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L’humaniste Jacques Attali prédit des décennies de vaccinations et de reconfinements

Cette prédiction terroriste, qui sent l’apocalypse pour le monde et l’obscurcissement mental, ne se réalisera pas. C’est plutôt le monde de Jacques Attali qui va (bientôt) disparaître.

D’abord parce que Jacques Attali confond ses désirs de destruction du monde avec la réalité de peuples qui ne veulent pas de sa guerre. Pour paraphraser Rambo, on pourrait leur faire crier : C’est pas notre guerre !

La guerre de Jacques Attali et ses amis oligarques, cette déclaration de guerre au monde, à la paix, à l’Amour, n’a aucune chance d’être gagnée, mais elle fera encore du mal aux humains.

C’est le sens profond du délire vengeur déguisé en chronique prophétique que nous avons choisi de diffuser dans son intégralité.

– La Rédaction d’E&R –

 


 

Même si nous disposons enfin, un jour prochain, en Europe et dans le reste du monde, d’un déluge de vaccins ; même si nous réouvrons cet été théâtres, cinémas, hôtels, restaurants ; même si l’automne pourrait être gai ; et même si bien des gens pourront dire, au début de l’hiver prochain, que cette pandémie n’est plus qu’un mauvais souvenir, rien de ce qu’elle implique ne sera derrière nous : D’abord, parce qu’il faudra gérer toutes les tragédies, toutes les séquelles, toutes les faillites, toutes les pertes d’emplois, toutes les études gâchées, toutes les vocations manquées, tous les projets foudroyés pendant ces presque deux ans.

 

Ensuite, parce qu’il faudra se préparer à l’émergence probable de nouveaux variants résistants aux vaccins actuels, et résister au désespoir qui pourrait suivre la nécessité de nouveaux reconfinements, en attendant de produire à très grande vitesse des milliards de doses de vaccins nouveaux, et organiser des campagnes planétaires de vaccination ; il faudra prendre son parti d’avoir à le faire tous les ans, pendant des décennies ; pour cette maladie et sans doute pour bien d’autres.

Il faudra alors se décider à faire enfin tout ce qu’on aurait dû déjà faire depuis un an pour préparer notre société à vivre au mieux dans un monde à pandémies multiples : la réorganisation des lieux d’études et de travail, pour qu’ils soient structurellement adaptés à ces périodes, qu’on pourrait revivre périodiquement.

Enfin, il faudra se préparer à toutes les autres menaces, aussi négligées aujourd’hui que l’était celle de cette pandémie, et tout aussi parfaitement prévisibles : le manque d’eau, le réchauffement climatique, l’aridité des sols, les invasions d’insectes, l’extinction d’innombrables espèces ; et tous les troubles politiques qui en découleront. Ces menaces sont d’une toute autre nature que celles d’une pandémie, et provoqueront beaucoup plus de dommages irréversibles.

Ne pas s’y préparer, c’est s’attendre à revivre mondialement les improvisations, les erreurs, les tâtonnements, les manques, les pénuries, que nous vivons maintenant. Dans des proportions bien plus grandes. Et sans solution, car on ne pourra pas refroidir la planète, ni faire renaître des espèces disparues ; ni espérer qu’un vaccin nous protège du manque d’eau ou de la pollution de l’air. Ne pas s’y préparer c’est aggraver la probabilité de guerres entre nations ou entre groupes sociaux, dans un monde devenant invivable.

S’y préparer dès maintenant, c’est tirer les vraies leçons de la pandémie actuelle ; c’est avoir le courage de se mettre en économie de guerre pour réduire massivement toutes les activités économiques qui aggravent la probabilité d’occurrence de ces catastrophes (les énergies fossiles et les moyens de transport qui les utilisent, le plastique, la chimie, les industries textiles) ; et c’est donner une priorité absolue aux autres secteurs qui conditionnent la réponse à ces menaces : les industries médicales, les hôpitaux, la formation de médecins, la recherche, l’éducation, l’hygiène, l’alimentation, l’agriculture raisonnée, le digital, la distribution, les énergies propres, l’eau propre, la sécurité, la culture, la démocratie, la finance non spéculative et l’assurance, le logement durable). Tous ces secteurs, qui forment ce que je nomme « l’économie de la vie », ne représentent aujourd’hui pas plus de la moitié de la production d’aucun pays du monde ; dans vingt ans, cela devrait représenter les deux tiers.

Cela exigera une immense reconversion ; une nouvelle vision du monde, tournée vers les générations futures ; de nouvelles valeurs, plus altruistes, de nouvelles priorités, moins futiles. Une nouvelle façon de faire de la politique.

Nous n’aurons pas de seconde chance. Si nous ne nous y mettons pas sérieusement au plus vite, nous regretterons cette pandémie, comme un de nos derniers moments heureux.

Aurons-nous le courage de le comprendre ? Les femmes et les hommes politiques, les intellectuels, les chefs d’entreprises, les syndicalistes, auront-ils le courage de dire la vérité et d’agir vraiment sérieusement ? Je l’ignore.

Je sais seulement que, s’ils ne le font pas, il n’y aura, un jour, dans un siècle ou moins, même plus de générations futures pour les maudire.

Retour sur Terre pour le mage atteint par la limite d’âge

 






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113 Commentaires

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  • #2704450

    Attali étant le Nostradamus de l’Apocalypse mondialiste, il ne fait que nous informer en seconde main de ce qui nous attend. Inutile donc de s’en prendre au facteur, il n’est pas le décideur mais le porte-voix de mauvais augure. Au lieu de s’attarder sur sa sinistre et mortifère personne, organisons plutôt la parade :

    - Création de communautés d’entraide, avec médecins holistiques et naturopathes
    - Ressourcement dans la foi, comme paravent à cette déferlante : y sont même conviés les plus sceptiques, question de survie
    - Saines lectures et méditation
    - Alimentation et compléments alimentaires destinés à stimuler naturellement notre système immunitaire
    - Réseaux parallèles d’écoles informelles à la maison afin de déprogrammer les jeunes cerveaux de contre-vérités scientifiques et de la propagande idéologique.

    Bref, s’attarder sur papi Attali, c’est regarder le doigt au lieu de voir en face ce qu’il nous montre.

     

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  • "...c’est avoir le courage de se mettre en économie de guerre..."
    Alors les goys, après l’urgence sanitaire, vous êtes prêts pour l’urgence financière ? :)

     

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  • #2704539

    "À l’avenir il s’agira de trouver un moyen de réduire la population. Nous commencerons par les vieux, car dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société.

    Ensuite les faibles puis les inutiles qui n’apportent rien à la société car il y en aura de plus en plus, et surtout enfin les plus stupides. Une euthanasie ciblant ces groupes ; l’euthanasie devra être un instrument essentiel de nos sociétés futures, dans tous les cas de figure.

    On ne pourra bien sûr pas exécuter les gens ou faire des camps. Nous nous en débarrasserons en leur faisant croire que c’est pour leur bien.

    La population trop nombreuse, et pour la plupart inutile, c’est quelque chose d’économiquement trop coûteux. Sociétalement, il est également bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.

    On ne pourra pas non plus faire passer des tests d’intelligence à des millions et des millions de gens, vous pensez bien !

    Nous trouverons quelque chose ou le provoquerons, une pandémie qui cible certaines personnes, une crise économique réelle ou pas, un virus qui touchera les vieux ou les gros, peu importe, les faibles y succomberont, les peureux et les stupides y croiront et demanderont à être traités. Nous aurons pris soin d’avoir prévu le traitement, un traitement qui sera la solution.

    La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir."

    [ L’avenir de la vie - Jacques Attali, 1981 ]

     

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    • C’est une citation tirée d’un site complotiste. Je ne trouve pas de capture d’écran de la page du livre. Ce serait énorme si c’était vrai mais je ne crois pas.

       
    • "L’Avenir de la Vie" est un livre édité en 2003, écrit par Edward O. Wilson, un biologiste couvert d’honneurs, inventeur de la sociobiologie, qui a participé au Mozambique à la recréation d’un parc naturel décimé par une guerre et qui était une niche écologique d’animaux sauvages très riche, en s’appuyant sur l’écotourisme et l’éducation des habitants, pour le financement.
      " en 2014, Wilson s’interroge dans un livre sur le Sens de la Vie. Il alerte sur le fait que la biosphère est si délicate, si fragile et il invite instamment les humains à changer de comportement, à un grand changement, sinon l’humanité se dirige vers une grande extinction. L’humain doit vraiment limiter la croissance de sa population. Il propose de réfléchir sur la notion de footprint, en français “empreinte”, de chacun d’entre nous sur Terre. "
      En 2016, (...) il propose de redonner la moitié de la Terre à la biodiversité dans son livre "Half of Earth, our planet fight for Life" (La Moitié de la Terre ; notre planète se bat pour vivre)" Wikipedia

       
    • Effectivement, ça semble diabolique...
      [ L’avenir de la vie - Jacques Attali, 1981 ]
      Entretiens avec Michel Salomon, collection Les Visages de l’avenir, éditions Seghers.
      Edité en fevrier 1981.

       
    • J’ajoute que le site "l’Echelle de Jacob" cite comme auteur, en 2001 (date fatidique !) d’un livre également titré "l’Avenir de la Vie" un certain Salomon, mort depuis, dont le livre, qui apparaît édité, est épuisé. Donc plus aucune trace pour corroborer cette citation extensive "ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir", d’un style plus brutal que celui d’Attali, qui mêle toujours les huileux sentiments à ses intentions plus ou moins létales.
      Tout est possible !
      Le constat d’Attali et surtout de monsieur O. Wilson est juste : il y a surpopulation, comme en France actuellement, de populations extérieures à leur niche écologique, un peu comme les nuages de criquets, comme des lapins en Australie qui mangent tout et ne laissent rien. Attali ne se voit pas comme un criquet, mais comme une bombe Baygon.
      Il tient sûrement des deux, un gros criquet crisseur en tout cas.

       
    • Si si c est vrai c est écrit par ce monstre ds les années 1985 ( il me semble ..le titre du livre est « l avenir de la vie )

       
  • #2704582
    Le 11 avril à 19:15 par Je réfléchis 2 secondes
    L’humaniste Jacques Attali prédit des décennies de vaccinations et de (...)

    Et des décennies de faetus avortés dans la composition du vaccin, ça chagrine personne ça ?! Où vont ils les trouver où plus justement les tuer ?!

     

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  • S’il est tellement certain que le monde qu’il a contribué avec sa communauté va autant à sa perte, il devrait en tirer deux-trois leçons. Et bien non, il continue à jacasser.

     

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  • Attali a une mémoire de poisson rouge ! Le covid est un virus de style grippe créé artificiellement dans un laboratoire basé en Chine. (Peut-être même ailleurs qui sait)
    Les responsables ont été choisies pour géré la crise sanitaire alors qu’ils devraient êtres devant la justice pour répondre de leurs actes.
    Finalement le virus fait très peu de mort pour lancer une épidémie alors les soins ont été interdit afin de procéder à une crise sanitaire bidon.

    La république et ses Pokémons du conseil scientifique ont causé plus de dégât que la peste noire en plus de nous obligent à avoir un masque et (bientôt)un vaccin dangereux.

    Attali va bientôt crever vue son âge et je lui souhaite de profiter au max avec un pantalon à une jambe.

    Il faudra expliquer à ses fils du diable que la bataille ne fait que commencer.

     

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  • #2704735
    Le 12 avril à 07:40 par Les z’heures mal éclairées de l’histoire
    L’humaniste Jacques Attali prédit des décennies de vaccinations et de (...)

    C’est quand qu’il meurt lui ?
    Rien ne le terrasse, ni la grippe, ni la connerie, pas plus l’antisémitisme soi-disant exponentiel en France selon le grand intellectuel Bernard Henry Le mime, ni le Covid-19... mais quel est donc le secret du druide Jacquou ?
    Quelle est donc sa potion magique ?

     

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  • Mais noon ! Plan Marshall v3.7 offert par la Chine et tu rembourses en consommant des produits made in China. Quand chaque pays fera le bilan financier... Earth Overshoot Day le 16 août et Money Overshoot Day le 16 septembre...

     

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  • - What’s your name ?
    - What ?
    - What is your name ?
    - Attali !
    - F... you, Attali !

     

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  • Pourquoi ça n’arriverait pas ? Vu que tout ce qui a été programmé depuis des décennies voire des siècles pour arriver où on en est, a réussi ! donc pourquoi cela s’arreterait-il ? Ils ont les moyens puissants ( financiers, technologiques, scientifiques, et soutiens de partout ). Et en plus, les peuples sont de plus en plus des moutons, donc pour eux c’est du velours, il n’y a plus qu’à laisser glisser. C’est sûr le monde d’avant avait aussi des tares, et il y a des choses à changer, et se débarrasser de tout ce qui est nuisible dans la race humaine, ça ne peut pas faire de mal de faire un peu de nettoyage, qui se fera par l’éducation entre autre, une évolution et non une révolution de l’humanité, mais c’est pas gagné quand on voit que tout est mis en place pour régresser. Admettons ; Le tout est de savoir si le monde d’après n’aura que des gens libres ou une poignée de priviligiés et les autres les esclaves.

     

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