Egalité et Réconciliation
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Assa Traoré annonce sa nouvelle mise en examen dans un message de haine

Avec de tels mots contre la France, sa justice, sa police, Assa Traoré, qui parle d’elle à la troisième personne du singulier, a peu de chances de voir sa vengeance assouvie. C’est une haine contre tout un pays qui s’exprime dans cette vidéo diffusée sur Twitter le 8 avril 2021. Assa Traoré tente malgré tout d’en appeler au sentiment de justice des Français, à la France, au peuple français, on ne sait jamais...

« Aujourd’hui, la justice de ce pays décide de me mettre en examen parce que j’ai osé dire que G., U. et F. étaient responsables de la mort de mon petit frère. Ces mêmes hommes qui vont expliquer qu’ils ont écrasé le corps de mon petit frère de toutes leurs forces et pendant longtemps. Oui, il faut du temps pour étouffer une personne jusqu’à en mourir. Ces gendarmes qui n’ont toujours pas été inquiétés depuis cinq ans aujourd’hui. Mais Adama Traoré est mort.
Cette justice française qui ne mérite pas son nom, quand elle continue à s’acharner, à prendre pour cible la famille Traoré, quand elle décide de me mettre en examen, cette justice qui protège les hommes qui ont des gestes mortels sur le corps de mon petit frère, comme si réclamer la vérité et la justice pour Adama Traoré était un crime.
C’est un combat que nous ne lâcherons pas, nous tenons bons grâce à vous, les Français, cette France, le peuple français qui continue à croire en la vérité et la justice de ce pays. C’est un combat que nous mènerons jusqu’au bout. Quand les experts du monde entier prouvent et disent que les gendarmes sont responsables dans la mort d’Adama Traoré, la justice française ferme les yeux, la justice française ne les met pas en examen. Mais la justice française met en examen la sœur d’Adama Traoré.
C’est un combat que nous mènerons jusqu’au bout, je ne suis pas leur victime, je ne serai jamais leur victime, leurs coups continuent à glisser sur moi, je ne me tairai pas. Aujourd’hui ils veulent me museler, ils veulent me faire taire. Le chemin de la vérité et la justice, je continuerai à la prendre, pour mon petit frère, pour Adama Traoré, je suis convoquée ce lundi 12 avril, à 10 heures, au tribunal de Paris.
Justice pour Adama, c’est un combat que je ne lâcherai pas, c’est un combat qui vous appartient, à vous tous, pour la justice de ce pays, pour la France. »

 

La réponse sur les réseaux sociaux n’a pas traîné. Quand on sème la haine...  

 

C’est ce qu’on a trouvé de plus sobre.
Du côté des soutiens, on a bien sûr l’extrême gauche antiraciste, qui voit la main de tout un pays fasciste et raciste blanc dans l’affaire, alors qu’il s’agit d’un dérapage pendant l’interpellation d’un délinquant notoire qui a mal fini. Malgré les contradictions insolubles de l’idéologie antiraciste, la survivance politique de SOS Racisme est toujours là, en embuscade, se cherchant des martyrs.

 

 

Que les choses soient bien claires : la haine de la sœur d’Adama Traoré contre la France, ses accusations permanentes de racisme à l’encontre de la justice, de la police et par extension de tous les Français, jouent contre elle et son dossier. Il y a eu des bavures dans la police (ou chez les gendarmes) mais la vengeance tribale n’est pas une solution et c’est toujours ce qui s’exprime dans ses mots, même si on peut comprendre sa colère.

Quand on est issue d’une famille où les hommes sont majoritairement des délinquants (sauf le père, décédé depuis longtemps), on doit se préparer à des descentes de police, des mises en examen et autres tracas, voire à des drames (sans penser aux victimes de ses frères, bien entendu). Mais ne pas voir ce tableau, ne pas admettre les faits, dans la liste que nous avons publiée et qui n’est pas une excuse ni une explication pour une éventuelle bavure, c’est s’aveugler volontairement et s’accrocher à une haine qui ne résoudra rien.

Les Français rejettent cette justice tribale primaire qui fonctionne sur un œil pour un œil, une dent pour une dent. On sait d’où vient cette « nouvelle » morale, largement promue par la socioculture à travers le média du cinéma (compter les films ou séries de vengeance sur Netflix), mais au bout de cette justice, que réclame Assa Traoré et ses protecteurs, il y a le chaos, la guerre de tous contre tous, la guerre civile sur des motifs de couleur, pour le plus grand profit de l’oligarchie.

The big picture est là, et la colère de la grande sœur Traoré est objectivement utilisée dans un but politique. Aveuglée par sa colère, elle ne s’en rend peut-être pas compte. Mais quand on tire les fils de son organisation « La Vérité pour Adama », on tombe très vite sur les tireurs de ficelles. C’est un fait. Ceux qui manipulent Assa veulent mettre le feu communautaire à la France, ce qui rejoint objectivement la stratégie des zemmouriens. Au bout du compte, Assa Traoré travaille pour Zemmour, contre la paix, contre la France.

 

Sans transition, le quotidien de la police

 

 

À revoir :
l’analyse d’Alain Soral sur la famille Traoré !

Qui finance le comité Adama ? Voir sur E&R :

Le TraoréGate, sur E&R

 






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