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Jacques Chirac (1932-2019) : l’ami des Arabes qui céda au CRIF

Le chaînon manquant entre de Gaulle et Sarkozy

Jacques Chirac a été président de la République française de 1995 à 2007, un septennat plus un quinquennat. Il est à l’origine de la fondation du RPR en 1976 (reversé dans l’UMP en 2002, puis LR en 2014), en héritier du parti gaulliste UDR. Chirac était de droite, pas encore complètement libérale, mais pas non plus sociale. Ses adversaires le présentaient plus comme un opportuniste que comme un homme de convictions. Celles-ci portaient plus sur l’image de la France, à l’intérieur et à l’extérieur, que sur une idéologie de droite. D’ailleurs, il a commencé sa carrière politique en tant que simple militant communiste. Il aura, à l’image de Mitterrand, couvert presque tout l’arc républicain, au-delà des partis, FN mis à part. Son « antifascisme » ne l’a pas empêché, par exemple, de rencontrer Jean-Marie Le Pen à quatre reprises, selon l’ex-président du FN, dont deux fois avant les deux tours de la présidentielle de 1988.

 

Le sémillant Chirac, dit le Grand Jacques, a été choisi par les barons gaullistes pour relooker un mouvement qui était dirigé par de vieux barbons, Debré (père), Messmer, Chaban et Guichard. Le vrai pouvoir appartenait à ces derniers, moins connus aujourd’hui que l’omnipotent Charles Pasqua, l’homme qui fera le lien entre la Corse et la métropole, le Milieu et la police, la Résistance et le pouvoir. Le noyau idéologique était à l’origine la chasse gardée de Pierre Juillet et Marie-France Garaud, lucide parmi les lucides, attaquée logiquement par toute la gauchosphère des années 70. Pour elle, l’État et la France n’étaient pas négociables. Ce que la gauche, Chirac compris, fera dans les années 80-90, pour finir par lâcher la politique de souveraineté nationale, symbolisée par le fameux contrôle du triptyque monnaie-économie-guerre.

La France a cédé à l’Europe, c’est-à-dire à l’Allemagne, deux de ces trois prérogatives fondamentales. En ce qui concerne la guerre, elle s’est arrimée aux intérêts israélo-américains, sauf peut-être en Afrique (et encore, nos soldats travaillent avec les GI’s à Djibouti pour contrer les déstabilisations djihadistes du Sahel). Conséquence, la France a reculé dans tous les domaines, et son étoile diplomatique, qui luisait encore dans les années 2000, a pâli à une vitesse dangereuse. La réputation monte par l’escalier, et descend par l’ascenseur. Le renoncement, annoncé et analysé par Garaud dans Impostures politiques (2010), montre aujourd’hui ses conséquences funestes.

Et Chirac, là-dedans ? Il aura conduit une politique de gauche non communiste, comme Mitterrand conduira une politique de droite non nationale, signe de l’alternance à la française. Une démocratie qui n’assume plus le Pouvoir et la Décision, les médias et l’opinion « faisant » de plus en plus l’agenda des politiques. Ces années de valse droite/gauche et de cohabitations – la fin objective de l’esprit de la Constitution de la Ve République, et le retour à l’instabilité de la IVe – auront montré une chose aux Français : que le pouvoir existe toujours, mais ailleurs. Dans les « instances » internationales, ce nuage lointain et bienfaisant, ce qu’il n’est évidemment pas. Le chant du cygne chiraquien aura été ce jour du 14 février 2003, où le dernier diplomate honorable de la République française saura s’opposer à la guerre d’extermination américaine en Irak, un pays ami, aux liens nombreux – et plus ou moins avouables – avec les derniers gaullistes.

 

 

Il ne reste donc pas grand-chose de la parenthèse chiraquienne, sinon l’impression d’un surplace, agrémenté de combines politiques internes (l’élimination des ambitieux quadras du RPR dans les années 90 par le « tueur » Pasqua, une petite nuit des longs couteaux à droite). Pour le punir définitivement, le mouvement dit gaulliste, qui n’avait plus que 10% de gaullisme en lui (la tendance Seguin), finira en sarkozysme, sa version libérale américano-sioniste, soit l’exact opposé idéologique de ses origines ! Une parenthèse d’indépendance nationale sera ainsi fermée, en 2007. Que les socialistes se garderont bien d’ouvrir en 2012.
Savoir si Chirac et ses gaullistes dits sociaux auraient pu s’opposer à la prise de pouvoir des sarkozystes est un autre débat. Ils ont probablement essayé, mais ont été éliminés. Des puissances extérieures et leurs obligés (Monnet, Delors, Klarsfeld) ont œuvré à la destruction de la souveraineté du pays, avec une efficacité redoutable, en droite ligne de Mai 68. Le successeur de Chirac achèvera la révolution orange française, qui couvre les années 1968-2007. La décennie suivante ne sera que renoncements et trahisons. Il aura fallu 50 ans pour faire d’un pays solide à tous points de vue, une flaque.

Au-delà de Jacques Chirac, qui a montré quelques soubresauts souverainistes, plus en paroles qu’en actes, la question se pose de la possibilité non pas de revenir en arrière, mais de reconstruire une France forte et unie. Pour cela, si l’on considère que l’Europe a été un plan américain à intérêts allemands, il faudra en passer par un détachement de l’UE, qui ne nous sert plus à rien, sauf à larguer notre industrie et ce qui nous reste de souveraineté. Ce que Garaud crie dans son livre et dans ses rares passages télé depuis son éviction du premier cercle chiraquien. Un constat lucide traverse le temps sans encombres ni rafistolages. La cassure entre les gaullistes historiques et les néo-gaullistes, prélude à la liquéfaction de l’État, aura lieu lors de l’agenouillement de Chirac le 16 juillet 1995 devant les « représentants » de la communauté juive, lorsqu’il reconnaîtra la responsabilité de la France dans la parenthèse politique de Vichy. En face de ce renoncement aux conséquences néfastes, la gifle à G.W. Bush le 14 février 2003, et la remontada stupéfiante de 1995, où Chirac déjouera tous les pronostics en renversant la vapeur balladurienne, grâce à une campagne… dans les campagnes. Cependant, il y a probablement moins de portraits de Chirac que du Général dans la France rurale.

 

Chirac avait-il les moyens de renoncer au renoncement ?

Question inutile, puisque nous y sommes. Nous retiendrons son passage à Alger en mars 2003, sa colère contre la sécurité israélienne en octobre 1996, son adoubement du futur leader libanais Hassan Nasrallah en 2004, son discours rassembleur après les émeutes d’octobre 2005, émeutes allumées par son ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, qui n’aura de cesse de trahir les derniers souverainistes, pour parvenir enfin, lui le candidat financé par l’oligarchie bancaire supranationale, dans le fauteuil suprême, d’où il pourra appliquer la politique de ses sponsors (milieux d’affaires, États-unis, Israël). Sommes-nous si faibles et si aveugles que nous devions envoyer au pouvoir visible des traîtres à la Nation qui ne s’en cachent même plus ?

Honni par la gauche parisienne prosioniste – rayez les pléonasmes inutiles –, Chirac, en essayant de garder le cap sur la ligne diplomatique française neutre dans le conflit israélo-palestinien, passera pour un antisioniste propalestinien forcené. C’est dire à quelles forces le chef de l’exécutif français est soumis depuis deux décennies. Déboîté par l’intelligentsia de gauche, il aura été sauvé d’une disparition rapide par cet esprit frondeur des Français, qui préféreront envoyer à la place de Balladur, l’homme de Rothschild et des « noyaux durs », une sous-copie du Général. Petit baroud d’honneur des électeurs, qui suffira à emmerder les élites « culturelles » pendant un septennat. Néanmoins, Chirac était l’invité permanent du milliardaire Pinault, un modèle de collusion que Sarkozy reprendra avec Bolloré.

 

Chirac à Alger :

 

Chirac à Oran :

 

Pour finir, deux extraits d’articles. Le premier, daté de juillet 2010, tiré d’un site propalestinien à la gloire d’Hassan Nasrallah, permet d’appréhender la politique arabe de Chirac, un peu trop facilement appelé « l’ami des Arabes ».

Le Premier ministre socialiste français Lionel Jospin, qui avait qualifié de « terroriste » le Hezbollah, en a fait l’expérience à ses dépens, déclenchant le plus célèbre caillassage de l’époque contemporaine, terminant piteusement sa carrière politique, irrémédiablement carbonisé. Jacques Chirac qui avait préconisé des « mesures coercitives » pour brider le Hezbollah se ravisera après l’échec israélien dépêchant une escadrille française pour protéger l’espace aérien libanais lors du défilé célébrant la « divine victoire », craignant que la moindre anicroche atteignant Nasrallah, ne déclenche par représailles l’éradication politique et physique de la famille de son ami Rafic Hariri, assassiné en février 2005…

Le second est tiré du Figaro. Il dresse un bilan mitigé de cette même politique arabe.

En arrière-plan de l’activisme déployé par le chef de l’État dans cette partie du monde, il y a, d’abord, la proximité de la région avec l’Europe, mais aussi la perspective redoutée d’un affrontement entre l’Islam et l’Occident. Il fut parmi les premiers à voir venir le danger. « Rétablir, même fugacement, le lien entre l’Orient déchu de ses splendeurs et l’Occident claquemuré dans ses peurs aura été l’apport majeur de Jacques Chirac à la vie mondiale en ce début du XXIe siècle », reconnaissent les auteurs. Ceux-ci déplorent pourtant que l’aura que le président de la République en aura retiré au Maghreb comme au Proche-Orient n’aura servi ni à moderniser le monde arabe ni à y faire avancer la cause de la démocratie et des droits de l’homme. « Tout Chirac est là : une grande clairvoyance sur les transformations profondes en cours (dans le monde arabe), mais aussi une incapacité à en déduire autre chose qu’un immobilisme théorisé ». Un immobilisme qui, conjugué à un refus de jouer la carte européenne et à une incapacité à reconnaître le rôle écrasant de l’hyperpuissance américaine, va entraîner une série d’échecs : le traité d’amitié avec l’Algérie, qui aurait dû couronner la politique arabe du Président, n’aura finalement pas vu le jour ; le processus de paix au Proche-Orient, dans lequel Jacques Chirac aspirait à faire jouer un rôle important à la France, fait du sur-place. La politique arabe de la France se résume aujourd’hui à une politique libanaise, marquée par une vendetta personnelle du président de la République contre son homologue syrien, Bachar al-Assad.

 


 

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Chirac, Vichy, De Gaulle, Nasrallah, sur E&R :

 






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  • #2285989

    Chirac avait dit que l’immigration était trop importante et qu’elle était une immigration bas de gamme. Et qu’ il y aura en France de grave problèmes raciaux, par ce que les français ne veulent pas se laisser envahir puis ajoutant que toute race à le droit de se préserver.
    Il ne s’était pas trompé, il nous a trompé comme tous les autres "présidents" qui ont suivis. Des traîtres aux français trop dérangeants pour eux, c’est encore vrai aujourd’hui c’est ce que fait Macron, c’est de l’extermination de français, des têtes pensantes, en privilégiant les étrangers, du pur racisme Anti Français et Anti blancs européen, du racisme !

     

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    • #2286125

      Les Gilets Jaunes représentent toutes ces personnes qui ont été trahi et pour toutes ces raisons ils seront dans les rues jusqu’au bout de tout !
      PS :
      J’aimerai connaître les origines, de tous les agriculteurs, paysans, policiers, gendarmes, militaires et tous ces braves gens qui se sont suicidés pour des raisons "professionnelles" pour les mettre dans la gueule aux salopards qui gouvernent et aux ordures de "journalistes".

       
  • #2285999

    Je reviens sur mon calcul du chômeur très bien payé GRACE à Chirac. Bien sûr il y a des coresponsables, en particulier Giscard et Mitterrand. Mais avant eux, il N’y avait PAS de chômage.
    Faisons un mini-calcul à la louche, et même à la hache.
    Prenons 1974 comme base de départ du problème budgétaire des chômeurs.
    Disons qu’il y a depuis cette date en France en moyenne 4 millions de chômeurs qui n’auraient jamais été chômeurs s’ils n’avaient pas eu des indemnités suffisantes pour survivre presque bien. Les chômeurs très courte durée obligatoires car ils passent pendant 2 ou 3 mois d’un job à l’autre ne sont pas comptés.
    Disons qu’une journée de travail de perdue, c’est en Euros d’aujourd’hui, une perte sèche de 50 Euros pour l’économie nationale.
    4 millions de chômeurs x 45 ans x 220 jours ouvrables par an x 50 euros = 1,98 milliards d’Euros.
    Tiens, c’est presque le déficit cumulé de la France depuis 1974 (première année de budget en déficit).
    Sachant que le travail est la plus sûre source de production de richesse en France, qu’en disent CGT, FO et consorts ?

     

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    • #2286074

      ben ils te répondraient sûrement ,que,lorsque l’on ne sait pas de quoi on parle, mieux vaut se taire ...

       
    • #2286124

      @Henri kt, laisse les autres répondre par eux-mêmes, si toi tu n’as aucune qualification ni rien à dire sur le sujet.
      Je suis économiste "super" diplômé (Bac + 6). J’ai souvent remarqué que les calculs faits sur un coin de table de cuisine (avec des hypothèses simples mais réfléchies) s’avéraient être beaucoup plus justes que les tripotages sordides et ultra-coûteux de l’INSEE et des syndicats.

       
    • #2286196

      ce qui confirme , que tu ne sais effectivement pas de quoi tu parles...

       
    • #2286580
      Le 28 septembre à 00:51 par Henri III
      Jacques Chirac (1932-2019) : l’ami des Arabes qui céda au CRIF

      @ Henri ki
      Et que tu n’en diras pas plus, non plus.

      Tu adhères à la CFDT ?

       
    • #2287101
      Le 29 septembre à 01:33 par dédé l’ami d’henri
      Jacques Chirac (1932-2019) : l’ami des Arabes qui céda au CRIF

      pourquoi ?...y’a autre chose a faire que de polémiquer avec des Sheldons en carton ,mais bon une piste...ouvre le dictionnaire et regarde la définition ,d’Allocation , et d’Indemnisation , ensuite celle d’Assurance ,et d’Aide sociale , si après tu comprends toujours pas….ben on peut plus grand chose pour toi…...

       
    • #2288136

      Mon calcul était juste sauf la place de la virgule : il fallait voir que le total final est 1980 milliards d’Euros, ce qui est justement le déficit officiel de la France en 2019.
      Chirac était plutôt un brave type vis-à-vis des petits et des faibles, mais ce n’est pas ce qu’on demande à un bon président.
      Dans sa position, il aurait dû DIRIGER de façon à ce que l’économie nationale soit florissante et que les petits et les faibles puissent gagner de l’ARGENT, et non pas vivre des AIDES étatiques.
      Chirac était fondamentalement un incompétent COMPLET, sur toute la ligne. Il ne savait que se maintenir lui-même à la charge de l’Etat (avec brio).

       
  • #2286077
    Le 27 septembre à 12:38 par J’enfou
    Jacques Chirac (1932-2019) : l’ami des Arabes qui céda au CRIF

    Pourquoi personne ne parle de ce qu’il c’est passé à Rouen ?

     

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    • #2286250

      C’est vrai.. Je suis choquée par ce qui se passe à Rouen.. les Zautorités prétendent qu’il n’y a rien de grave.. circulez y a rien à voir ! Je suis sûre que c’est trop grave et que les conséquences de cet incendie, sa fumée et ses particules (Séveso) sur Rouen et ses alentours, ses habitants petits et grands et l’environnement vont faire de nombreuses victimes !
      Lilirose

       
  • #2286112

    Chirac , c’est pendant son action publique :
    Le regroupement familial pour les immigrés et donc les conséquences sociales , culturelles de l’immigration de masse
    La loi Veil sur l’avortement
    L’acceptation de l’Europe de Maastricht
    Compromettre la France en la responsabilisant des événements de l’occupation .
    Avoir promis de faire cela s’il était élu au lobby alors qu’il ne décollait pas dans les sondages pendant la campagne présidentielle de 1995 (Voir livre d’Emmanuel Ratier).
    L’absence de toute conviction , un jour travailliste , l’autre libéral , un jour patriote , l’autre mondialiste .
    La trahison de ses pairs en politiques ( Chaban par exemple ).
    Les manœuvres , les affaires ( condamnation à 2 ans de prison avec sursis )
    Avoir fortement contribué à la diabolisation du Font National ( toujours sur ordre ).
    Enfin et sûrement le plus grave : l’ombre de l’affaire Boulin .Robert Boulin ministre du travail fut assassiné ,on le sait maintenant ,en 1979 car il menaçait de révéler quelques secrets scandaleux sur le financement des partis politiques .

     

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    • #2286528

      la liste est infinie et préfigure LA MERDE dans laquelle se trouve la France et ses mono nationaux aujourd’hui :..
      il a aussi fait passer Mitterand,
      commandité le fiasco de Nouméa
      validé le projet EURO monnaie,
      conforté l’ état, ses personnels et autres accro à la dette dans la dépendance ...+70% !
      laissé les syndicats détruire 1 à 1 tout les services publics qu’ils cogèrent,
      abolit le service militaire obligatoire (au plus mauvais moment pour la cohésion sociale),
      présidé aux 35h hebdo aux frais de tous mais réservée aux privilégiés,
      institué le quinquennat présidentiel,
      a augmenté sans cesse les impôts et autre saignées obligatoires,
      laissé les lobbys et les doctrines communautaires prendre le pas sur l’ intérêt général et la liberté des français....etc

       
  • #2286367

    N’oublions pas que Jacques Chirac à soutenu la guerre civile au Congo-Brazzaville et le coup d’état en Côte-d’Ivoire contre Laurent Gbagbo.

     

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  • #2286386

    Bien sûr on peut toujours détailler des points positifs et des points négatifs de son bilan mais tout de même il a su incarner et porter autant que possible une certaine idée de la France, de ses valeurs et de sa culture que j’aime et qui me manquent souvent depuis. Il y avait aussi une énergie communicative et de l’humanité. Qu’il repose en paix.

     

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  • #2286440

    comme ça, juste pour rire, de la part d’un "ami des arabes", le bruit et l’odeur.
    https://www.youtube.com/watch?v=eER...

     

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    • #2286563
      Le 28 septembre à 00:12 par Snake Plissken
      Jacques Chirac (1932-2019) : l’ami des Arabes qui céda au CRIF

      Et alors où est le problème ??
      Qu’il ait osé dire la vérité,ce que toute personne honnête ayant habité une cité ou ayant de la famille habitant certains quartiers/banlieues savait déjà ???
      Etre un "ami des Arabes" ne signifie pas cautionner l’immigration invasive actuelle ni refuser de voir la réalité en face quand au manque d’intégration,de savoir vivre et aux incivilités permanentes récurentes chez certains membres des diasporas extra-européenes vivant sur notre sol...
      "Le bruit et l’odeur" dans les cités ou certains HLM (sans vouloir généraliser automatiquement bien entendu),ça a existé et cela existe encore:je peux personnellement en témoigner !!!

       
    • #2286662

      @ Snake Plissken

      mais je suis d’accord !!!
      ....et comme diraient les Shadoks "s’il n’y pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème"

       
  • #2287239

    Jeune homme Jacques Chirac voulait être capitaine au long cours et il s’était d’ailleurs engagé pendant un an sur un navire marchand. Hélas son père qui était contre est venu le chercher sur un quai pour le ramener au bercail. Les parents ont tort de s’opposer aux aspirations de leurs enfants surtout lorsqu’elles sont parfaitement respectables. Tout ça pour faire Président au prix de luttes à mort, de drames personnels, et pleurer arrivé tout en haut. Inclure un peu de tirage au sort (avec de solides institutions) dans nos démocraties est une excellente idée.

     

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  • #2287930

    Que signifie cette interminable file de citoyens voulant rendre hommage à Chirac ? C’est tout simplement l’expression de l’immense lassitude des français à l’égard de Macron. Comme l’a dit quelqu’un : " Chirac c’était notre dernier Président, après on a eu que des représentants de commerce de la haute Finance"... Quelques soient les conneries et les saloperies de Chirac, en comparaison de Macron et de ses acolytes il passe pour un grand humaniste .
    Ah, les joies du droit de vote...

     

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  • #2288006
    Le 30 septembre à 19:13 par Chez Chichi
    Jacques Chirac (1932-2019) : l’ami des Arabes qui céda au CRIF

    "Nous retiendrons son passage à Alger en mars 2003, sa colère contre la sécurité israélienne en octobre 1996, son adoubement du futur leader libanais Hassan Nasrallah en 2004, son discours rassembleur après les émeutes d’octobre 2005, émeutes allumées par son ministre de l’Intérieur"
    C’est digne d’un maître quenellier ça ! En représailles, ils ont fait assassiner Hariri et paraît-il fait tomber le Concorde...

     

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