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La France, reine du chahut en classe selon l’OCDE : à qui la faute ?

L’OCDE pointe du doigt le manque de formation des professeurs au maintien de l’ordre dans leur classe. Des professeurs fustigent les conclusions de l’organisation, estimant qu’elle passe à côté des vraies causes de l’indiscipline scolaire.

 

Les enseignants, victimes des comportements déviants de leurs élèves, seraient-ils les premiers responsables de leur comportement ? À en croire l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), cette hypothèse n’est pas à écarter. Dans un rapport publié le 19 juin, l’OCDE a traité et analysé les réponses de 260 000 enseignants et chefs d’établissement interrogés dans 48 pays.

Ainsi, les enseignants français passeraient « significativement plus de temps au maintien de l’ordre dans leur classe » (17 % contre 13 % dans l’OCDE). Environ un tiers de nos enseignants (35 %) signaleraient en outre des problèmes de discipline en classe, « comme le fait d’avoir à attendre assez longtemps que les élèves se calment au début du cours ». « C’est au-dessus de la moyenne de l’OCDE (28 %) », ajoute l’organisation internationale.

 

Des enseignants pas assez bien formés ?

Ainsi, l’OCDE estime que cela serait dû à un problème de formation. En effet, pour l’organisation internationale, « 55 % des enseignants ont été formés à la gestion des comportements des élèves et de la classe au cours de leur formation initiale, ce qui est nettement en dessous de la moyenne de l’OCDE (72 %) ». « Ils sont encore moins nombreux (22 %) à se sentir bien ou très bien préparés dans ce domaine à l’issue de leur formation initiale », rappelle l’OCDE.

Pis, l’écart est flagrant en France entre les collèges avec une forte concentration d’élèves de milieux socioéconomiques défavorisés et les établissements les plus favorisés. Entre eux, il y aurait une perte par élève de 7,5 jours d’enseignement sur une année scolaire due au chahut, « soit l’équivalent de 3 minutes d’enseignement et d’apprentissage effectifs pour une séance de cours de 60 minutes ».

 

Le problème ne viendrait-il pas d’ailleurs ?

Dans la foulée de cette étude, Le Parisien titre : « Discipline : les profs français, bonnets d’âne ». LCI résume aussi l’étude ainsi : si les professeurs français sont « mauvais élèves en matière de gestion des éléments perturbateurs », « la faute » serait due « à un défaut de formation continue sur la gestion de classe ».

Mais les responsabilités du désordre ne sont-elles pas éludées dans l’étude et certains médias ? Serait-ce aux professeurs de s’adapter aux comportements compliqués des élèves ? Telles sont les questions que se sont posé nombre d’enseignants après ces publications.

Les professeurs subissant violences ou écarts de comportements tirent la sonnette d’alarme depuis plusieurs années, et particulièrement ces derniers mois, notamment au moyen du hashtag #pasdevague sur les réseaux sociaux . Celui-ci entend dénoncer le silence et le manque de soutien de leur hiérarchie face aux comportements déviants.

Les Stylos rouges, regroupant sur Facebook près de 70 000 membres, « majoritairement des professeurs en colère », dénoncent ainsi le bashing contre leur profession, notamment de la part du Parisien, évoquant « un article insultant ». « Les profs seuls responsables du chahut ? Quid des situations précaires des familles qui ne croient plus ds le système ? Quid du #pasdevague de nos administrations qui ne nous soutiennent pas ? », interroge le collectif.

 

 

Un Stylo rouge réplique également : « Article honteux [...] Les profs ne sont pas des animateurs de colo dépassés. Le système, les parents peuvent saper notre autorité. Les enfants d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier. »

 

 

Des professeurs qui se déclarent à bout, subissant la loi d’élèves caïds qui n’hésitent pas à se féliciter sur les réseaux sociaux d’avoir maltraité leur professeur. Cela semble un fait : l’autorité professorale s’est réduite comme peau de chagrin au fil des années et les enseignants semblent crier dans le vide. Le vice-président de la branche éducation CFE-CGC et professeur de philosophie René Chiche s’interrogeait déjà en octobre 2018 : « Pourquoi les élèves respecteraient les professeurs alors que ces derniers ne sont respectés ni par leur hiérarchie (qui se retourne contre eux au moindre incident), ni par les parents d’élèves professionnels (qui veulent les mettre au pas), ni par leurs ministres ? »

 

En mars 2019, une enquête de la Fédération des autonomes de solidarité laïque (FAS), un réseau militant étudiant « le climat scolaire », dévoilait que l’ensemble des violences contre les professeurs aurait augmenté de 7 % en 2018 (en se basant sur leur nombre d’adhérents, soit 480 000). Les insultes, menaces et propos diffamatoires représenteraient les principaux conflits rencontrés à l’école.

 

Des professeurs victimes de parents

Dernièrement, le suicide de l’enseignant Jean Willot, 57 ans, a également suscité beaucoup d’émotion dans le monde scolaire. Près de 2 000 personnes avaient d’ailleurs marché le 31 mars dans les rues d’Eaubonne, dans le Val-d’Oise, en hommage à celui-ci.

Jean Willot, 57 ans, s’est donné la mort mi-mars après avoir appris le dépôt d’une plainte contre lui par une mère de famille pour violences aggravées sur un enfant. Après cet événement dramatique, le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a reconnu un « phénomène de judiciarisation des relations sociales, et de consumérisme vis-à-vis de l’école », son ministère soutenant par ailleurs à l’AFP « que l’activation de la menace était plus fréquente qu’avant ».

« Dans mon école, on s’est tous fait agresser au moins une fois par un parent », témoignait alors cette directrice d’école de l’académie de Montpellier, interrogée en avril par l’agence de presse française. Julia (prénom modifié), professeure en maternelle dans une école du 18e arrondissement de Paris, semble aussi en attester, toujours auprès de l’AFP : « C’est devenu une menace assez fréquente depuis quelques années. Par exemple, il y a quelques semaines, le père d’un élève, griffé par un autre, m’a hurlé dessus au téléphone en me jurant qu’il allait porter plainte contre l’école et contre moi ». Elle déclare s’être sentie « écœurée » car elle estime « se donner beaucoup de mal » pour cet élève.

Le temps des hussards noirs de la République est-il révolu ? Au cœur du système scolaire d’aujourd’hui, les professeurs demandent désormais le simple droit au respect.

 

L’Éducation à l’ère Macron, sur E&R :

 



Article ancien.
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76 Commentaires

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  • Il est interdit de donner la fessée à son propre gamin, donc qui va montrer les limites aux marmots ?
    Cela dit, je suis professeur et des parents m’ont enquiquinée cette année - 10 environ dont les mômes ne foutent rien à part essayer de mettre la pagaille, mais je ne me suis pas laissé faire, et mon inspecteur et ma hiérarchie m’ont défendue.
    J’y ai laissé quelques plumes.
    C’est la société entière qui est à revoir, avec la notion de respect, à commencer par nos propres collègues qui ne répondent même pas bonjour en salle des profs.
    En somme mon métier me donne l’impression de faire la P....pour un projet autoritariste.

     

    • Alors, vu de l’extérieur, je vous conseillerais de changer de voie, sinon vous allez finir dingo, d’autant que, logique capitaliste oblige, ça va aller en s’empirant.

      Les Français espèrent toujours... mais nous sommes pris en étau dans une machine étrangère à notre culture qui nous compresse sans cesse, il ne faut pas espérer que le salut vienne de Blanquer par exemple...

      C’est peut-être une vocation pour vous, donc c’est pas un choix facile, mais vaut mieux s’en tirer vivant, plutôt que d’affronter la matrice.
      Vos collègues vous soutiennent mais pour combien de temps ?

      Le type qui s’est suicidé ne bénéficiait probablement pas de cet entourage. Cela dit ça peut changer très vite, méfiez-vous.
      Quitte à revenir dans le professorat plus tard quand la situation se sera améliorée - bon j’ai pas la date, mais mon conseil, envisagez un plan B...

      Ou entrez radicalement en dissidence car nous en sommes là.

      Zéro faute d’orthographe !


    • Il y a quelques années, j’ai assisté à un conseil de classe de collège dont je me souviendrai toute ma vie... Trois jours avant, une élève, déléguée, avait traité un professeur de con en plein cours. Elle s’attendait à être sanctionnée. La classe s’attendait à la même chose. Le jour dit, le professeur a demandé à ce qu’on retire à la jeune fille deux points sur sa "note de vie de classe". Le Principal était tout à fait d’accord. Les deux parents d’élèves délégués, qui voulaient qu’on lutte contre le chahut, ont soutenu l’enseignant. Mais la très grande majorité des profs présents, aucunement solidaire de ce collègue, s’est opposée à toute sanction. L’exercice de leur métier n’incluait pas la coercition, ont-ils dit... Nous avons voté. Résultat : aucune sanction. A votre avis, quelle a été la suite de l’affaire pour l’ambiance de la classe ? Et bien, la situation s’est considérablement dégradée.


    • La faute à la plupart des chefs d’établissements quand ils ne soutiennent pas leurs profs, par démagogie . Quand un collège est bien tenu, les élèves savent que s’ils déconnent il y aura un rapport qui sera suivi d’une colle - et ils se tiennent tous à carreaux . Parole d’un ancien de l’EN qui a fait des dizaines d’établissements en tant que "Titulaire sur zone de remplacement" .


    • Bonjour Avemaria : peut être qu’une solution serait d’aller enseigner dans le privé (sous contrat, hors contrat) ? En général les parents sont plus exigeants (ils paient donc leurs enfants ont intérêt à jouer le jeu !) et plus conciliants (ils savent que leur enfant peut être viré définitivement s’il perturbe la classe). Cordialement,


  • Déconstruction, déconstruction, acculturation c’est l’progrès pour le marché notamment la privation de l’enseignement, bravo les gauchos de l’EN ! Magnifique !
    Ces mêmes crétins, qui ont veauté Macron, iront dans quelques temps manfesté leur indignation suite à l’augmentation des frais d’inscription, comme au Québec en 2012, bravo les gauchos !


  • La discipline étant le cœur d’une éducation fasciste, en quoi l’indiscipline serait-elle étrangère à celle de la société démocratique libérale -libertaire ? Elle n’en est que la première valeur.

     

    • #2226551

      C’est une vraie éducation fasciste qu’il faudrait à tous ces gamins.

      Ça éviterait la prison à certains ensuite.

      Une discipline stricte, et d’abord, un uniforme : ainsi, ils commenceraient déjà par ne plus ressembler à des panneaux publicitaires ambulants, pour des marques débiles.

      Des camps d’excursions dans la nature, d’une semaine minimum, avec des heures de marche.
      Qui leur aèrent la tronche, qui les sortent de leur quotidien de béton.
      Où ils apprendront l’esprit de groupe, qui leur rappelle concrètement que
      chacun pour soi, c’est l’enfer pour tous.


    • Tres bonne remarque, pour les (profs) gauchistes tout rappel des reperes minimaux est dénoncé comme répression !!! Et , comme d’hab, qui tient le pétard sur la tempe de l’enseignante ou qui lui met une gifle ? Là aussi déni de (presque) tous les enseignants, si ce sont des Africains qui refusent d’écouter, d’apprendre, sement le boxon, insultent, rackettent, dealent, cassent..., c’est ’à cause de leur milieu...social ( vous avez bien lu et entendu


  • On vit dans une société totalement déresponsabilisée, où tout est toujours de la faute de l’autre. En France lorsqu’il y a un problème on cherche toujours les coupables mais jamais la solution !

     

    • Absolument d’accord avec vous, et c’est flagrant !
      Je rajouterais, pour aller dans votre sens, qu’en plus de ça quand on s’avise de faire montre d’assumer ses responsabilités, on vous tombe dessus puissance dix à bras raccourcis, et vous payez pour les autres... ce qui n’encourage pas à la responsabilisation !
      On vit une époque où il vaut mieux être malhonnete, faux, de mauvaise foi ou sans scrupules, c’est un bien triste constat.


    • « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »


  • La force d’un professeur (qui se respecte, qui respecte ses élèves et leurs parents) dépend directement de la solidité du contenu qu’il enseigne. Sabotez les contenus et le professeur est impuissant, sa mission n’est plus de tisser patiemment du sens mais d’être le relai de la violence dogmatique imposée par le ministère.

    Ce bazar est voulu, il est un facteur très efficace de déstructuration.


  • « Le temps des hussards noirs de la République est-il révolu ? »

    La bonne blague ! Oui depuis un siècle au moins !

    Les profs demandent à être respectés ? Ça marche pas comme ça.

    Il y a un truc dans ce pays qui s’appelle euh... la " FRANC-MAÇONNERIE " (? !), dont la devise est Tolérance Universelle (en gros).

    Or la tolérance absolue, posée comme dogme par le pouvoir profond, élimine de fait sur le long terme, toute hiérarchie, donc toute valeur morale, toute socialité !

    Je dirais même que face à des cours chiants sans intérêt (j’y ai perdu beaucoup de temps), le prof est le bouc-émissaire parfait. Si en plus sa hiérarchie tourne les talons au nom de la suprême Tolérance imposée...

    Tout le monde y perd, mais certain(e)s le payent en plus physiquement.

    République = retour à la barbarie ! le Chaos !


     

  • La une du Parisien dont le titre est "discipline, les profs de français bonnet d’âne" montre 2 blonds indisciplinés, en train de discuter pendant le cours... C’est étrange, on nous met du racisé à toutes les sauces, mais là, comme c’est négatif, on met du norvégien... Faudrait pas stigmatiser... Ça rappel les clips de lutte contre le racisme, où sont mis en scène les méchants fachos blancs qui agressent les arabes, les noirs et les juifs, sans qu’on voit jamais un blanc victime d’une bande ethnique ou de nervis de la LDJ...

     

  • écoutez, je suis prof. Le problème c’est pas les profs, c’est les proviseurs et leurs adjoints. On se fait chahuter et insulter quasiment quotidiennement et non seulement il n’y a aucune sanction, mais même pire que ça, ils nous demandent de la fermer. Donc il convient de désigner les vrais responsables du bordel : les proviseurs et les proviseurs adjoints. Je ne compte plus le nombre de fois où après qu’une tête à claque de 12 ans m’a insulté, la direction m’a sorti : "vous êtes sûr que vous avez bien entendu ?". Traduction "va te faire foutre, on ne le sanctionnera pas, on veux pas d’histoires et on n’est pas très courageux".

     

    • @François
      Ah bon ? Le problème c’est toujours les autres ! La lâcheté des profs, leur individualisme ne serait que légende ? Ouvrez les yeux ! Les syndicalistes sont les premiers à aller fayoter auprès des proviseurs et de leurs adjoints !

      En 2003, nous n’étions que 10 % en grève reconductible, les syndicats nous ont lâchés en rase campagne, CFDT en tête ! Depuis, AUCUN mouvement social sérieux dans l’EN, plus aucune réaction des profs...


    • Pire je me souviens d’une prof d’histoire en classe de 1èreS euro anglais donc s’adressant à la crème de la crème au niveau de la discipline et de la capacité de travail, qui, lors de son cours d’histoire, se plagnait du vote de Trump, du Brexit parce que cela changerait le contenu de son cours, mémère Paulette était complètement possédée.
      Et vive la vrounze !


    • François, excuse les commentaires, tu as raison : le problème c’est le carriérisme des proviseurs et adjoints.
      Qui pour être mutés là où ils veulent font profil bas et même falsifient les statistiques de leur établissement. Je l’ai vu en direct aussi...

      Néanmoins, reconnais aussi que ta profession (qui était la mienne également), est en grande partie responsable de ce chaos. Vous êtes les premiers à voter socialiste... et à voter tout court d’ailleurs.

      Aux autres, un peu de respect pour François qui prend cher mais qui vient quand même sur ER.
      J’espère que tu réussiras à te recycler ailleurs, ce que j’essaie de faire aussi sans devenir un esclave, et c’est pas simple.


    • C’est tout à fait ça . J’irai même plus loin : il est très facile de saper l’autorité d’un prof qui n’est pas "politiquement correct" : il suffit de mettre au panier les rapports qu’il fait sur les élèves insupportables . Quand les élèves ont compris qu’un prof ne peut "coller", ils s’en donnent à cœur joie . Pendant le premier trimestre dans un collège j’ai dû écrire une vingtaine de rapports sur les élèves d’une classe particulièrement pénible : AUCUN n’a été suivi d’une sanction ! Résultat au deuxième trimestre je n’ai plus mis un seul rapport et j’ai tout de même réussi à atteindre le bout de l’année scolaire d’un jour sur l’autre sans trop de pb .


  • Il faut savoir que l’OCDE est directement responsable de cette situation car ce sont bien des directives de l’OCDE qui ont été appliquées ces dernières années comme par exemple la suppression progressive du baccalauréat dont l’organisation coûte trop cher ! L’OCDE est un pompier pyromane !

    « Si on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de services rendus, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement, et l’école peut progressivement obtenir une contribution des familles ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population. »

    Christian Morrisson, Cahier de l’économie politique, no 13, Centre de développement de l’OCDE, Paris.

    source : https://www.monde-diplomatique.fr/2...

     

    • Merci d’avoir transmis la teneur de ce message révoltant !
      Si j’avais un marteau, je cognerais...
      certains individus bien planqués, bénéficiaires d’une excellente éducation d’autrefois !
      https://www.youtube.com/watch?v=E6c...


    • Exact, merci pour ce rappel.
      On peut ajouter que la réforme Jospin a saboté ce qui faisait, de façon naturelle, autorité chez un prof : les connaissances qu’il était chargé de transmettre.
      On a mis l’élève au centre du système éducatif - au lieu de la culture - et les "compétences" ont remplacé les connaissances. La formation des enseignants a suivi : il est devenu plus important d’avoir une licence en sciences de l’éducation que dans la matière enseignée...
      Toutes ces transformations ont été initiées de très haut...


  • Les différences en pourcentages sont infimes, déjà, et ne montrent en fait que celui des immigrés (hors UE surtout). C’est pareil pour les accidents de la route.


  • Il y’a tout de même une grande inconnue qui, que ça nous plaise ou non, a toute son importance ici.

    Quand on parle d’élèves turbulents ou de parents qui agressent les professeurs, on parle de blancs ou d’immigrés ?

     

  • #2226576

    On peut me raconter ce que l’on veut mais moi la seule chose que j’observe c’est que ça craque de partout !
    Avant on ne rentrait pas dans les écoles et on n’attendait pas la sortie pour frapper les professeurs.
    Le plus souvent ce sont des professeurs de Français qui sont agressés, étrange coïncidence.


  • Si j’étais une "élite" républicaine, alors je ferais tout en mon pouvoir pour qu’une large majorité de gosses ne deviennent jamais curieux ni intelligents, dans le but de laisser les places importantes et rares à ma communauté. En fait je ferais tout simplement ce qui se fait aujourd’hui. Ne pas comprendre ça et continuer d’attendre de l’enseignement républicain, c’est quelque-part mériter cette catastrophe sociétale.
    Je connais 3 profs qui sont 2 cousins et une amie de 40-45 ans, les trois enseignant en île d’Afrance. Ils sont unanimes : l’école gratuite fabrique désormais des demeurés en masse, et un prof aussi bon soit-il ne pourra rien changer car le programme doit être suivi. Du coup à la rentrée, en espagnol, ça sera "Despacito" de Luis Fonsi plutôt que le Concierto d’Aranjuez.
    J’ai une théorie sur la féminisation de la société : et si ce n’était tout simplement pour que les élites n’aieny rien à craindre d’un peuple de femmes ? J’ai pas mal de collègues éféminés, je ne les vois pas tirer avec un fusil si un jour il fallait que ça arrive. Castro avait des barbudos pour faire la révolution cubaine, aurait-il pu la faire avec des Conchita Wurst ?

     

    • La dernière partie de votre message nuit à la pertinence de ce que vous avancez plus haut : il y avait aussi des femmes dans la sierra avec Castro, Guevara et Cienfuegos ! C’est aussi une femme, Hilda Gadea, qui a largement contribué à la formation politique de Guevara !


    • Il faut toutefois un groupe d’hommes dotés de QI de 140, et plus, pour continuer à innover et faire tourner le capitalisme. Mais c’est vrai, un peuple de « femmes » tournées vers la consommation à outrance et l’épanouissement personnel est inoffensif pour le système puisque uniquement préoccupées d’objectifs à court terme...


    • Marianna, combien de femmes lors du débarquement du Granma ?
      En ce qui me concerne, les femmes de mon entourage, je ne les entends que rarement parler de politique ou d’économie. Elles parlent plutôt de socio, mais la socio découle du politique et de l’économique. Il y a bien-sûr des exceptions, comme vous sans doute, mais soyez certaine que vous n’êtes pas légion, la preuve étant que vous pouvez citer les noms des revolucionnaires cubaines !


    • Je suis tout à fait d’accord avec vous. En plus encombrez les cerveaux de la jeunesse avec des vilaines blessures narcissiques bien tordues, histoire que même un QI de 140 ne puisse plus bien fonctionner. D’ailleurs ceux-ci sont étonnamment frappés de trouble de l’attention car plus perceptifs que les autres ils voient bien que les profs s’en foutent d’eux, qu’on leur apprend des trucs simples rn les compliquant au maximum pour les embrouiller, qu’on les fait chier avec des heures d’idéologie ....Ils sont pas motivés, les seuls hauts QI qui s’en sortent brillamment sont les gros narcissiques et les pervers narcissiques dont la grande motivation est d’écraser les autres.


    • @u roitelet



      Il faut toutefois un groupe d’hommes dotés de QI de 140, et plus, pour continuer à innover et faire tourner le capitalisme.



      Sauf que même ça, ils s’en foutent ! Comme disait Lénine : ils vendraient la corde pour les pendre.
      Ils n’ont déjà plus personne qui ait l’envie de s’engager sous le drapeau pour aller piteusement crever au Mali (quelques mercenaires, rien de plus).
      Les élites escomptent remplacer traders et ingénieurs par des immigrés et des I.A.
      On verra ce que ça donnera.


  • Mai 68
    Voici la récolte des fruits, fruits de l’amertume, de ce qu’il a été semé depuis 50 ans.

    "Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent leurs causes".
    Bossuet

    CQFD.


  • trop drôle les profs qui se plaignent...ce tas de trotskyste qui votent à gôôôche et qui se plaint... j’adore


  • Y aurait-il un lien entre l’égalité juridique des sexes et la déliquescence totale (pour ne pas dire la disparition) d’une société (justice, éducation, immigration etc...) ???
    Merci !

     

    • L’égalité est en fait synonyme de cette tolérance, valeur suprême chez nos ennemis, qui mène au nivellement général : égalité dans la médiocrité. Voir mon message plus haut.

      Cette politique anti-France est en total contre-sens avec notre culture basée sur le travail, le respect et la hiérarchie, comme l’a rappelé Soral.


  • 17 ou 13 % du temps passé en classe consacré à la discipline ? Ça me paraît assez peu, mais je dois confondre le temps passé à ne rien faire en classe avec la pure discipline.


  • Les profs 68-ards et immigrationnistes, et ils le sont tous, n’ont que ce qu’ils meritent...


  • Alors que c’est le chaos pour les 80% des élèves, pour les très bons du collège par exemple en section internationale, on militarise l’éducation :

    https://eduscol.education.fr/cid121...
    « Soutien du ministère des armées aux projets éducatifs liés au travail de mémoire ou à l’éducation à la défense. Dans le cadre du partenariat avec le ministère chargé de l’éducation nationale, renouvelé par le protocole interministériel du 20 mai 2016 et élargi au ministère chargé de l’agriculture, le ministère des armées peut apporter un soutien financier à des projets éducatifs liés au travail de mémoire ou à l’éducation à la défense mis en œuvre dans les écoles et établissements scolaires publics et privés. Les projets présentés sont étudiés dans le cadre d’une commission interministérielle de coopération pédagogique (CICP), composée de représentants des trois ministères concernés. »

    Contenu pédagogique des projets soutenus
    Depuis la loi n° 97-1019 du 28 octobre 1997, l’éducation à la défense fait partie des missions de l’éducation nationale. Cette dernière a par ailleurs, un rôle essentiel à jouer dans l’enseignement de l’histoire, et de la transmission de la mémoire comme objet d’histoire, auprès des jeunes générations.
    Ainsi, les projets proposés à la CICP, qui peuvent s’inscrire dans le cadre du parcours citoyen de l’élève, doivent être construits à partir d’objectifs pédagogiques précis, en lien avec ceux définis par le socle commun de connaissances, de compétences et de culture (pour les cycles 3 et 4) et par les programmes d’enseignement (la commission est attentive à ce que l’objet du projet soit lié au programme enseigné aux élèves concernés). Les approches interdisciplinaires doivent être encouragées, de même que celles qui favorisent l’apprentissage de la citoyenneté et l’acquisition des principes qui fondent le "vivre ensemble".

    C’est sûrement bien de parler d’histoire :

    Pour l’année scolaire 2019-2020, les appels à projets sont les suivants :
    - "Paysages en guerre, paysages de guerre"
    - "L’engagement militaire de Charles de Gaulle (1914-1945)"
    - "Les reporters de guerre"

    Là il n’y a pas de problème de travail et encore moins de discipline en fait Quelqu’un pourrait-il m’expliquer le PROCHEEET ? Je ne comprends pas ce renforcement là où cela ne paraît pas utile : Keski’spass Ici ?


  • Ils mangent leurs pains blancs... mais de toute façon, il y a toujours des personnes pour trouver des excuses , jusqu’au jour où....


  • Le Grand Remplacement


  • La discipline scolaire ? ah bon, ça existe encore ça . Les profs se plaignent ? eh bien ils ont la rançon de la gloire, puisqu’il est interdit d’interdire .C’est la devise gauchaille de 1968 .Et maintenant ils vont se plaindre parce qu’il y a le bordel .Peut-être en faudrait -il un peu plus pour réagir ?
    Les gamins sont livrés à eux-mêmes , car la plupart des parents ont aussi démissionné, et puis la fesser, c’est dangereux .
    Une bonne taloche, ça remet les choses en place , j’en suis pas mort, et ça m’a appris à vivre .
    Sans la discipline et le respect, on ne peut pas avancer .


  • Ce sont les mêmes cancres qui ne savent pas écrire une ligne sans faire 10 fautes et qui se justifient en expliquant que les idées sont plus importantes que la qualité de la rédaction.

    Sauf que des idées, les seules qu’ils sont en mesure d’exprimer sont celles que le Système leur a foutu dans l’éponge qui leur sert de cerveau. Et qu’ils sont certains d’être des rebelles, alors qu’ils ne sont que les idiots utiles que le système mettra en première ligne quand il s’agira d’aller au front.


  • C’est à dire que le mec sur la table mériterait un coup de batte de baseball dans le genoux, et une manchette sur le nez pour le terminer, suivit d’un séjour au cachot à la bouillie de riz pendant une semaine sans voir le jour.
    Avant de retourner en classe en rasant les murs.

    Sauf que la réalité ça va être : une prof qui se fait insulter, le gamin qui reste en classe, éventuellement une heure de colle -non faite, évidemment. Et c’est tout.
    ah, + une remontrance de la hiérarchie : "vous ne savez pas gérer votre classe".

    Oui mais voilà : t’as voté Macron et tu n’es pas Gilet Jaune.
    Alors j’ai du mal à être compatissant.


  • voici la réponse de M.Soral.
    https://youtu.be/_TeO6UglTFc



    Alain Soral – Marx encule Hitler
    Second extrait gratuit de Soral a (presque toujours) raison – Épisode 7

    Publié le : samedi 24 novembre 2018



    https://www.egaliteetreconciliation...


  • « Les femmes représentent 68,3 % de l’ensemble du personnel de l’Éducation nationale. Et elles sont plus nombreuses parmi les non-enseignants (70 %, contre 67,8 % chez les enseignants). » (Source : www.emploipublic.fr)

    — Les belettes sont des incapables. Il faut en virer pour arriver à la parité et rétablir le système éducatif. Vivent les quotas !

    Qu’en pense toute la palanquée de couineuses bourgeoises réclamant toujours plus de privilèges à coups de statistiques ? C’est ce qu’on doit déduire, non ? Si on s’amuse à compter les « pas assez », il faut s’intéresser à « il y en a trop ». Les hommes meurent quinze fois plus au travail que les femmes (Source : Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail, 2011). Puisqu’ils jouent bien plus leur peau, il est normal qu’ils gagnent bien plus. N’ai-je pas compris la manière dont il faut réfléchir ?

    « Le monde des femmes est divisé, tout comme celui des hommes, en deux camps ; les intérêts et les aspirations d’un groupe de femmes les rapprochent de la classe bourgeoise, tandis que l’autre groupe a des relations étroites avec le prolétariat [...]

    Les féministes voient les hommes comme leur principal ennemi, [...] Les travailleuses [...] ont une autre attitude. Elles ne voient pas l’homme comme leur ennemi, leur oppresseur ; au contraire, elles pensent que les hommes sont leurs camarades, qu’ils partagent avec elles les corvées quotidiennes, et luttent avec elles pour un avenir meilleur.

    Est-il vraiment possible de dire que les féministes sont les pionnières de la lutte pour le travail des femmes, quand dans chaque pays des centaines de milliers de travailleuses ont déjà occupé les usines et les ateliers [...] ? Ce n’est que grâce au fait que le travail des femmes prolétariennes ait eu une reconnaissance sur le marché mondial que les bourgeoises ont pu occuper une position indépendante dans la société, dont les féministes sont si fières. [...] »

    Alexandra Kollontaï, Les Bases sociales de la question féminine, 1909.

    Bien des femmes sont mes héroïnes, des intellectuelles, des artistes, des scientifiques. Mais je méprise les Olympe de Gouges, les Beauvoir, les Badinter et, le fond de la fossse, les Schiappidalgo.

     

    • Avant la révolution les femmes votaient, travaillaient et pouvaient hériter de leur mari, elle c’est vu enlever tout ses avantages pour n’étre plus qu’au même niveau qu’un enfant, cette même révolution à laquelle Olympe De Gourde à participé. La libération de la femme c’est que la libération de la bourgeoise, pour preuve elles délèguent bien leur rôle de mère à des nounous et pourtant elles aussi voudraient goûter à cette liberté.


  • Un sujet jamais traite a fond et peut-etre responsable numero 1 de l effondrement du pays : les syndicats de professeurs.
    D’accord il y a proviseurs et principaux parfois corrompus, ok les Inspecteurs ont trouve un garage a 4-5000 le mois, entendu les programmes peu francais sont realises par certains elus inconnus du public ; Mais cela ne serait jamais possible sans le travail des syndicats charges de controler le million de professeur.

    Il faut l avoir vu pour le croire.


  • des chances pour la france qu’ils disaient... Ex France 2080


  • Tout ça n’est pas nouveau.
    J’ai 47 ans et suis issue d’une banlieue ouvrière parisienne (et accessoirement fortement immigrée avec beaucoup d’italiens, polonais, espagnols, portugais, africains, algériens, marocains, tunisiens).

    Tout s’est bien passé durant ma primaire (publique) : tous les enfants parlaient bien français, donc le niveau scolaire était plutôt bon. Tout le monde obéit et travaille. Seul bémol : un petit garçon Malien, violent, qui frappait les autres enfants. Explication du Directeur aux parents (qui se plaignaient) : sa famille polygame avait de gros soucis (violences familiales, prostitution forcée de sa mère (par le père) puis emprisonnement du père, mauvais traitements de la part de la 2ème épouse etc).

    Collège, 6ème, sept 1983 : des cours entrecoupés systématiquement car les profs doivent recadrer les élèves qui n’écoutent pas et s’amusent au fond de la classe... L’autorité des profs fait déjà défaut. Néanmoins quelques rares profs (+âgés et autoritaires) arrivent à faire leur cours sans trop de souci.

    Des garçons de 6ème sont bousculés individuellement par des bandes de ptits durs, mais les surveillants laissent faire.
    Il est vrai que la direction était très occupée à fliquer un éventuel retour du trafic de drogue, déjà combattu à la fin des années 1970 (mon frère y était alors scolarisé).

    Juin 1985, juste avant les vacances d’été : viol collectif d’une fille (13 ans) par d’autres élèves de ma classe de 5ème. Dans un coin désert du collège, 5 garçons maghrébins (multi redoublants de 16/17 ans) ont décidé de punir ainsi une élève musulmane pakistanaise. Motif : elle avait bu de l’eau pendant le Ramadan (était ce un prétexte pour l’agresser ?). A mon arrivée inopinée, ils se sont enfuis. Et déjà l’omerta : la fille ne veut pas que j’en parle ou j’aurais des problèmes.
    Le maire a tout de même été mis au courant par le commissariat car les familles s’y sont retrouvées après s’être violemment bagarrées pour faire justice à la fille.
    Suite à ça, on m’a mise en collège privé pour éviter d’éventuelles représailles.
    Comme Omar Sy, j’avais d’excellentes notes dans mon collège public. Comme lui ma moyenne a chuté de plusieurs points en arrivant dans le privé (j’avais des lacunes puisqu’on ne terminait jamais le programme annuel). J’étais également épuisée au début : je n’étais pas habituée à suivre une journée de cours sans interruption !

    1985 - 2019 : qu’a fait l’Education Nationale ? Pourquoi avoir laissé généraliser ça ?

     

    • Si tout le monde est intelligent curieux et travailleur, qui va ramasser les poubelles, faire le ménage et livrer des pizzas ? L’école publique ne sert plus à former les élites, il y a des écoles privées pour ça, elle sert uniquement à fabriquer des futurs endettés à vie, esclaves de leur ignorance et de leur manque de curiosité. Il y a quelques années je ne comprenais pas pourquoi un collègue se ruinait pour mettre son gosse dans les meilleurs dispositions possibles dès son entrée en maternelle. Aujourd’hui je sais pourquoi, l’enseignement de qualité n’est accessible qu’aux riches, et c’est un mécanisme d’autodéfense pour perpétuer leurs castes dominantes. C’est même la définition de la bourgeoisie !


  • Ce système produit des aliénés de par son environnement libéral-libertaire et ne met en avant que ce qui le renforce.
    Peu de parents et d’enseignements ont compris leur névrose et du coup la refilent aux enfants.
    Et vu qu’on vit dans une société industrielle de masse, ça en produit à la chaine.
    Idiocratie.


  • #2226741
    le 26/06/2019 par La république c’est moche comme la rouille.
    La France, reine du chahut en classe selon l’OCDE : à qui la faute (...)

    Si on y réfléchit bien la république n’a rien construit, elle ne s’appuie que sur l’excellent héritage de la l’ancien empire et pire elle a pour fonction de détruire ce même héritage qui lui a été légué.
    La république à tendance à détruire tout ce qui à fait la grandeur de ce pays : la religion et l’école de Charlemagne. En profanant les tombes, on profane l’ancien monde.


  • Et bien cet article est une belle couillonnade. J’ai enseigné deux ans en Espagne et je peux vous affirmer que, par rapport à une classe ibérique, une classe gauloise c’est très calme. Maintenant je parle de classe gauloise, par de classe africaine.

     

    • c’est indéniable et la dure réalité est là pour ouvrir les yeux aux Français
      et les faits confirment cette réalité :
      et cette réalité est que de plus en plus de départements de la métropole dits Français
      ressemblent plus à des zones de Non droit du Zoulouland ou/et à des Califats
      sous contrôle de la baronnie de la drogue ...
      à l’évidence c’est que la gouvernance étatique (Maçonnique-Baphométane) à donné les clefs aux nouveaux propriétaires cités précédemment de tous ces territoires de la RF irrémédiablement perdus et lâchement abandonnés par cette même RF M
      (M : pour Maçonnique)


  • J’ai mis mes enfants dans le privé,nous n’allons jamais en vacances,je travaille dur pour peu mais cet entre soi de gauchistes qui ne veulent pas stigmatiser et veulent maintenir la fausse paix sociale sont incapables de gérer e qu’ils ont en face d’eux et ceux qu’ils ont en face d’eux l’ont très bien compris.
    Je les vomis car ils m’ont trahie. Ce n’était pas à moi de partir dans le privé pour sauver la scolarité de mes enfants mais bien à eux de savoir faire respecter les règles. C’est comme avoir déplacé le brevet parce qu’il fait chaud ! C’est la même idée. Nous sommes les gentils de tout le monde et c’est une catastrophe.


  • Ce que j’aimerais savoir, c’est que si j’émigre en Algérie (simple exemple parmi tant d’autres..) en tant que français, est ce que mes gosses pourront faire les cakes à l’école ?
    Je connais déjà la réponse : "certainement pas, dans les rangs et que ça saute !" Logique...
    L’Education National voit son projet de destruction se réalisé : des syndicalistes gauchiste influents et parasitaire, des profs au charisme de blaireau, des élèves de brousse et chef de tribu qui va avec.
    L’alerte énoncée dans cet article pue l’hypocrisie, une sorte de "fuite de faisans dorée" en mai 45 quand tout est perdu à Berlin... Sauve qui peut !
    S’ils leurs restent encore de l’honneur, qu’ils assument enfin leur échec : d’avoir accepter d’être politisé en réalisant un projet anti-national et trahir ainsi leur serment.


  • Ma parole, mais de quoi je me mêle ? Faudrait commencer à arrêter de rendre des comptes à ces instances mondialistes qui se croient tout permis et qui font la loi partout.


  • Les gamins si on leur fout la paix tout va mieux pour tout le monde. Fermez les écoles et vous chamboulez tout.
    Ce ne sont plus les vieux boudins qui règnent. L’équilibre revient. La rue est animée, il se passe à nouveau quelque chose.
    En ces premières soirées de vacances scolaire, au village, nous remontent aux oreilles les musiques des bronzés et de la soupe aux choux, et ça chante et ça rape gaiement. OUF..


  • Les gamins si on leur fout la paix tout va mieux pour tout le monde. Fermez les écoles et vous chamboulez tout.
    L’équilibre revient. La rue est animée, il se passe à nouveau quelque chose.

    En ces premières soirées de vacances, au village, nous remontent aux oreilles les génériques des bronzés (! !!) et de la soupe aux choux !


  • @François @chacal @lameute Bonjour francois votre témoignage m ’ a beaucoup touche , pourquoi partir de l education si s est votre passion, ? il existe d autres solutions d abord ils existent des association de soutien pour les profs :2 sites par exemple http://souffrancedesprofs.com/ https://www.apresprof.org/ il y a aussi le site d anne coffinier ou elle soutient la creation d ecole libre ou l on travaille a l ancienne , : www.fondationpourlecole.org , ou sinon choisissez de devenir professeur pour un ead par exemple :hattemer st anne ect..... quand aux parents désemparés il y a le site de soutient :https://www.gynger.fr/allo-parents-... et il y a les ecrivains Rémy et Cécile D. WIEDEMANN , eux ont écrit un guide pour l ecole a la maison https://l-ecole-a-la-maison.com/ :L’Ecole à la Maison .


  • Il y aurait beaucoup à dire sur cette indiscipline généralisée au sein de l’EN, mais les commentaires disent déjà l’essentiel.
    Ceci dit, cette une est suspecte,elle me fait penser aux publications des chiffres de voitures brûlées dans les cités au lendemain de la Saint Sylvestre... Sciemment fait pour encourager, sous couvert de dénoncer.... Bref, ça va pas s’arranger de sitôt.


  • Enlevez déjà les immigrés et 75% des problèmes seront réglés. Mais oui biensûr, le chahut est sans doute dû à une mauvaise formation des profs lol.
    Après il est vrai qu’une grande partie gauchiste de l’éducation nationale a tout fait pour arriver à cette situation en faisant l’éloge de l’étranger, en trouvant toujours des excuses, etc.

     

    • la France-Afrique serait le terme le plus approprié est qui plus est plus fidèle à la réalité
      concernant ces écoliers, collégiens, lycéens et étudiants Français africanisés et arabisés outrancièrement et ceci, ici même en France et que l’OCDE a évidemment sciemment occulté et omis volontairement de le mentionner


  • Y a pas à chercher loin :

    Je suis fils d’enseignant. Déjà mon père au milieu des années 1970 dénonçait l’arrivée des "psy" en milieu scolaire.
    A force de trouver des excuses aux élèves "indisciplinés" (SIC), on finit par généraliser le désordre.

    Nous devons ce déclin à 1968 qui a voulu considérer l’enfant comme l’égal de l’adulte.

    J’ai enseigné moi-même dans divers établissements et j’ai vu des signes d’apparence anodine, apparaître également dans le privé, qui avait résisté 20 ans de plus :
    Pendant longtemps les professeurs disposaient d’une estrade qui surélevait leur bureau par rapport aux tables des élèves.
    Celle-ci a été supprimée pour "rapprocher" le "Maître" du niveau des enfants..

    Et de surcroît, cette idée pernicieuse de déconsidération du rôle de l’enseignant s’est ancrée à travers les générations :
    Les parents d’aujourd’hui sont les enfants d’hier qui ont baigné dans cette fausse idée.

    A cela s’ajoute la fin de l’intellectualisme :
    On a supprimé les bons points pour les meilleurs élèves et les notes pour ne pas "traumatiser" ce qu’on appelait autrefois les "cancres"..
    On a accueilli au nom de l’égalitarisme des élèves sous doués comme par exemple les cas sociaux ou certains handicapés mentaux comme les autistes...
    Alors qu’auparavant des établissements spécialisés étaient chargés de s’occuper de ces cas difficiles.

    Si on veut retrouver une école de qualité il faut revenir à la sélection par le mérite(travail) et le résultat (notes).

     

    • Les autistes ne sont pas des handicapés mentaux !!!

      Je suis moi-même autiste (atteint du syndrome d’Asperger) et j’ai 130 de Q.I. (vérifié plusieurs fois)... Ce qui n’est le cas que des 2% les plus doués de la population.

      Vous confondez l’autisme non-verbal et les autistes verbaux, dont je fais partie.
      Les autistes verbaux sont les seuls présents dans des écoles classiques et leur intelligence est fréquemment plus élevée que la moyenne, d’autre part ce sont des gens très calmes, donc ils ne risquent pas de faire baisser le niveau !

      Les autistes non-verbaux, vous ne les verrez dans une école classique, de par leurs difficultés à s’exprimer.


  • J’interviens une 2ème fois.
    Pour une anecdote récente transmise par une amie :

    La nièce de sa collègue, jeune professeur en collège public d’Ile de France (je crois en Essonne) a découvert qu’un des élèves, autiste, est violé dans les WC pendant les pauses.
    Immédiatement, elle alerte le directeur qui refuse d’enquêter et d’alerter les parents pour éviter un autre scandale (il y a quelques années un prof avait agressé sexuellement des élèves).

    L’entourage de la prof lui a conseillé d’agir (contact Police ou parents). On ignore ce qu’elle a fait.

    Sans faire de généralités, certains directeurs d’établissement sont aussi coupables de ce chaos scolaire.


  • On envoie un enfant à l’école avec un soucis de résultat ! D’une façon ou d’autre l’enfant doit savoir au moins lire, écrire et compter pour espérer acquérir une certaine autonomie. Si ce désir de résultat ne vient ni de l’élève ni des parents ni des profs ni de l’institution, alors l’école devient une garderie ... tout simplement !


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