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La fasciste atlanto-sioniste Madeleine Albright nous met en garde contre le "fascisme" qui vient

« Et il faut avoir vécu l’histoire personnelle et familiale de Madeleine Albright pour savoir qu’on n’utilise pas le mot "fascisme" à la légère. D’ailleurs, le New York Times, qui a publié récemment une tribune de l’ancienne Secrétaire d’État, a titré différemment entre son édition américaine et internationale, le mot "fascisme" n’apparaissant que dans la seconde. »

Il faut être un gauchiste illusionné comme Pierre Haski pour s’ébaubir devant le CV oligarchique propret et s’émouvoir devant l’inversion accusatoire de cette criminelle contre l’humanité qu’est Madeleine Albright.

Histoire de cacher ses propres crimes, elle revient sur ceux des dictateurs passés et insiste sur ceux des dictateurs présents. Des dictateurs selon sa définition personnelle, évidemment. Le fascisme atlanto-sioniste lui, est l’objet de tous les égards, de la droite comme de la gauche.

Enfin, pas de toute la gauche : en France, celle qui a encore un peu d’honnêteté et d’honneur – mais l’honneur n’est-il pas la forme la plus haute de l’honnêteté ? – reste non pas anti-américaine mais se refuse à disjoindre le camp du Bien des dictatures militaires sanglantes.

Car l’Amérique est une dictature militaire sanglante : c’est le pays qui a le plus provoqué de guerres, et pas des guerres de défense, ce qui serait pardonnable, mais des guerres d’agression. Exactement comme Israël, ces deux larrons en foire qui pourrissent les organisations internationales en violant en permanence les lois de la paix.

Pauvre Amérique, condamnée à détruire pour exister, et pauvre gauche française, condamnée à proférer des salades à un public de pigeons !

 

Petit rappel toujours salutaire :

 

- La Rédaction d’E&R -

 


 

À l’âge de 11 ans, Madeleine Albright avait déjà été deux fois réfugiée dans sa courte vie : la première en fuyant le nazisme, et la seconde en fuyant le communisme dans sa Tchécoslovaquie natale. Sa famille parvint à s’installer aux États-Unis, où elle devint ambassadeur aux Nations Unies, Secrétaire d’État de Bill Clinton, et ensuite professeur à l’université de Georgetown, dans la capitale fédérale américaine.
Un parcours personnel et politique qui explique qu’à 80 ans elle se décide à publier un livre dont le titre tient en un mot choc en lettres rouges sur fond noir : Fascisme. Et en sous-titre la mention inquiétante : « Une mise en garde. »

 

Madeleine Albright est tout sauf une tête brûlée ; elle appartient plutôt à cet establishment de la côte Est des États-Unis qui manie moins l’invective que l’analyse. C’est donc avec une certaine surprise que l’on suit sa « mise en garde » passer dans ce livre de Mussolini et Hitler dans la première moitié du XXe siècle, à… Donald Trump aujourd’hui.

Car c’est Trump le véritable objet de ce livre, d’abord destiné aux lecteurs américains, qui revisite l’ensemble des dirigeants autoritaires, illibéraux ou ouvertement fascistes du monde, du XXe au XXIe siècle, puisant à la fois dans ses souvenirs d’enfance, son expérience de négociatrice de haut vol (avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il sur le nucléaire ou avec le nationaliste serbe Slobodan Milosevic), et dans l’approche académique du professeur de relations internationales qu’elle est devenue.

 

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Coucou, c’est l’Amérique de Madeleine Albright !

 

L’importance du mot « fascisme »

Donald Trump intervient loin dans le livre, une fois que l’auteur a décomposé les codes, les méthodes, les ressorts de dirigeants aussi divers que Viktor Orban en Hongrie ; Hugo Chavez au Venezuela ; Vladimir Poutine en Russie ; Rodrigo Duterte aux Philippines ; Xi Jinping en Chine, ou Recep Tayyip Erdogan en Turquie.

Le 45e président des États-Unis est-il donc à placer dans la même catégorie que les noms d’apprentis-autocrates ou de vrais dictateurs ci-dessus ? Ce n’est pas exactement ce que dit Madeleine Albright, mais elle replace assurément la victoire de Donald Trump, et son comportement instinctif, son entourage et ses déclarations, dans le contexte d’une montée des nationalismes et des pouvoirs autoritaires dans le monde qui l’inquiète :

« Je redoute un retour au climat international qui a prévalu dans les années 1920 et 1930, lorsque les États-Unis se sont retirés de la scène internationale et que des pays ailleurs dans le monde n’écoutaient que ce qu’ils percevaient comme leur intérêt, sans se soucier d’enjeux plus vastes ou plus stables.

En estimant que chaque époque a son propre fascisme, l’écrivain italien Primo Levi, lui-même un survivant de l’Holocauste, ajoutait que le moment critique peut être atteint “pas seulement par la terreur de l’intimidation policière, mais en déformant l’information, en minant le fonctionnement de la justice, en paralysant le système éducatif, en répandant de manière subtile un parfum de nostalgie d’un temps où l’ordre régnait”.

S’il a raison (et je pense qu’il a raison), nous avons quelques raisons d’être inquiets par le faisceau de courants politiques et sociaux qui s’assemblent aujourd’hui – des courants aidés par les aspects les plus sombres de la révolution technologique, les effets corrosifs du pouvoir, le manque de respect du président des États-Unis pour la vérité, et l’acceptation générale croissante dans le champ normal et acceptable du débat public des insultes de déshumanisation, l’islamophobie et l’antisémitisme.

Nous n’y sommes pas encore, mais tout ceci ressemble aux panneaux de signalisation sur la route du retour vers une époque où le fascisme a su prospérer et où les tragédies individuelles se sont multipliées à des millions de fois. »

Lire l’article entier sur nouvelobs.com

L’incroyable impunité des agents de l’Empire, même les plus criminels,
à lire sur Kontre Kulture

 

Albright, Kissinger, Cheney, les criminels de guerre américains, sur E&R :

 






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