des femmes ainsi chaussées veulent bien venir chez moi, je les logerais dans l’étable et leur donnerais pitance , un peu de fourrage graminées et légumineuses ,un peu de biovitase et un seaux à lécher de minéral , enrichi en sélénium et vitamine E, elles seront comme des princesses au grand air
    Contactez E&R ils vous donneront mon adresse
    Vous êtes les bienvenue aucune de mes bêtes ne se sont plein jusqu’à présent
    Il faut joindre l’utile a l’agréable (travail & pâturage)


  • Selon moi il y a plusieurs types d’homosexualités :

    - Celles qu’on appelle les "folles" refusent tout simplement la virilité. Cela leurs permet de ne pas engager leurs ressources avec une femme car un homme doit engager ses ressources pour sa femme. Cela leur permet aussi de se délester des responsabilités car c’est l’homme qui "assume".

    - Il y a aussi les fétichistes, pervers, chez qui le sexe (et non la femme) à une place dominante dans leurs vie. Le DSK du pauvre.

    - Ceux qui n’ont pas résolus leurs oedipe.

    Quoi qu’il en soit on retrouve assez souvent plusieurs composantes chez les parents d’homos : Mère dominatrice et père effacé, enfant violé/abusé, enfant élevé seul avec sa mère.

    D’ailleurs il serait assez intéressant de connaitre les statistiques de suicides chez les homos et LGBT... parce que c’est dans ces communautés qu’on retrouve le plus de Borderliner.


  • Merci pour cet article extrêmement pertinent, et d’ailleurs, c’est ce que j’exprimais vaguement dans un commentaire, aucun animal ne peut être qualifié d " homosexuel " , c’est grotesque , c’est ne rien comprendre ou être malhonnête, je dirais même suffisamment malhonnête pour affubler ces pauvres animaux de tous les vices qui ne peuvent être , comme très bien démontré ci-dessus, qu’émanant des esprits ( tordus ? ) humains, non, en fait de la capacité des cerveaux humains de conceptualiser et de détourner des fonctions ou des organes naturels précisément de leur fonction physiologique, on voit donc très bien la tendance depuis quelque temps à s’inspirer des animaux, ( dessins animes ou emissions qui parodient des animaux, dans leurs amours, comme par hasard, )dans le déni comme d’habitude, de toute réalité, et je n’entrerais pas ici dans l’horreur de la zoophilie, qui se justifierait si on pousse l’anthropomorphisme plus loin, comme hélas cela semble se faire, avec le "consentement de l’animal ’’ ? selon les associations de protection animale, des animaux divers, récemment une chienne, se font violer parfois avec actes de cruauté
    et de barbarie... l’être humain est un animal qui s’est extirpé du monde animal pour le meilleur ou pour le pire, c’est selon, mais qui fonctionne en parallèle avec le monde animal et qui commence à comprendre à peine ce dernier !


  • Article ma foi fort honnête ;
    J’ai déjà entendu cet argument assez vaseux de "mais ça existe chez les animaux, donc ça ne peut pas être contre-nature" (lors d’un micro-trottoir fait pendant le salon de l’agriculture, si mes souvenirs sont bons)
    En soit la pratique sexuelle, reproductive ou non, n’est même pas ce qui pose problème : 2 adultes consentants sont autorisés à tout, même se détruire mutuellement
    Ce me semble être la famille homoparentale qui franchit la ligne rouge ; en s’affranchissant de tous les codes nécessaires à l’enfant ;
    Le "progrès" peut être utilisé à des fins plus que douteuses, les romans d’HG Wells par ex. l’ont bien démontré, à une époque.....


  • Les seuls professionnels qui savent accéder à l’inconscient, les hypnotistes, savent que l’homosexualité appartient à la pensée est purement de causalité psychique. C’est un classique qu’un "homosexuel" retrouve la cause de son basculement vers l’identification aux femmes, typiquement la mère voulait une fille. Après ça il n’est plus homosexuel. Le problème c’est qu’il perd tous les bénéfices secondaires par ex. la jouissance du pouvoir d’accusation d’homophobie et l’appartenance à la "communauté" homosexuelle. C’est pourquoi ce n’est pas proposé comme prestation par les hypnotistes, la terreur idéologique règne comme pour l’appartenance au peuple surnaturellement élu.

    La sexualité c’est la sélection naturelle , c’est la sélection à partir d’une différence. C’est pourquoi l’homosexualité n’est pas sexuelle car il n’y a pas de différence et plus important, pas de sélection : je te montre ma bite, tu me montre ta bite et ça suffit.

    C’est vraiment le coeur du truc, l’échappement à la sélection, qui est élimination, destruction reproductive.. Ca appartient à la liberté humaine de prendre position par rapport à ce dictat biologique, personnellement je ne jette pas la pierre.

     

    • Ouhla, tu crois encore à l’hypnose comme accès à l’inconscient. D’ailleurs tu crois encore à l’inconscient ?

      Même la psychanalyse (on ne rigole pas) qui croit à l’inconscient s’est départie de l’hypnose (c’est le principe justement de la psychanalyse).

      Même les hypnotistes qui croient en l’hypnose (anesthésie, apaisement du patient, etc.) ne croient pas qu’ils accèdent à l’inconscient (sous réserve qu’il existe, on le distingue mal à l’IRM ou au PET Scan...).



    • Ouhla, tu crois encore à l’hypnose comme accès à l’inconscient.



      c’est pire que ça, je pratique :D

      sinon sur l’inconscient je suis d’accord avec toi, l’inconscient comme chose douée de structure, c’est une arme inventée par le Moïse 2.0 (Freud) pour créer le judaïsme 2.0 qu’est la psychanalyse et mettre le goy en esclavage ie le garder 30 ans en lui raquant 100000e par décade.

      Inconscient est un adjectif qui désigne toute causalité psychique sur laquelle on n’a pas pouvoir ou même selon la mystérieuse définition d’Erickson "l’inconscient est tout ce qu’on ne sait pas" (je l’aime bien mais elle me fait un peu peur, elle est vraiment extrême, mais bon je n’ai pas le niveau d’Erickson)


  • #2241274

    Brillant. La qualité E&R.


  • #2241296

    Moi, bien souvent, je suis "manophile". Comme je suis droitier je le fais avec la main gauche comme ça j’ai l’impression que c’est fait par une amie.


  • Il faut souligner l’effort intellectuel de cet article qui est par ailleurs honnête (la rédaction est de qualité et facile à lire).
    Rappelons qu’il est assez facile de contrer l’argumentation selon laquelle l’existence d’un phénomène naturel justifierait à elle seule sa promotion.
    Il est bien évident que tout ce qui est de l’ordre du possible est aussi naturel, par contre, tout ce qui est possible est loin d’être souhaitable.
    Les tentatives de définir ce qu’il est convenu d’appeler « homosexualité » sont très souvent un échec. Le parti pri ici d’en faire une fixation exclusive permet de créer une opposition symétrique avec une catégorie qu’on aura bon jeu d’appeler « hétérosexualité ». Or cette espèce d’exclusivité que l’on veut absolu est bien plus relative qu’on le pense, puisqu’il s’agit en somme de discuter de sentiments (ce qu’il y a de plus changeant et de plus contingent chez chaque individu).
    Ainsi, peu importe les palabres interminables que peut provoquer le sujet, il s’agit en définitive d’une importance exagérée accordée à un sentiment.
    Il est par ailleurs vain de tenter d’expliquer l’origine d’un tel sentiment de façon exhaustive tant les raisons sont multiples et ne sont pas nécessairement logiques pour que cela soit possible.
    Bref, pour moi, il s’agit de diversion contrôlée : chaque camp s’amuse à alimenter la fausse opposition « homo / hétéro », ce qui permet, entre autres, de faire passer le temps.


  • #2241486

    Ces discours aux comparaisons hasardeuses animaux / hommes signent de la faiblesse de l’argument adverse.

    Mais ces gens-là ne cherchent pas a convaincre par lesprit et la raison sinon ils feraient autre chose de plus noble..

    Ils produisent un discours idéologique à l’adresse de la jeunesse (moins de 10 ans) et des décérébrés formatés par l’éducation anti nationale qui valident !

    Armez vos enfants d’une solide culture et d’un esprit critique aussi tranchant qu’un sabre pour contrer ces idéologues ! Et leur idées anticivilisationnelles !

    C’est une guerre totale qu’ils nous livrent (pour ceux qui ne le savent pas encore) et les lobbys lgbt... sont chargés du -gros- volet : identité et sexualité et c’est les enfants qu’ils visent en priorité !!!

    Ils ont le don (l’argent et les moyens) de banaliser leur idées à la vitesse éclaire dans l’opinion...

    Je pense que sur E&R pas grand monde n’ignore le contenu et les visées de l’article (et le rappel est toujours profitable)

    Il faut retransmettre et décoder pour la jeunesse !

    Aux armes !!

    Ps : en Russie ils ont récemment voté une loi qui protège les mineurs de la propagande lgbt...

    Pas fou l’ours ! Il tient a sa descendance et aux futures générations !



  • Toute analyse scrupuleuse se fonde sur l’édiction de définitions claires et non contradictoires. Ainsi, demandons-nous tout d’abord : qu’est-ce que l’homosexualité ?




    Appliquons donc ce bon principe au terme race.

    Qu’est-ce qu’une race ?

    Une race se definit par des sous espèces dans l’espèce qui font qu’elles ne peuvent se reproduire entre elles comme dans l’espèce animale, ce qui n’est pas le cas pour l’espèce humaine.

    Et là, vous allez faire comme les LGBTQistes, "ouai, mais chez les animaux y’a des races comme chez les chiens, les vaches...". Il faudrait donc pour cela que nous soyons des animaux d’élevage, ainsi vous basculer dans un tout autre registre afin de coller, comme nos pantins sorrossiens, à une idéologie là où la nature n’est qu’adaptation.

     

    • Tu racontes vraiment n’importe quoi. La barrière inter-spécifique existe, la barrière inter-raciale n’existe pas.

      D’autre part tu parles de "l’espèce animale" et de "l’espèce humaine". Une fois encore c’est vraiment du gloubi-boulga. On parle du "règne animal". Il y a DES espèces animales, dont l’homme est un exemplaire parmi toutes les autres.

       

      • Je précise que ce qu’on appelle la barrière inter-spécifique est l’impossibilité pour 2 espèces animales différentes de se reproduire. Ce qui n’est pas vrai chez la race. La preuve en est les nombreux croisements opérés par l’homme (en général) : chiens, vaches, etc.


    • Dans la classification scientifique, en biologie, l’espèce animale comporte des sous espèces qui constituent des races. Les canidés ne peuvent se reproduire avec des bovidés, ni avec des équidés, etc.

      Le terme race tel qu’il est employé en élevage n’a pas le même sens puisqu’un cocker et une épagneule produiront toujours des chiens, et pourtant il est question de races.

      Le terme race tel qu’il est employé dans la Bible signifie la descendance, voire la filiation.

      Au XIX, chez les socialistes britaniques les théories racialistes et l’eugénisme paroxystique étaient en vogue.

      Comme, il est precisé dans cet article, il faut bien s’entendre sur les définitions.

       

      • Je sais pas où tu as lu ça, mais pour faire (très) simple, la classification dans le règne animal ressemble à ça : la race, l’espèce, le genre, la famille, l’ordre, la classe, l’embranchement, et donc le règne.

        La reproduction est possible entre races différentes (y compris pour l’homme comme on peut le constater en sortant dans la rue) mais pas entre espèces différentes (et encore moins genre, famille, ordre, etc.).


    • Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse animale. Cette expression correspond plus au sens de leur vision et donc à leur degré moral au niveau des chaussettes.


    • En clair, si ce n’est pas génétique c’est nécessairement socioculturel ? Non, la réalité est plus complexe. Quid, pour ne parler que de cela, de l’exposition hormonale in utero ? Plus un homme a de frères aînés, plus il a de chances de s’avérer être homosexuel. En fait il n’y a apparemment pas d’origine unique à tous les cas d’homosexualité. Chez certains (les plus efféminés) il y aurait même effectivement un rapport avec la génétique (au niveau du chromosome X, et on note en outre chez ceux-ci une surreprésentation de gauchers et d’implantations de cheveux dans le sens inverse des aiguilles d’une montre) - et j’ajoute que l’argument de la sélection naturelle ne tient pas pour contrer cette possibilité, sinon trisomies et autres tares génétiques n’existeraient plus... On me dira que les recherches scientifiques que j’évoque sont biaisées, or je rappelle que l’idéologie dominante post-moderne n’aime pas les notions d’homo- ou d’hétérosexualité (sauf là où elles sont politiquement utiles) et prône davantage la queer theory ("nous naissons - et restons au fond de nous mêmes, malgré un vernis culturel patriarchal - des êtres fluides, pansexuels et agenres, et tout ce que nous croyons être n’est dû qu’à la socialisation"). Finalement, l’homosexualité est une notion complexe, à la fois exagérément essentialisée (de manière pathologisante dans un premier temps, puis de manière communautariste victimaire dans un second) par la modernité et nécessairement incomprise de ceux qui ne la vivent pas. Personnellement, j’en "suis" et j’accepte pleinement le fait de ne pas partager le même destin que la majorité dite "hétérosexuelle" (je préfère encore dire orthosexuelle) des hommes, je suis humble et apaisé face à celà, je n’impose rien à personne et je ne supporte pas que des lobbies subventionnés parlent en mon nom. Il me semble que les figures qu’on décrirait aujourd’hui comme "homosexuelles" abondent chez les rois, les clercs et les guerriers d’antan, alors ma fois, je ne me sens pas seul dans ce chemin et je me moque bien des formulations modernes de ce sujet, a fortiori en matière de zoologie... !

       

      • Tout cela est bien beau (encore que bonjour le pâté illisible), mais l’article ne rentre justement pas dans le débat "nature et culture" (génétique / socioculturel). Il me semble donc que tu t’es emballé pour rien :)


      • Si, si. Mon message répond à ce morceau de l’article :



        - soit l’homosexualité est génétique et nous ramenons notre lecteur aux points 4 et 5 ci-dessus,

        - soit l’homosexualité est environnementale, c’est-à-dire liée à l’environnement social et/ou à l’éducation et/ou la culture


         

        • C’est ce que je te dis : l’article ne prend pas position entre les 2 termes, ni même entre toutes les solutions intermédiaires (80/20, 50/50, 30/70, etc.).

          Il prend les solutions et constate qu’elles sont inopérantes. Donc tu en déduis toi-même que si les 2 solutions sont inopérantes alors n’importe quel mix des 2 est aussi inopérante !

          C’était pourtant pas compliqué à comprendre.


      • "En clair, si ce n’est pas génétique c’est nécessairement socioculturel ?". S’il n’existe aucun marqueur génétique propre au personnes hétéro, homos ou bi ou autre (jamais eu d’infos scientifique en ce sens) alors c’est forcément socioculturel. De même, existe-t-il un gène de la pédophilie ? Cette question importe, compte tenu des récents scandales car nous pourrions alors apporter une réponse médicale à ce trouble. Perso je n’ai jamais vu un animal adulte être attiré préférentiellement par les petits. Cela aurait pour certaines espèces provoqué leur extinction. Dans tous les cas la science qui étudie tous les domaines se garde de bien de nous en dire plus à ce sujet. Y-aurait il un taboo scientifique ?


      • Je propose deux dimensions d’analyse :

        La première est spatiale : existe-t-il aileurs des peuples, des clans, des tribus complètement isolés du monde et qui ne comptent que des hétéros ? Dans le cas inverse, dans quelles proportions ?

        La deuxième est temporelle : l’humanité a-t-elle toujours été hétérogène en terme d’attirance sexuelle ou assistons-nous aujourd’hui à une croissance sensible (en rapport de pourcentage) des personnes lgbtq et auquel cas quelles en seraient les raisons si elles ne sont pas génétiques ?


    • Pour moi, le problème de l’homosexualité n’est pas qu’elle prétende être "naturelle". Y a-t-il des exceptions dans la nature ? Oui. Il y a des panthères noires. C’est pas la norme, mais ça existe. C’est naturel. Dès lors l’homosexualité peut aussi prétendre être "naturelle".

      En revanche, là où ça cloche c’est quand elle prétend, comme elle le fait, être une norme au même titre que l’hétérosexualité et à égalité avec cette dernière. L’escroquerie est là. Elle n’est pas une autre norme. Elle est une exception. 3% en moyenne de la population, ça ne fait pas une norme au même titre que les 97% restants. Même s’ils peuvent dire, et ce sera vrai, que la norme dans l’espèce humaine, c’est à peu près 3% d’homosexuels. Ce qui est tout-à-fait différent que de dire qu’elle est une autre norme, à égalité d’importance pour l’espèce. Accordons-lui une égalité de dignité. Mais ça ne doit pas aller plus loin que ça.

      La norme, il n’y en a qu’une, c’est l’hétérosexualité. L’homosexualité, et toutes les variantes plus ou moins nouvelles, liées entre autres à la dimension opportuniste de la sexualité, c’est l’exception. C’est comme ça et c’est pas autrement.

       

      • Tu définis "naturel" comme "existant" (qui existe).

        C’est une acception possible mais on est loin du niveau de l’article qui définit "naturel" comme "propre à la Nature, son écosystème, son évolution propre, ses choix (sans intentionnalité) et ses rejets".

        Là on monte d’un étage dans l’analyse !


      • @Alfred

        Expliquez-moi en quoi "qui existe" s’oppose à "propre à la Nature, son écosystème, son évolution propre, ses choix (sans intentionnalité) et ses rejets".
        En attendant, je persiste à penser que mon analyse n’est pas moins pertinente que celle de l’article.

         

      • Il semblerait que l’homosexualité ait à la fois une composante génétique et environnementale. Mais la composante déterminante, qui fera basculer les choses est l’environnement. En particulier l’absence d’une figure paternelle sur laquelle l’adolescent peut s’identifier pourrait mener à des comportements homosexuels au moment de l’adolescence. En effet beaucoup de petits garçons qui n’ont pas de père ou qui ont un père qui ne peut pas servir de modèle (alcoolique, indifférent à son enfant...) vont être en recherche d’un père de substitution. Ces enfants là seront attirés par les hommes plus âgées qu’eux, charismatiques et adopteront des comportements de séduction (non sexuels à la base) pour attirer l’attention de ces hommes et leur démontrer qu’ils sont dignes de leur attention et respect. Or le moment où les choses peuvent dégénérer chez certains individus c’est lors du pique hormonal de l’adolescence où l’enfant commence à ressentir de puissantes pulsions sexuelles. A ce moment là les comportements de recherche et de séduction d’un père de substitution peuvent prendre une tournure sexuelle. L’adolescent fera des rêve érotiques dont les acteurs seront masculins...Dans une société saine où l’homosexualité est perçue comme une anomalie la plupart des enfants ne développeront pas de comportements homosexuels car ils considéreront ces fantasmes et rêves homosexuels comme bizarres, anormaux...mais dans une société ayant normalisé cela il est possible que certains enfants prédisposés développent une attirance exclusive pour les hommes.
        Le mâle humain est probablement le seul animal dont la libido est si puissante qu’elle peut dévier de manière étrange qu’il peut passer des journées entières dans la luxure sans interruption toute l’année. D’où l’importance vitale pour la santé de l’individu et la pérennité de la civilisation de sublimer cela ! Dans un texte taoiste de Tchuang Tseu si je me souviens bien il y a une mise en garde sur la puissance néfaste d’une libido non sublimée avec la narration de l’histoire d’un prince ayant provoquer sa mort et l’effondrement de son royaume parce qu’il avait délaissé les affaires de l’état pour passer ses journées entière à baiser des femmes dans son harem...

        Pour comprendre l’étrange et unique dans le règne animal phénomène de l’homosexualité chez l’espèce humaine il faudrait faire des études dépassionnées, non biaisées ni par les homosexualistes, ni par les anti-gays...

         

        • Merci. Je suis intervenu en commentaire dans l’article "Les nuits fauves" sur ce sujet, je ne vais pas développer à nouveau. Kontre Kulture devrait réediter Charles Socarides, psychiatre et psychanalyste, et auteur de "L’homosexualité".
          Ici un condensé incomplet du travail de Socaridès par Makow :
          https://henrymakow.wordpress.com/20...
          On ne naît pas homosexuel(le), on le devient par le milieu dans lequel on naît. Une mère invasive et castratrice et un père faible sont les composantes pour que l’enfant abréagisse en homosexualité une fois adolescent puis adulte. C’est le principe du refoulement et de la projection. Socarides a aidé de nombreux patients homosexuels en souffrance terrible, incapables en plus de se stabiliser dans une relation. Quand les patients acceptaient d’aller au bout de la thérapie pour vivre l’agressivité et la rage qu’ils avaient d’avoir été maltraités par leurs parents, ils parvenaient à ne plus se l’infliger à eux ou elles mêmes par des actes sado masochiques. Et ils reprenaient leur développement là où il s’était arrêté et revenaient naturellement et sans forcer à l’hétérosexualité.
          Quant à l’explication sociologique due à l’absence de femmes, elle ne tient aucunement la route. La delinquance peut d’ailleurs être une abréaction à la maltraitance infantile et à une homosexualité latente qu’on retrouve en prison. Le père faible est soit un père absent, soumis, soit un père violent bien entendu. La violence est un aveu de faiblesse. On utilise la violence pour se défendre uniquement. A t on besoin de se défendre contre un enfant sans défense ?
          Dans "C’est pour ton bien, les racines de la violence dans de développement de l’enfant", Alice Miller parle de cette pédagogie noire instituée comme norme pour éduquer les enfants dans l’Allemagne du 19 et 20 eme siècle. Battre un enfant jusqu’au sang parfois pour ne pas qu’il devienne dangereux ! Ca a donné le nazisme. Et quand on étudie l’enfance d’Hitler, une mère folle et invasive et un père ultraviolent, on comprend qu’il se faisait faire dessus par Eva Braun et qu’il était homosexuel notoire.
          Lisons Meyssan nous parler du retour du refoulé dans le nazisme, qui a pour base l’homosexualité :
          https://www.voltairenet.org/article...
          Je me marre de constater que LGBT luttent contre le fascisme alors qu’ils ont, au final, la même problématique psychologique. Sans parler des religions et la "recherche du Père", hum !


      • Article excellent, rigoureux et difficilement contestable.

        Effectivement ces malhonnêtes nous manipulent éperdument en légitimant l’homosexualité humaine par la comparaison avec l’homosexualité animale, alors que celle ci n’a rien à voir (tout au plus on peut parler de bisexualité chez les animaux, jamais d’homosexualité exclusive et donc stérile).


      • #2241702
        le 18/07/2019 par Palm Beach Post : "Cult !"
        Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse naturelle

        "Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse naturelle
        Ou l’instrumentalisation des animaux à des fins malhonnêtes
        "

        Est-ce que les animaux sont mûs principalement par des caprices, conçoivent-ils les rapports sociaux entre eux sous la forme/ base d’un chantage permanent ?


      • « la sélection naturelle qui permet d’améliorer de façon constante chaque espèce, chaque race. »

        Cette conception est de nature téléologique, la sélection n’améliore pas (par rapport à quels critères ?), elle rend plus adapté à l’environnement existant. Malheureusement, une trop grande adaptation, qui requiert des compromis (un allèle en chassant un autre, pour ainsi dire), peut également causer l’extinction d’une espèce face à des changements environnementaux drastiques et imprévus. On ne peut pas parler d’amélioration dans ce cas.

        "Améliorer" est un terme chargé de biais qui n’a pas sa place dans le discours évolutionniste, il me semble. De plus, utiliser ce terme revient à prêter le flanc aux YEC (et gauchistes, pour le coup) qui ne manqueraient pas de dénoncer la vision eugéniste sous-jacente. On peut se passer de ça.

        Concernant le paragraphe "Aparté" : Il me semble que binariser le raisonnement de cette façon est contre-productif. Dans le génome d’une même espèce sont présents des polymorphismes incompatibles entre eux et marginaux, même si certains éléments d’une espèce quelle qu’elle soit étaient génétiquement homosexuels cela ne prédisposerait pas l’espèce dans son ensemble à une quelconque extinction. De plus, si "gènes de l’homosexualité" il y a, ils seront exprimés de manière différentes entre mâles et femelles et en fonction des pressions environnementales. Certains chercheurs ont constaté que chez les fratries humaines mixtes dont au moins un des mâles a des tendances homosexuelles, les femelles ont des résultats reproducteurs statistiquement supérieurs à la moyenne. A méditer.

         

        • #2241708

          Avant de commenter il me semble que le mieux c’est de relire l’article qui évite justement l’écueil téléologique :



          (n’y voir aucune intention ni finalité – nous nous en tenons à une analyse neutre scientifique)



          Concernant "l’apparté", là aussi il me semble qu’une relecture s’impose, car l’auteur spécifie clairement :



          "On n’abordera pas ici le caractère génétique ou environnemental (c’est-à-dire l’éternel poisson de mer du « nature ou culture »)".



          Il n’y a donc aucune "binarisation".

          A méditer aussi.


        • @SalutPatrick

          Ce n’est pas parce que l’auteur tente de se dédouaner par avance de ces travers par les petites phrases que tu as cité qu’il ne tombe pas dedans juste après...


        • #2242081

          @ bofpwr

          Après, je rappelle que cet article est écrit en réaction à un argument terriblement efficace pour l’idéologie lgbt qui est de dire que : “ l’homosexualité est naturelle puisqu’elle existe déjà dans la nature ”. Cet article tente donc de donner aux réactions de bon sens une certaine solidité conceptuelle ; et cela face à une armada de scientifiques qui voient leurs sujets de recherche largement financées par des structures privées quand elles y voient clairement un intérêt lucratif pour elles ; et qui distillent tout un tas d’idées à la mode reposant sur des arguments bien souvent partisans, parcellaires, terriblement discutables et qui, eux, peuvent déjà prétendre à la rigueur scientifique bien qu’ils soient essentiellement débattus dans les bistrots, les fêtes entre amis, les terrasses de café, etc.

          Donc, selon moi, cet article se veut avant tout accessible au plus grand nombre et donc pas seulement aux érudits sur la question.
          Pinailler ainsi, par exemple, sur le terme ’’adapter’’ au lieu du terme ’’améliorer’’ - alors qu’en relisant le paragraphe on comprend déjà qu’il tend déjà plus, en effet, à signifier ’’adapter’’ qu’ ’’améliorer’’ - est, selon moi, contre-productif et embrouille celui qui chercherait à partir d’une base relativement saine et ouverte pour sa propre réflexion.

          Entrer donc dans le ’’débat savant’’ pour noter les faiblesses d’un simple article - article qui se voudrait d’abord accessible et contre-argument correcte face l’un des arguments préférés du lgbtisme sur la question homosexuel - ne met pas en avant l’esprit de rigueur scientifique et l’esprit critique que vous voulez probablement inciter à garder à travers votre commentaire. Et l’utilisation de termes techniques ou savants a plutôt tendance à éloigner les gens qui, comme moi, ont avant tout besoin d’éclaircissement devant ce qui leur paraît intuitivement obscur.
          Par exemple, en vous lisant il a fallu que j’aille chercher ce que signifiait ’’téléogique’’, ou encore ’’YEC’’ ou encore ’’Allèle’’. Et tout le monde ne fera pas forcément cet effort en vous lisant, alors que votre commentaire n’est pas inintéressant.

           

        • #2241746

          En etre au point de démontrer que l’homme est moins sauvage qu’un chimpanzé ou un bonobo sa démontre bien l’époque dans laquelle on vis, les animaux font sa justement parce qu’il se comporte comme des animaux en être au point de se comparer à sa cela prédit bien la teneur des temps à venir. Que dieu nous vienne en aide


        • En séparant la sexualité du sacré, elle devient une sexualité purement animale. Pas étonnant alors qu’on arrive à une animalisation des rapports sexuels. Ce qui est vraiment destructeur dans cette nouvelle éducation dispensée par notre chère éducation nationale, c’ést de parler de sexualité récréative alors qu’elle devrait être mis en relation avec le sacré et L’Amour avec un grand A.


        • Je trouve sain qu’en période de surpopulation sur la Terre, une partie de la population devienne non-féconde, afin de s’auto équilibrer. Cependant, la notion de sexualité récréative devrait être réservé aux personnes adultes, et avant cet âge parler plutôt de sexualité sacrée. En effet, l’être humain, par sa recherche permanente de dopamine, peut utiliser l’acte sexuel comme une drogue, bien que comme vous disiez plus haut entre deux sexes identiques peut ont parler d’acte sexuel ? La sodomie étant pratiqué dans une zone qui pullule en bactéries n’est sûrement pas recommandable pour des non avertis. Revenir au sacré, c’est pratiquer l’acte sexuel avec un profond amour pour le partenaire. La société pornographique aa vivement répendu le sado masochisme. Ceci afin de nous rendre servile et d’aimer ça. Pour barrer la route à la théorie du genre et sa sexualité récréative éduquée aux enfants, il est urgent de relier la sexualité avec le sacré, l’amour véritable


        • Une société athée n’a plus de garde-fous, aveugle au pays des mal voyant.
          "Tu ne dois pas coucher avec un homme comme on couche avec une femme, c’est un acte détestable". Lévitique 18-22




        • En 2019, la plupart des hommes... ne fantasment plus que sur les femmes intégralement épilées et s’horrifient des poils d’un sexe féminin naturel,...Le poil pubien est le signe de fécondité... et seul lui peut et doit exciter le mâle humain.
          Détournement de l’objet du désir (ici par la pression de la pornographie omniprésente et ses relents pédophiliques) : l’homme d’aujourd’hui n’est plus excité que par un sexe de petite fille (imberbe),...



          Disons que :
          1/ Des pratiques non reproductives à but d’excitation (et donc à finalité reproductive) sont présentes chez l’humain (comme le buccale sur l’abricot par exemple), sans qu’il y ait une visée pédophilique, car simplement tous les hommes n’aiment pas bécoter un barbu. Je trouve que cette idée de préférence du minou épilé = pédophilie (idée qui m’apparaît très féministe), est un peu tiré par les cheveux.
          2/ oui et non. Peut-être que c’est plutôt la poitrine qui est un indicateur de fécondité. De toute façon à part sur une plage nudiste, ce sont les détails d’un ensemble que les hommes regardent et la poitrine en fait partie et est complémentaire au reste.

           

          • 1/ "Tous les hommes n’aiment pas bécoter un barbu" : c’est étonnant, tous les hommes n’y voyaient aucun inconvénient il y a 50 ans, 500 ans voire 5000 ans.
            Ne vous êtes-vous pas interrogé que cela pouvait être lié à une conjoncture spécifique à notre époque ?...

            2/ Justement sur la plage nudiste c’est le sexe poilu d’une femme que vous voyez même si vous la regardez droit dans les yeux. Car c’est une masse sombre sur une peau claire qui se distingue (même s’il fait sombre) et c’est justement ce qui permet d’un simple coup d’oeil de savoir quelle femme est fécondable : c’est celle qui excite l’homme. !

            (et ne me sortez pas qu’il existe des femmes noires ou des poils blonds, de grâce, je pourrais aussi vous rétorquer que pas mal de femmes ont très peu de poitrine voire quasiment pas et donc que les seins ne sont pas un critère de sélection quant à la fécondité)


        • " Le poil pubien est le signe de fécondité rendu visible par la posture debout et seul lui peut et doit exciter le mâle humain."

          Ca c’est vous qui le dites, je ne suis pas du tout d’accord. C’est juste désagréable a tous les niveaux et moins hygiénique. Le préliminaire bucal s’en trouve tout simplement compromis.
          Tout comme on se coupe les ongles et on se lave les dents a notre époque, l’entretien (qui ne veut pas forcément dire tout raser) du poil pubien féminin me semble etre quasiment un devoir dont on aurait meme pas besoin de discuter.

           

          • #2241957

            "moins hygiénique" quelle blague ! Le poil a précisément une fonction hygiénique et s’il était anti hygiénique, il aurait disparu par sélection des le paléolithique. Toutes les études montrent au contraire que c’est le pubis rasé qui est non hygiénique.


          • Enfin un commentaire qui s’appuie sur la réalité et non pas sur une idéologie poilue. Merci Amny.

            Y a un moment où l’hypocrisie prend le dessus sur le combat !


          • @Vive le poil

            mais on ne vit plus au 18eme, les produits hygiéniques pour les femmes ont évolué, l’environnement de bureau laisse moins de risque de recevoir de la poussiere ou des insectes sur le minou. Nous transpirons moins qu’avant pour vivre et nous avons plus de temps et d’acces a la culture pour complexifier nos fantasmes et nos pratiques sexuelles. Moi je ne peux pas supporter d’avoir des poils qui sentent l’urine dans la bouche, et le frottement de ces poils dures sur mes parties sensibles me gene significativement. si vous aimez ca tant mieux pour les faignantes naturalistes.
            Peu importe les études que vous mentionnez, au bout d’un moment, mon nez et ma langue importent plus que des études faites de je ne sais ou...D’ailleur, en tant que mono-maniaque* (ultra passionné par un tres petit nombre de choses), chaque fois que je tombe sur une pseudo étude sur un sujet que je maitrise (Hongrie par exemple), je ne vois quasiment que des conneries. Il y a des gens qui aiment pondre des "études", c’est un marché (SEO pour ne citer qu’un segment...)


          • Lorsque le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt.

            Nous avons ici un bel exemple avec Amny et sa comparse Nady (les femmes se mettent à défendre l’épilation, ce qui est un signe inquiétant).

            En effet, l’article dit :



            "Le poil pubien est le signe de fécondité rendu visible par la posture debout et seul lui peut et doit exciter le mâle humain."



            Ce qui est une analyse de l’évolution phylogénétique du singe puis de l’Homme, de sa posture debout (bipédie) et des modifications corporelles qui en découlent.

            Et l’idiot nous rétorque :



            "Moi je ne peux pas supporter d’avoir des poils qui sentent l’urine dans la bouche, et le frottement de ces poils dures sur mes parties sensibles me gene significativement."



            Qui est un médiocre avis personnel (et peu ragoûtant) qui n’intéresse personne et ne fait pas monter le débat.

            En plus d’être faux (dites à votre gonzesse de se laver si elle sent l’urine) voire trompeur (si les poils durs gênent vos parties sensibles c’est probablement parce que votre partenaire s’est justement rasée ou coupée les poils et qu’ils deviennent drus ou piquants alors qu’un poil naturel n’est jamais piquant mais doux (comme des cheveux)).


        • #2241859

          Puisque l’exemple du bonobo est cité, il faut préciser qu’il ne se cantonne pas à un seul partenaire pour la vie.
          Pourtant, chez l’homme, c’est un aspect structurant dans la majorité de nos sociétés. Chez les espèces monogames, combien de mâles n’ont jamais dans leur vie accès à une femelle ?
          Nous avons des pulsions sexuelles, et donc des stratégies pour accéder au sexe de façon régulière, y compris (surtout) hors reproduction.
          Dans la sexualité orthonormée, l’accès aux femmes est une compétition impitoyable, qui fait appel à un sens du sacrifice en voie d’extinction, et dans un contexte où l’effort fourni peut être anéanti en un rien de temps.
          L’individu roi promu par le Marché n’a pas forcément l’envie, le courage ou la volonté de se farcir un alter ego de sexe opposé auquel il sera lié jusqu’à la mort par un gamin, la première mort étant celle du couple au premier obstacle.
          En ce sens, la modernité nous a libérés de l’injonction de croître, multiplier et remplir la Terre en même temps qu’elle laisse un vide de sens dans nos existences.
          La promotion d’un modèle sexuel comme projet social, lgbt ou traditionnel-béni par le bon dieu, pas certain que l’un soit moins aliénant que l’autre.
          Notre inconscient habille tout ça comme il peut, désir pour ceci, cela, en solo, en duo ou plus si affinités, mais la pulsion est là, qu’on lui laisse libre cours ou qu’on la taise.


        • #2241861

          les commentateurs ont les fils qui se touchent : comdamnant l’homosexualité au titre qu’elle serait non naturelle, puis, la constatant chez les animaux, la condamnant au titre que nous ne serions pas des animaux. Seuls les plus grands sophistes peuvent à ce point défendre simultanément deux points de vue contraires. Nous attendons avec impatience les prochaines acrobaties sophistiques du Grand Maître, pour nous dire quoi penser et comment le penser.

           

          • Ce n’est généralement pas les mêmes qui font l’une et l’autre réponse, mais admettons :

            la question de nature dans la première proposition est d’ordre religieux
            dans l’autre proposition, c’est la nature au sens d’espace sauvage

            Dans le premier cas "nature" fait référence à un plan, appelé création, qui serait appelé à une certaine nature, un type achevé (Jardin d’Eden), et il en va de la dignité de l’homme (de son rang, si vous voulez) que de rechercher cet état de nature qui a été blessé (et de cette blessure découlerait tous les péchés, du plus trivial au plus tordu). Dire : "ce n’est pas naturel", revient alors à dire : "ce n’est pas le plan prévu", "ce n’est pas digne", et on pourrait tout aussi bien le dire de l’homosexualité que du meurtre par exemple, même si bien sûr, dans le langage populaire, les infractions à la loi du type "meurtre" ne recouvrent pas cet aspect car le motif est beaucoup mieux compris et partagé que celui de l’homosexualité, qui paraît réunir un cercle beaucoup plus marginal d’individus..

            aussi, un meilleur exemple serait de comparer un sodomite à quelqu’un qui aime manger son caca. On pourra dire que c’est non naturel car hors du plan de la création, bien que la créativité qui consiste à manger son caca ou à aimer se laisser prendre en levrette pourra être rencontré dans ce que l’homme a ensuite appelé la nature, c’est à dire "le monde sauvage"..

            Mais le plaisir de dépravation et d’abaissement voluptueux ressenti par l’homme exécutant ces choses n’est certes pas rencontré chez l’animal les exécutant. Vous ne croyez pas ?


        • ½
          L’article omet totalement la question du mal, qui est pourtant LE sujet pour la sexualité humaine, et pas du tout pour la sexualité animale.
          Je ne sais pas à quel moment a eu lieu cette rupture (quand Adam et Eve ont mangé du fruit défendu) mais elle a eu lieu : à un moment donné, l’homme s’est regardé faire la chose, et il a eu honte. Au singe, cela n’est pas arrivé…

          La plupart des voluptés comportent des portes qui, si on les franchit une à une, conduisent à un certain "plaisir dans le Mal’, et la sexualité n’en est pas exempte.
          A un niveau très trivial, par exemple, il y a un plaisir de domination (ou de se faire dominer/posséder) dans l’acte sexuel, qui touche notamment à l’instinct d’intégrité physique, dont on peut dire que l’homme a très bien conscience. Il sent qu’il fait ou subit le mal lorsqu’il participe à cet exercice.

          Imaginez un peu, l’homosexualité, combien de portes se sont ouvertes...

          Ensuite la sexualité humaine se construit et se reproduit sur les plaisirs passés. Il n’y a pas d’homosexualité, seulement des personnes qui se sont construites sur ce type d’images, désirs, et qui à force de les satisfaire, s’enferment dans cette possibilité. Si vous les en sortez, et les mettez devant une femme nue, ils auront une impossibilité à s’exciter, mais pas plus qu’un accroc du porno hétéro qui n’a jamais baisé, et qui ne répond plus qu’à des stimuli bien précis, intériorisés. L’impuissance n’est pas un signe suffisant d’impossibilité innée ou « naturelle »..

          Effectivement, il y a pléthore d’exemple d’homos mariés avec enfants (Verlaine…), qui n’avaient donc pas de difficulté à trousser bobonne s’il le fallait, seulement ils avaient par ailleurs ouvert trop de portes dans leur désir pour que cette antichambre suffise à les satisfaire. Il en irait de même d’un hétéro avec une femme un peu frigide, et qui irait se décharger par ailleurs, sur du porno ou des prostitués. Il n’en serait pas pour autant « putosexuel ».


        • 2/2
          Enfin, concernant l’imaginaire, il faut noter que l’homme le plus « normal » qui soit possède à priori deux rapports avec ses désirs : les désirs de l’identité (exemple : un homme qui essaie de ressembler à un autre homme qu’il admire, qui répète, mimétise un certain cliché masculin, par goût ou compétition, etc) et ceux de l’altérité (tout homme est attiré par la fraicheur et la vulnérabilité d’une femme, ce n’est pas pour ça qu’il va essayer de se faire lui-même vulnérable). Je m’interroge en quoi les homosexuels de notre temps (les tantes, les efféminés) ne seraient pas en partie touchés par une confusion dans cette séparation, et en viendraient donc à s’approprier les formes que, normalement, ils devraient désirer posséder/dominer par l’acte sexuel seulement. Et inversement, désirerait comme altérité l’image totem virile qu’ils se refusent d’incarner. Le côté singerie, représentation, travestissement, est tellement fort de nos jours qu’une confusion dans ces données peut réellement tromper la personne sur son identité, en faire une identité « choisie », mais comme un rôle à jouer (donc éminamment critiquable voire condamnable, au nom du metteur en scène, et de la pièce que l’on doit jouer) et non pas une identité « subie », càd reçue par nature, innée.


        • Eclairant, fondé, solide et bien écrit. Merci.


        • les gens sont tellement habitués à ce qu’on condamne l’homosexualité parce qu’elle serait non naturelle, qu’ils ne se posent même pas la question évidente : pourquoi faudrait-il condamner un comportement, sous prétexte qu’il ne se trouve pas dans la nature ? Aucun animal ne conduit une voiture, faut-il pour autant anathémiser les automobilistes ? Et si en plus le comportement incriminé existe chez les animaux, la posture catholique est encore plus difficile à soutenir.
          Je crois que les classes dominantes ont créé les religions pour donner un sens à la vie, alors qu’elle n’en a aucun. L’univers est incréé, existe probablement depuis toujours, n’a ni commencement ni fin, la vie n’a pas de sens ou de direction précise, voilà qui ne donne pas envie aux dominés de se lever le matin pour aller travailler ou construire des pyramides ! Il fallait donc inventer le créateur de l’univers, pour donner du sens à tout çà. Et comme la license sexuelle n’invite pas non plus à se lever le matin pour aller se battre ou construire des monuments, il fallait l’interdire, et encadrer la sexualité dans les strictes limites de la reproduction ( ce qui présentait de surcroît l’avantage de reproduire à volonté la main d’oeuvre). Tous les interdits viennent de là. Pas besoin d’imaginer un Dieu qui n’a jamais existé et n’existera jamais

           

          • 1er paragraphe déjà répondu plus haut.

            Pour le reste, commentaire qui pourrait être résumé à peu près ainsi :

            "il m’est impossible, en tant qu’homo-economicus du XXIème siècle, de comprendre la puissance qui a agi dans l’homme du passé pour l’amener à se poser des questions, et y répondre, de part sa praxis, sa curiosité, son rapport ténu avec le monde, les questions morales, la question de la valeur, leur équilibre, la question de la présence, de l’invisible, l’expérience de ces choses, l’épreuve de Vérité, etc.
            Du coup je peux dire, à la va vite, comme ça : "bof, je pense que l’univers n’a ni début ni fin", et juste après ne plus y penser. J’ai un salaire, je mange, je dors, je me détends parfois, je ris avec mes amis, et sinon l’univers est sans doute infini. Voilà.."


          • #2242202

            @What
            C’est pour what the fuck ?
            "La vie n’a aucun sens " décrétez-vous, or pardon mais cela relève du fantasme ( à mes yeux hein..) . Dites plutôt que la vie vous dépasse tellement elle n’est faite QUE de sens au contraire. C’est à dire que tout ce sur quoi nous nous penchons avec sérieux et rigueur- de l’infiniment grand à l’infiniment petit- révèle un sens tout à fait précis et toujours plus profond, d’une grande puissance et d’une constance phénoménologique à toutes épreuves. Cela s’appelle les lois de la nature et du cosmos. Lois que l’humain ne contrôle nullement et n’appréhende d’ailleurs que fort partiellement au stade évolutif auquel il se trouve. Au mieux appelle-t’il cela des "évidences" sans réaliser que l’évidence justement, par sa fiabilité et son immuabilité, porte le sens. Donc observons humblement, éprouvons éventuellement de la gratitude et de l’emerveillement pour ce foisonnement si genialement chaotique (en apparence) puis commençons à réfléchir sérieusement, ça évitera de dire des énormités !


        • #2242048

          Tout à fait d’accord avec cet article pourtant très freudien (perversion = détournement de l’objet reproductif)
          Comme quoi le vieil opiomane ashkénaze a posé quelques bases
          Ayant grandi à la campagne parmi de nombreux animaux, j’ai uniquement vu des génisses parquées dans des enclos se monter les unes les autres, par défaut, sans visiblement en éprouver le moindre plaisir. Elles voulaient manifestement un gros taureau et ne savaient plus que faire d’autre.
          En outre, je tiens à porter à votre attention les travaux du professeur Robin Baker décrits dans "Sperm Wars". Sa théorie tend à rendre une fonction reproductive à l’homosexualité : en effet, ses enquêtes montrent que 95 % des "homosexuels" ont une sexualité plus précoce que les hétérosexuels, avec des pratiques souvent bisexuelles dès 13-14 ans, leur conférant un avantage reproductif par rapport aux purs hétéros nettement plus bourrins à cet âge. Nous sommes vraiment dans une sexualité de séduction plutôt que contrainte...
          On pourrait donc en déduire qu’à l’ère de la perversion, les plus pervers sont les rois. La masculinité étant devenue taboue, se féminiser pour se rapprocher des femmes devient un avantage reproductif, conscient ou pas. Mon expérience personnelle m’a fait rencontrer de tels cas. Il en va de même du soi-disant "mystère" de l’orgasme féminin. Baker fut le premier à mettre des mini-caméras dans le vagin de femmes pendant l’accouplement, pour découvrir que le col de l’utérus fonctionne comme un moyen de contraception naturel : il prend le sperme que la femme désire plus ou moins inconsciemment, même si elle couche avec plusieurs hommes. A un niveau ultérieur les spermatozoïdes tueurs se livrent une guerre. Nos organes génitaux sont d’ailleurs le fruit de millions d’annnées de partouzes, la civilisation et le mariage étant des nouveautés à l’échelle de l’évolution.

           

        • #2242139

          Au lieu de s’occupé de question importante comme la santé ou l’état des routes déplorables en France ou encore de la délinquance !
          certain préfère parlé des chiens qui s’encule, putain mais qu’est ce qu’ont s’en branle de ces conneries de gauchistes qui se croit le centre du monde

          l’humanité vient d’un homme et d’une femme point final il est pas encore née celui qui me prouvera le contraire !


        • Pour ma part, je tiens à féliciter l’auteur de ces lignes pour son travail de synthèse et de pédagogie.
          Ce que je sais du monde animal trouve dans ces lignes une parfaite correspondance.


        • Quelqu’un sait-il, du reste, sur la base de quelle étude scientifique ou de quelle lubie (lobby), l’homosexualité s’est-elle retrouvée exclue de la longue liste des paraphilies : légales comme illégales ?
          Et quand, au sens des temporalités sociétales.
          Voilà qui serait intéressant de décortiquer et/ou de contre-argumenter.

           

          • Ce fut du pur lobbying. Il n’y a eu aucun argument scientifique pour exclure l’homosexualité des troubles psychiatriques. Cela ne veut pas dire qu’il faudrait nécessairement la "soigner". Je pratique moi-même de nombreuses activités sexuelles hors mariage et non reproductives. Je suis donc un pervers au sens psychiatrique du terme. Mais ce n’est pas un problème. Idem pour l’homosexualité.

            Un article de Libération reprend les événements (et s’en félicite, bien sûr) :



            Après un débat très médiatisé, le terme « homosexualité » est retiré de la classification américaine des maladies mentales à l’issue d’un scrutin réunissant plus de 10.000 psychiatres qui ont voté à 58% de voix pour et 37% de voix contre. L’homosexualité, si elle n’est pas reconnue comme sexualité normale, est en partie abandonnée comme diagnostic et remplacée dans le DSM par le diagnostic « d’homosexualité ego-dystonique », c’est-à-dire en désaccord avec les valeurs propres de la personne et donc susceptible de mener à une souffrance psychique. Comme les paraphilies (fétichisme, exhibitionnisme, sadomasochisme), l’homosexualité n’est donc considérée comme pathologique que lorsque la personne en souffre et cherche à changer de sexualité.

            « Mais qu’est ce qui faisait souffrir les homosexuels qui consultaient ? », s’interroge Briki. Leur homosexualité ou les préjugés qui l’entouraient, renforcés par le diagnostic d’homosexualité ? En fait, ces personnes souffraient surtout de l’opprobre jeté sur eux par la société et les autorités médicales. » L’homosexualité ego-dystonique est finalement supprimée en 1987 du DSM.

            En France, les psychiatres se référaient à cette période plutôt à la Classification Internationale des Maladies (CIM) de l’OMS qui conserve l’homosexualité comme diagnostic jusqu’en 1992. Si l’homosexualité est dépénalisée en 1982, après l’élection de François Mitterrand, elle reste donc une pathologie jusqu’en 1992. Elle est remplacée ensuite par « trouble sexuel ego-dystonique ». Même s’il est très peu utilisé, il reste un diagnostic possible encore aujourd’hui. Pourtant elle n’est plus une maladie mentale depuis longtemps pour le grand public.



          • Alfred Kinsey, publie en 1948 "Sexual behavior in the Human Male", puis "Sexual behavior in the Human Female" en 1953.
            Ces études, basées également sur des interviews, suscitent une large attention, parce qu’elles confrontent le public américain avec le fait que l’homosexualité et la bisexualité ne forment pas des « phénomènes-limites », mais qu’ils concernent de manière plus ou moins marquée la majorité de la population. Le travail de Kinsey contribue significativement à libérer le discours social sur la sexualité de ses aspects religieux et moraux, et à le rendre plus scientifique.

            En 1957, Evelyn Hooker publie son étude très remarquée The Adjustment of the Male Overt Homosexual (L’ajustement de l’homme ouvertement homosexuel), dans laquelle il est démontré pour la première fois que les hommes homosexuels ne se différencient pas des hétérosexuels sous l’aspect de leur santé mentale.
            En 1965 paraît le livre de Judd Marmor Sexual Inversion : The Multiple Roots of Homosexuality (Inversion sexuelle : les racines multiples de l’homosexualité) où l’auteur argumente que l’attitude envers l’homosexualité est déterminée culturellement.
            L’American Psychiatric Association (APA) suit cette opinion, et décide le 15 décembre 1973 de rayer l’homosexualité de sa liste des maladies mentales. Quelques psychiatres célèbres isolés, comme Charles Socarides ou Irving Bieber conservent néanmoins leur conception que l’homosexualité est un trouble névrotique, en tous cas jusqu’à la fin du xxe siècle.
            Source : Wikipédia-Histoire des LGBT aux États-Unis.

            Conscernant le pervers Dr Kinsey, entomologiste reconverti en sexologue via financement de la Fondation Rockefeller, je vous invite à regarder la conférence de Madame Judith Reisman disponible sur E&R.


          • La psychiatrie est davantage une arme de destruction qu’une médecine telle qu’elle se pratique.

            Elle est au mieux un marché lucratif pour les laboratoires qui détiennent les brevets des divers psychotropes en usage.


        • Pour ma part, les deux seuls pédés que j’ai connus, l’un s’était fait violer durant des années par le curé et l’autre avait une mère psychiatre complètement dingue. Les deux étaient à côté de leurs pompes et absolument insupportables. Je me suis toujours posé la question qui était de savoir si c’est leur vécu qui les a fait pédé ou leurs gènes. La réponse fut vite trouvée.


        • L’anthropomorphisme parait tout aussi fort dans l’article ci dessus que chez les personnes qu’il entend contredire.
          Le monde animal est bien plus complexe et varié que l’on ait tendance à le penser généralement et ne se limite pas aux chiens et chats...

          Cet article pèche par son manque d’exhaustivité.
          Il est faux d’affirmer que l’homosexualité n’existe pas à des fins reproductives dans le monde animal :
          Une espèce particulière de punaises pratique une orgie (l’orgie étant par ailleurs le seul mode de reproduction bien connu chez les abeilles et les fourmis)..
          Donc, ces punaises s’accouplent non par le vagin mais par pénétration directe du corps : les spermatozoïdes rentrent dans le sang.
          De ce fait, dans cette partouze gigantesque, les mâles "piquent" indifféremment tous leurs congénères quel que soit le sexe, et chaque mâle peut transmettre d’autres spermatozoïdes à d’autres mâles jusqu’à ce que ceux-ci parviennent à une femelle...
          (et tout cela dans une frénésie qui ne semble pas leur être désagréable)

           

          • #2242553

            Cet article pèche par son manque d’exhaustivité.



            Vous m’excuserez d’avoir voulu éviter de déployer une thèse sur 100 pages, ce qui m’aurait permis l’exhaustivité que vous appelez de vos voeux.

            D’autant que, quelque soit l’exemple que vous preniez (ici des punaises), aussi particulier qu’il soit (et donc absolument pas généralisable), vous ne contredirez jamais la thèse essentielle de l’article : l’Homme est doté d’une conscience réflexive qui change tout.

            Dès lors, à moins que vous ne dotiez votre exceptionnelle punaise d’une telle conscience réflexive, elle n’agira que mécaniquement et jamais comme un désir tourné spécifiquement (et même exclusivement dans le cadre de l’homosexualité) vers une punaise du même sexe par choix.

            Dès lors tout modèle animal reste un modèle animal et n’est absolument pas transposable à l’Homme.

            Cela devait être dit pour faire taire "l’escroquerie de l’hypothèse naturelle" (titre de l’article).


          • C’est fou comme le savoir ne sert à rien quand on est totalement dénué d’esprit de synthèse.


          • Ah oui les fameuses punaises... Je n’irai pas jusqu’à dire que les homosexuels sont une espèce nuisible bonne à écraser avec une godasse mais tout de même ces bestioles ne ressemblent pas à un modèle pour construire une civilisation humaine...


        • merci à E@R pour tout votre travail.
          concernant cet article je suis d’accord sur la propagande sournoise LGBT qui essaie de démontrer que l’homosexualité est naturelle parce que présente chez les animaux. en revanche, l’histoire du sexe imberbe, ou l’allusion sur l’enculage en tant qu’activité de loisir, ça me passe au-dessus de la tête. je trouve ça assez réducteur car il y a une grande diversité chez les pédés, quand même.
          par exemple, moi j’ai toujours été attiré uniquement par des hommes et j’ai ce qu’on pourrait nommer un fétiche pour la lutte. le fait de voir deux hommes poilus et barbus dans un corps à corps, ça me fait bander instamment. ma propre pratique sexuelle , c’est dominer ou se faire dominer, par la lutte, j’aime les deux.
          je déteste les hommes efféminés, et en général, j’essaie de les éviter. j’ai toujours recherché la masculinité, y compris dans mon propre comportement. je suis conscient que je ne suis pas un mâle alpha, mais en me comparant avec une bonne partie des hétérosexuels français, je me sens assez conforté dans ma virilité (c’est un peu moins le cas avec les hommes aux US ou en Russie).
          politiquement je suis conservateur et anti-LGBT, mais je reconnais que ce n’est pas très courant chez les pédés.
          pour revenir à l’article, la sodomie ne m’intéresse pas. en revanche, les poils - si. beaucoup. comme disent les allemands, “baiser sans moustache, c’est comme une soupe sans sel”.
          allez, bisous, bon combat et au plaisir de vous lire.


        • Le sexe entre un homme et une femme hors du mariage s’appelle de la fornication, qui est aussi une forme de fétichisme/idolâtrie. (rien de puritain là-dedans, c’est le cas dans la plupart des sociétés) La sexualité est toujours perverse si elle n’est pas bien encadrée et ritualisée.
          Pour que le « mâle humain » puisse s’accoupler avec la « femelle humaine » (houga houga, moi Tarzan, toi Jane hahah) il faut déjà qu’il ait en ait les moyens (financiers), qu’il ait un travail (utile à la société), afin de pouvoir faire vivre son ménage. Puis le mariage peut être consommé une fois que l’Eglise a donné le feu vert. (maillot épilé ou pas, après ça c’est leur affaire hein).

           

          • #2243315

            L’Eglise ... Laquelle ?

            Celle du Vatican ou celle de la Macronnerie ?

            Ha mon avis aujourd’hui pour qu’un mariage réussisse : n’en parler à personne. Tout ce qui est officiel aujourd’hui est forcément corrompue. La Lumière et la sincérité d’un mariage ne peut s’épanouir que dans le secret à présent. Jusqu’à preuve du contraire.


        • Déjà quand on cherche à se justifier par des comportements animaux c’est qu’il y a un problème. Les animaux ne construisent pas de cathédrales par exemple, mais on s’en fout parce que c’est beau et c’est bien. Malgré tout le blabla homosexualiste, ces gens on encore du mal à assumer leur subversivité on dirait.


        • Evidemment, sauf cas de force majeure, on ne rencontre pas d’homosexualité dans la nature ; la force majeure, c’est l’oppression par des mâles (ou des femelles ?) dominants, la privation d’occasion de satisfaire ses désirs normaux (absence de partenaires de l’autre sexe) ; on l’observe dans les troupeaux : vaches ou chèvres sans mâle à l’horizon compensent comme elles peuvent, trop de coqs dans une basse cour idem. Pour l’humain, il est évident que ces facteurs jouent dans les prisons, par exemple, et actuellement, les pollutions par les multiples poisons affectant nos capacités reproductives diminuent d’autant la puissance du désir de satisfaction avec l’autre sexe. Il y a donc une augmentation de l’homosexualité par augmentation de l’impuissance (psychologique et physiologique). A ma connaissance, personne n’a la moindre idée de ce qu’on peut faire pour restaurer la propreté et la nature dans la nature, à part attendre quelques millions d’années, et voir s’il reste des humains moins atrophiés et anémiés que les actuels.


        • Un article très intéressant....


        • @Renardox
          Pour les abeilles on peut plutôt parler de "gang bang" la reine s’accouplant avec plusieurs mâles lors du vol nuptial hors de la ruche. Les mâles mourront après l’acte tombant au sol amputés du bout.
          La reine fécondée stocke les différents spermes dans une spermatheque dans laquelle elle peut sélectionner le sperme. Elle pond des milliers d’œufs dans les cellules de la ruche.
          Pas de mâles pas d’œufs même si parthenogenese possible dans certains cas. Aucune homosexualite la dedans.
          La base de la reproduction qui assure la pérennité dune colonie c’est mâles+femelle.


        • Ce n’est pas parce qu’on ne goûte pas la pensée lissenkiste des propagandistes Lgbt (la biologie n’existe pas), qu’il faut répéter le catéchisme darwiniste.

          Il est difficile d’observer l’homosexualité sous cette définition d’ "attirance exclusive" dans le monde animal parce qu’on ne peut pas leur faire remplir un questionnaire. Reste que des chiens qui préfèrent s’enculer, ça existe.
          On dirait les comparaisons pourries qui cherchent à démontrer des fautes supposées des humains en mettant en mettant en avant les vertus animales : l’être humain est la seule espèce à consommer le lait d’un autre animal, est le seul qui met des vêtements...

          L’amélioration de la race par la reproduction sexuée ? Pas démontrée. Juste assénée avec force.

           

          • « l’être humain est la seule espèce à consommer le lait d’un autre animal, est le seul qui met des vêtements... »
            Non, certaines fourmis consomment le lait des pucerons. Vous voyez, la nature est le règne de la diversité. Quelle ineptie de vouloir tout enfermer dans des petites cases !
            J’aime beaucoup cette phrase de Cioran : "tous les animaux ont une tenue décente, hormis le chimpanzée. On sent que l’homme n’est pas loin ...". çà aide à relativiser la place de l’homme dans l’univers


        • Toute la production picturale et la statuaire classique jusqu’à Courbet évite de représenter les poils. C’est quoi encore cette thèse d’héritage du porno ?

           

          • #2244168
            le 21/07/2019 par l’étroit petit cochon
            Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse naturelle

            l’auteur de cette thèse géniale ? A votre avis ? C’est encore une thèse du Grand Conduccatore, du Guide Suprême, du Merveilleux entre tous les Merveilleux. Qui d’autre ?


          • #2244229

            Tu viens de démontrer (sans le vouloir) la thèse de l article haha

            En effet les poils n etaient pas montrés car ils etaient indécents en ce qu ils etaient excitants. Or la pudeur voulait qu on ne montre pas de représentations de telles choses que sont le désir, la sexualité, le plaisir.

            Alors on eliminait les poils pour faire comme si on avait à faire à des petits enfants, des femmes sans sexe, pas excitantes pour un sou !

            Le poil c est donc bien ce qui excite le spectateur !

            Alors dans le porno me direz-vous ? He bien on peut difficilement admettre que le porno cherche à être neutre puisqu au contraire il cherche à exciter au maximum ! Donc l’absence de poil correspond à autre chose : exciter progressivement en les faisant disparaître petit à petit (annees 80 90 2000). Or s exciter sur ce qui ne le devrait pas naturellement est une attitude anormale. Et à quoi ressemble un sexe de femme sans poils ? A celui d un enfant.

            CQFD comme dirait l article.


          • #2244311
            le 21/07/2019 par l’étroit petit cochon
            Homosexualité : l’escroquerie de l’hypothèse naturelle

            à sanseverino,
            on peut difficilement imaginer que l’industrie pornographique présente une offre qui ne correspond pas aux attentes du public, fort nombreux. Les gens ne veulent plus voir de poil. Les gens deviennent donc de plus en plus pédophiles. CQFD !


        • De nombreuses premisses issue d’idée recue dans cette article. Par exemple, il n’est pas prouvé, que la reproduction sexuée a pour but d’améliorer le patrimoine génétique. On suppose plutôt que ce type de reproduction à pour but d’amener de l’aléatoire et de la diversité dans la reproduction des êtres complexes.

          Il aurait fallu faire la différence entre homosexualité masculine et feminine. Autant les études montrent plus de fluidité chez les femmes que chez les hommes.
          Quand à l’homosexualité masculine, les études démontrent une répartition moyenne de 5 à 7 % quelque soit la culture et son comportement vis à vis de l’homosexualité. Cette moyenne universelle tend à invalider l’hypothèse constructiviste ou freudienne, au profit d’un caractère biologique de ce type de comportement humain.
          Les études démontrent trois causes ( génétique, épi-génétique et hormonale avec le pic de testostérone pré natale) toutes issues du déterminisme génétique.

          La question du maintien de cette variante biologique, n’est elle toujours pas résolu.
          La théorie dominante reste celle de la parentèle. L’idée étant qu’ un faible pourcentage d’homosexuel dans une famille ou groupe augmente sa force de travail sans pour autant peser plus sur les ressources futurs. En résumé, cette famille sera plus nourri tout en maintenant un contrôle des naissances. Des données fiables viennent à l’appui de cette théorie ( prévalence d’homosexuel en cas de stress important chez la mère, ou les donnée concernant les familles nombreuses)

          Pour plus de précision, je conseille un bouquin de vulgarisation sur le sujet : biologie de l’homosexualité.
          Et pour ceux qui n’arrivent pas à dormir, l’excellent cours de l’Université de Stanford : Behavioral genetics dispo sur youtube.


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