Egalité et Réconciliation
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Hystérie féministe et nouvelle définition du viol : Alain Soral a toujours raison !

Si vous avez du mal à faire le distinguo entre Dominique Strauss-Kahn, Harvey Weinstein, Jeffrey Epstein, Roman Polanski, Richard Berry, Gérard Louvin et Olivier Duhamel d’un côté, et Patrick Poivre d’Arvor et Gérard Depardieu de l’autre, les deux vidéos et le texte ci-dessous sont là pour vous aider à comprendre le dramatique dévoiement opéré par l’hystérie féministe : le passage de la condamnation des véritables prédateurs à la mise à mort du phallus et des relations homme-femme !

 

« Opération #balancetonporc ! » :
un extrait inédit de Soral a (presque toujours) raison #4 (mars 2018)
(toujours disponible chez Kontre Kulture)

 

Drague, séduction et éternel féminin :
revoir également le passage d’Alain Soral chez Mireille Dumas en 1994 !

 

À relire, le texte d’Alain Soral
Pédophilie, éphébophilie et pédocriminalité
– Mon analyse de l’affaire Matzneff

 

D’abord une mise au point sur ma relation à Matzneff

Je ne le connais pas personnellement. Ma relation à lui se borne à deux faits et un constat.

Un. J’ai lu des lettres d’amour de lui à une jeune femme que j’ai connue au début des années 90 (je me souviens que son père était sculpteur) et qui avait été sa maîtresse quand elle avait 15 ans. C’était de très belles lettres et elle gardait de lui, à 20 ans, un très bon souvenir de son initiateur délicat à l’amour…

Deux. Il m’a soutenu, à distance, lors de mon expulsion de Sciences Po par l’ignoble Descoing. Il a été le seul à le faire avec Marie-France Garaud.

Deux gestes élégants.

Je l’ai aussi croisé plusieurs fois lors de salons du livre, à l’époque où j’y étais encore invité. Je me souviens d’un monsieur précieux, ni vulgaire, ni brutal, contrairement à l’époque. Voilà les trois raisons de mon avis favorable sur lui, sans vraiment le connaître.

Par ailleurs, je n’ai aucun avis sur son talent et son œuvre, je ne lis pas ses livres et sa conception de la littérature « au-dessus de tout » (et qui excuserait tout ?) n’est pas du tout la mienne.

 

Maintenant sur l’affaire Matzneff

À mon avis, il y en a deux.

Une où il est parfaitement condamnable : le tourisme sexuel dans le tiers-monde. Là, il a indubitablement un pied dans la pédocriminalité, mais un pied, là où beaucoup d’autres en ont deux, et qui l’attaquent aujourd’hui pour se défausser, sans jamais, eux, être inquiétés. Tout le monde a les noms…

L’autre affaire, qui a tout déclenché et qui nous amène ici : le livre de son ancienne maîtresse Vanessa Springora. La première affaire étant indéfendable, c’est de cette seconde affaire Matzneff dont je veux discuter, car elle contient, à mon avis, toute la schizophrénie et la tartuferie de l’époque sur les questions de l’amour, du sexe, de la séduction, de l’innocence et du consentement…

Dans cette histoire d’amour, de sexe et de séduction, que lui est-il reproché ? La différence d’âge.

Une jeune fille de 14 ans avec un – bel – homme de 50, à l’époque. Ces faits étant prescrits, en plus de ne pas clairement tomber sous le coup de la loi, il s’agit donc d’une discussion morale, voire culturelle… Mais qui est en train de tourner au tribunal populaire et au lynchage, sous la pression des médias, alors que des scandales d’abus sexuels et de pédophilie sortent en ce moment de tous côtés, au point de réveiller le grand public…

Comme je sais que des petits salopards, avec leur méthode de salopards, essayent de me mouiller dans l’affaire Matzneff, je vais déjà rappeler que personne ne peut me donner de leçons sur le sujet ! J’ai publié, dès 2002, des textes très explicites sur ces crimes, souvent couverts au plus haut sommet de l’État. J’ai été le seul à oser publier, chez Kontre Kulture, le livre de Jacques Thomet sur les procès d’Outreau et le rôle abject qu’y a joué Me Dupont-Moretti. J’ai aussi subi trois procès de feu Pierre Bergé pour avoir osé lui poser des questions dans un livre, condamné et interdit par décision de justice, et sa veuve continue à me persécuter encore aujourd’hui. Qui dit mieux ?

Revenons au sujet. Matzneff est aujourd’hui cloué au pilori par un livre et ce qu’y raconte une personne qui revient sur son consentement 35 ans après. Un retournement, présenté comme une prise de conscience, aidée par la psychanalyse (qui fonde pourtant sa psychologie sur le désir d’inceste). Un livre qui est aussi un coup d’édition d’une femme, devenue éditrice, au moment même de l’ouverture du procès Weinstein, coïncidence ! Un livre, soi-disant thérapeutique, et déjà vendu à 65 000 exemplaires, sans doute plus aux lectrices de Cinquante nuances de grey qu’aux lecteurs d’Otto Weininger… Sur le plan littéraire et même moral, je ne suis pas sûr que le livre de cette dame vaille tellement mieux que l’œuvre de Matzneff.

Un livre qui surfe d’emblée sur une confusion et dont l’objet, au-delà de la petite histoire personnelle, semble être cette confusion même : nous faire passer pour identique, sur le plan de la morale et du trauma, la séduction, dans un cadre bourgeois parisien, d’une jeune fille de bonne famille à la recherche d’un initiateur amoureux, par un écrivain mondain, et la consommation dans le tiers-monde et le quart-monde d’enfants loués et vendus pour y être violés, voire sacrifiés, lors de rituels pédo-satanistes dans lesquels sont impliqués les plus hautes instances oligarchiques. Cf. l’affaire Dutroux et en ce moment même l’affaire Epstein, scandaleusement négligée par les mêmes médias français qui s’acharnent aujourd’hui sur Matzneff…

À croire que cette petite affaire d’éphébophilie nous est offerte exprès pour cacher l’autre, en associant abusivement sous le même vocable pédophilie, éphébophilie et pédocriminalité de réseau. Voilà pour moi le fond crapoteux de l’affaire et la raison de ma non-participation au lynchage de Gabriel Matzneff en pleine affaire Epstein !

Sans parler de la petite manipulation féministe, nous y reviendrons…

Puisqu’à aucun moment il n’est question de défendre la pédocriminalité et le tourisme sexuel auquel s’est adonné Matzneff de son propre aveu, parlons du sujet discutable : l’éphébophilie, soit le goût des très jeunes femmes.

 

Rappel de quelques vérités physiologiques

Pour qu’il y ait amour consommé, c’est-à-dire physique, puisque ça finit toujours par ça, l’homme doit bander. Pour ça, sauf déviance pathologique (gérontophilie, nécrophilie), la femme doit être excitante, donc plutôt jeune : visage sans rides, seins hauts, fesses fermes. Et, autre vérité concomitante : comme plus l’homme vieillit, plus il a du mal à bander, plus il vieillit, plus sa compagne doit être excitante, donc jeune. C’est pourquoi les vieux messieurs – qui en ont les moyens – sont à la recherche de partenaires de plus en plus jeunes, comme on peut le constater dans tous les lieux culturo-mondains, sans que ça gêne personne ; sauf bien sûr les pauvres jaloux qui doivent se contenter de bobonne et YouPorn !

Autre rappel : les jeunes filles, en plein éveil du corps, sont celles qui pensent le plus au sexe et qui rêvent quasiment à plein temps (il suffit de surprendre une conversation entre deux lycéennes à la cafet’) d’un initiateur compétent, donc mature, pour le leur apprendre agréablement. Ce qui inclut aussi un volet social, l’initiation à l’amour, comme nous le rappelle Vanessa elle-même, étant plus agréable dans un grand hôtel que dans une cave.

En résumé : les hommes mûrs préfèrent les femmes jeunes et les jeunes femmes aiment souvent les hommes mûrs. Une loi générale de la nature confirmée par l’analyse psychologique et sociale !

 

J’ai lu aussi quelque part que Matzneff était un « vieux porc »

Là aussi, je rappelle qu’au moment des faits, Gabriel Matzneff était un bel homme mince et soigné, soit le contraire d’un porc. Il y a aussi des jeunes bien plus porcs à 20 ans que Gabriel Matzneff à 50. Et, c’est triste à dire, les femmes aiment souvent les porcs, je l’ai appris à mes dépens quand j’étais plus jeune. La sexualité féminine est un continent étrange, assez éloigné de la morale puritaine anglo-saxonne – nous y reviendrons – comme l’attestent certains textos d’amour reçu par « Weinstein le porc » après des rapports imposés, et ce par les femmes mêmes qui l’accablent aujourd’hui !

Vanessa Springora n’était-elle pas aussi follement amoureuse du porc rétrospectif Matzneff, même si elle en a honte aujourd’hui ?

 

Je lis aussi, çà et là, que Vanessa Springora était encore une enfant à l’époque

Autre mensonge : une enfant ne dévore pas Eugénie Grandet. Vanessa Springora, au moment de sa rencontre avec Matzneff, était une jeune fille précoce, une jeune fille à problèmes, telle qu’elle le décrit elle-même, mais une jeune fille quand même, à la recherche de l’initiation amoureuse… Et pourquoi pas l’écrivain raffiné Gabriel Matzneff pour cette littéraire précoce, plutôt qu’un jeune con ?

Là aussi, schizophrénie et tartuferie de l’époque : on veut abaisser le droit de vote de 18 à 16 ans, la majorité sexuelle de 15 à 13, mais quand ça arrange la féministe, la jeune femme redevient une enfant… qui demande bien sûr réparation pour crime rétroactif, bientôt imprescriptible.

Crime imprescriptible avec réparation, on sait d’où ça vient et on sait où ça mène !

Et Greta Thunberg ? Si elle peut, à 16 ans, en remontrer sur la façon de gérer la planète aux leaders politiques adultes, elle peut aussi sucer des bites ?

 

À ce sujet, je lis aussi ailleurs que « la bite d’un homme de 50 ans n’a rien à faire dans la bouche d’une jeune femme de 14 ou 15 ans »

Certes. Mais la bite d’un mec de 20, c’est bien ? Et de 30 ? À partir de quel âge la bite n’a-t-elle plus le droit d’entrer sans que ce soit mal ? En dessus de quel écart d’âge ? Il va falloir établir des grilles, des barèmes… Autre petite remarque physiologique : de tous les membres et organes du corps masculin, la bite est ce qui change le moins (mises à part les couilles qui ont tendance à descendre) et je mets au défi quiconque de dater un homme à partir de sa bite. Au repos ou en érection.

Quant à Matzneff, osons expliquer son goût des gamines, comme il l’admet lui-même – Matzneff est peut-être un salaud, mais, contrairement à d’autres, ce n’est pas un menteur – pour des raisons tout aussi physiques. De ce que je me suis laissé dire, ce petit monsieur délicat et précieux en a une petite (comme souvent ceux qui sodomisent facilement). Il n’est bien que dans du 14 ans, plus vieille, il ne touche plus les bords ! Injonction de la nature là aussi, même si la morale réprouve…

 

Le sexe, le plaisir et la morale, nous voilà au cœur du sujet

Ou plutôt les morales, changeantes, selon les époques, les cultures et les lieux, comme on a pu le constater en revisionnant Apostrophes, l’émission avec Matzneff et celle avec Cohn-Bendit, même si, curieusement, celle avec Cohn-Bendit a fait moins de foin…

Drôle d’époque que la nôtre où la pornographie est partout, au nom de l’émancipation, de la libération et du progrès, et où gagne en même temps le puritanisme le plus tartuffe. Puritanisme anglo-saxon qui fait bon ménage avec le commerce, mais en totale rupture avec notre tradition et notre culture française de l’érotisme. Érotisme français – très catholique – fait de raffinements et de transgressions : amour courtois, libertinage… dans une connaissance fine des femmes, de leur psychologie changeante, à mille lieues de la grossièreté et des gros mensonges d’un féminisme de masse en quête de pouvoir et d’argent.

Et le livre de Springora pue tout ça !

La vengeance féministe, appuyée par la tartuferie et le calcul oligarchique. La négation de la logique du phallus, l’hystérie et la castration. Les ravages de l’égalitarisme abstrait avec, absurdité, la séduction autorisée par la séduite et la subtile question du consentement réduite au contrat.

En résumé, dans notre belle France, pays de l’amour : la lente montée de la méchanceté et de la connerie féministe à l’américaine. Avec en perspective le protocole négocié en quatre dates : un, dîner bla-bla, deux, abouchage, trois, pipe et quatre, pénétration si contrat de mariage (comptez 100 000 dollars) !

Qui en France veut vraiment de ça ?!

 

Abordons maintenant la dimension purement politique de l’affaire Matzneff

Dimension politique qui passe, à mon avis, très au-dessus de la tête de la mère Springora et de son livre tardif, les psychanalystes ayant mis 35 ans à lui faire admettre que son initiation, somme toute classique, avait été un traumatisme.

Forcément traumatisant, l’homme, puisque se faire pénétrer, que ce soit par la bouche, le sexe ou le cul (en général avec les filles on procède dans cet ordre) recèle intrinsèquement une dimension de violence. Mais être pénétrées est le destin des femmes et leur plaisir passe aussi par là ! Alors décider, rétroactivement, que le plaisir après lequel on courait, suppliait, était en fait souffrance non sue, parce qu’entre-temps l’époque a changé, voilà qui ressort plus sérieusement de l’idéologie.

Politique encore. Et là, on sort totalement de la petite histoire de séduction bourgeoise du VIe arrondissement pour rentrer dans le dur du sujet.

Par la multiplication des abus et le travail d’alerte des gens comme moi (cf. mes articles, mes livres et mes procès), le bon peuple français commence à prendre conscience du lien étroit existant entre élite et pédocriminalité organisée, et forcément la colère monte, puisque personne, à part les détraqués, les sadiques, n’aime qu’on fasse du mal aux enfants…

Affaires Polanski, Woody Allen, Epstein… qui réveillent les vieilles affaires Cohn-Bendit, Polac… Les rumeurs sur Jack Lang, les aveux de Frédéric Mitterrand, de feu Me Thierry Lévy et autres sorties de Luc Ferry sur... Douste-Blazy ? (Pas beaucoup d’orthodoxes russes dans tout ça !) Sans oublier notre président dégénéré, dévoyé par sa vieille prof de femme !

Face à la colère qui monte, il devenait urgent d’en sacrifier un et, si possible de faire coup double avec, en prime, un beau coup d’édition ! Jeter un lampiste en pâture au tribunal des médias, pile à l’ouverture du procès Weinstein (à prononcer Weinstine, comme Poutine…).

Et pourquoi pas Matzneff le vantard ?

 

Ou plutôt pourquoi Matzneff

Russe blanc, orthodoxe, pauvre, en fin de vie, pro-serbe, pro-russe et pro-palestinien, le journal Libération – en pointe dans le militantisme pro-pédophile depuis les années 70 – nous en fait même un ami de Le Pen ! Ça y est, après la colonisation, la Collaboration et le totalitarisme, la pédophilie judéo-gauchiste devient aussi d’extrême droite. Magnifique tour de passe-passe !

Alors, que ce soit clair, rien à foutre de Matzneff. Comme le marquis de Sade qui s’est beaucoup plus vanté qu’il n’a agi, qu’il assume. Mais ne comptez pas sur moi, qui dénonce depuis des années la pédocriminalité d’élite, pour me repaître du cadavre d’un Matzneff qu’on pousse aujourd’hui au suicide.

Matzneff envoyé au sacrifice par les mêmes salauds qui l’ont soutenu, voire accompagné hier, quand c’était la mode : les Pivot, les Kouchner, les Rosenczveig…

La pédophilie est un crime ? Alors, allons plus loin, allons jusqu’au bout ! Donnons la parole à Maïwenn, sortie du lit de Johnny à 14 ans, où l’y avait poussée sa mère, pour passer à Luc Besson à 15. Déterrons l’intouchable Yves Montand, parlons de Gérard Louvin et des pratiques bien connues du show-biz. Intéressons-nous sérieusement à l’affaire Epstein…

 

Et si Matzneff le littéraire est une ordure, quid du cinéphile Rocco Siffredi ?

Qu’est-ce qui est plus ravageur pour l’amour et la jeunesse, les livres confidentiels d’un Matzneff chez Gallimard, qui le lâche aujourd’hui, ou l’industrie du X, promue par Canal+, qui déferle sur Internet ? Pourquoi cet acharnement sur l’un et cette validation de l’autre ? Parce que l’un est un provocateur, adepte de l’acte gratuit, affichant une arrogance aristocratique surannée, tandis que l’autre, tâcheron de la bite, est un nouveau riche à la tête d’un florissant commerce ? D’un business encadré par consentements sur papier timbré, donc légal ?

Le consentement, c’est le titre du livre… Et, effectivement, c’est toujours à contextualiser un consentement. Que ce soit celui changé depuis en abus rétroactif par une éditrice en cour, quand il était validé par tout un milieu, ou celui de la pauvre Hongroise qui se fait défoncer sous contrat par Rocco sous les applaudissements du public ! Si on laisse de côté l’esbroufe psychanalytique, qu’est-ce qui les différencie ? À bien y réfléchir, le milieu social, la misère… Libertinage bourgeois d’un côté, exploitation sexuelle de l’autre. Et, pour revenir à Matzneff, appel au lynchage d’un vieux dandy littéraire porté sur la gamine qui ne fait plus vendre, contre best-seller féministe, tournant également autour du cul, mais en pleine mode Me Too ! et Balance ton porc  !

Soit, pour conclure : la double logique puritaine anglo-saxonne de la morale et du profit, portée par les idiotes utiles du féminisme, pour finir de liquider ce qui ressort aussi, sur le terrain gratuit du désir, de l’exception française…

Alors crève Matzneff, mais vive Rocco, Springora et la GPA !

Alain Soral
Le 16 janvier 2020

 

En lien, sur E&R :

 



Article ancien.
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60 Commentaires

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  • La prostitution est aussi laide que l’amour peut être beau, mais pour rebondir sur l’idée de castration généralisée qu’évoque A.S., je rappelle les propos de Louis Pradel, à l’époque maire de Lyon : "si on veut supprimer la prostitution il faut couper le zizi de tous les Français".

     

  • A 38 ans, j’ai eu environ 70 nanas.Avec des défis de drague de rue, genre 2 par jour.

    On se sent tellement vivant de faire ça et c’est comme un entraînement !

    Tellement d’appart visités !Toutes les classes sociales.Merci Alain. draguer c’est le courage et l’instant présent intensément.
    Moi j’étais à l’école RSDnation.

    Mais oui ma vie entre 25 et 35 ans n’a tourné qu’autour des femmes.


  • Très bonne interventionde mr Pierre de Brague


  • Je me souviens quand j’avais 20 ans plus ou moins (en Suisse) j’observais certains hommes français à l’oeuvre.....à l’époque j’avais remercié le Bon Dieu de ne pas m’avoir fait naître femme en France.

     

  • Excellentissime texte de Soral sur un sujet délicat.
    En revanche j’ai été choqué par "Sans oublier notre président dégénéré, dévoyé par sa vieille prof de femme !"...
    Aucun rapport à mon avis avec le reste du paragraphe.
    Hein ? Ok moi aussi j’ai fantasmé sur ma prof de français.


  • Ecouter Soral : pour ne pas devenir fou


  • en accordant de l’attention aux femmes vous leur donnez du pouvoir sur vous.

    MGTOW

     

    • Je suis polygyne et vous assure que c’est tout à fait l’inverse : en revanche, je ne jette l’exclusive sur aucune d’entre elles, quand bien même chacune est unique. Cependant, l’attention que vous portez doit être aiguisée et silencieuse, transformée dans l’acte qui n’exige aucune réciprocité exprimée par la parole, de sorte que le cheminement s’effectue dans l"esprit de vos alter ego, tandis que vous en connaissez les codes.
      Aussi votre affirmation ne vaut qu’en « accordant de l’attention à la femme » et une seule : mettez-la en concurrence et son pouvoir que vous sous-tendez s’effondre ; la concurrence soit-elle seulement de l’ordre du concept...


  • Merci beaucoup pour la deuxième vidéo, du petit lait...

    Et quand M.Soral dit à Calimerette : "Déjà quand on lit Cosmo..." vers la 34ème mn et qu’elle n’est plus qu’à deux doigts de l’hystérie totale, c’est magistral.

    Comme dirait mes enfants : des barres de rire.

     

    • Ben, la Soralienne et visionnaire sortie ne m’a pas fait rire. C’était bien, déjà à l’époque, les prémisses du merdier actuel « résosocioté par le progressisme, disons ». Pour tout vous dire, - et bien amicalement -, j’en pleurerais presque. Je suis « vieux », mais j’ai confiance en la jeunesse (je vous imagine sans doute plus jeune que moi). Mieux vaut en rire, vous avez raison. Vous dire que finalement vous me rassurez. Bien à vous.


    • C’est en effet la meilleure saillie et l’estocade finale !


    • Merci, mais je n’ai pas besoin d’une autorisation pour rire.
      Bien à vous le cosmopolite...


    • Les deux positions (celle de Soral et celle de la rouquinette) sont pertinentes et non opposées, simplement pas sur le même registre, ce qui est logique car constant puisque c’est précisément la complémentarité (et aussi l’incompréhension habituelle) entre féminin et masculin qui transparaît ici : Le boss parle très justement de responsabilité et de souveraineté personnelle dans toute interaction avec les autres, la vie etc.. ( tonalité virile, masculine) ... Rouquinette parle sincèrement de la valeur humaine qui nous est à tous commune (car fondatrice) : l’amour, soit la saine complétude à laquelle chacun aspire au fond ( tonalité sensible, viscérale, plus féminine.. )
      Texte magistral, en tous cas, merci President.


    • A Jean de la() Fontaine. Disons que la pratique du 2éme degré n’est pas perçue de la même manière selon les générations. Mais ça me va.


  • Les sionistes ont donné l’ordre aux féministes, leurs bonniches, de faire en sorte que le viol devienne un crime IMPRESCRIPTIBLE, autant que le fameux "crime contre l’humanité", c’est à dire contre les juifs, les goyim étant définitivement considérés comme des animaux . Ils sont capables de faire voter une loi RETROACTIVE qui traînera en justice de pauvres verrats accusés de "viols" commis il y a trente ans, alors qu’aujourd’hui la prescription pour le viol est au minimum de 10 ans . Petit rappel : la loi sur le crime contre l’humanité, imprescriptible, est une loi rétroactive, c’est à dire interdite par l’article 8 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen . Mais les voyous de la "Libération" ont allègrement violé cet article 8 .

     

    • La non rétroactivité d’une loi est un principe du droit dans notre civilisation, rappelé par l’Article 8 de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789, merci de votre intervention. Un principe ne souffre aucune exception, par définition. Qu’il y ait eu des "gens" pour le violer, et introduire le relativisme dans notre Droit, me remplit de dégoût.
      PS pour les monarchistes : la DDHC 1789 a été rédigée et ratifiée sous Louis XVI. C’est notre Magna Carta à nous.


  • C’est tellement vrai ce que dit À. Soral que ça saute aux yeux en faisant une belle démonstration par l’absurde .Et en ce moment nous vivons l’absurde à toutes les sauces .


  • Dans un sens, si on mettait a l’éducation nationale, la technique soral à l’éducation sexuelle, on serait à 3.5 enfants par couple en Europe, ce serait pas très traditionnelle, mais les globalistes seraient en sueurs.


  • Le Patron,quoi qu’on dise : a toujours Raison.


  • Je précise que je suis une f mure de 50 ans.

    Merci Alain Soral pour cette EXCELLENTE analyse, sans langue de bois.

    Qq remarques néanmoins :
    La justice semble vouloir de plus en plus vouloir légiférer dans des prob interpersonnels, mais c est totalement vain.
    Je pense que Matzneff est un salaud (comme n importe quel autre connard qui se permettrait d abuser d un plus faible que soi).
    Etre baisé(e) est qd même plus compliqué qu etre celui qui baise.
    Les femmes, les jeunes, enfin, les faibles d une manière générale, ne sont pas suffisamment protégés.
    Je comprends que cette femme souffre (sans comparer son histoire à de la "pédophilie") car il y a bien eu abus de confiance et meme faiblesse. C est qd meme un viol- meme si à mon avis, cela n est pas condamnable légalement. Si tel est le cas, alors il faudrait condamner tous les hommes menteurs, ou ces hommes mariés qui mentent, etc. C est tout le probleme du consentement.
    Nous évoluons dans un monde ultra compétitif, avec des regles du jeu masculine (terribles aussi pour les males betas ou omegas).
    Personnellement, et rétrospectivement, un systeme d application "consentement" (je garantis avoir tel age, ne pas avoir de mst, etc) serait le seul garde-fou.
    Si on condamne qq un pour "mise en danger d autrui" celui qui n a pas précisé qu il avait le VIH, alors pourquoi ne pas condamner celle qui n a pas de contraceptif ? Pourquoi ne pas condamner celui qui manipule pour baiser le faible ? (un ado, une personne avec trouble psy grave etc) ? Le 1er (qui couche sans capote a toute sa capacité juridique alors que par exemple un déficient intellectuel peut se faire baiser par n importe qui sans pouvoir porter plainte pour "abus de faiblesse"car il est "consentent").
    Toutes ces problématiques soulevées par les bobos parisiens effectivement sont surtout ceux des faibles (notamment les malades mentaux sous tutelle) dont tout le monde s en fout.
    Mais MERCI pour à ER encore une fois pour cet éclairage.

     

    • À vous lire vous méritez votre solitude.

      Le pire serait que vous soyez un homme , possible aussi.
      Et même plus que probable de mon point de vue d’homme qui apprit avec l’experience de l’âge et les années dans le monde virtuel, à reconnaître l’alpha et l’oméga des signes de l’hypocrisie sur internet.


    • Le consentement n’existe pas pour personne et en rien.

      Nous sommes des etres de désirs et ce désir est facilement manipulable.

      Si je regarde ton caddie des courses, je peux enlever 90% de trucs que tu as acheté par désir et non par consentement. Si je vais chez toi, je peux jeter 90% de ce que tu as auquel tu as cédé par faiblesse plutot que par reflexion murie.

      Et si je vais dans ta vie sentimentale ...


    • Je suis bien une femme ! Cela ne m empeche pas d etre d accord avec Alain Soral, meme si toutes les vérités ne sont pas bonnes à entendre.
      La libéralisation du sexe fait quand meme bcp de dégats (en général) et en particulier chez des femmes sensibles, un peu paumées, isolées socialement, etc. La femme est quand meme PAR NATURE plus émotive, sensible, etc que l homme.
      Toutes ne sont pas des idiotes, vides, narcissiques et pleurnicheuses comme cette Laura (émission de M. Dumas).

      Pour le consentement : j ai travaillé en psychiatrie, et le prob du consentement n est pas si simple....On pourrait penser que les malades psychiatriques ou déficients intellectuels sont des "cas particuliers" mais ce n est pas si certain...

      Globalement, les hommes devraient quand meme se fixer des limites morales- probablement impossible de légiférer (apres tout, une f de 14 ans peut etre plus mature, manipulatrice ou intelligente qu une femme de 25ans, dépressive et sans ressources).
      Je ne suis pas un h, mais je ne pense que tout puisse être (moralement) permis !



    • un système dapplication "consentement" serait le seul garde-fou.



      Cela s’appelait le mariage.
      La République française a légalisé le divorce en 1792.

      "La question du divorce remue à elle seule toutes les questions fondamentales de la société sur le pouvoir et sur les devoirs.
      [...] De la dissolubilité du lien conjugal ou de son indissolubilité, dépend en France et partout le sort de la famille, de la religion et de l’Etat."

      Louis de Bonald


  • "J’ai envie de violer des femmes,
    De les forcer à m’admirer,
    Envie de boire toutes leurs larmes
    Et de disparaître en fumée "

    Michel Sardou : "les villes de solitude"


  • Merci monsieur SORAL pour la première vidéo. À ce jour, j’ai 49 ans, provinciale ayant eu pour habitude de sortir la nuit à Paris dés les années 90 dans les endroits modes de l’époque. je n’ai jamais eu à me plaindre des jeunes hommes s’approchant de moi pour tentative de drague. Les hommes courageux et virils sont essentiels pour le plaisir de la femme. Grâce à ces hommes, ma personnalité s’est affirmée. J’ai appris qui je suis grâce à ces rapports avec le sexe opposé.Conclusion : une belle femme sans contact viril et courageux de l’homme sera inerte et stupide. Elle deviendra vite moche. Idem pour l’homme. Pour rappel, nous sommes fait l’un pour l’autre. Pour l’homme crétin, moche et pauvre, il suffit simplement à la femme de ne pas le voir. Il ne fera rien car ce profil de femme lui semble inaccessible.Pour les violeurs et les demeurés, il suffit simplement d’être toujours bien entourée de gens beaux de préférence. Ça calme tout de suite les ardeurs. L’expérience de vie impose d’être adulte et mature. Le reste n’est que mascarade.


  • Le féminisme a comme but la régression anthropologique jusqu’à l’insecte, où le mâle n’est qu’un vecteur de gênes, qui meurt après l’acte sexuel (fourmis, abeilles, mante religieuse, etc.).

    Cette ambition de castration radicale ne sera stoppée que par l’utérus artificiel, qui retire tout pouvoir aux femmes, comme les féministes veulent retirer tout pouvoir aux hommes.

    Le bon et juste ré-équilibrage des forces sera fait par cet utérus artificiel.

     

  • La drague de rue pour une femme qui aime l’amour naturellement, l’aventure et la courtoisie des premiers instants de la rencontre, c’est le summum !
    Plus que dans un bureau c’est évident et au bar c’est pas aussi survoltant que dans un parc non plus, se faire cruiser à tout hasard sur un coin précis d’un lieu est souvent très amusant et peut devenir émotionnellement touchant lorsqu’on y repasse, les hommes aiment jouer et les femmes peuvent en faire autant, à tout moment tout peut s’arrêter puisqu’il n’y a aucun lien et cette fébrilité rend la situation excitante pour la femme si l’homme est plaisant, elle doit choisir d’annuler ce qu’elle devait faire rationnellement pour commencer à penser par le charme.
    J’espère que la femme a au moins connu ça une fois dans sa vie.
    Le viol c’est lorsque ton instinct ne t’a pas protégé, elle est là la ligne mince.

     

    • Le viol ne passe à mon avis jamais ou très rarement par la drague de rue. Une femme sait immédiatement l’instant après la première intention ou parole d’un homme envers elle si elle risque de se faire violer ou pas, si elle se fait courtiser avec tact ou se fait juste considérer comme un morceau de barbac à jouissance.
      Il n’y a même aucun sens instinctif plus aiguë chez une femme que celui là avec l’instinct maternel , car il en va de sa survie sociale et sociétale.
      C’est pourquoi le viol sans qu’elle réalise qu’elle est en train de se faire violer est sûrement une imposture, sauf en cas d’inceste sur une fille impubère.
      Dés la puberté, une adolescente à une conscience aiguë de son pouvoir sur les hommes, et il est certainement très rare qu’elle se fasse violer sans résister en ayant toute sa conscience, sauf si elle est alcoolisée ou droguée. J’ai connu une ex femme aimante et réelement amicale qui s’était réellement faite violée en tournante après une soirées alcoolisée et certainement droguée au ghb ou autre psychotropes. Elle en avait un très vague souvenir, mais elle était dans une torpeur affective qui n’avait rien à voir avec les neo violées d’aujourd’hui. Son rapport à son corps était profondément détérioré, et étant moi même assez carencé sur le plan affectif à cette époque, je n’ai jamais pu réussir à la faire s’aimer elle même. Des nouvelles que j’ai d’elle aujourd’hui, elle a trouvé un gars qui a su lui faire se respecter à nouveau et elle est une maman qui a l’air épanouie. Elle ne m’a jamais dit si je l’y avait aidée, mais je suis tout de même certain d’avoir apporté ma pierre à l’édifice de sa reconstruction, étant un homme de valeur qui respecte toutes les femmes que j’ai intimement aimées du mieux possible même si ça n’était pas toujours réciproque. Étant souvent prit pour le phallus bouche trou et bouc émissaire de toute la violence bestiale subit dans les rapports sexuelo-affectifs extrêmement malsains précédents. Les boucs émissaire idéals sont souvent plus braves et scrupuleux que les autres, qui payent pour tout les sous hommes qui nuisent à l’humanité en ne connaissant rien de la femme qu’ils pensent aimer ou des femmes qu’ils disent avoir aimé. L’amour, c’est un rapport véridique à l’existence, une sincérité face au mensonge généralisé, les hommes qui aiment les femmes sont rares, de la fille de joie à la néo bourgeoise antipathique.


    • La drague de rue est un amusement, un défi, une impulsion disciplinée et maintenant un acte marginal, la femme a su à travers le temps et la vie urbaine tumultueuse se frayait un chemin au travers et oui vous avez raison ce n’est pas là qu’il peut avoir viol, ça prend tellement de tactique, de bagout érotisant etc etc qu’à la fin l’homme ne doit pas sentir l’envie de violer quoiqu’une fois rendu dans la chambre son envie n’a qu’un but et la femme est devenue sa proie et alors.....c’est ce qu’elle aime.

      Un viol dans une tournante c’est autre chose, si la femme au départ a un bon instinct mais se fait avoir abjectement par un groupe son instinct par la suite la guidera sur son chemin de défense et d’attaque lorsqu’elle sera remis de ce crime. Toutefois si la femme est vulnérable et en manque de protection cela pourrait être définitif pour le reste de sa vie ou presque et là elle devrait pouvoir trouver de l’aide dans sa société.
      Les médias peuvent aider à banaliser le viol en mettant trop de l’avant les starlettes violées, les promotions-canapés, les groupies (h-f) on n’aide pas la cause des vrais victimes de viol, celles ou ceux qui se font attaqués sur une piste de jogging ou embarqués de force dans une voiture, ces genres de situation où tu risques la mort à chaque instant pour un désir incontrôlé qui tue. Les femmes ou hommes violés et morts dans ces circonstances ne sont plus là pour en parler..

      Sinon faire l’agace-pissette comme trop de femmes et hommes font devant l’autre sexe il ne reste plus qu’à assumer le rôle que tu joues et te défendre, il y a challenge à se défendre pourtant.


    • Greg, Cher Ami, Le viol n’existe pas car il est plus difficile de courir le pantalon baissé que la jupe relevée !


  • Article excellentissime, difficile de dire mieux à notre époque peu de littérateurs ont les couilles pour le dire ! Une fois n est pas coutume merci Soral pour ce brillant et très informatif exposé !


  • Bien vu, cela me rappelle un fascicule de psychiatrie intitulé "économie libidinale". Soral, s’il a presque toujours raison, a tout compris !


  • "Toute pénétration hétérosexuelle est un viol quelle que soit l’expérience subjective contraire", Adrienne Rich (féministe fanatique 1981).

    Ne nous y trompons pas. Ce ne sont là que les prémisses qui pourvoient à l’édification d’un zoo dont les féministes sont geôliers...

    Si on laisse faire, le féminisme par son génotype suicidaire aura relégué l’état, le père et la nation toute entière au rang de singe !


  • D’accord avec vous sur cette hystérie féministe !
    Tous ces problèmes de harcèlement ne sont-ils pas liés à un mauvais ciblage de prospection ?
    On peut oser une comparaison avec les techniques enseignées aux commerciaux : il faut cibler son prospect. Exemple : si vous essayez de vendre une Dacia à un client Mercedes, vous perdez votre temps, même si vos arguments sont bons. Même chose en sens inverse, le client Dacia n’achètera pas une Mercedes.
    Or, les deux ont besoin d’un véhicule pour se déplacer, ce qui est une situation comparable avec les relations amoureuses : les hommes (enfin la plupart..) souhaitent rencontrer une femme et vice-versa. Il faut bien, à un moment donné, que l’un aborde l’autre.
    Mais "qui se ressemble s’assemble" , les codes relationnels doivent être respectés pour que cela fonctionne : un clochard qui siffle une avocate dans la rue, peu de chances de réussite ! Un médecin qui aborde une avocate avec les "codes" de leur milieu, il y a plus de chances, au moins d’entamer une conversation...
    Conclusion : en ciblant, on a plus de chances de succès et de ne pas "harceler".
    Exactement comme dans la vente...définition d’une bonne vente : opération mutuellement satisfaisante !
    Le parallèle est amusant non ?


  • "Eugénie Grandet" était au programme en classe de 4ème de lycée dans les années 1970. C’était une oeuvre de Balzac assez courte et facile à comprendre pour une élève de treize-quatorze ans. C’était plus facile à lire que les oeuvres également au programme de Racine et de Corneille. En troisième, on étudiait les oeuvres du Moyen-Âge en plus des pièces de Molière, Racine et Corneille.
    Même si Alain était très mignon et s’exprimait avec beaucoup d’aisance dans la vidéo où il nous racontait son parcours de dragueur, il n’aurait eu aucune chance de réussir à me draguer. J’étais également jolie et n’aurais pas souhaité figurer sur son tableau de chasse.

     

  • Je me dis quand même qu’in fine, les feministes ultra l’auront un peu dans le baba, quand elles se retrouveront seul à 40 ans parce qu’aucun mec sensé n’aimant pas l’auto flagellation ne voudra plus se les farcir, ou peut être pire avec un migrant pour qui la femme va chercher l’eau dans un puit à douze bornes à pied ...,
    Pendant que les hommes seront partis chercher une femme dans les pays où la propagande féministe sera moins grande.


  • Incroyable la ressemblance Jeune avec Pierre de Brague !

     

  • Bonjour,
    En réponse à l analyse de la pathologie dont la jeune femme est atteinte dans l émission chez mireille Dumas à la fin, je dirais que Soral a merveilleusement bien remis à sa place cette femme egris et frustrée. Elle est transparente on voit tout à travers. C est le parfait exemple de la brebis égarée et soumise qui trouve son bonheur dans le malheur le sadomasochisme et la souffrance au lit donc dans les relations sexuelles mais aussi sur le plan affectif. Le genre de femme qui adore se faire maltraitée.


  • est-ce que quelqu’un aurait le lien vers la vidéo américaine en noir et blanc sur la bonne et la mauvaise façon de draguer une collègue
    Merci


  • Le mal possède une racine : une partie de la la communauté dont soral n’a plus le droit de prononcer le nom, et le féminisme a sa racine du mal dont fait partie déjà cette pauvre jeune femme (de l’époque) car aujourd’hui elle doit être totalement périmé, désolé pour vous mes dames mais la beauté féminine périme bien avant celle des hommes, elle est complètement folle comme tant de femmes aujourd’hui avec le féminisme.

     

    • Ouvre t’es yeux alors ! Faut arrêter avec ce délire de « les hommes vieillissent mieux » parce que c’est faux, beaucoup d’hommes voient le vieillissement des femmes mais pas le leur.Tu auras beau le répéter 1000 fois ça ne t’empêcheras pas de vieillir,On doit toutes et tous y passer, bien que j’ai encore pas mal de marge devant moi :).


  • Une question : pourquoi ce sont les femmes blanches qui sont porte-drapeau de ce mouvement féministe ? Les femmes noires, arabes, asiatiques, latines ne semblent pas très intéressées pour ce mouvement. C’est une vrai question de la part d’une femme.

     

    • Je dirais parce que le féminisme sert essentiellement les hommes blancs très riches occidentaux (des vieux blancs-becs !) qui manipulent les femmes occidentales (blanches en majorité...) pour tenir la classe révolutionaire occidentale (hommes blancs en majorité mais pas que !) afin que leurs hommes ne se révoltent pas contre l’accumulation extrême du capital ainsi qu’à la pauvreté-misère et l’injustice sociale qui en découlent.

      Un diviser pour régner du capital(ou la banque) à une échelle jamais vue via tous moyens de communication disponibles. TV et cinéma ; publicités ; radio ; twitter ; séries TV etc...

      Au plus l’accumulation d’argent (du capital) est extrême (1% des gens possèdent disons 65% de la richesse totale) au plus les hommes blancs très riches sont obligés d’en rajouter des patacaisses sur la toxicité masculine pour garder leur pouvoir. (Au final ça vise à rabaisser les hommes blancs en se servant des femmes blanches comme outils...)

      Il faudrait lire "Le Capital" de Karl Marx qui parle du capitalisme. Et de sa perversion qui est l’accumulation extrême de capital.


  • Les bégueules de raies ! Ça ne date pas d’hier que ce sont les moches, les cageots, les bourriches, les trumeaux, les revêches, les grognasses, les rombières, les carognes etc... qui s’imaginent qu’on en veut à leur vertu dès qu’un homme leur adresse poliment la parole... Balance ta truie ?


  • Corée du Nord une société saine, je sais pas Mr Soral...

    Merci pour vos analyse en tout cas vous êtes un penseur comme il n’en existe point.


  • La scéance avec la jeune femme et Alain Soral est une pièce d’anthologie, Mireille Dumas buvant les paroles d’Alain tout en s’épanchant devant la fragilité de la rousse est un moment de télé inoubliable dont elle doit être fière ou excitée d’avoir vécu ça sur son plateau pour elle et son audience.
    Merci Mr. Soral c’était sincèrement magistral performance que vous avez donné encore une fois.
    La fausse suicidée a tout fait pour que son flirt revienne la voir et finalement c’était en psychiatrie le meilleur moyen de le PUNIR en tentant de le faire sentir COUPABLE d’exister depuis qui la connaît....c’est du grand et pitoyable narcissisme de femme-enfant qui fait débander subitement un homme, après qu’elle s’arrange, si seulement elle pouvait être plus spirituelle que matérielle avec ses petites robes ses cheveux ses ongles comme elle raconte.
    ’’Fatal attraction’’ avec Mickael Douglas et Glen Close !!! cauchemar !


  • Flip flap la girafe, confiture d’églantine, éléphantine,libertine, étudiante en anthropologie, enfant de divorcés, et tellement conne en tant que pionne, qu’elle a pas compris l’expression qu’ »avec des si, on met Paris en bouteille » dans la condition du funambulisme, à part son egoisto -sionisme de la Monney, quand elle aime les cocotiers, que oui, le gruyère c’est bien en Suisse.
    mort aux espions, mort aux cons.( promis)
    tagadajones.


  • Si on voulait mettre au point une arme redoutable de destruction massive de l’équilibre hommes/femmes, son nom de code serait sans conteste Féminisme !
    Prochaine étape, greffez -vous un phallus, cela apaisera peut-être votre hargne...
    Quant à l’extrait sur le plateau de Mireille Dumas, je ne dirai qu’une chose :
    "Revoir mes yeux dans ce regard"
    Mesdames, allez-y, lapidez-moi !


  • La rousse de la seconde vidéo...quel spécimen ! Déjà sa façon de commencer j’ai cru qu’elle s’était fait séquestrée pendant 2 ans dans une cave et qu’elle avait été libéré que récemment (à l’époque)...Non, elle a juste rencontré quelqu’un qui l’a bazardé !

    Peu de temps après avoir démarré en mode victime d’une guerre à sens unique, elle nous informe du fait qu’elle vivait des histoires d’amours avec des mecs mariés, ça la fait même sourire quand elle nous le dit !!! Comment une telle personne peut se sentir en position de donner des recommandations sur la drague ?

    Elle est partie en hôpital psychiatrique pour si peu aussi, quand on voit sa façon de lever la voix régulièrement on comprends facilement qu’elle a un sérieux problème psychologique et que le monde n’a pas se faire entrainer dans sa folie.


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