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Ida : un film en noir et blanc sur l’Holocauste nommé meilleur film européen

"Ida" du Polonais Pawel Pawlikowski, a été désigné meilleur film européen samedi soir à Riga, en Lettonie. L’actrice française Marion Cotillard et la réalisatrice Agnès Varda ont aussi été récompensées.

"Ida" a été désigné meilleur film européen de l’année, à la 27e cérémonie de remise des prix du cinéma européen organisée samedi soir à Riga, en Lettonie. Son réalisateur, le Polonais Pawel Pawlikowski, a également reçu le prix du meilleur réalisateur européen et le prix du public.

Le film, une coproduction polono-danoise, entièrement tourné en noir et blanc, raconte l’histoire de deux femmes qui évoquent en 1962, dans la Pologne communiste, les souvenirs de l’Holocauste.

Marion Cotillard et Agnès Varda récompensées

Marion Cotillard a été désignée meilleure actrice de l’année pour son rôle dans "Deux jours, une nuit". Le prix du meilleur acteur a quant à lui été attribué au Britannique Timothy Spall pour son rôle dans "Mr Turner".

De son côté, la réalisatrice Agnès Varda, légende de la nouvelle vague française, a été récompensée pour l’ensemble de son oeuvre. Enfin, le cinéaste britannique Steve McQueen a été récompensé pour sa "contribution au cinéma mondial".

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52 Commentaires

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  • Mais qu’est ce que c’est rentable cet Holocauste, même 70 ans après !
    La pleurniche mémorielle à malheureusement encore de beaux jours devant elle.


  • heureusement qu’il y a eu pour nos cinéastres la guerre de 39/40 sinon ils seraient en manque d’idées .Messieurs arrétez de nous vendre ces merdes de films,les gens sont complètement immunisés par se genre de sénarios,tout le monde s’en contrefout et en plus,plus personnes va les voir ,essayez de vous renouveler, ou alors changez de métier .
    Maintenant ,si ce film a était nommé meilleur film j’ai ma petite idée " par qui "il n’y a pas de mal à se faire plaisir.


  • no comment,
    à quand un film sur le génocide vendéen, sur l’esclavage des noirs par des arabes et des juifs, sur le génocide arménien, sur le goulag sous Staline, sur les bombardements de Dresde...bref, à quand un film juste sur un sujet juste et non pas une histoire raconté par Elie wiesel et autres foutaises inventés par des manipulateurs de l’histoire !

     

  • Ou comment se racheter d’une contestation de la version officielle du 11 septembre...

     

  • Sur l’holocauste ??!!
    Bah alors là je vois pas, on a pas vu le même film ... La Pologne dans les années 60, le communisme, une jeune femme va prononcer ses voeux pour devenir religieuse catholique. Elle découvre durant le film ses propres racines ( elle est juive et ne le savait pas) et son histoire et mesure sa propre vocation. Elle finit par rentrer au couvent pour y faire sa vie.

    Faut être juste, l’holocauste s’il est évoqué n’est vraiment mais vraiment pas le sujet principal.

     

    • Absolument... Film magnifique...
      Heureusement qu’il y a encore quelques personnes raisonnables ici.


    • Tout à fait d’accord.
      J’ai vu ce film et c’est surtout un film sur la foi, avec de très beaux plans et une jolie image de la religion et de son absence. Son calme et sa sérénité sont propices à la réflexion.
      Celui qui a écrit cette article ne l’a probablement pas vu. Que ceux qui crachent dessus alors qu’ils ne l’ont pas vu y aillent !

      Ce n’est pas un film sur l’holocauste !


    • Il s’agit effectivement d’un film assez fin et subtil où la question de la shoah apparaît en filigrane et sans pathos.
      L’holocauste ne constitue en rien le sujet central de ce film. Il ne faut pas tomber dans les réflexes "pavloviens" et encore moins condamner cette production sans l’ avoir vue...


    • Je n’ai pas vu le film, mais non merci. La réalité est suffisamment poignante et triste pour ne pas aller en redemander au cinéma. Tout aussi "sublime" soit-il. Où alors il me faut ma dose de comique-poignant à la Chaplin ou à la Benigni (La vie est belle), chose qui se fait de plus en plus rare. Les films tire-jus c’est pas mon truc.


  • Les prix , les Césars , les oscars , les médailles , ...érigés en dogmes incontournables dans cette société visiblement malade , et à propos de tout et n’importe quoi : cuisine , élégance , beauté , intelligence , culture , ...et bientot sans échelle de valeur , sauf comme le disait quelqu’un : vous avez gagné un concours ! c’est avec la multiplication de tous ces hochets qu’ils rendront les populations esclaves et certainement de leur plein gré ! ...à propos du film en question , ne l’ayant pas vu , on peut simplement constater la récurrence du sujet ! ( la dessus j’ai envie de dire : ferme là ...à tout jamais !


  • La propagande et le gavage de cerveaux continue...


  • C’est peut être encore un film sur l’Holocauste, mais celui là est vraiment très beau et je le conseille. On peut pas le mettre sur un même pied que les collants films de propagande à la Arcady ou Nakache Toledano.

     

    • C’est un BEAU film de propagande.

      On aurait pu faire exactement le même film avec une fille dont l’origine aurait été orthodoxe, protestante ou même musulmane. Le scénario aurait été tout autant intéressant et le film tout aussi beau. Alors pourquoi ce choix ?

      La propagande est d’autant meilleure que le film est bon.

      La propagande c’est : une émotion forte + un lien quelconque avec une idée que l’on veut enfouir dans le cerveau de celui qui a l’émotion.

      Par exemple : un belle femme + un déodorant. On se rappelle de la belle femme et le déodorant fait alors partie de la famille des idées du cerveau. Il n’est plus vu comme un intrus puisqu’il a un ami : la belle femme.

      Je laisse les lecteurs faire l’analyse du film avec cette grille d’analyse.

      Heureusement il reste encore des gens allergique à la propagande : leur cerveau détecte la dissonance cognitive, l’intrus dans l’histoire qu’on leur raconte.


  • C’est comme si il n y avait eu aucune autre guerre ni aucun autre génocide , depuis 1945 .


  • Business is Business and the show must go on !!!...

     

  • Je n’irai pas le voir. Par contre, si quelqu’un détecte une parodie, je suis preneur.
    Eh ouais, ça a finit par me sortir par les oreilles, tout cet étalage. Ca devait arriver un jour ou l’autre.


  • " Pleurer fait fondre, pleurer c’est le triomphe des Juifs ! Réussit admirablement ! Le monde à nous par les larmes ! " (Louis Ferdinand) .


  • Deux jours une nuit des frères machin, là les belges.. J’ai vu le film, l’idée de départ est plutôt intéressante :

    Suite à une longue dépression, une jeune employé d’une petite PME se voit dans l’obligation de convaincre ses collègues de voter pour sa réintégration au détriment de leur prime de fin d’année : soit ils renoncent à leur prime et l’employée peut revenir travailler soit ils refusent et la collègue est licenciée. Dilemme moral donc...

    Au final, on comprend pas bien le sujet du film, ça se veut socialisant mais le contenu est très vide...
    Coquillard joue toujours un peu pareil, j’ai jamais compris ce qu’on lui trouvait perso.


  • a voir avec obligation et sans modération dans toutes les écoles de France et de Navarre, gling, gling, gling, c’est le MODÈLE on vous dit.


  • La liste de Schindler II

    Ida ce sera sans moi, j’ai autre chose à faire, nous avons tous quelque chose d’autre à faire. On s’en fout en plus ! Ce genre de sujet n’intéresse pas vraiment les foules, c’est juste que ce dernier est imposé et obligatoire. Le cinéma Shoatique se parodie et se perd lui-même dans l’usure. Toujours cette rengaine qui explique bien à la population Française à quelle point cette dernière doit expier, regretter et se repentir.

    Ce film sera un flop, parce que dans la vie réelle, tout le monde se fout d’évènements qui ont eut lieu, il y a déjà 70ans. Ce concept de rétro-activité est décidément bien suintant. Nous serions sans doute, beaucoup plus intéressés par des biographies traitant de l’escroquerie à la taxe carbone, où bien encore un film sur la loi Gayssot par exemple. Et non pas une énième ode à la pleurniche, nous n’en voulons plus, avons été gavé comme des oies ! Ceux qui s’amusent à manipuler l’histoire, et à jouer sur l’émotionnel, tout en tirant sur la corde sensible s’aperçoivent déjà que les vieilles recettes ne s’imposeront plus aussi facilement.

    Merci pour l’info E&R


  • attendez vous à une série de cesars pour le film Les héritiers .


  • "Ceux qui dominent le présent investissent beaucoup d’efforts pour contrôler notre compréhension du passé." Michael Parenti


  • Le cinéma : qu un département de la Propagande ! comme l école , la télé , les médias ,leur pub : conditionner , crétiniser , asservir pour conforter l’ hyper classe .


  • Hallucinant ! Ils veulent nous faire chialer de force pour légitimer leurs rapines et leurs lois scélérates !
    Je n’en peux plus, j’en ai ma claque de ce business mafieux. Et vive la Palestine libre. Voilà.


  • C’est un peu les news de la planète Mars .. mais je suis pas contre un peu d’exotisme ..


  • On ne change pas une recette qui marche...


  • Jérémiade : Plainte, lamentation persistante et importune (surtout pluriel).


  • Putains !!! Encore un film de science fiction, si ça pouvait être un film d’anticipation, ça serait cool.


  • J’aimerais bien voir un film sur le massacre des Allemands de Pologne à Bromberg.....

     

    • Un film a déjà été fait sur ce sujet (Les Voisins d’A. Scibor-Rylski) en 1969, les amours d’une jeune Allemande et d’un Polonais avec ces événements en toile de fond, et même une bande dessiné, ça suffit peut-être parce que ce n’est pas réellement un événement ultra-significatif de la guerre (rapidement : après l’attaque allemande du 01/09/1939 la minorité allemande organise une diversion dans la ville qui est à l’arrière du front et les troupes polonaises qui traversent la ville dans leur retraite se font tirer dessus, les civils polonais pètent les plombs, s’en prennent aux civils Allemands et en tuent entre 300 et 500 dont des innocents – oui c’est pas gentil, c’est une sorte de pogrom, mais c’est ça aussi la guerre – puis les Allemands entrent en ville de mémoire le 10/09, pètent les plombs à leur tour et exécutent de 800 à 1.500 Polonais, dont des innocents, puis fusilleront encore quelques milliers) : c’était un événement surtout dans la propagande du Reich qui a parlé de… 50.000 Allemands tués ! (alors qu’il y avait max. 10.000 Allemands en tout qui habitaient à Bydgoszcz), on peut bien sûr en parler mais il n’y a peut-être pas de quoi pleurnicher encore 75 ans après, surtout lorsqu’on n’a pas la culture de la pleurniche (je parle pour nous les Polonais, mais les Allemands non plus me semble-t-il ; les Polonais ont certes un peu chouiné pour Katyn mais c’est parce qu’il était totalement interdit d’en parler pendant 50 ans).
      HALTE à la pleurniche, et même si ce film Ida est plus fin qu’il n’y paraît, et très beau objectivement, l’overdose atteinte est telle que même en tant que toile de fond, même en sujet secondaire, ça me fait effet d’une arrête dans un bon poisson, me corrompant et me gâchant tout le reste… Comme si mon pays à l’histoire si riche manquait de sujets !


  • On entend très peu le peuple de la shoa sur les massacres à Gaza, les crimes de l’entité sioniste pour se constituer un état volé par le sang et le mensonge aux Palestiniens, les crimes du maussade, les violences racistes, les interventions criminelles mettant le proche-orient à feu et à sang.. s’agirait-il d’un écran de fumée utilisant le passé pour cacher le présent ?

     

  • Attention, on est pas en 1945, mais en 1962 en Pologne. Donc rien à voir.

    Je repique (et remercie) un extrait du commentaire de tixou0 d’Allociné pour son bon résumé :



    Sur la ferme recommandation de la mère supérieure du couvent où elle achève son noviciat, la jeune et naïve Ida part quelques jours dans le "monde" (avant d’y renoncer pour toujours, quand elle aura prononcé ses vœux, dans cet ordre où le silence est la règle), éprouver la force de sa vocation. La jeune fille est passée directement de l’orphelinat à l’apprentissage d’une future épouse du Christ. Munie d’un petit viatique et d’une valise qui ferme mal, elle va rendre visite à sa seule famille, sa tante maternelle Wanda, alcoolique et amère, enchaînant les conquêtes d’une nuit, semi placardisée après avoir participé activement à l’épuration des "ennemis du peuple", en tant que magistrat du ministère public. Les deux femmes vont partir à la campagne pour localiser l’endroit où les parents d’Ida sont enterrés, et leur offrir une sépulture décente. Ida s’appelle en effet - elle le découvre - "Lebenstein", et ses parents n’ont pas connu les camps, mais ont été, semble-t-il, assassinés par des voisins désireux d’accaparer leurs maigres biens.



    Je peux comprendre qu’un BHL qui a sa frangine reconvertie au catholicisme, peut apprécier ce film (ce qui expliquerait ses nombreuses nominations ?)

    Mais pour Pawel Pawlikowski, c’est vite oublier que dans les années 1980, le syndicat Solidarność réussit à rassembler un large mouvement social contre le régime communiste en place impliquant entre autres l’Église catholique romaine.

    Meilleur film Européen... Oh, la basse manœuvre.

    Si seulement l’OTAN pouvait aussi arrêter de nous faire chier !


  • Comme dirait l’artiste, c’est de la pornographie mémorielle.
    Ras le pompon.
    Tout ça crée l’effet inverse chez moi, suis-je le seul ?

     

    • Non, tu n’es pas le seul. Hier par exemple, j’accompagnais mon fils à un goûter d’anniversaire chez des parents d’élève que je ne connaissais pas. Il n’a pas fallu 5 minutes à la maitresse de maison, qui elle n’avait aucune idée de mon sentiment personnel sur la question, pour me lâcher, comme un cri du cœur : "je ne supporte plus leurs histoires de Shoah." Les deux autres mères qui étaient présentes avec leur marmaille ont acquiescé, l’une ajoutant même : "Oui, le shoah-business, c’est insupportable ; tiens, encore 60 millions de nos impôts qui sont partis aux USA la semaine dernière. Et le CRIF qui fait sa loi, vraiment, ras le bol. Pendant ce temps, y’a plus de boulot." Cela se passe au fin fond de l’Auvergne. La colère monte.


    • Nous sommes deux :-)


    • Bien. Ca me fait du bien de lire ça, l’auvergnat.
      Ce n’est pas vraiment la même chose près de chez moi (Colomiers) mais il y a déjà des gens qui comprennent petit à petit que l’immigré n’est pas la source de tous nos maux. Même chez les sensibilités de gauche, la shoah commence à faire rire après la tempête de feu sur Gaza. Petit à petit, les gens comprennent.
      Enough is enough comme dirait le trompettiste.
      Amitiés.


    • Pareil, au sport samedi, un collègue (pas politisé du tout, retraité ,tout va bien pour lui ) me dit , alors qu’il ne sais rien de moi "tiens il y a 60 millions d’impôts qui sont partis aux USA, ils nous font chier ! Et personne n’en parle vraiment...."....


  • Les Héritiers : des élèves "en grande difficulté" qui sont SAUVES par l’étude de la Shoah . IDA : une novice qui découvre qu’elle est une rescapée de la Shoah - et les goyes HIDEUX, coupables mais pas encore chatiés...


  • overdose, mais bon, on a encore le choix de ne pas aller voir. Je suis très mefiant des manipulations mentales. Je me tiens toujours à distance de ces manips de l’histoire ou de la pub qui envahit tous les espaces.

    Nos enfants, malheureusement, ils vont en bouffer de cette propagande à l’école, d’autant qu’ils sont malléable et fragiles. Conseil au parents, parlez en aux enfants et corriger le discours de l’éducation nationale au besoin.


  • "Le film raconte l’histoire de deux femmes qui évoquent en 1962, dans la Pologne communiste, les souvenirs de l’Holocauste". Ou comment diaboliser le communisme en l’associant au national-socialisme, alors qu’Hitler était diamétralement opposé à cette idéologie ... Citez-moi un seul Etat communiste qui ait déclaré une guerre. Je peux, moi, vous citer des pays capitalistes qui s’y complaisent !


  • Pleurniche un jour, pleurniche toujours...et comme on dit aux USA : "there is no business like shoah-business"...c’est vérifié, car ça fait toujours recette !


  • Ils auraient pu appeler ce film SIDA.
    Mais malheureusement pour ceux qui veulent nous innoculer la maladie de la culpabilisation perpétuelle, ça prend de moins en moins, grace au vaccin Egalité et Réconciliation qui nous apprend à raisonner plutôt que de subir ce poison émotionnel.


  • Nous sommes revenus au même point de départ. New York du début du 20eme Siècle, Allemagne d’avant seconde guerre et France du début du 20eme Siècle également.
    Et partout les mêmes reproches : monopolisation d’un Etat, règles qui s’appliquent à tous sauf à eux…, chantage de plus en plus grossier à l’antisémitisme.
    Des politiques qui n’ont d’autres objectifs que de glorifier Israël et qui se moquent de la population.
    Comme d’habitude ils vont reprendre une jolie fessée, et ils reviendront … et ainsi de suite.
    Ce qui change c’est que le peuple qui trime jour et nuit, pour assurer leurs rentes, en a assez. Les langues se délient beaucoup en expatriation. Le principal engouement est bien de quitter le pays pour ne plus subir ce racket et ce chantage incessants… Mais y revenir pour remettre de l’ordre est également un but pour beaucoup.


  • 1939 -1945 : il ne s’est rien passé avant ,il ne se passe rien depuis


  • Le cinéma étant subventionné, la grande pleurniche n’a rien à craindre, ils se feront toujours un petit biffton au passage et comme vos rejetons seront sûrement obligez d’aller voir cette merde. J’ai était obligé moi même de lire "un sac de bille" et "le journal d’anne franck " à mon époque, je suis en convalescence depuis lors, avec de temps à autres des raideurs dans le bras droit,mis je me soigne.


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