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Le 11 Septembre : une mine pour les physiciens – Conférence de François Roby à Escos

L’équipe d’E&R Aquitaine a reçu le docteur en physique et ingénieur INSA François Roby le 18 février 2017 à Escos (Pyrénées-Atlantiques) pour une conférence intitulée : « Le 11 Septembre : une mine pour les physiciens ».

 

 

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156 Commentaires

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  • Bravo à E&R Aquitaine pour l’organisation de cette conférence qui démontre l’utilité publique de l’association créée par Alain Soral.
    Moins connu du grand public que le monde politique, le monde scientifique compte des gardiens de la parole officielle infiniment plus virulents et haineux qu’en politique. Rappelons qu’à la Révolution, la science a été instrumentalisée pour combattre la religion, alors que fondamentalement, ces deux domaines n’ont rien à voir. Maitriser le discours scientifique, c’est être maître du monde. Car le scientifique jouit d’un prestige auprès du public qu’aucun journaliste ne peut concurrencer.
    Une enquête sur la recherche en France serait la bienvenue. C’est un univers où une fourmilière d’administratifs cornaque les vrais talents scientifiques afin d’exploiter à des fins idéologiques le prestige et la crédibilité de la science...

     

    • J’ai au contraire l’impression que la Science et la Religion on tout à voir, les deux étant des systèmes organisés de croyance.

      La force de la Science est qu’elle se passe de toute sensibilité et s’appuie, souvent grâce à des constructions erronées, sur le Réel qu’elle invoque en preuve. Or, comme la pomme tombe bien de l’arbre (encore ces histoires de pommes...) ainsi que la Science le "prédit" (oracle) avec ses "formules" (divinations) dans un grand retournement de la cause et de la conséquence (la formule étant la conséquence de la pomme qui tombe, et non l’inverse), alors l’imprudent trop prompt à "croire" en déduira que toutes les autres déclarations scientifiques sont nécessairement et définitivement vraies car ordonnant au Réel.

      Une caste de néo-fanatiques scientisés armés d’une rhétorique de bas-étage ne se prive d’ailleurs pas pour parcourir le Net dans le seul but d’avoir raison, agitant le drapeau scientifique pour tenter de masquer leur idéologie politique mortifère et parfaitement hypocrite. Cette caste est l’émanation des "gidouilles"qui polluent les cercles scientifiques depuis des décennies. Je pense notamment à une grande partie des zététiciens qui évidemment, cache son amour du mensonge derrière une prétendue recherche de la Vérité tout en éructant les thèmes éculés de la pensée unique gauchiste.

      Ces gens-là ne doivent inspirer aucune crainte mais doivent être combattus avec vigueur, sur le terrain même qu’ils prétendent occuper : celui de la Science et de la Connaissance.


    • Je ne peux être que 100% d’accord avec votre message !
      Quelques commentaires qui vont dans votre sens :
      Certains essayent d’utiliser leur autorité scientifique pour faire passer leurs vues politiques dignes d’un enfant de 5 ans pour des idées de haute volée.

      Et puis la dérive au niveau économique qui consiste à évacuer les rapports humains, dire que c’est axiomatisé et mathématique, pour s’en laver les mains.

      Pour en revenir au premier exemple, on l’a vu récemment : Villani était la caution scientifique pro-Macron. Du genre ’’il est tellement fort en maths, il ne peut pas se tromper en étant pro-Macron, il a donc raison, suivons-le’’.
      Avec en arrière-plan l’idée que les maths sont sérieuses, neutres, etc et que donc Macron l’est aussi car choisi par ce matheux.
      Or, si Villani a été de bonne foi dans son choix, il est tout à fait possible d’être fort en maths et totalement cruche sur d’autres sujets, ou illettré d’ailleurs. J’en ai vu plein de mes yeux. Des rigoureux et génies en maths qui osent vous sortir l’argument vaseux, non-rigoureux, débile et idéologique du système qui est ’’ouais mais lui, c’est un complotiste’’.
      Ou d’autres qui ne savent pas accorder au féminin, ou les participes passés qu’on apprend en CP.

      Et puis il faudrait se défaire de l’idée que les maths vont de paire avec une certaine idéologie ou je ne sais quoi du genre ’’les bons en maths sont pro-macron (les ménagères au qi de 80 devant TF1 aussi...)’’ : on a autant Villani, que Lafforgue, lui aussi de l’ENS, lui aussi medaille Fields, qui est un catholique traditionaliste quasiment. Tout comme Cauchy, le grand mathématicien français.

      La différence est peut-être entre ceux qui considèrent les maths comme un excellent outil pour le réel, et ceux qui considèrent les maths comme un système à lui tout seul qui répond à tout.


    • Tous les gars scientifiques de la fin du XVIIIe baignaient dans la révolution : Fourier, Laplace, Lavoisier (tête coupée) et on a vu pousser à cette époque les écoles d’ingénieurs, fabriques de techniciens bridés, idiots utiles des franc maçons, comme les avocats. Si on distingue la science des écoles d’ingénieurs franc maçonnes, si on distingue le droit des lois franc maçonnes, on aime et respecte la science et le droit car ce sont là deux piliers d’une civilisation. On comprend aussi que les franc poissons avides de pouvoir se sont occupés en premier lieu d’investir ces deux domaines et de les rendre incompréhensibles au peuple.
      L’histoire des sciences se répètent : Fourier était à la fois mathématico-physicien et député (ou préfet : à vérifier), comme Villani aujourd’hui. Habiller une volonté de domination par de la respectabilité et de la neutralité bienveillante.
      L’histoire des sciences franc poissonne fait étalage des cours théoriques mais ne dit jamais comment produire la montre pour mesurer la vitesse, comment produire le ressort, comment trouver du nickel ou du mercure, comment produire du verre. L’aspect atelier, pourtant incontournable dans la vraie vie est passé sous silence. Comme dans les contes d’enfants, le nickel et le mercure apparaissent sur la paillasse par magie. Mais c’est pas le père Noël qui les a amenés, c’est les rotschilds avec leur réseau planétaire.. .
      Pour l’histoire de la science au XVIIIe siècle, peut-être que Marion Sigaut pourrait nous apporter des informations primordiales qui relieraient le dévoiement de la science et la politique : travail déjà entamé quand Marion a parlé de l’encyclopédie avec d’Alembert. Mieux encore peut-être Marion aurait des rensignements sur les usines de métaux au XVIIIe siècle, les ressources connues et exploitées à cette époque, bref des données sur les matières premières courantes de nos jours mais naissantes à ce siècle là.
      Dans l’histoire de la science, se mêlent des usurpateurs, des génies, des morts jeunes, des vieillards, des dynasties (Bernoulli et Cassini). ça pourrait être intéressant d’être logique dans le temps et de suivre l’engendrement des nécessités et des idées, en sachant les moyens à disposition d’où le panneau repoussoir avec une équation incompréhensible : rot(rotE)=grad(div)-laplacien. T’as compris que le mec voulait pas que tu comprennes. Il ne te donne que les consonnes et pas les voyelles : t’as aucune chance de comprendre la phrase et encore moins le message.


  • "La science , c’est un travail très ingrat" (vers 13min15) ... pardi, l’ami !
    Chercheur c’est comme un escargot : t’avances lentement et t’en baves un max !

     

    • C’est un métier ingrat. Pas étonnant que de nombreux chercheurs finissent par pantoufler ou par se reconvertir.

      J’ai un ami qui a un doctorat en chimie. Il est a présent programmeur. Apprendre la programmation a été pour lui un effort infime comparé a ce qu’il a du ingurgiter pour devenir chimiste. La recherche a failli le tuer. Physiquement, pas que intellectuellement.

      D’ailleurs une de mes amies a perdu sa mere, elle aussi chimiste et chercheuse, dans un accident industriel.


    • T’avances et t’as pas de reconnaissance. Comme le travail d’artiste (comme Van Gogh gros travailleur seulement reconnu une fois qu’il était mort !).


    • @pifou
      c’est pas la recherche qui à failli le tuer... c’est lui meme. C’était sa décision de s’ingliger cette douleur !!

      @regeneration
      sauf que le tableau de Mendeleiev (ou le principe d’Archimède) je sais à quoi ça sert !
      Le tableau les tournesols (ou la peinture au plafond de la chapelle sixtine) je sais pas ...


  • Mon hypothèse sur le 9/11 :
    Des économies malsaines ont été réalisées à la construction des gratte-ciel au détriment de la sécurité, dans le but d’effectuer une juteuse opération immobilière.
    Cela explique la fragilité des tours. Cela explique aussi l’opacité autour de l’enquête. L’argent compte plus que tout alors imaginez s’il avait fallu indemniser toutes les victimes à cause d’un vice de construction !
    Concernant les "explosions" qu’on voit lors de l’effondrement, il s’agit simplement des vitres qui sont soufflées à cause de la pression de l’air exercée par les plafonds qui s’effondrent.
    Toutes les hypothèses doivent être examinées... les plus évidentes aussi !

     

    • Les tours avaient une structure centrale en acier. La facon dont elles se sont effondré est impossible. Que ca s’ecroule en haut, peut etre un peu en dessous des étages touchés par les avions, mouais. Mais que tout disparaisse dans la chute, sans laisser apparent le squelette de ces poutres en acier, faut pas délirer.


    • La pression de l air a 10 etages en dessous qu’est ce qu on doit pas lire comme connerie parfois...


    • Votre hypothèse est fausse.

      Des simulations du M.I.T. ont démontrés qu’en cas de "pan-cake collapse", le noyau central reste debout. De plus, ce type d’effondrement ne se fait pas à la vitesse de la chute libre.
      De plus, des traces d’explosifs "nano-thermite" ont été retrouvés partout.

      Vous devez prendre le train en marche pour ne pas savoir cela mais il est toujours bon de se poser des questions. Bienvenue, donc, après tant d’années.


    • Commentaire de TRUMP (actuellement président des US) le lendemain de l’attentat : les tours étaient d’une solidité à toute épreuve, seule de la dynamite a pu les faire s’écrouler et TRUMP, dans ce domaine ne manque pas de compétence !!


    • @Pifou

      En 1968, les constructeurs de ces cathédrales du XXème siècle jouissaient d’un prestige immense. On vantait leur professionnalisme qui faisait la fierté de l’Amérique. Par exemple, la qualité de l’acier était contrôlée sur place. Et l’acier qui ne passait pas les tests était marqué et écarté. Cependant, l’utilisation de cet acier normalement mis au rebut a été évoqué dans un contexte de délai et de coût, de même que des négligences sur les fixations de la structure (les heures supplémentaires étaient payées à partir de 15h). Enfin, de nouvelles techniques de construction ont été utilisées pour la première fois sur le World Trade Center.

      Voilà, je ne connais pas suffisamment le dossier pour être affirmatif. Je pose uniquement des questions. Mais je pense que la moindre des choses quand on envisage la thèse d’une destruction volontaire, c’est d’accepter d’étudier sérieusement des pistes peut-être moins spectaculaires mais quand même plus probables. Un vice de fabrication motivé par l’argent me semble tout de même plus envisageable qu’une destruction volontaire avec notamment tous les risques de fuite que cela suppose.

      Notons que la ferraille restante du World Trade Center a été entièrement fondue et réutilisée pour la construction d’un navire de guerre, l’USS New-York. Ainsi, toute trace d’un éventuel vice de fabrication a définitivement disparu. On se souvient aussi que les terrains où furent entreposés un moment les restes du World Trade Center étaient inaccessibles aux journalistes...


    • oops, il me semble que c’est le NIST et non me MIT qui avait fait cette simulation.


    • @francky
      Dès qu’un avion a rompu la solidité d’un étage, c’est tout le poids des étages supérieurs qui s’applique à la structure inférieure. La force libérée soudainement est énorme. Mais celle-ci ne s’applique pas étage par étage. C’est beaucoup trop simpliste d’imaginer que chaque étage cède l’un après l’autre, même si ce que nous voyons donne cette impression de progression continue. En réalité la force exercée se répartit progressivement sur plusieurs étages en dessous, peut-être une dizaine. Rien d’extraordinaire par exemple à ce que la pression de l’air fasse exploser des vitres plusieurs étages en dessous, bien avant que la structure ne lâche.
      Les ordinateurs permettent de réaliser de magnifiques simulations (en tant que graphiste 3D j’en sais quelque chose). Mais la réalité est extrêmement complexe. L’observation d’un phénomène peut s’expliquer de nombreuses façons différentes....


    • @ hmj1937
      Je ne vois pas trop Trump expliquer que pour faire de l’argent dans l’immobilier, il faut mettre en danger la sécurité des gens...


    • @Simulation

      Effectivement, durant ces 15 dernières années, je n’ai pas occupé tous mes loisirs à comprendre ce qu’il s’est passé le 11 septembre 2001...
      Cela dit, l’hypothèse du "pan-cake collapse" fonctionne uniquement à condition de supposer que la structure centrale soit réalisée dans un acier d’une excellente qualité et que tous les éléments qui la composent aient été assemblés de façon irréprochable... si la structure centrale est justement défectueuse, l’hypothèse ne tient plus. Et c’était la première fois qu’on construisait de cette façon, de manière à obtenir des espaces intérieurs les plus vastes et aérés possibles ! Cette construction était une première ! Il n’en existait pas de semblable auparavant. Alors si en plus les sous-traitants ont voulu se mettre de l’argent dans les poches au détriment de consignes inédites....

      À propos de la nano-thermite...
      L’accès aux restes des tours a été sévèrement réglementé jusqu’à leur destruction complète ! Que signifient donc des "traces" ? Dans quelles conditions ces traces ont-elles été découvertes ?
      Et puisque vous pensez qu’il y a une manipulation, alors pourquoi l’hypothèse de la destruction volontaire ne serait-elle pas une fausse piste destinée à égarer les curieux ? Après tout, il n’y a rien de plus efficace pour assimiler toutes les versions non-officielles à des délires psychotiques. Mal défendre une cause est le moyen le plus sûr de l’anéantir...


    • Concernant les "explosions" qu’on voit lors de l’effondrement, il s’agit simplement des vitres qui sont soufflées à cause de la pression de l’air exercée par les plafonds qui s’effondrent.

      Je l’ai toujours pensé.
      Mais j’aurais plutôt terminé la phrase ainsi : par les planchers qui, successivement, claquent brutalement sous le poids grandissant des débris résultant de la destruction des étages au-dessus.

      Concernant les simulations du MIT ou autre ; aucune simulation ne prouve rien si le modèle n’a pas préalablement été validé en ayant auparavant eu l’occasion de comparer en détail la simulation et la réalité observée. Or ici, on a aucune expérience réelle antérieure de l’effondrement d’un gratte-ciel moderne.

      Concernant la nano-thermite, j’ai souvent vu le mot, j’ai jamais vu la preuve.

      Pour finir, je comprends peu cette passion pour les tours du WTC. C’est une piste dont je vois mal comment une preuve indubitable pourrait sortir. Or, par ailleurs, il suffit d’avoir vu les photos du Pentagone juste après l’explosion (avant que l’incendie ait fait tomber la façade) pour comprendre qu’il n’y avait pas de Boeing. A votre avis, qui profite de cette focalisation stérile sur le WTC, alors qu’il serait plus efficace de la porter sur le Pentagone ?


    • Sauf que ces fameuses explosions apparaissent des fois à des dizaines d ’étages en dessous et certaines sur façade en béton.. revisioner les vidéos !?


    • @Mikechx

      Sauf que ces fameuses explosions apparaissent des fois à des dizaines d ’étages en dessous

      La bonne question c’est : en dessous de quoi ? Quel est le repère à partir duquel vous comptez les étages jusqu’au niveau des explosions.
      Vous comptez forcément à partir de l’endroit où vous voyez la structure s’effondrer.
      Sauf que, vous ne voyez que la structure extérieure. Elle vous masque les planchers. Celui qui est en train de se briser au même moment peut très bien être situé nettement plus bas, juste au dessus du niveau des explosions.


    • @Dam Ned
      Le problème avec cette affaire est que nous sommes réduit à spéculer car il n’y a toujours pas d’enquête en vue et je pense qu’il n’y en aura pas avant longtemps voire jamais car de forts faisceaux de présomption pointent vers Israël/mossad...^^ et l’on sait tous la soumission des USA et de l’occident à Israël ainsi que la prise de contrôle sur eux par ce dernier.

      La nano-thermite a été retrouvée dans la poussière des tours qui s’est rependue à l’entour. Cad bien au-delà du périmètre de sécurité autour de "ground zero". Il suffisait de se baisser pour en ramasser, ou de faire le ménage dans son appartement si l’on habitait le quartier. Elle a pu être récupérée très facilement.

      Concernant l’acier utilisé, il était d’excellente qualité, tel que l’on n’en fait plus aujourd’hui (comme tant d’autre choses hélas). C’est du moins ce qui est dit.
      Qu’il y est vice de construction ou pas, il y a eu de façon certaine démolition contrôlée. Des poutrelles du noyau, bien découpées à 45° (technique de démolition expliquée dans un des films par des pro de la démolition), on été prises en photo.

      "Et puisque vous pensez qu’il y a une manipulation, alors pourquoi l’hypothèse de la destruction volontaire ne serait-elle pas une fausse piste destinée à égarer les curieux ?"

      Là, je dirais qu’il vaut mieux s’assurer que les 2 tours s’écroulent. Et si une des tours ne s’était pas écroulée ? Après tout, elles on été construites pour encaisser de Multiples impact d’avions de lignes. Les gratte-ciel sont construit comme ça depuis l’accident du bombardier qui s’est écrasé dans l’Empire State Building par temps de brouillard.

      Un amis qui à de la famille à New-York m’a dit un jour que ça fait longtemps que ces 2 tours n’étaient plus rentables. Beaucoup de bureaux vides non loués. Mais comment les détruire ? Il eu fallut évacuer tout le quartier. Imaginez les pertes financières ^^. Je pense que ces attentats viennent à point nommé. Une fois de plus.
      Dans cette affaire, ils n’ont pas fait d’une pierre deux coup mais trois, quatre, cinq voire plus (les tonnes d’or disparu, les pièce à conviction du scandale Enron disparues dans le wt 7, etc..)


    • Concernant la nano-thermite, j’ai souvent vu le mot, j’ai jamais vu la preuve.


    • la nanotermite c’est à la tour 7 ( démolition controlée classique ) , pas aux tours jumelles , attention à ne pas tout mélanger , c’est assez compliqué comme ça .


    • @anon

      La nano-thermite à été retrouvée dans la poussière des WTC 1 et 2. Pour la 7, je n’en sais rien.
      Vérifiez vos sources.


    • @ simulation
      Je ne suis pas allé voir sur place .
      Mes sources c’est le livre de Laurent Guyénot " JFK 11 septembre 50 ans de manipulations "

      Dans lequel il précise bien ( p 247 - 250 ) que la nanothermite découverte dans la poussière par les pr Niels Harrit de Copenhague et Steven Earl Jones ( Utah)
      " si elle est suffisante pour expliquer la démolition contrôlée classique de la tour 7 , possède un pouvoir explosif bien trop faible pour rendre compte des explosions observées dans les tours jumelles , de la pulvérisation en fine poussière de la quasi totalité de leur béton et des profonds cratères creusés à leur base . Elle n’explique pas les températures de 800 ° C dans les décombres du WTC jusqu’à 6 mois après , elle n’explique pas le fort pourcentage de résidus de réactions de fusion / fission mesuré dans les décombres et pas davantage le taux élevé de cancers rares parmi les personnes travaillant sur les décombres . Pour ces raisons et d’autres, plusieurs scientifiques rejettent la thèse de la nanothermite et se tournent vers l’hypothèse de mini bombes à neutrons placées sur les colonnes centrales des bâtiments . La roche fondue dans le cratère central à l’aspect de verre multicolore est la signature d’une réaction nucléaire "

      Il indique " la quantité nécessaire minimale de nano thermite à 29000 tonnes ( pour détruire les tours jumelles ) Cela aurait demandé plus d’un millier de camions . . . etc "

      Il poursuit " et cependant la théorie de la démolition contrôlée des tours jumelles par nano-thermite continue d’être promue par les personnalités et les associations les plus en vue au sein du "mouvement pour la vérité sur le 11 sept" . cela soulève de pénibles questions . . . "
      Aux quelles l’auteur répond , je ne vais pas recopier tout le livre . . .
      Cdt


  • Tiens j’attend les éclairés et leur théorie du "no plane" ! Je pense meme qu’à la base il n’y a jamais eu de Tours jumelles c’était des hologrammes !! Même pas le 11/09/2001 n’a jamais eu lieu...c’était simplement une hystérie collective formatée avec comme base des images virtuelles !..plus on s’éloigne d’un évenement plus ce dernier devient abstrait avec des théories stupides qui viennent faire oublier celle plus sérieuse (démolition ...contrôle á distance des avions etc...malheureusement y’a toujours quelques illuminés qui viennent nous sortir leur salade de névrosés

     

    • Et bien moi, je préfère m’en tenir aux faits et rien qu’aux faits. Comment expliquez vous que la tour WTC 7 se soit effondrée comme un château de cartes alors qu’elle n’a reçu aucun impact d’avion ???
      Ce seul fait inexplicable démontre à lui tout seul que cette affaire du 11/9 n’est qu’une escroquerie que l’on veut faire avaler aux gogos.


    • La theorie du no plane a été envisagé des le debut et par des scientifique et ingieureurs de haut niveau, re-ecoute les confe de L Guyenot et peut etre deviendras tu intelligent....


    • En voyant pour les première fois les images du 11 septembre (j’avais 13ans), ce qui m’a instinctivement le plus choqué ce fût de voir les avions s’enfoncer dans les tours comme dans du beurre. Plus tard, en étudiant le dossier et en écoutant les experts en architecture et en aéronautique disant tous que l’avion aurait dû se plier sur la façade et qu’au moins une partie aurait dû tomber à l’extérieur à cause de la structure en acier, je me suis dis que mon intuition avait été bonne et qu’il y avait quelque chose de louche. Cependant, effectivement la théorie des avions rajoutés en images numériques me semble indéfendable compte tenu des innombrables prises de vue amateures du second impact, ce qui impliquerait que les services secrets eussent confisqué l’intégralité de ces vidéos auprès des témoins puis le leur rendissent après y avoir incrusté les images d’avion et leur avoir lavé le cerveau.
      Donc je suis sérieusement dans le doute, je pense que le Mossad et la CIA ont placé des explosifs dans les tours pour les faire s’effondrer, mais j’aimerai avoir un éclaircissement au sujet des avions car c’est une réelle zone d’ombre pour moi.


    • Je pense meme qu’à la base il n’y a jamais eu de Tours jumelles c’était des hologrammes !! Même pas le 11/09/2001 n’a jamais eu lieu...c’était simplement une hystérie collective formatée avec comme base des images virtuelles

      Extrapolation abusive et grotesque dans le but de discrédité une thèse.
      Tu es sur ER ici , pas sur doctissimo , ta mauvaise fois (totalement débile et gratuite) ne marche pas ici...


    • La théorie du no plane ne mets pas en doute la démolition contrôlée évidente des tours.
      A aucun moment.

      Vous ne connaissez Manifestement pas bien le sujet mais en revanche vous insultez les gens qui ne pensent pas comme vous tout au long de votre commentaire. Vous ne prouvez que votre manque d’étude sur le sujet du 11 septembre, "cher monsieur".

      La théorie du trucage vidéo en direct est plutôt sensée et à deux bon arguments en sa faveur au minimum (selon moi) :

      1 : le nez en aluminium de l’avion (très fragile) sort de l’autre coté de la tour une fraction de seconde, ayant donc complètement traversé l’acier des tours de part en part et ressort intact de l’autre coté.

      2 : Lors de l’impact du premier avion sur la première tour, l’homme assis dans la rue ne réagit qu’au moment de l’explosion ET NON au moment ou l’avion entre dans son "champ sonore", si je puis dire, relatif à sa basse altitude tout à fait inhabituelle.


    • L’Amérique n’existe pas. Le monde est une illusion.


    • Archimède, avez-vous vu le documentaire American Psy-Opera ?
      https://www.egaliteetreconciliation...
      Avant d’exprimer des opinions de façon aussi grossière, qui dénote une certaine arrogance (peut-être aussi une névrose ?), je vous conseille de le faire. Mais vous êtes excusés : j’étais un peu comme vous, avant. La thèse no-plane ne doit pas être confondue avec la thèse des hologrammes, qui, à mon avis, a été émise spécifiquement pour discréditer la thèse no-plane.


    • Archiméde,

      Bien d’accord avec vous : ici aussi, les crétins vont la ramener en niant tout : avions, terroristes, etc. Ce qui décrédibilise l’affaire.
      Qu’on puisse imaginer qu’il y ait eu un contrôle à distance des avions, donc un attentat sous false flag, avec des "terroristes" manipulés (dont on retrouve les cartes d’identité dans des décombres fumantes...), d’accord.
      Mais venir délirer qu’il n’y a pas eu d’avions s’encastrant dans les tours, franchement, quelle connerie ! Avec tous les témoins et les vidéos privées qu’il y a eu !
      Et l’histoire des explosifs est possible, mais secondaire selon moi : il suffit de démontrer que les avions ont été guidés et cela suffit à montrer le false flag, les explosifs dans les tours n’étant alors qu’un "complément technique", histoire de bien finaliser la casse totale et de ne pas faire du "travail d’arabe". (terme ironique par rapport au sujet, ce n’est pas du racisme).

      J’ai un oncle commandant de bord, il me dit qu’on ne peut pas viser aussi précisément des tours, en plein milieu, avec des gros avions de ligne, à cette vitesse, encore moins 2 fois de suite ! Et qu’il faut pour etre aussi précis avoir abdolument recu un signal émanant des tours elles-mêmes, ce qui guide l’avion.
      De plus, les pilotes n’étaient pas chevronnés, avec longue expérience, mais avait juste eu une formation aux USA.... Ce qui rend impossible une telle prouesse en solitaire : il y a eu guidage radar.


    • Sur la thèse du "No plane" j’ai 3 interrogations :

      1 - Comment expliquer les vidéos amateurs où l’on voit bien les avions sous différents angles ?
      2 - Où sont passé les "faux" passagers ?
      3 - Il y a bien des témoins oculaires qui ont vu les avions se cracher non ?

      Par avance merci !


    • Je n’ai pas l’impression que l’homme que je viens d’écouter valide le découpage de poutres en acier par une structure en aluminium. Surtout avec sa dernière phrase.


    • @ Robin THIEBAULT

      "la théorie des avions rajoutés en images numériques me semble indéfendable compte tenu des innombrables prises de vue amateures du second impact"

      Justement, il n’y a pas tant de vidéos différentes que ça qui montrent un avion s’encastrant dans une tour (souvent on ne voit que l’explosion). Mais je comprend votre impression car on a vu les images tellement de fois...


    • @Ray Donovan

      1 - Comment expliquer les vidéos amateurs où l’on voit bien les avions sous différents angles ?

      Quelles vidéos amateurs ? Les quelques vidéos montrant des avions sont celles que les chaines américaines ont diffusé en boucle. Les vidéos prises d’hélico présentent des erreurs de montage reportées par Ace Baker. Les autres vidéos sous des angles différents présentes des anomalies étranges, comme un flash blanc sur les façades des bâtiments pile aux endroits où les avions vont frapper à l’image suivante, comme s’il s’agissait de balises qui indiquaient où ils devaient se crasher. On y voit aussi les avions traverser bizarrement comme s’il s’agissait de modèle 3D virtuels. Ajoutons à ça le fameux passage ou la présentatrice annonce effondrement de la tour 7 juste avant qu’elle se produise en direct derrière elle à la télé, et on comprend que tout ceci est un montage foireux et planifié dans l’urgence.

      2 - Où sont passé les "faux" passagers ?

      Très bonne question ! Les avions ont certainement existé avec de vrais passagers à bord, mais ils n’ont pas fini dans les tours. Il faut d’abord découvrir la vérité sur cette affaire et demander aux personnes qui ont kidnappé ces avions ce qu’elles ont fait des passagers.

      3 - Il y a bien des témoins oculaires qui ont vu les avions se cracher non ?

      Non, ce n’est pas certain. Il y a bien eu des témoignages reportés par les chaines américaines, mais c’est impossible de leur accorder le moindre crédit. La manipulation et les menaces sont bien trop probables, ce que d’ailleurs des "témoins" ont dénoncé par la suite.


    • En ce qui concerne les vidéos amateurs, il n’y en a pas tant que ça en regard du nombres de personnes dans les rues et elles sont apparues quelque temps après seulement.
      J’ai donc comme un doute sur ces vidéos amateurs.


    • Personnellement c’est sur un article de E&R :(https://www.egaliteetreconciliation...) où mon doute s’est transformé en certitude quand au fait qu’aucun n’avion n’a percuté les tours jumelles, ni le pentagone et la WTC7 d’ailleurs. Il est regrettable que des sympathisants E&R soient autant à la ramasse au point de se moquer de leurs camarades.

      Quand à la question "où sont passé les avions et les passagers" je pencherais pour la zone 51, lieu apprécié par les entourloupeurs.


  • L’histoire des ailes d’avion et de l’avion en alu qui explosent des poutres d’aciers énormes rejoint ce qu’à dit D. Trump à l’époque alors qu’il était interrogé par une chaîne américaine en temps que spécialiste de la construction de batiment TGH.
    Bon, je ne suis pas un spécialiste, mais il faut tenir compte de l’énergie cinétique de l’avion qui est proportionnelle au carré de la vitesse ici environ 900km/h et du fait que les réservoirs de kérosène sont dans les ailes... mais effectivement il y a un calcul à faire...

     

    • ET la chaleur toujours présente un mois après aux 3 endroits où se trouvaient WTC7/1/2 tu l’explique comment ?

      Moi ce que je ne comprends pas c’est que si effectivement ce sont des démolitions contrôlées ,, il faut beaucoup de monde pour l’opération, mais personne encore n’a parlé, aucun témoignage, ce serait pas humain une telle omerta, on aurait déjà dû avoir au moins UN témoignage, mais là rien après 16 ans...Du coup comme dit le scientifique il faut chercher une solution scientifique à ces démolitions, et la solution donnera une indication sur le commanditaire possible...


    • 900 km/h à basse altitude l’avion se désintègre, prouvé par le constructeur.


    • Je ne pense pas qu’un avion de ligne se désintègre à 900 km/h en basse altitude (et heureusement)... j’en veux pour preuve l’avion du vol 93 du 11 septembre qui a volé au ras du sol à cette vitesse avant de s’écraser et de se désintégrer. https://fr.wikipedia.org/wiki/Vol_9...
      Quand aux explosions atomiques, je pense qu’il y aurait des radiations encore maintenant... je pense que c’est hautement improbable et un peu fantaisiste...
      Cela ne remet pas en cause l’étrangeté de la chute des tours notamment la WTC 7 qui tombe en chute libre au départ... Il faudrait l’analyse d’un ingénieur du génie civil.


    • Eric LBR, je ne suis pas d’accord avec votre raisonnement. Dans un choc entre un objet fragile et un objet solide, c’est toujours l’objet fragile qui se casse, peu importe à quelle vitesse il est lancé. Lancez une tasse en porcelaine contre un mur en béton : vous pouvez la lancer aussi fort que vous voulez, vous ne la ferai jamais entrer dans le mur comme dans du beurre.



    • « Le 17 octobre à 20:13 par accelerationnucleaire
      Le 11 Septembre : une mine pour les physiciens – Conférence de François Roby (...)

      ET la chaleur toujours présente un mois après aux 3 endroits où se trouvaient WTC7/1/2 tu l’explique comment ?

      Moi ce que je ne comprends pas c’est que si effectivement ce sont des démolitions contrôlées ,, il faut beaucoup de monde pour l’opération, mais personne encore n’a parlé, aucun témoignage, ce serait pas humain une telle omerta, on aurait déjà dû avoir au moins UN témoignage, mais là rien après 16 ans...Du coup comme dit le scientifique il faut chercher une solution scientifique à ces démolitions, et la solution donnera une indication sur le commanditaire possible... »



      La réponse est dans la livre de Laurent Guyénot (de JFK au 11 septembre) : chaleur, radioactivité, fusion dans le temps, le même type d’arme (mais avec une quantité bien plus importante) qui a été utilisée pour l’attentat de la boîte de nuit de Bali (12/10/2002), la même arme que pour l’assassinat de l’ancien premier ministre libanais Rafiq Hariri (http://www.voltairenet.org/article1...).

      "La théorie d’un mélange de RDX, PETN et TNT dans la camionnette du kamikaze n’explique pas ces dégâts. [...] L’explosion a dégagé un souffle d’une chaleur exceptionnellement intense et d’une durée exceptionnellement brève. [...] En combinant des connaissances nucléaires et nanotechnologiques, on parvient à créer une explosion dont on contrôle précisément la puissance. On programme l’arme pour qu’elle détruise tout dans un périmètre donné, calculé au centimètre près. [...]
      Un détail ne trompe pas : cette arme utilise une nano quantité d’uranium enrichi dont les radiations sont mesurables. [...]"

      Bref allez lire l’article et le bouquin si vous voulez des réponses entières ;)


    • j’oubliais la conclusion de l’article (qui n’est pas très éloignée de la conclusion du livre de Guyénot :

      "Reste que la vérité émerge peu à peu. Les interceptions de vidéos de drones israéliens, rendues publiques par le Hezbollah, montrent une préparation israélienne du crime. Les faits révélés par Odnako montrent l’usage d’une arme allemande sophistiquée. Le puzzle est presque complet."


    • Je suis pilote. Aucun gros porteur ne peut voler à 900 km/h au niveau de la mer. 1000 pieds ou moins est considéré être le niveau de la mer. Pour y arriver les moteurs de l’avion devrait être en mesure de fournir six fois plus de puissance que celle dont ils sont capable et ce à cause de la résistance de l’air. Il y a une raison pour laquelle les avions volent à plus de 10.000 mêtres. La résistance de l’air y est extrêment faible. Si tu as encore des doutes appelle Boeing ou Airbus et demande-leur quelle est la vitesse maximale à laquelle un gros porteur peut voler au niveau de la mer.


    • @ guili guli

      On découpe des plaques d’acier avec de l’eau sous pression.
      Si on savait lancer la tasse en porcelaine assez violemment sur le mur en béton, elle pourrait le traverser.


    • @ johnpit

      J’espère que c’est une blague : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%...


    • @ GG Schweitz

      Qu’est-ce qui vous parait si stupide dans mon commentaire ?
      Que de l’eau puisse traverser de l’acier, ou qu’une tasse puisse traverser du béton ?
      Parce que d’un point de vue physique, il me semble que c’est la même chose ; et si ça marche avec l’eau, ça marche avec d’autre matériaux ; c’est juste une histoire d’énergie.
      Et d’après votre lien, l’eau (pas vraiment solide ....), traverse l’acier pour peu qu’on soit capable de la projeter avec suffisamment d’énergie...
      Tout ça pour dire que j’étais assez d’accord avec le commentaire d’Eric LBR, et pas avec celui de Guili Guili.
      Finalement, d’après de nombreux commentaires, il semble que cet aspect du problème est central : il y a ceux qui pensent que les avions en aluminium n’ont pas pu sectionner des poutres en acier (dont Mr ROBY : cf la phrase "vanne" de conclusion - pas très scientifique - de son intervention), et ceux qui pensent que c’est possible, comme moi.
      S’il lit ce commentaire, merci à Francois ROBY de donner quelques précisions sur ce point précis.


  • Il suffit de regarder attentivement la chute d’une des tours, en gros plan, pour se rendre compte qu’il y a démolition contrôlée : la tour s’effondre au fur et à mesure que des lignes d’explosifs sont activées, ces lignes d’explosifs ne crèvent pas la façade mais la boursoufle comme autant de pustules .

     

    • Ce qui me trouble dans la thèse qui à mon sens est la plus crédible à savoir qu’il y a eu démolition contrôlée, c’est pourquoi les tours 1 et 2 ne s’effondrent-elles pas du tout comme la 7 ???


    • @ Antoine
      Et il faut d’ailleurs rappeler qu’on n’a retrouvé de la nanotermite qu’à la tour 7 , pas aux tours jumelles ! ( pour ceux qui mélangent tout )
      Par contre aux tours jumelles , de l’acier en fusion durant des mois et du béton pulvérisé comme de la lave de volcan .Pas à la tour 7 .

      Il ne vous a pas échappé que la " tour " 7 est en fait un immeuble plus long que haut .
      Si on le dynamite à la base il va s’effondrer verticalement sur lui même . Il ne va pas partir à droite à gauche .

      Mais les tours jumelles sont tout en hauteur ( 400 m de haut ) .
      Si on déstabilise la base elles vont fatalement s’incliner d’un côté imprévisible et écraser les immeubles voisins sur 400 m de long par je ne sais combien de large .

      De plus , outre le fait que ça aurait nécessité d’énormes quantités d’explosifs classiques difficile à mettre en œuvre discrètement , le public ( tout bête qu’il est ) n’aurait pas compris comment un avion qui percute le sommet peut faire exploser la base des tours .
      Donc ils n’auraient pas pu inventer les avions qui ont permis de lancer des guerres aux pays arabes .

      S’ils ont fait comme ça ( en commençant par le haut ) c’est qu’ils ne pouvaient pas faire autrement pour éviter d’avoir à désamianter les tours .

      D’où l’idée géniale d’ajouter sur la vidéo des avions qui percutent le sommet .
      ça leur a permis de toucher la prime d’assurance souscrite un peu avant ,
      de faire des coups en bourse sur les compagnies aériennes soit disant impliquées ,
      de lancer les guerres

      La question qui demeure c’est :
      Que sont devenus les avions ? ( dont on n’a retrouvé aucun débris sur les 4 lieux de soit disant crash )
      Et que sont devenus les soit disant passagers ? (dont on n’a pas voulu montrer les vidéos d’embarquement )


  • Physiciens, architectes et ingénieurs ont tous compris depuis longtemps (certains depuis le début) que la réalité de ces effondrements est toute autre chose que celle délivrée par la version officielle. Problème : exceptées les personnes directement touchées par ce drame, à peu près tout le monde s’en fiche ! Et plus le temps passera, plus le linceul de l’oubli recouvrira cette triste affaire qui a changé NOTRE monde pour toujours.

     

    • C’est le processus normal de l’histoire, les faits ne peuvent êtres exposés clairement
      qu’une fois sortis des implications politiques de l’epoque.

      Dès fois ca prend trois semaines, pour les petites histoires, des fois trois siècles ou beaucoup plus. Avec le temps la version du "complot" s’imposera... parceque les immeubles ne s ecroulent pas tous seuls.


  • Félicitations à E&R et à François Roby. Il ne faut rien lâcher sur le 11 septembre.

    C’est la première fois qu’une autre source se rapproche de la thèse de Dimitri Khalesov de l’explosion nucléaire souterraine qui est intéressante en soi mais qui comporte aussi des bizarreries (mais le type a lui-même annoncé qu’il avait mis un certain nombre de conneries dans son exposé), par exemple que la charge atomique est celle du Koursk qui a été coulé à dessein, que c’est le boulot du Mossad et de la DGSE dont les plus anciens voulaient attaquer les États-Unis avant que la France ne disparaisse totalement du jeu...

    Voir ce images du sous-sol où le granit ressemble à du caramel

    http://1.bp.blogspot.com/-fetz306hf...

    on peut trouver des articles dans la presse américaine où on s’émerveille d’avoir trouvé là des traces de l’usure de glaciers !

    Il est amusant aussi de s’intéresser aux théories de la tour creuse. Pour certains WTC 1 et 2 étaient vides et n’ont été construites que dans le but de les descendre un jour.

    Je n’ai pas lu ça sur "les crises"

     

  • L’apport de Judie Wood n’est pas l’utilisation d’une arme inconnue, mais le fait que 80% des debris sont manquant ainsi que la pulvérisation des matériaux, dans un environnement ou le metal des voitures ont brûles mais les affichettes en papier sont restées intactes.

    Dommage qu’une fois de plus l’ego d’un scientifique le mène a jalouser une collègue qui a fait un travail un peu plus profond que les banalités proférées ici de manière longuette.

     

    • J’ai aussi été surpris par le discrédit jeté sur J. Wood (sur un mode ironique parfaitement déplacé) étant donné le sérieux et la qualité générale de son travail. Les vidéos de pulvérisation ("dustification") des poutre d’acier (en gros plan) sont particulièrement frappantes. L’hypothèse de l’utilisation de "techniques" multiples ou inconnues du grand public n’a rien de farfelue.

      A l’époque, "à chaud" et sans recul, un haut gradé militaire affirmait déjà qu’un avion en aluminium n’est pas réputé se "fondre" (au sens de "disparaître" comme les vidéos nous le donnent à croire) dans une tour en acier... Néanmoins, il m’aura fallu du temps (et des années de recherches) pour considérer sérieusement la thèse du "No plane" (qui semble si "énorme" et invraisemblable a priori). "The Great American Psy Opera" me semble fournir nombre d’arguments convaincants en ce sens, et constituer une bonne "entrée en matière", sur un mode "décalé" assez original.

      Toute possibilité de changer de direction, quitter la voie mortifère dans laquelle nous nous trouvons depuis, me semble en effet dépendre de la capacité des peuples (et des nations) de faire émerger la vérité sur le 9/11... et d’en tirer les conséquences. Même tardivement, ne jamais se résigner.


    • La posture de M.Roby est respectable dans le sens où il n’attaque pas le travail de Judith Wood mais son utilisation sans conscience. Il me semble que M.Roby dit que les arguments de Mme Wood ne sont pas exploitables scientifiquement excepté par des gars ultra calés. Or la démarche de M.Roby est de ne pas sauter d’étape et de ne pas utiliser des théories non démontrées.
      M.Roby fait une analyse critique des publications scientifiques avec les armes du néophyte sachant : il utilise les principes de contradiction interne (ou absurdité) et d’unicité de la solution à démontrer (il y a bien souvent différentes solutions). ces outils "mathématiques" sont aussi ceux de la philosophie et du discours de l’honnête homme, et constituent une protection contre les armes du sophiste contenues dans "l’art d’avoir toujours raison" de Schopenhauer.
      Sauf erreur de ma part, M.Roby ne rejète pas les théories de Mme Wood comme fausses mais comme indémontrables en 2017 par un pékin moyen et donc inutilisables par un honnête homme.
      M.Roby nous explique comment invalider des fausses théories et comment éviter de perdre du temps dans des sujets qui nous dépassent : Il débrousaille le chemin et nous indique les mauvais pistes.
      Pour les théories scientifiques "de haut vol", soit on fait de la physique de pointe, on fait son site internet et on parle de Mme Wood, soit on admet qu’on est un perroquet qui essaie de relayer des propos a priori intéressants mais qui ne sont pas démontrés. La différence est : propos démontrés versus théories non maitrisées sources d’embrouilles, de discrédit et de perte de temps. Tous les sujets sont intéressants et peuvent être abordés par différents angles, le jeu de la logique est de pas se mentir à soi-même : qu’ai je démontré ? Qu’est ce qui est sûr ? M.Roby nous rappelle les règles de ce jeu.


    • J’ai effectivement expédié le "cas" Judy Wood sur un mode ironique parce qu’il faut faire des choix, et que la conférence dure déjà une heure.

      Mais je suis catégorique : non, on ne peut pas dire "étant donné le sérieux et la qualité générale de son travail" pour cette dame, comme le fait Esteban3012. À moins que par "sérieux" on n’entende "utilisation de termes scientifiques compliqués" ou "publication de nombreux articles et livres", et c’est bien là le problème : beaucoup de personnes sont juste "impressionnées" par un discours mais sont incapables de l’analyser de façon critique.

      Or, tout l’édifice de Judy Wood s’écroule si l’on applique simplement mais rigoureusement les lois connues de la physique, en particulier la conservation de l’énergie (premier principe de la thermodynamique) ou ce qu’on connaît sur le sens de diffusion de la chaleur (deuxième principe).

      Après, si on fait des raisonnements sur la base de lois inconnues ou secrètes, évidemment l’éventail des possibles est large !


    • Merci à M. Roby pour ces précisions.

      Le "comment" est fondamental dans l’absolu mais aussi, et surtout, en ceci que nous espérons qu’il fournira des indications précises sur le "qui" et sur le "pourquoi".

      Après plus de 15 ans, il me semble pouvoir dire que le "grand public" n’attend qu’une chose : sortir des conjonctures (ou des hypothèses), que des spécialistes courageux "fassent le boulot", honnêtement, rigoureusement, de manière non dogmatique qui rende compte de l’ensemble des faits et de la "réalité" (en ce que l’on peut encore l’appréhender aujourd’hui en dépit des délais, d’une quantité invraisemblable de dissimulation, de désinformation et de la disparation de preuves).

      Que se passe-t-il p. ex. à cette poutre d’acier résiduelle sur cette vidéo (1 min - WTC1 collapsing en lien ci-dessous) qui semble résister un moment à l’effondrement avant de finir elle-aussi "pulvérisée" comme le reste ? Par ailleurs, ne semble-t-il pas que des explosions se produisent à différent niveaux du bâtiment, avant, au début de l’effondrement et tout au long de celui-ci ?

      https://www.youtube.com/watch?v=sYz...

      Avec mes vœux de bonne continuation et de réussite dans vos entreprises,


  • Trop Fort
    Bravo François Roby
    je refuse les repas de famille sans qu’au préalable soit reconnu par tous les convives cette supercherie perverse
    pilule bleue...


  • Deux remarques :
    1) Roby suggère que des explosifs nucléaires ont été utilisées. C’est la thèse défendue par plusieurs auteurs de Veterans Today, résumée dans l’article suivant : https://www.egaliteetreconciliation...
    Il s’agirait de minibombes réparties dans les étages ; l’effondrement des tours jumelles par le haut exclut en effet qu’il s’agisse d’une seule charge en sous-sol.
    2) Il y a une distinction importante à faire entre les tours jumelles et la tour 7 : il suffit de visionner les effondrements pour constater qu’ils sont totalement différents : l’effondrement de la tour 7, par le bas, ressemble à une démolition contrôlée classique, mais les tours jumelles s’effondrent par le haut, et en réalité, elles ne s’effondrent pas, mais explosent étage par étage, projetant des poutres en acier pesant des dizaines de tonnes à presque cent mètres (celui qui suggère qu’il s’agit simplement de vitres soufflées ne sait pas de quoi il parle).
    Bref, c’est une conférence très utile, mais on aimerait que François Roby poursuive ses recherches un peu plus loin.

     

    • J’ai entendu Jean-Pierre Petit, à propos d’un autre sujet, dire que pour qu’une explosion nucléaire soit possible, il faut un volume minimum pour atteindre la masse critique et la réaction en chaine. Ça serait donc impossible de créer une mini explosion nucléaire. Attention, on ne parle pas de la taille des dispositifs nucléaires qui pourraient facilement être dissimulés dans un bâtiment, mais de leur explosion qui serait forcément énorme (au point de dévaster une bonne partie de la ville). Peut-être, et même certainement, que des dispositifs de destruction non-conventionnels ont été utilisés, mais pas du nucléaire.
      Le problème c’est que nous (et les scientifiques du civil) analysons ces faits avec nos connaissances scientifiques civiles en oubliant ou niant que la science de l’industrie militaire américaine a 50 ans d’avance technologique secrète. Jean-Pierre Petit qui a tiré les vers du nez des scientifiques américains impliqués dans des black programs lors de colloques mérite d’être écouté attentivement si on s’intéresse aux armes secrètes et à l’avance technologique militaire américaine.


  • Un Boing 767 de 180 tonnes, réservoirs pleins aux as de Kérosène soit 60 tonnes, qui fonce dans une tour à 500km/h, aussi robuste soit-elle... ça peut quand même faire de sérieux dégâts non ?

    Et là c’est pas la théorie de Newton qu’il faut utiliser, mais plutôt celle d’Einstein..
    E = mV2 et rajouter l’énergie de l’explosion du fuel....

    Alors certes c’était des tours de 400 m de haut... sûrement solides dans leur armature... mais ça reste des tours de bureautique... c’est pas des blockauss !!!
    Je suis même pas sûr que les 3 tours de défense anti-aérienne berlinoises des nazis auraient survécus... et là c’est du 15m de béton armé d’épaisseur.... que même l’artillerie Russe en 1945 avec ces 10 millions d’obus n’ont pas réussi à démolir...
    Y en reste une, ils ont qu’à balancer un boing dessus pour voir si ça tient !!

    Cela dit.... je reste prudent... mais pour moi avant d’étudier la chute des tours, il faut déjà commencer par étudier l’impact de l’avion avec sa vitesse et sa masse ainsi que l’énergie déployée par l’explosion du kérosène.... et voir sur combien d’étages toute cette énergie peut endommager la tour.
    Et là je pense que les calculs seront de suite + compliqués que le 2eme principe de Newton !!

     

  • Il est bon de voir que les gens ne lâchent rien et n’oublie pas cette insulte à la logique et au bon sens et surtout aux proches des victimes, qu’est la théorie officielle sur ce malheureux événement.
    Je ne pourrai jamais oublier l’image des gens se jetant dans le vide pour échapper au feu.
    Un grand Merci, donc, à tous ceux qui continuent de chercher pour démonter ce mensonge de "théorie officielle".


  • Le terrorisme est une farce relayée par des nullités où tout est faux de A à Z.


  • Je m’insurge (le mot est peut-être un peu fort, j’en conviens) contre l’idée avancée ici que la langue anglaise soit peu précise. Malgré ma préférence nette pour la française, je prétends que la langue anglaise peut être faite aussi précise que l’on veut. Certains écrivains anglais auxquels je pense (Coleridge en particulier, dont je parle un peu sur mon modeste blog) sont excessivement précis. Nombre d’ouvrages servant de manuels de référence dans les disciplines scientifiques les plus variées sont écrits dans cette langue et sont on ne peut plus précis, et même souvent d’une concision qui profite à cette précision même.
    Les articles scientifiques, qu’ils soient écrits en français ou, comme il advient le plus souvent, en anglais sont de qualité fort inégale. La propension (mais en réalité cette tendance n’a rien de naturel) à publier coûte que coûte a pour conséquence fâcheuse d’ailleurs de tirer cette qualité vers le bas.
    Pour finir, à ma connaissance, parmi les qualités qu’on reconnaît généralement à la langue allemande, la précision n’est pas celle à laquelle on pense en premier. Que de fins spécialistes de ce domaine — dont j’ignore tout — me corrigent si je me trompe.

    Fraternellement.

     

    • Je plaide coupable, car en effet j’ai émis un jugement sur une langue que je ne maîtrise pas parfaitement, et qui a sans doute des ressources bien supérieures à celles qu’utilisent la plupart des scientifiques pour l’exercice de leur travail mondialisé.

      Comme vous le signalez, le "publish or perish" fait que, même pour des anglophones natifs, la recherche de la précision dans l’expression n’est sans doute pas la préoccupation première, ce qui est bien dommage car la langue structure la pensée, et à laisser la première "prendre du jeu" on en vient inéluctablement à affaiblir la seconde.

      Je maintiens cependant que l’allemand (que je maîtrise encore moins bien...), par la structure des phrases et le mode de construction des mots (souvent interminables) se prête fort bien, en tout cas mieux que l’anglais globalisé, à la rigueur de la pensée scientifique.


  • En complement au commentaire du camarade ’Rosseur de poulardes’
    il y a un ex pilote de KLM egalement ex-instructeur sur la Securite pour American Airlines, Wilhem Felderhof, qui a sa chaine sur ioutyoube, et dit exactement la meme chose
    D’abord qu’il est impossible de voler a tel hauteur dans ce perimetre sans qu’immediatement, l’avion qui ne repondrait pas, soit pris en chasse (cela fait partie des regles de securite).
    Ensuite il a essaye sur simulateur de vol d’effectuer la meme maneuvre avec d’autres pilotes, et c’est une maneuvre impossible pour des professionnels. Donc a fortiori, une bande de bedouins qui auraient pris qq cours de vols entre verres d’alcool et sauteries, en seraient bien incapable
    Une telle conference presentee par un scientifique sera toujour un peu austere mais j’ai trouve cela tres interessant pour un beotien comme moi
    Ce qui me laisse egalement songeur sur les histoires de demolition controlee, c’est qu’il n’y ai pas eu de leaks en 16 ans sur une telle operatioin qui aurait du mobiliser tout de meme, un paquet de corps de metier et d’experts
    Cela ne m’etonnerait pas egalement que les tours n’aient pas ete aussi surs et solides qu’on ne le pretende mais ca c’est de la pur speculation
    Il faudrait vraiment qu’un autre avion percute une autre tour pour voir si l’effet serait le meme ...
    Quelques soient les hypotheses, tendances et scenarios imagines, il me semble qu’on peut tous etre d’accord sur un point. Aucun avion n’a percute la Tour nr 7 qui s’ecroule comme un chateau de cartes donc il y a bien grenouille sous nenuphar
    Peut-etre n’est qu’une question de temps pour que des leaks rementent a la surface


  • #1821419

    L’acier n’a en effet pas été que ramolli mais en partie évaporé (vaporized), lisait-on dans le NY Times.

    Confirmation de ce qui est dit à la minute 53’30. Le 3 décembre, soit 3 mois après, il y avait encore un feu (source New Scientist, "Ground Zero’s fires still burning"
    By Jonathan Beard).

    On aurait attendu le 28 septembre pour déverser des milliers de mousse (9000 litres de commandé, 2000 gallons), histoire de chercher des victimes, et encore après, pour retrouver des débris humains au milieu de feux qui ne dérangeaient plus de propriétés (raisonnement bassement matérialiste et bancal et contradictoire car le feu peu brûler des corps...).

    Hypothèse sur le type de carburant : le sang des terroristes barbus infiltrés à tous les étages était exceptionnellement chaud bouillant ce jour-là ! Allez hop affaire classée, rien à y redire, dormez confortablement braves gens ...


  • Face à l’inconnu, on peut imaginer toute sorte de choses, ça ne se passera jamais comme prévu. On ne maîtrise que ce qu’on a fait mille fois. Images animées et démolition contrôlée, ça ils savent faire. Il reste donc une question : Que se passe t il si un avion percute un gratte ciel et qu’il ne s’écroule pas ? On découvre la mascarade.


  • Le fait qu’il y ait des prédispositifs de destruction contrôlée et qu on ne veuille pas le dire à tout le monde expliquerait les mensonges officiels.


  • Bon je reprends mon commentaire, effectivement rien à voir avec Einstein et la relativité. Mais l’énergie cinétique des avions + l’énergie dégagée par l’explosion.

    Tour Nord :
    L’avion a une masse d’environ 100 tonnes et une vitesse d’environ 750km/h soit 208,33m.s-1 donc l’énergie cinétique Ec = m/2 × v2 ; Ec = 50000 × (750/ 3,6)2 ; Ec = 50000 × 43402,78 = 2.170.138.889 Joules = 238476800,99kg, soit environ 240 000 tonnes.
    Au moment de l’impact dans la tour nord (T = 0 s), l’avion s’est encastré dans les structures. Les débris ont endommagé les protections thermiques des colonnes d’acier. En 0,04 seconde, le kérosène s’est enflammé, provoquant de violents incendies. Les fournitures de bureau ont constitué ensuite l’essentiel du combustible. Sous l’effet de la chaleur, les aciers ont commencé à se ramollir et à fléchir. Après exactement 102 minutes, les colonnes ne pouvaient plus supporter le poids de la partie supérieure de la tour qui s’est effondrée.
    Les pièces de métal retrouvées après l’effondrement montrent que devant la violence de l’impact, les colonnes extérieures ont été littéralement déchirées.
    L’étude de l’énergie cinétique permet d’expliciter comment les ailes en aluminium léger ont pu aussi facilement cisailler les lourdes colonnes d’acier. C’est en raison de la masse importante de kérosène qu’elles contenaient et de la vitesse de l’avion qu’elles ont pu pénétrer dans le bâtiment et créer autant de dégâts. A l’endroit de l’impact, une trentaine de colonnes périphériques ont été touchées et ont été affaiblies par l’intensité de l’incendie.

    Tour Sud :
    L’avion à une masse de 100t et 35000L kérosène dans ses ailes soit 30800kg et sa vitesse est d’environ 850 km/h soit 324m/s. L’énergie cinétique Ec = 130800/2 × 236,112 ; Ec = 65400 × 55748,46 = 3.645.949.074 Joules = 371656378,60kg soit environ 370 000 tonnes
    POURQUOI LA TOUR SUD S’EST-ELLE EFONDREE + VITE ?
    La Tour Sud (WTC 2) a été endommagée par l’avion sur 8 étages tandis la Tour Nord (WTC 1) a été endommagée sur 6 étages. Les colonnes de la Tour Sud étaient donc soumises à supporter une masse supérieure à celles de la Tour Nord.

    Imaginons un véhicule d’une tonne et demi roulant à une vitesse de 130 km/heure percutant un mur de plein fouet. Alors l’énergie cinétique Ec provoquée par l’impact sera de :
    Ec = 1/2 m × v2
    1500kg/2 × (130km/h)2 = 750 × 362 = 972000 J soit 99082,5 kg soit 99 tonnes…

     

    • Pourriez-vous, s’il vous plait, détailler le calcul qui vous permet de passer des Joules aux kg.
      Par avance merci.


    • Vous essayez de nous expliquer quelque chose que vous n’avez pas compris.
      C’est à partir de tels propos que se construisent les versions incohérentes comme la version officielle.


    • Cher Monsieur,

      Avez-vous déjà pu observer une voiture (constituée de métaux ferreux) transpercer un mur de béton ? (voir cette vidéo à 2:20 par exemple https://www.youtube.com/watch?v=kUc...)

      Suivant la même logique : Un contenant en aluminium (ici un avion), chargé qu’il soit en carburant ou autre chose (tout comme une voiture peut l’être), possède-t-il selon vous les caractéristiques physiques lui permettant de transpercer de l’acier ? (voir cette vidéo à 2:30 par exemple https://www.youtube.com/watch?v=2zt...)

      L’aluminium ayant une densité plus de 3 fois inférieure à celle de l’acier, cela équivaut, à peu de choses près, à jeter un verre sur une plaque de plomb. Amusez vous à mettre de l’eau dans le verre, pour voir si le résultat change !

      S’agissant du reste de votre argumentation, il est assez simple de démontrer ses faiblesses.
      Pour chaque Tour, une partie négligeable de la structure a été affectée :
      6 étages sur une face de la Tour Nord et 8 étages sur une face de la Tour Sud, c’est à dire respectivement : moins de 2% de la structure extérieure totale de la Tour Nord et près de 2% de la structure extérieure totale de la Tour Sud.

      Votre hypothèse est donc que des bâtiments de ce type, ne disposent pas d’une capacité de résistance suffisante, afin de maintenir leur intégrité face à ce type de dommages ?


    • N’importe quoi !! l’acier ne se ramollirait pas avec de tels incendies... la température de fusion de l’acier est d’environ 2 fois supérieure aux températures engendrées par ces types d’incendies...(kérosène, mobilier de bureau..)
      "L’étude de l’énergie cinétique permet d’expliciter comment les ailes en aluminium léger ont pu aussi facilement cisailler les lourdes colonnes d’acier’
      pareil... c’est des conneries a cette vitesse les ailes de l’avion explosent littéralement... pas assez de vitesse ...


    • Je ne vous dit pas de faire l’expérience, mais avez vous déjà vu une voiture rentrée de plein fouet rentrée dans le pied d’un pont, face à un camion ou par l’arrière. Allez voir dans une casse ...les contraintes en compression ou en traction sont définies par unité de surface.

      Le facteur énergétique à prendre en compte ici est effectivement l’apport de la combustion du kérosene (ou autre ?) qui a pu par effet thermique réduire le coefficient de Young des différentes poutres et réduire la "raideur" de celles ci.


  • Grand merci à ER d’avoir permis d’assister au fonctionnement d’un esprit scientifique d’une telle qualité.
    Le clou s’enfonce dans le bois sous l’action de la force exercée sur lui par le marteau qui subit ,(loi 3 de newton, action et réaction), une force égale (en intensité) et opposée.
    La poutre de la tour se brise sous l’action de la force exercée sur elle par l’avion qui subit une force égale et opposée à cette force capable de briser de l’acier de 6mm d’épaisseur. On aurait du assister à l’écrasement de l’avion (beaucoup moins résistant que la poutre) et à sa destruction dès l’impact, on aurait du voir une partie au moins des débris retomber à l’extérieur. L’énergie cinétique initiale étant principalement consommée par la dislocation de l’avion

     

    • Je suis d’accord avec vous. Merci à E&R. Au vu du trollage sur un certain nombre de commentaires, ce monsieur doit toucher des points sensibles.
      Merci à l’intervenant, c’est clair et net. Les points abordés sont bien expliqués.
      On est face à une des plus vastes fumisteries médiatique de l’ère moderne.


  • Très bonne introduction à de futur intervention plus démonstrative.
    Il existe un film assez ancien ou des sientifiques teste le comportement des réservoirs lors d’un crasch.
    Pour cela ils font rouler un avion à pleine vitesse vers deux poteaux en acier ficher dans le sol qui découpe les ailes comme du beurre.
    Impossible retrouver ce film pourtant très intéressant surtout sur la démonstration faite qu’une aile d’avion est véritablement très fragiles.
    Merci de m’aider a retrouver ce film pour le fournir à notre conférencier.

     

  • Je respecte la video qui est interessante et ce monsieur qui a du courage de dire ce qu’il pense.Meme si je ne suis pas d’accord avec lui.Pour moi le NIST a raison.
    L’avion detruit environ 3 etages.La temperature monte les poutres d’acier finissent par ceder.La structure qui est au dessus du point d’impact 6 et 8 etages represente une masse colossale qui va tomber en chute libre sur quelques metres.Avec E=1/2MV2.Son energie cinetique quand elle impacte la tour en dessous du crash est enorme.On voit sur les images comme une explosion par le haut de la tour,la vitesse est reduite par l’impact mais elle prend en meme temps qu’elle detruit des etages la masse des etages qu’elle detruit.

    Dans cette video on a l’impression d’une application trop scolaire de la deuxieme loi de newton,somme des forces appliquées=masse X acceleration.
    Trop scolaire,trop simpliste et in fine...fausse.
    Ce n’est pas parcequ’on a un diplôme de physique delivré par l’industrie scolaire qu’on a toujours raison.

    En tant que scientifique,ca ne me pose aucun probleme qu’il donne son point de vue,mais il ne peut pas affirmer qu’il a raison.Pour moi il ne maitrise pas suffisamment le sujet,il y a trop d’imprecisions,et de manque de rigueur dans ce qu’il dit.
    Comme lui je n’ai pas suffisamment etudié la question pour affirmer quoi que ce soit.Je n’affirme pas que j’ai raison.Lui l’affirme ce n’est pas une attitude scientifique.

    Dire que l’allemand est la langue qui permet la meilleure precision car les mots sont longs n’a aucun sens.Il dit qu’il ne maitrise pas l’allemand donc de quoi parle t’il.

    Ses convictions personnelles ont annihilé sa capacité a chercher la verité.

    Pour finir ce debat n’est pas essentiel,puisque nous savons que c’est la cia au service de l’oligarchie financiere qui a crée al qaida,donc c’est elle qui est derriere cette attaque.Comme elle a aussi crée l’EI.Il n’y a pas besoin d’explosion controlée des tours pour connaître les coupables.

     

    • La question préliminaire à votre raisonnement est, me semble-t’il, comment un avion peut-il détruire "environ trois étages". Une deuxième question ; comment expliquez-vous que les étages tombent "en chute libre sur quelques mètres" . D’autre part, ce n’est pas l’énergie qui détruit une poutre d’acier en l’impactant (?), mais la force qu’elle subit.
      Vous reconnaissez ne pas avoir étudié la question, mais vous vous sentez capable d’affirmer, sans preuves, ni même l’amorce d’un début de raisonnement, que c’est " une application trop scolaire .... trop simpliste et in fine...fausse. " Je vous suggère, respectueusement et modestement, d’élargir votre esprit, c’est tellement plus agréable... et plus efficace.


    • D’autres l’ont ecrit,l’energie cinetique de l’avion est immense quand il impacte la structure etant donné sa masse et sa vitesse.
      Il detruit totalement une partie de la structure au point d’impact,et le reste de l’energie se transforme en chaleur qui crée des incendies.
      La resistance de la structure au poid qu’elle supporte,6 ou 8 etages selon la tour, deja affaiblie par l’impact finie par céder a cause de l’action des incendies au bout d’une heure environ.
      Il y a un effet de cassure immediat de la structure sur quelques metres.Comme une explosion.La structure est pulverisée sur quelques metres apres avoir resisté.Ca ne concerne pas le bas de la tour,ni le haut de la tour.Uniquement les quelques metres autour du point d’impact.Ce maillon faible de la structure est soumis au poid des etages du dessus,il a perdu une partie de ses soutiens et est soumis aux incendies.Il romp,perd toute resistance..A cet instant t la structure de 8 etages et plusieurs milliers de tonnes est comme suspendu dans le vide et elle commence sa chute quasi libre sur quelques metres.
      v =√[2×g×h] h vaut 6 metres,cela donne 40 km/h soit environ 10 m/s.E=1/2mv2 8 etages pesent 8000 tonnes donc environ E=500 MJ et environ F=80 000 000 Newtons.La structure n’est pas conçu pour résister à ca.
      Vous savez que energie et force sont liées par F=E/d.
      Plus l’energie est grande plus la force est grande.Vous jouez sur les mots en faisant le petit professeur pour décredibiliser votre interlocuteur.
      "ni meme l’amorce d’un début de raisonnement".Vous n’etes pas tres malin si vous prenez la peine de repondre a ce qui n’est meme pas l’amorce d’un début...Au contraire mon raisonnement est logique.Mais contrairement a vous parceque je suis moins imbu de ma petite personne,je sais que je n’ai pas tous les elements pour affirmer avoir raison.
      Vous appliquez bien vos formules mais vous modelisez mal la situation,en fait il y a probablement plusieurs erreurs grossieres de raisonnement.
      L’esprit critique ce n’est ni croire sur parole un camp,ni l’autre.C’est mon propre raisonnement qui a l’heure actuelle m’amene a penser que ce qui est dit dans cette video est faux.Je n’affirme pas que ces tours ont été détruites par les consequences du seul impact des avions,mais cela me parait possible.
      En revanche j’affirme que le raisonnement mené dans cette video n’est pas une demonstration scientifique valable.Pas plus que celui que je viens de developper.


    • Je vous remercie d’avoir pris la peine de me répondre en détail ( pour autant, il était et il est cependant inutile de m’insulter ).
      Vous dites que lors de l’impact, la destruction concerne "Uniquement les quelques metres autour du point d’impact". Je suis d’accord avec vous, mais ce n’est malheureusement pas ce que montrent les images de la catastrophe et la question fondamentale était : les tours se sont effectivement écroulées, mais nous montre-t’on ce qui s’est réellement passé ?
      Quand au calcul que vous faites, permettez moi une remarque : vous voulez l’énergie cinétique acquise par huit étages d’une masse de 8000t, tombant en chute libre sur 6 m, il suffit de calculer le produit m.g.h = 8 000 000 .10. 6, ce qui donne bien le résultat que vous obtenez.
      La force "F=80 000 000 Newtons" que vous proposez en fin de calcul, n’est que le poids des huit étages.
      Dans votre cas de figure, la force subie par la partie inférieure de la tour, lors de l’impact, serait déterminée par l’accélération de la partie supérieure quand sa vitesse diminue brusquement pendant le choc, et serait probablement plus de 10 fois F - reste à savoir si on prévoit des structures capables de résister à 10 fois le poids de ce qui est au dessus -


    • Et si on veut plutôt utiliser la deuxieme loi de Newton a la fin de mon raisonnement ce qui est probablement plus adapté,F=ma.
      vitesse de depart du bloc=0,vitesse arrivée environ 10 m/s la chute sur quelques metres a durée sur les videos moins de 2s,mettons environ 1s.L’acceleration a= v2-v1/t donc a=10m/s² et avec m=8000 tonnes on trouve encore F=80 MN.Evidemment ce calcul n’est qu’une grossiere estimation donc il est faux,mais il donne une idée d’echelle des forces en jeu,il faudrait avoir la masse exacte des 8 etages,la hauteur exacte qui romp brutalement,ca peut etre moins de 6 metres,ca peut etre plus,mesurer avec une video qui le permet le temps precis pendant lequel ces 8 etages tombent avant d’impacter la tour en dessous du point de collision de l’avion.Tout cela n’etant pas possible car les videos a priori ne le permettent pas,il faudrait reproduire l’experience pour avoir des certitudes sur modele reduit ou modelisation informatique.Et ca ne presente pas d’intérèt politique,ca ne présente qu’un intérèt historique et scientifique,car on sait deja qui a crée al qaida.


    • Vous démontrez que la partie supérieure qui tombe exerce sur la partie inférieure de la tour la force F=80 MN, soit exactement le poids de cette partie supérieure (m.g = 8 000 000 x 10) que la partie inférieure avait parfaitement bien supporté jusque là. Il y a quelque chose qui cloche dans votre raisonnement ... je vous dirais bien quoi ... mais je craindrais trop d’être le petit professeur pas tres malin .
      Je vous remercie de m’avoir permis d’échanger avec vous.


    • Je ne prétends pas résoudre la problématique en la rangeant et classifiant dans tout un tas de catégorie universitaire. C’est pas parce qu’on connais les équations par cœur qu’on comprends mieux les choses. De toute manière nous connaissons déjà le Pourquoi, la il ne s’agit que du Comment.

      L’avion pénètre la tour comme du beurre, c’est à dire que (imaginons) un passager pouvait boire sont café sans soucis pendant que celui du siège de devant était déjà dévoré par l’impacte. L’avion est-il un corps solide ?
      J’ai l’intime conviction qu’il y aurait du avoir une explosion à l’impacte de l’avion et non pas après l’impacte. Je trouve aussi dérangeant le fait que les ailes de l’avions (en aluminium alvéolé, remplis de kérozen) soient restée stoïque à l’impacte et lorsqu’elles ont découpé net et sans aucuns défauts les poutrelles d’acier qui étaient positionnée entre chaque fenêtre, ainsi que les étages de béton armé.
      La vidéo officiel nous montre une image entre l’impacte et l’explosion, on y vois la tour intacte. N’y à-t-il pas eut impacte ?

      Admettons qu’il y ait vraiment eut un avion, c’est le pré supposé de Calx, et donc le seul moyen d’entrer dans sont niveau de débat.
      Calx, tu nous dis que la structure n’était plus en mesure de supporter les étages supérieur en raison des poutrelles absente au niveau de l’impacte. Je veux bien croire qu’une partie des murs porteurs en moins crée un déséquilibre faisait que la partie supérieur s’écroule. Admettons. Mais on vois sur les vidéo que effondrement est parfaitement symétrique, la tour s’écroule sur elle même, alors qu’elle devrait plutôt tomber du côté de sa faiblesse, étant donné qu’à l’opposé les poutrelles soutiennent encore la structure. On vois sur les vidéo que la couleur des flammes témoigne du fait que la température du fusion de l’acier n’était pas atteinte, alors comment celles ci on été détrônée de leurs rôle de soutiens ?


    • "ni même l’amorce d’un début de raisonnement"
      "Je vous suggère, respectueusement et modestement, d’élargir votre esprit, c’est tellement plus agréable... et plus efficace."
      La premiere phrase est fausse et insultante.
      La seconde est irrespectueuse et pretentieuse.
      Il n’y a pas d’insulte superieure dans mon message seulement une reaction proportionnée a vos propos.Principe d’action et reaction.3 ième loi de Newton.

      Je n’ai pas fait d’etude de physique donc je vais parfois mal utiliser les formules ou concepts.
      Qui d’ailleurs sont probablement loin d’etre parfaits contrairement a ce que croient les gens comme vous en général.Avant Newton les physiciens pensaient aussi que leur physique etait parfaite.
      D’apres ce que je viens de lire a l’origine Newton avait écrit a=F/m.
      Il se servait des forces exterieures appliquées sur l’objet et de sa masse pour calculer l’acceleration.
      Si a=0 alors F=0.La force est ici un vecteur.Puisque pas d’acceleration,pas de vecteur de deplacement.
      Mais il y a bien une force qui s’exerce.Dans F=MA.F semble etre la somme de toutes les forces vectorielles,celle de l’objet(son poid) et celles qui s’exercent sur l’objet.
      Et avant que la zone d’impact ne se brise sur quelques metres le bloc au dessus de la cassure on a : F=0 puisque a=0.
      Juste avant le choc avec la partie inferieure de la tour F=80 MN puisque a=10 et m=8.10^6.On ne parlait donc pas de la meme chose.
      Le poid lui est identique au debut de la chute et a la fin de la chute.Sur quel calcul vous basez vous pour multiplier le poid par 10 ?
      Le poid ne depend pas de la vitesse ou de l’acceleration de l’objet.Par definition il est P=mg.
      On a defini une energie cinétique qui augmente avec la masse et la vitesse,E=1/2mv² c’est pour cette raison que j’avais utilisé l’energie cinetique pour exprimer ma pensée sur l’impact entre ces 2 objets.Mais on peut aussi utiliser le travail du poid p=mgh.Comme deja dit ici environ 400-500 MJ et a 0 au depart de la chute.

      En resumé meme sans avoir de donnée exacte,on peut concevoir que la structure de la tour n’ait pas resisté a une masse de 8 000 tonnes qui tombe meme sur seulement quelques metres.


  • Si ce que dit ce monsieur est vrai il suffirai d’aller avec un compteur Geiger pour voir si il y a encore de la radioactivité supérieur a la normale à ground zero.

    Cordialement.

     

  • Pour la France aussi il y a eu fracturation nucléaire mais au Sahara, voir accident de béryl en 62 sur wikipédia. Commentaire du ministre qui a assisté à l’explosion " Selon le témoignage de Pierre Messmer, quelques secondes après le tremblement du sol provoqué par l’explosion, les spectateurs ont vu « une espèce de gigantesque flamme de lampe à souder qui partait exactement à l’horizontale dans notre direction […] Cette gigantesque flamme s’est éteinte assez rapidement et a été suivie par la sortie d’un nuage, au début de couleur ocre, puis qui est rapidement devenu noir »["
    François Roby à raison il est plus facile d’installer une ou des bombes en sous sol que à chaque étage pour faire une destruction programmée. On se focalise trop sur les avions ! On ne croit que ce qu’on voit.les poussières après les effondrements ne sont pas que la résultante du béton d’ailleurs on parle de pulvérisation des poussières. Qui peut transformer du béton en poussière, pas un incendie mais une bombe.


  • Pas du tout convaincu par la démonstration de ce monsieur. J’ai même trouvé ça à la limite du foutage de gueule.
    Notamment le raisonnement simpliste basée sur la vitesse de chute de la tour. 9,81-6,31 = 3,50 m.s^-2, soit 36% du poids,donc il manque 64 %,donc c’est impossible !
    Sauf que d’après ce sophisme, une tour construite avec des dominos ne devrait pas non plus s’écrouler par le haut...
    https://www.youtube.com/watch?v=FPR...

     

    • Merci, grâce à votre vidéo de dominos vous nous avez apporté la démonstration que ces sales conspirationistes ont tout faux depuis toutes ces années. Les dominos prouvent par la science que la destruction des tours est bien due aux avions magiques AA11 et UA175 puisque la façon dont ces dominos tombent correspond à l’effondrement des tours jumelles tel qu’on l’a vu à la télé.

      Bon, sans rire, votre commentaire ne vaut pas un clou. Qu’est-ce que vous n’avez pas compris dans la démonstration présentée ici ? Les tours jumelles se sont effondrées en 10 secondes chacune pour environ 400m de haut chacune. Le NIST a du expliquer que l’effondrement a été soudain puisque les images vidéos montrent un effondrement soudain. Mais cela ne colle pas avec la théorie des poutres qui se sont transformées en chewing gum avec la chaleur (dont il faudrait prouver qu’elle ait en plus été suffisante pour cela ce qui est loin d’être évident). Donc des poutres qui se ramolissent (phénomène très lent et progressif) d’un côté et effondrement brutal de l’autre (cette contradiction expliquant en 3 pages sur 300 l’effondrement des tours jumelles). On a envie de demander sur le NIST ne se paye pas notre tête...


  • Restons simples :
    Deux avions percutent deux grattes-ciel (verre, acier ET béton) et rentrent dedans comme dans du beurre.
    Un avion percute le Pentagone (béton etc.) et rentre dedans comme dans du beurre.
    Déjà, quelque chose cloche.
    La version officielle tente de faire passer un objet (avion) pour un projectile style arme de découpe de panoplie de Batman qui s’enfoncerait dans n’importe quel matériau si on le lance suffisamment vite.
    Pure fantasme de film hollywoodien, MAIS, c’est là que réside l’imaginaire d’une immense partie de la population mondiale qui va avoir tendance à associer une imagerie rendue crédible grâce au matraquage permanent et aux effets spéciaux à la réalité.
    Pour les tours, c’est justement leur structure légère et fragile qui est le gage de leur résistance : en laissant passer n’importe quel projectile, l’impact et l’onde de choc sont réduits au minimum, empêchant la tour de se mettre à vibrer comme un réverbère et de se disloquer.
    Quant aux explosions, c’est juste un déplacement d’air, sinon, le haut de la tour aurait sauté comme un bouchon de champagne si on suit la logique officielle, le sommet étant aussi fragile qu’un nez d’avion.......L’explosion ayant été latérale et largement évacuée à l’extérieur des tours, en aucun cas par un tour de magie cela aurait pu provoquer ce type de démolition. N’importe quoi d’autre, mais pas çà ! Pas çà ! Pas çà ! (faut rigoler).


  • L’argument "physique" de la vitesse d’accélération m’a convaincu, mais il existait aussi l’argument chimique, un incendie de kérosène ne peut faire rougir du fer car la température dégagée est trop faible (le forgeron, il utilise un soufflet, sinon ça ne marche pas).
    Par contre, l’utilisation d’une bombe A souterraine est impossible dans ce cas, la tour se serait enfoncée par le bas, or le haut s’est effondré en premier. En plus une secousse sismique aurait été ressentie et de la radioactivité se serait dégagée.
    Le dégagement de chaleur peut facilement être expliqué. Une grande quantité d’acier en fusion a pénétré dans le sol et a été recouverte par une grande quantité de gravats, ce qui a contribué à conserver cette chaleur.
    La démolition contrôlée à l’aide de thermite militaire (très puissante et contenant du baryum) est démontrée, des échantillons en contenant ont été recueillis et analysés.
    Les travaux ont vraisemblablement été faits de nuit, cela n’est pas très compliqué pour une organisation disposant de moyens quasi illimités, comme la C.. ou (et ?) le M..... !

     

    • Merci pour votre commentaire. Vous avez raison concernant "l’argument chimique", que pour ma part je considère encore comme un argument physique, en ce sens qu’il viole le 2ème principe de la thermodynamique (la chaleur ne s’écoule spontanément que du chaud vers le froid).

      En effet, obtenir des températures suffisamment élevées pour faire fondre (voire vaporiser, comme d’autres l’ont relevé) l’acier n’est pas simple, et la métallurgie industrielle de l’acier en phase liquide est une technologie assez récente (fin 19ème, procédé Bessemer) ce qui explique notamment l’essor des grandes constructions métalliques (gratte-ciel en particulier) à partir de cette période.

      Pour la bombe nucléaire souterraine (pas forcément une bombe A, il pourrait s’agir d’une bombe H), je vous invite à vous documenter sur les effets connus des explosions nucléaires souterraines, ce qui est assez facile car de nombreux documents (en anglais) sont accessibles librement sur le net. Vous pouvez par exemple chercher "The Effects of Nuclear Weapons", que vous trouverez sans peine.

      Vous y apprendrez notamment que l’explosion d’une charge nucléaire souterraine (suffisamment profonde, c’est-à-dire ne produisant pas d’éjection de matière en surface) a plusieurs effets :

      - de façon quasi-instantanée, libération d’une quantité d’énergie colossale qui vaporise la roche et produit des températures se mesurant en millions de degrés

      - en conséquence de la pression énorme engendrée, création d’une onde de choc se propageant dans toutes les directions et fragmentant toute matière se trouvant sur son passage, y compris celle réputée non fragile, comme des métaux... la fragmentation est fine à courte distance (aspect sableux de la roche ainsi traversée) puis plus grossière au fur et à mesure qu’on s’éloigne de l’explosion

      - ensuite seulement, la chaleur se diffusant plus lentement que le son ne se propage, expansion de la cavité initialement créée et fusion de la roche dans son voisinage

      - enfin, le refroidissement de la cavité provoque une baisse de pression des gaz qu’elle contient, ce qui conduit à la création d’une "cheminée d’effondrement" par gravité, la roche la surplombant ayant été fragmentée par l’onde de choc.

      Moyennant cela, il est possible de comprendre que les phénomènes observés (et en particulier l’enfoncement de l’antenne du WTC1, liée aux colonnes centrales, immédiatement avant la chute de la tour) sont tout à fait compatibles avec ces effets.


  • Bonjours a tous j’ai justes quelques petites questions très courtes pour les adeptes de la Théorie No Plane au World Trade Center, thèse très très en vogue sur ce site.

    1-Comment expliquez vous la présence de GROS débris d’avion dans les rues a proximité des tours jumelles ?

    2- Comment expliquer vous la présence de bruit d’avions sur les nombreuses vidéos des crashs ?

    3 - Comment expliquez vous les centaines voire les milliers de personnes dans les bâtiments a proximité des tours et dans les rues qui affirme avoir vus le second avion ? Tous agent de la Cia et/ou du Mossad ?

    4- Expliquer comment il est possible avec la technologie de 2001 et en quelques heures voire jours de trafiqué plus d’une cinquantaine de vidéos de l’impact en y ajoutant un avion ?

    5 - Comment expliquez vous les empreintes en forme d’avion sur les bâtiment après les crashs ?

    6- Comment expliquer les épaisses fumées noires et poisseuses caractéristique de l’hydrocarbure entrain de brulé et donc du kérosène après les crashs s’il ni a pas eu d’avions ?

    7- Comment expliqué la présence des avions sur les relevés radars ?

    On pourrait continuer comme cela jusqu’a demain...Je ne crois pas du tout a la version officielle du 11 septembre mais le "No plane" au World Trade center est une arme pour discrédité la recherche sérieuse de vérité, c’est un piège tendus par le système dans le but de tourner en ridicule les théories alternatives...

     

  • tada ! le site internet recommandé par Monsieur François Roby !

    http://www.911history.de/pdfs/911_H...


  • .......Sauf que si j’ai bonne mémoire, j’ai vu il a bien longtemps un film où après un cyclone des brins de paille étaient enfoncés dans des arbres à cause de la vitesse du vent qui les avaient transportées !....so ?


  • Un grain de raisin c’est mou !......mais si tu le prends à 800 km/h en pleine tronche t’es mort !....c’est pas de ce coté qu’il faut chercher !


  • Bonjour,
    Voici les dégâts occasionnés par un projectile en polycarbonates lancé à 7000 m/s sur un bloc d’aluminium :
    (Un projectile neuf est au centre )
    https://upload.wikimedia.org/wikipe...
    Test d’arme à énergie cinétique.

    Donc oui, de l’aluminium peut facilement traverser de l’acier, tout dépend la masse et la vitesse de l’alu.
    A noter egalement que l’aluminium utilisé dans la structure et le fuselage des avions de ligne comme le 767 est loin du vulgaire alu de cuisine !
    Il sagit d’aliage de la serie 7000 (7075, 7050 alcal) ayant subit des traitements thermique T6 lui conferant une resistance mecanique tres importante, supérieur à 500 Mpa, Limité à la rupture Rm (MPa) 535 Limité d’élasticité 470

    donc bien au dessus de la fonte (FGS 500-7 par exemple) ou de certains aciers de construction.
    Avec les anciennes normes, on classait les aciers de construction selon leur résistance à la rupture symbolisée par la lettre A suivi de la résistance à la rupture exprimée en daN/mm2 : exemple A37. Puis on les classa selon leur limite élastique symbolisée par la lettre E suivie de la limite élastique exprimée en daN/mm2 : exemples : E24 et E36.

    Norme E
    Norme A
    E24
    A37
    E36
    A52

    L’acier A37 avait une résistance à la traction de 37 daN/mm2 soit 370N/mm2 soit 370MPa soit 37Kg.
    L’acier A60 avait une résistance à la traction de 60 daN/mm2 soit 600N/mm2 soit 600MPa soit 60Kg.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Acier

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Allia...
    CQFD

     

    • Vous ne démontrez que votre absence de maîtrise du sujet. Balancer des chiffres et des normes, ça impressionne le profane mais si ce n’est pas la réponse au problème ça ne sert à rien.

      La résistance des matériaux obéit à des règles simples : pour déformer de façon plastique (càd permanente) un matériau il faut dépasser sa contrainte élastique, et pour le rompre, il faut dépasser sa contrainte à la rupture.

      Une contrainte est une force divisée par une surface. Pour augmenter la contrainte, il faut donc augmenter la force et/ou diminuer la surface d’application de la force.

      On peut générer une force de nombreuses manières, une des plus courantes étant le ralentissement d’une masse (cf. le marteau expliqué dans la conférence). Cette masse n’a pas à être solide : elle peut être liquide voire gazeuse. Mais la déformation de la masse limite la force maximale applicable par la masse ralentie, d’où l’intérêt des solides pour les projectiles.

      Vous trouverez ici de très belles vidéos de projectiles contre des cibles (donc solide/solide) avec des comportements très différents selon les duretés respectives :

      https://www.youtube.com/watch?v=QfF...

      Certains projectiles perforent la cible, d’autres s’aplatissent comme des crêpes... tout cela n’est qu’une histoire de contraintes au contact projectile/cible. Lorsque le projectile s’étale comme une fleur, on peut augmenter son énergie cinétique, ça ne sert à rien puisqu’elle est perdue, les lambeaux étant éjectés radialement.

      Mais il s’agit là de matériaux pleins et dans le cas de l’interaction aile/colonne c’est plus complexe, on utilise la notion de moment quadratique, mais je ne vais pas faire un cours de RdM ici... par contre chacun peut comprendre qu’on peut transpercer une feuille de papier d’alu avec un couteau en plastique, et pourtant, le plastique est moins dur que l’alu.

      Donc vos histoires de normes et de projectile en polycarbonate qui va à... 7000 m/s (soit Mach 20 dans l’air, et encore supersonique dans l’alu !), c’est du pipeau car ça n’a que peu à voir avec le problème posé.

      Cela dit, comme je le précise dans la conférence il n’est pas toujours nécessaire de démontrer qu’une théorie est contraire à l’expérience pour prouver qu’elle est fausse, il suffit parfois de montrer qu’elle se contredit elle-même. C’est aussi le cas pour les "avions" pénétrant les tours... quelqu’un trouvera-t-il la réponse dans les rapports du NIST ?


    • 7000 ms = 25 000 km/h à comparer aux 600 km/h de l’avion.


    • Donc Mr Roby ? Avion en alu peut sectionner poteaux en acier, ou pas ?


    • Pour johnpit : comme je le dis dans la conférence à propos de la destruction des tours, il faut poser la question de façon précise, la votre est trop vague.

      Sans faire de calcul (mais la physique est aussi une affaire de bon sens, je n’ai pas besoin de sortir des équations de RdM pour savoir qu’un clou se plante mieux dans le bon sens que dans le mauvais...), je n’ai aucun mal à admettre que certaines parties d’un avion (peu importe en quoi), comme les moteurs ou les trains, puissent faire de gros dégâts à des colonnes en acier et pourquoi pas les sectionner si leurs tôles sont suffisamment minces. Il faudrait évidemment faire des calculs précis pour savoir à partir de quelle épaisseur de tôle ça devient impossible.

      Mais la question précise est celle-ci : "est-ce qu’un avion de ligne entier peut transpercer les façades en colonnes d’acier des tours jumelles, et y pénétrer en bloc jusqu’au bout des ailes et de la queue ?" À cette question je réponds évidemment non, même à 870 km/h (vitesse mentionnée par le NIST, qui au passage est impossible à atteindre à cette altitude, qui plus est en manœuvre donc avec des contraintes supplémentaires sur la voilure).

      Je disais précédemment qu’une théorie peut être prouvée fausse si elle se contredit elle-même. Or, ici le NIST admet que l’avion (au moins pour la tour sud, où les images sont beaucoup plus détaillées) pénètre entièrement sans laisser un bout d’aile ou de queue dehors. Mais il admet également que, sur "l’empreinte" laissée par le choc, des colonnes n’ont pas été sectionnées, les bouts des ailes et de la dérive pénétrant tels des fantômes passe-muraille. Vous pouvez le constater vous-même ici, chapitre 3, et en particulier la figure 3.2 p. 39 :

      http://ws680.nist.gov/publication/g...

      Je vous laisse conclure vous-même !



    • Lorsque le projectile s’étale comme une fleur, on peut augmenter son énergie cinétique, ça ne sert à rien puisqu’elle est perdue, les lambeaux étant éjectés radialement.



      Et non, c’est faux, la preuve avec le projectile en plastique en photo.
      Mais vous pouvez également le vérifier avec des billes en plastique de 0.25 grammes tirés par un colt CO2 à 500 FPS contre une grosse boite de ravioli vide en acier. (je ne cause pas de canettes de soda en alu la).

      140 tonnes d’alu 7075 à 550 MPa lancé à 900 km/h découpe comme du beurre des poutre en acier de construction comme le WTC à 370MPa ou au mieux du mieux 600MPa.
      Tout le reste c’est de la littérature.


    • Pour Martin squish :

      Vous n’avez pas compris le problème, et visiblement pas bien lu ce que j’ai écrit au-dessus :



      On peut générer une force de nombreuses manières, une des plus courantes étant le ralentissement d’une masse (cf. le marteau expliqué dans la conférence). Cette masse n’a pas à être solide : elle peut être liquide voire gazeuse.



      On peut donc générer des contraintes avec des matériaux dont la limite à la rupture est strictement nulle, et vous me balancez des comparaisons de contraintes (lesquelles du reste ? en compression ? en traction ?) comme si c’était le critère, preuve que vous ne saisissez même pas la physique du problème. Où sont les moments quadratiques des poutres en collision ? En quoi la masse de l’objet volant est-elle pertinente ? Son effet serait donc le même (à vitesse identique) quelle que soit la surface d’impact, que ce soit 100 cm2 ou 100 m2 ?

      On ne fait pas de physique en jonglant au hasard avec des chiffres, mais en comprenant les phénomènes en jeu avant d’en venir aux calculs. Mon directeur de thèse me disait (un peu abruptement) : "on ne fait jamais un calcul avant de savoir à peu près ce qu’il va donner".


    • #1824503

      @ François Roby

      Votre temps est utile donc précieux, ne le gaspillez pas avec les cuistres. Ceux-là osent tout, c’est même à cela qu’on les reconnaît !


    • Même remarque : votre temps est précieux, M.Roby. Mais en tant qu’amateur, je salue l’exercice de style mathématico-littérraire. Vous arrivez à condenser des raisonnements à multi-imbrications dans un petit commentaire, sans induire en erreur le lecteur, en y ajoutant le raccord entre théorie et observation. Belle performance (avis d’amateur et non de directeur de thèse).
      johnpit aurait dû démontrer son sérieux en résolvant le problème "simple" de la déformée élastique d’une poutre. Rien que le fait d’éluder les étapes fondamentales le classe parmi les nocifs qui embrouillent. Il n’est pas condamné à rester ainsi.


    • Bonjour Mr Roby.
      Je voulais vous remercier pour avoir pris la peine de me répondre (Ça fait un peu réchauffé, mais pas eu le temps... mon temps n’est pas précieux, mais il est parfois compté...).
      Vous ne m’avez pas convaincu... ma question n’était pas vague, elle reprenait la conclusion pour le moins étrange de votre intervention, et était très précise au contraire. Vous y répondez vaguement "sans calcul et avec bon sens" : Ok, pas très clair mais on est plutôt d’accord.
      La question que vous posez ensuite est techniquement intéressante : un avion lancé a grande vitesse peut-il transpercer la façade des tours jumelles, et disparaître intégralement a l’intérieur ? Vous répondez : évidemment NON.
      Je précise avant de poursuivre :
      Je suis Ingénieur ESTP, et cela fait + de 30 ans que je participe très concrètement a la construction (parfois aussi a la démolition) d’ouvrages divers (Travaux Publics & Génie Civil + quelques Bâtiments - pas d’immeubles de grandes hauteur, et pas de démolition contrôlée - mais utilisation d’explosifs classiques).
      J’ai donc fait pas mal de RDM, et pense être doté d’une certaine expérience, ainsi que d’un certain bon sens, notamment pour ce qui concerne le comportement des matériaux de construction a l’effort.
      Je n’ai jamais cru a la version officielle du 11-09. L’effondrement du WTC 7 suffit a la discréditer. De plus, je suis convaincu qu’il s’agit, pour les 3 tours, de démolition contrôlée, et qu’un effondrement du aux avions et au feu, si tant est qu’il fut possible (?), n’aurait pu se faire a cette vitesse, de façon aussi parfaitement verticale, et en laissant aussi peu de débris sur place.
      Je ne suis pas du tout réfractaire a la version "No plane".
      A vrai dire ce qui m’ intéresse aujourd’hui n’est pas tant "comment ?", mais surtout "qui et pourquoi ?".
      Maintenant sur votre question : il me semble un peu rapide d’invoquer le seul bon sens pour dire NON : des discussions qui précèdent, on peut déduire que certaines parties de l’avion on pu cisailler les poutres, et d’autres être cisaillées par ces dernières. Pourquoi ne pourrait-on pas imaginer qu’a grande vitesse, les ailes et le fuselage, malgré tout suffisamment rigides, ai pu être "tranchés" par les poutres, un comme une patate qu’on jetterai suffisamment fort sur une grille métallique passerait a travers (en faisant des frites..) Les organes plus compacts de l’appareil ayant pu, eux, cisailler les poutres, et pénétrer dans les tours ??
      Respectueusement,
      Bonne soirée.
      Johnpit


    • Pour johnpit :

      Je maintiens que votre question initiale était trop vague, en ce qu’elle ne différenciait pas les différentes parties de l’avion. Or les moteurs, les trains d’atterrissage ou la voilure ont des résistances mécaniques très différentes, sans même aller dans des subtilités à l’intérieur de ces 3 catégories. J’en avais fait un petit article de blog ici :

      http://aitia.fr/erd/jerome-quirant-...

      Mais votre nouvelle formulation est plus précise. Votre comparaison avec un coupe-frites est intéressante : en somme, vous suggérez que différentes parties des ailes continuent sur leur lancée à l’intérieur du bâtiment sans pour autant sectionner toutes les colonnes, comme différents morceaux de la pomme de terre projetée sur l’ustensile.

      Cette comparaison est fallacieuse : la pomme de terre est un objet compact et dense, mais de cohésion relativement faible, dont l’inertie peut suffire à produire la force nécessaire au niveau des lames du coupe-frites (qui sont fines dans le but de couper) pour le sectionner, tandis que le bout des ailes d’un avion, par exemple, est une structure légère et creuse qui de surcroît rencontre des "lames" en acier qui ont quand même environ 40 cm d’épaisseur (comparez avec celles du coupe-frites !)... l’espacement entre les lames étant presque du même ordre (60 cm de mémoire, la "périodicité" des colonnes étant de 1 mètre).

      Donc même sans calcul, il est assez-évident que l’image du "coupe-frites" est assez mauvaise : d’une part en raison de l’objet percutant les "lames", beaucoup moins dense dans le cas de la voilure de l’avion, et en raison des lames elles-mêmes, beaucoup trop épaisses et serrées pour que la comparaison tienne.

      En espérant avoir éclairé votre lanterne.


  • J’ai juste oublié de vous parler de l’épaisseur du ventre, de l’épaisseur des longerons et des bords d’attaque des ailes, parler de 2mm est ridicule.
    http://aeronautiques2.free.fr/mater...
    http://sb06.free.fr/diallo77/voil2.gif
    Le fuselage va de 2mm à 6.25 pour certaines parties au niveau du ventre et des bords d’attaque.
    On distingue plusieurs parties comme "Bird strike impact" "Strength for
    Jacking Loads" "Tailstrike" ou l’épaisseur est fortement renforcée aux points stratégiques, ce qui permet par exemple de résister à l’impact des oiseaux au niveau de la cabine et du nez, ou à l’abrasion d’un atterrissage sur le ventre.
    Vous imaginez bien qu’avec 2mm d’alu, ça serait difficile d’atterrir sur le ventre sans train.

     

  • merci E&R vous m’ouvrez les yeux 15 ans après, vous êtes si... Français !


  • Merci à E&R et à François Roby d’avoir remis "une piéce dans le jukebox" de cette controverse inextinguible, essentielle à l’avenir de nos enfants ...et de ceux à naitre.

    Aprés lecture des commentaires, Il est plaisant et rassurant, d’observer que le niveau de "conscience globale" et de "compréhension globale" des différents aspects de cette effroyable imposture continue de s’élever.

    La petite tortue " Perla Rbour" équipée de son dossard 911 poursuit son long chemin semé d’embûches...

     

    • Bien d’accord avec vous.
      C’est peut être la mère des batailles.Le monde se divise aujourd’hui assez clairement en 2 : ceux qui avalent les versions officielles sans se poser de questions, et les autres. Nombreux dans cette dernière catégorie, tel l’immense Laurent GUYENOT, ont pris conscience de la supercherie grâce a cet invraisemblable événement ; et la proportion de ces derniers ne cesse d’augmenter, ce qui est effectivement encourageant.
      Par contre, il me semble que c’est un sujet qui peut devenir assez complexe lorsqu’il part sur ses aspects techniques, et qu’il faut être très prudent et rigoureux lorsqu’on souhaite s’y intéresser.


    • Salut les 2 François (Roby et Sebesi) !!! Du chemin a été parcouru depuis le "Ground Zéro" du forum de Reopen911.info. La petite étincelle du no-plane aurait pu s’éteindre... mais celle-ci au contraire se propage bien loin des formats reopenistes.

      Bravo François Roby pour tes compétences et surtout ta persévérance, malgré les nombreux batons que l’on te jette dans les roues !
      Bravo à ER Aquitaine pour l’organisation de cette conférence.

      Hé les gars, il faut des physiciens pour les ailes qui découpent l’acier en mode Tex Avery et des pilotes (à la retraite ?) qui pourraient nous parler des vitesses impossibles à atteindre à basse altitude (voir le site des Pilots for Truth).

      J’attends sinon la suite de cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?time_...

      GTO


  • Désolé, Roby, mais à part la loi de Newton, la rotondité de la terre et de vagues conjectures spéculatives sur le nucléaire civil, je n’ai rien vu ou entendu de concluant scientifiquement.

    En revanche, Judy Wood se base notamment sur les signatures sismiques enregistrées lors des effondrements, elles démontrent que les tours 1 et 2 ne sont jamais arrivées au sol. Elle se base sur les photo des sous-sols intacts du wtc, des survivants dans le lobbies, des voitures calcinées et retournées partout autour sans source de chaleur identifiable, sans explication, à l’instar de l’incrédulité de nombreux témoins proches n’ayant rien entendu avant et durant les effondrements, et ce, malgré les nombreux témoignages officiels de "Big Boum".

    Comme elle le démontre très bien, des équipes sans équipement spécial, sont sur le site le jour même à balancer de la flotte, peu de vapeur, leurs bottes ne fondent pas etc... drôles de thermo-nukes, qui, soit dit en passant, n’expliquent rien, d’autant qu’il n’y a aucun relevé sismique ou radioactif scientifiquement probant, et surtout que leur usage est impossible dans le "bathtub" des fondations du wtc.... donc, pas de "ground zero".

    Elle se base également sur le comportement pour le moins étrange de l’ouragan Erin ce jour-là et du non traitement au moins aussi étrange de ce phénomène géo-climatique par les média.

    Alors oui, j’ai aussi pensé à un système de démolition intégré, mais est-ce assez fiable 40 ans après et pour de telles structures ? Perso, j’en doute fort, car contrairement à ce que ce physicien affirme, la démolition des tours 1 et 2 est vraiment parfaite.


  • rigolez pas avec ça.

    Depuis le 11.9 ma femme ne se sert plus de la cuisiniere, elle dit que la casserole va s’effondrer sous son poids vu que la grille la supportant va devenir molle..

    alors je mange froid .

     

  • @ François Roby

    Enfin, il y a bien longtemps que j’attendais cet événement, lorsque les personnes capables de tenir un discours réellement intelligible sortent du bois, cela ne peut que contribuer à la manifestation de ces vérités qu’on nous cache.

    Ainsi, je ne commenterai pas votre propos tant j’ai à maintes reprises tenté d’expliquer aux profanes qui viennent ici que la compréhension des grandeurs physiques est la clef du monde (in)connu. C’est pourquoi la mécanique est pour moi la mère de toutes les sciences car elle permet d’appréhender le réel avec justesse.

    Si vous m’avez déjà lu ici par hasard ou intérêt, vous saurez de quoi il est question. Je me permets seulement de vous inviter à lire le Building Performance Report sur l’avion du Pentagone. Au moins, vous rirez bien en y constatant qu’un avion de ligne vole ce jour-là à 850 km/h à 60 cm du sol sans "effet" du même nom ou qu’une masse de six tonnes d’alliage de titane lancée à la même vitesse n’égratigne même pas le parement de cette citadelle à cinq côtés !

    Pour la suite, vous pouvez être rassuré. Si votre mort professionnelle est actée, votre mort sociale n’est pas inéluctable. Rejoindre l’élite véritable c’est intégrer la famille grandissante des lucides, j’entends par là ceux qui savent, non parce qu’ils ont été initiés par d’autres (voir le rôle de la médiation et ce que je nomme l’effet Magritte) mais parce qu’ils ont compris par eux-mêmes.

    Vos commentaires plus que votre (prudente) conférence me laissent accroire que la question gnoséologique -donc spirituelle- ne vous est pas indifférente. Vous qui semblez insensible, comme moi, aux chimères technologiques, me comprendrez-vous quand j’écris ici que la science est l’économie du peu ?

    Mais passer de l’autre côté du miroir c’est aussi franchir le Rubicon. Si l’on saisit que la fonction "ET" ordonne la compréhension du 11/09 on ne peut ignorer que celui qui a posé les charges creuses tout comme celui qui a installé la "nano-thermite" devaient croire être l’unique responsable de tout ce cirque (principe très "pyramidé" du "Manhattan Project" !) pour que l’illusion fonctionnât jusqu’au bout !

    Il vous sera bien sûr loisible d’ignorer mon appel mais sachez que vous n’êtes pas seul. Ceux qui connaissent l’importance de la fonction technique des choses sauront toujours reconnaître un objet trigonométrique quand la petite histoire (celle écrite par le pouvoir réel) tentera de vendre un tombeau ou de l’ésotérisme vulgaire.

    Bien à vous.

     

    • Merci pour ce message qui mériterait de longs développements, que je ne pourrai évidemment pas faire ici.

      Je ne suis pas nécessairement d’accord sur tout, notamment sur ma "mort professionnelle" : comme vous l’avez noté, c’est bien la Société Européenne de Physique qui a publié, intentionnellement pour le 15ème anniversaire de l’événement (les articles sont publiés sur invitation), la preuve de la démolition contrôlée dont je parle dans la conférence. Même si cette preuve est en soi un enfonçage de porte ouverte, c’est le signe que, derrière les apparences lisses des institutions académiques, il y a encore de la vie intellectuelle et des gens qui ont compris que leur survie professionnelle, justement, était en jeu.

      En quelque sorte, pendant que les occupants des derniers étages de la tour d’ivoire sont occupés à discuter du sexe du boson de Higgs (c’est une image...), et que des pseudo-collègues s’affairent à leur fournir des pétards et du LSD pour émousser leur vigilance (Judith Wood & Co.), quelques indisciplinés viennent de s’apercevoir qu’une équipe d’artificiers est en train de miner la base de l’édifice pour le faire sauter. Et ils n’ont pas l’intention de laisser faire.

      J’ignore quelle est ou était votre profession (pilote ?) et si vous connaissez de l’intérieur le monde académique, mais il faut se méfier énormément de l’image qu’il donne via ses institutions. Il est certes malade, notamment de cette maladie universelle qu’est le culte de l’argent, mais on y trouve aussi de vraies individualités remarquables et intègres. Leur faiblesse étant, justement, leur intégrité qui leur rend impossible d’imaginer la perversité des "élites". Mais la physique est la même partout, aussi bien à Paris, Tokyo, Moscou ou Washington, et même Tel-Aviv. Et ce qui les a empêché de voir l’inconcevable pourra aussi être ce qui les reliera pour le dénoncer.

      Étudiant, j’avais été ébloui par un petit livre de Gilles Cohen-Tannoudji (le frère de Claude, un de nos prix Nobel de physique), "Les constantes universelles". Sous ce titre peu bandant se cache une réflexion des plus profondes sur les limites de la connaissance en physique, où les constantes universelles (G, c, h et k) sont présentées comme des horizons, c’est-à-dire des limites qui se déplacent suivant notre position d’observation.

      À l’époque, mes collègues parlaient de Gilles comme "celui qui n’avait rien fait" par rapport à son frère Claude, déjà bien connu avant son prix Nobel. Cela pourrait changer.


    • #1825303

      @ François Roby

      Merci pour votre réponse. Si elle est l’application du principe de réaction qui voudrait qu’elle soit exactement proportionnée à ma provocation, je le comprends. C’est un libre-arbitre que je ne contesterai jamais chez quiconque.
      Si tel n’est pas le cas, je réponds pour le bien commun. Lorsqu’une agence de propagande officielle publie un article « dissident », ce n’est pas dû à une quelconque émancipation de ses membres mais à un choix stratégique du système. Le mensonge est une fusée à plusieurs étages. Quand par exemple celui de la non-existence des chemtrails ne sera plus tenable, le système nous dévoilera qu’ils sont bien réels mais que c’était en vue de protéger la masse sans l’effrayer. Cela lui donnera le double avantage de gagner le temps de tranquillité nécessaire à la poursuite de son projet et de faire taire les complotistes et scientifiques émancipés qui, par orgueil démesuré ou paresse intellectuelle, se satisferont d’avoir eu raison avant les autres.

      Nous pourrions parler le même langage mais défendre votre statut vous prive de cette syntonisation recherchée. Ce paradigme selon lequel mon propos serait plus légitime par le sceau du système que je posséderais ou le sérail dont je serais issu est une impasse intellectuelle trop grave pour ne pas être relevée. Mon parcours est rationnellement sans intérêt à ce stade et je vous assure que l’on peut avoir une vision bien plus aiguë du monde universitaire, quand on sait dans quoi il s’inscrit, que celle résultant de sa connaissance empirique.
      Les vérités que je tente d’approcher sont justement en dehors de toute pensée de système. C’est la limite (Rubicon) que j’invite les meilleurs à franchir. Comment sinon, comme vous le soulignez, envisager les turpitudes de ceux qui tiennent les commandes et déplacent les curseurs si l’on est soi-même leur instrument sans le savoir ou même l’envisager ? Impossible ! Toute l’intelligence de et du système est ici, c’est pourquoi il est diablement efficace. Ce n’est pas une coquetterie intellectuelle mais bien une nécessité épistémologique d’envisager que les grandeurs physiques connues font aussi partie d’un tout qui reste hors de portée de l’actuelle condition humaine. C’est vers une pensée métascientifique qu’il faut évoluer pour espérer élever celle-ci à une compréhension plus haute.
      Je demande à ceux qui le peuvent de sortir de cette ornière au risque de subir leur existence suivant leur état.

      Bien à vous.


    • Je n’ai jamais ressenti votre commentaire comme une "provocation". Et je n’ai jamais écrit ni pensé cela :



      Ce paradigme selon lequel mon propos serait plus légitime par le sceau du système que je posséderais ou le sérail dont je serais issu...



      Si je vous demande quel est votre "rôle social", ce n’est pas pour légitimer ou déligitimer votre propos mais pour savoir si vous connaissez de l’intérieur le milieu dans lequel j’évolue. Et que je n’ai pas spécialement envie de défendre en tant qu’institution : pour tout dire, je pense qu’elle est aussi pourrie que nos institutions politiques, et que cette pourriture va s’accentuant.

      Vous aurez remarqué que j’ai bien parlé d’individualités remarquables et de rien d’autre : oui, on trouve dans le monde académique des individus exceptionnels sur bien des points, et pas seulement une expertise pointue dans une discipline. Les plus brillants finissent d’ailleurs souvent, une fois leur naïveté initiale dissipée, par être des plus critiques envers leur institution ou ex-institution. On peut penser à Jean-Pierre Petit en France (ex-CNRS, et diabolisé comme d’autres pour des choses qu’il n’a même pas dites), qui n’est pas vraiment un imbécile, ou à Brian Josephson en Angleterre, prix Nobel de physique (rien que ça) et qui se plaint d’être censuré jusque sur la plate-forme arXiv qui normalement ne sert que de prépublication électronique et n’a donc pas à s’ériger en "comité de lecture". Tiens, voilà une idée d’interview scientifique pour E&R, éventuellement via Gilad...

      Vous dites :



      Lorsqu’une agence de propagande officielle publie un article « dissident », ce n’est pas dû à une quelconque émancipation de ses membres mais à un choix stratégique du système. Le mensonge est une fusée à plusieurs étages.



      Je suis plutôt d’accord avec cette analyse (et particulièrement la dernière phrase), mais autant j’ai pu constater, de mes yeux et de mes oreilles, l’infiltration d’associations "pour la vérité" par des menteurs professionnels payés pour protéger le mensonge, autant je crois que le (dys)fonctionnement d’institutions comme une "société savante" scientifique, explicable en partie par de tels "traîtres", repose bien davantage sur les lacunes gnoséologiques de ses membres.

      Or, la non-contradiction étant le principe premier de toute science dans son acception la plus "orthodoxe", on ne peut pas éternellement défendre une chose et son contraire. Le 11-Septembre va nous ramener aux fondamentaux.


    • #1827042

      Vous ne l’avez pas ressentie comme une provocation mais votre réaction prévisible confirme qu’elle a fonctionné. En vous focalisant sur l’institution, bonne ou mauvaise, vous considérez cette question comme le critère en vertu duquel on se détermine alors que je parle bien de la pensée de système qui est l’écueil intellectuel contre lequel je veux mettre en garde les plus clairvoyants qui nous lisent. A ce titre, l’argument d’autorité est une prison mentale dont on constate partout les ravages, en dissidence comme ailleurs. Comprendre qu’il est le principal ressort par lequel le système maintient son emprise sur les esprits est capital pour une émancipation véritable.
      Au-delà de cela, la défense des personnes remarquables qui composent la communauté scientifique est vaine. Bien sûr qu’il en existe, comme partout. Mais ce n’est pas là que se situe l’opportunité de chacun de sortir du cadre intellectuel imposé pas plus qu’elle ne résulte d’un affranchissement de l’institution. On peut parfaitement avoir une pensée de système hors institution. Vous parlez de Jean-Pierre Petit. Justement, j’ai souvent fait part de mes doutes ici. Il est un scientifique vivant trop brillant pour être laissé libre sans danger pour le système. Je ne serai pas étonné qu’il apporte demain sa caution intellectuelle sur le rôle « protecteur » des chemtrails, sans parler d’autres phénomènes pseudo-eschatologiques provoqués qui en découleront. Que voulez-vous, j’ai peine à croire que l’on puisse aller très loin en matière de MHD et passer à côté des Pyramides sans les voir.
      Il y a bien plus dans cet exemple qu’il est fort intéressant que vous ayez relevé. Il s’agit d’une de ces individualités effectivement hors institution mais qui se situe au plus haut niveau dans la hiérarchie (pas forcément visible) du système. Le savoir est, avant le pouvoir, le critère déterminant l’issue de l’humanité. C’est dans l’ordre naturel des choses. Notre monde n’échappant pas à ce principe, la sanction est immédiate pour le contrevenant. Aussi est-ce bien nécessaire à chacun de conserver résolument une pensée hors système, pour ne pas être tout naturellement un instrument de celui-ci. C’est une double exigence gnoséologique - par rapport à soi et au réel - qui permet d’acquérir la vision la plus large de la scène par le prisme des grandeurs physiques.



    • En vous focalisant sur l’institution, bonne ou mauvaise, vous considérez cette question comme le critère en vertu duquel on se détermine alors que je parle bien de la pensée de système qui est l’écueil intellectuel contre lequel je veux mettre en garde les plus clairvoyants qui nous lisent.



      Absolument pas, je pense même le contraire ! Je déteste l’argument d’autorité et me situe dans la droite ligne de ceci (en anglais) :

      https://www.youtube.com/watch?v=0Km...

      Si je parle d’un article publié par l’EPS, c’est :

      - parce que je ne suis pas naïf au point d’ignorer que pour certains (voire beaucoup) l’institution est en effet le "critère de vertu", et comme je suis taquin j’aime bien faire bugger leur "logiciel système"

      - parce que cet article me permet de citer cette démonstration à mes étudiants en sortant le parapluie institutionnel (on a bien le droit de ruser, non ?) ; certains me le reprocheront quand même (on trouve toujours plus royaliste que le roi) mais je peux les envoyer paître en toute légalité

      - parce que cet article, scientifiquement banal voire insignifiant, est sociologiquement intéressant justement parce qu’il provient de l’institution.

      Je ne sais pas si vous avez pris le temps, comme moi, non seulement de lire cet article mais également les vagues qu’il a faites dans les numéros suivants (dernier numéro de 2016 et premier de 2017). N’importe qui peut le faire, c’est en accès libre. Et c’est très instructif pour ce que ça révèle de l’institution EPS : on y voit des contradictions éclater au grand jour et une réponse des auteurs mis en cause (Bazant et Le) virer au gag. Certes pour saisir le caractère burlesque de leur réponse il faut maîtriser un peu les outils de la physique (c’est moins simple que mon exposé) mais bon nombre d’étudiants sont capables de le percevoir.

      Votre "pensée hors système" me semble être un négatif de la pensée-système quand vous dites que toute publication "dissidente" et "officielle" est un choix stratégique du système. C’est lui attribuer un pouvoir quasi-surnaturel qu’il n’a pas. Bien plus féconde me semble l’acceptation de l’ignorance : vous parlez par exemple des pyramides ou des chemtrails, deux sujets que je ne connais pas. Peut-être ai-je tort de ne pas m’y intéresser, mais je n’ai aucune honte à dire : "je n’en sais rien". Et c’est en promouvant cette attitude qu’on peut faire s’effondrer le système, car l’acceptation de l’impossible ne fonctionne que par la peur du vide.


    • #1827617

      Vous le dites, la publication visée n’a d’intérêt que pour celui qui se situe par rapport à l’institution. Je ne vous reproche pas d’en trouver un à ce titre ni de ruser pour vous y maintenir (j’ai parlé de prudence).
      Si je dis qu’une vision plus aiguë du monde académique que celle résultant de sa connaissance empirique est possible, c’est pour récuser aussi cette forme d’argument d’autorité réducteur. Comme votre directeur de thèse selon qui on n’aborde pas un calcul sans savoir où il mène, je dirai que la lecture de ces articles n’apporte rien sur la mécanique de l’institution que je ne sache déjà par abstraction. Et c’est encore cette dernière qui me permet de ne pas réduire la pensée de système à l’une de ses formes visibles ni l’intelligence intrinsèque de celui-ci aux capacités associatives de ses agents. Dans un système où la paresse intellectuelle est de mise, c’est naturellement que le mensonge trouve sa place -rien de quasi-surnaturel. Des personnes qui se sont longtemps fourvoyées n’ont en conscience aucun mal à soutenir des vérités nouvelles. Dire une chose et son contraire devient un exercice naturel, conforme à l’état réel et fonctionnel du système.
      En revanche, pour le scientifique, l’acceptation de l’ignorance ne saurait être. C’est même quasi-sacerdotal de la combattre. Si on a les outils de compréhension, il est coupable de ne pas percer les sujets qui confinent la pensée dans les limites où le système la maintient. Lorsqu’on est instruit d’une discipline éminemment éclairante, le principe de la fonction technique des choses ouvre à celui qui a justement intégré la dimension gnoséologique de son rôle des horizons élargis autorisant cet état supérieur de la pensée, canal du véritable progrès. Oui, il s’agit bien d’une faute de ne pas vouloir voir les passerelles interdisciplinaires ni relever qu’un objet triangulé qui a une taille donnée à sin 30° en possède une autre ailleurs.
      Depuis la (re)conquête du Graal il est dangereux de le dire. Je ne demande à personne d’être suicidaire mais l’honnêteté consiste à ne pas induire en erreur ceux qui doutent sans néanmoins donner les réponses. Se défaire de son orgueil est donc le premier acte de résistance. Je tente de m’appliquer depuis toujours ce principe et sais n’avoir à opposer ici que la cohérence interne de mon propos (ici mes commentaires). Alors si ma pensée vous semble être un négatif de la pensée-système je ne ferai rien pour vous convaincre du contraire.


    • Vous ne m’avez pas compris. "L’acceptation de l’ignorance" n’est bien sûr pas la volonté de ne pas savoir, ni même l’absence de curiosité, incompatibles avec l’esprit scientifique ; c’est juste l’étape temporaire mais nécessaire à l’acquisition d’un savoir véritable. Et je suis évidemment d’accord avec votre phrase :



      Si on a les outils de compréhension, il est coupable de ne pas percer les sujets qui confinent la pensée dans les limites où le système la maintient.



      Dans le cas du 11-Septembre la quasi-totalité des réactions chez les crédules que je tente de déciller est du type "bon mais alors si c’est pas ça c’est quoi ?", c’est-à-dire la peur du vide dont je parlais. La plupart des gens sont prêts à accepter n’importe quelle explication même la plus ridicule (l’avion de ligne faisant du rase-mottes à 60 cm à une vitesse déjà interdite par l’aérodynamique, sans être repoussé par l’effet de sol et sans que ses réacteurs n’égratignent la façade du bâtiment qu’il percute...) plutôt que de n’avoir aucune explication du tout.

      Et c’est bien là que se situe le ressort de la "fusée à plusieurs étages" du mensonge dont vous parliez (ou de l’oignon dont il faut ôter plusieurs pelures avant d’atteindre le cœur) : les manipulateurs savent très bien qu’il suffit de proposer des versions alternatives à la version officielle pour que s’y précipitent la plupart des non-croyants au mensonge primaire, qui ne se rendent même pas compte qu’on leur apporte sur un plateau un mensonge secondaire.

      Tant que vous n’avez pas réussi à faire admettre à votre interlocuteur qu’il doit refuser le mensonge primaire en tant que tel, parce qu’il est incompatible avec la physique (voire la simple logique élémentaire), et indépendamment de l’existence d’une explication compatible avec la raison, vous n’avez pas progressé : même si vous réussissez à le convaincre, vous ne savez pas s’il vous suit parce que votre explication comble aussi bien son manque que l’autre (auquel cas, une autre personne aux arguments séduisants pourra encore le faire changer d’avis), ou s’il est réellement passé par la case "je ne sais pas", a donc fait le deuil de sa croyance passée, et peut en toute liberté faire à nouveau fonctionner sa raison.

      C’est un peu comme en amour, finalement : tant qu’on n’est pas en paix avec soi-même, il est difficile d’aimer réellement autrui.


    • #1829018

      En effet, nous ne nous comprenons pas totalement. Vous aurez constaté que j’avais choisi de vous soutenir a priori, ce que je m’interdis habituellement car si cela est intellectuellement contestable c’est humainement recevable. Cette errance tient au fait que j’accorde à votre discipline une importance spéciale tant elle est le meilleur moyen d’accéder à une modélisation convenable du réel. Or si les lois de la physique sont invariables et que des conventions existent, l’universalité des modèles pose problème ! On est au cœur de la pensée de système, ce sur quoi je vous attendais.

      Si je parle de syntonisation c’est qu’au niveau où je souhaite placer le débat, aucune approximation n’est de mise. Notre langue le permet, vous le dites bien dans votre présentation. Quand un signal est parasité, celui qui ne le reçoit pas haut et clair n’en est pas responsable. Non, je ne vous ai pas mal compris, c’est vous qui vous êtes mal exprimé. Le dire n’est pas une posture (sévère) de ma part car à titre personnel je n’en demande pas tant. Il s’agit d’une exigence pour ceux qui nous lisent. C’est aussi par là qu’une hiérarchie naturelle doit s’imposer. Je ne m’adresse pas à la masse, raison pour laquelle je ne ferai rien pour la séduire. Je veux toucher les meilleurs, ceux par qui le véritable progrès est toujours arrivé.
      Je m’en tiens donc aux faits et la psychologie humaine m’indiffère (c’est ce que j’appelle la pensée pétassière, voyez comme je me fiche de l’indignation provoquée). Si je parle d’intelligence de système, ce n’est pas affaire de psychologie, un physicien le comprend. Mais si vous me lisez, vous constaterez que je partage votre avis sur la question. Il ne saurait y avoir débat entre nous là-dessus c’est pourquoi j’attends plus de vous.

      Quand une opportunité se présente d’aller dans le dur à plusieurs, et vous en êtes une pour moi, je la saisis. Mais c’est aussi l’élévation spirituelle que je recherche chez celui qui en a les capacités. Ma déception serait que vous ne soyez pas un bon candidat. Notez que l’emploi du conditionnel indique l’état de mon jugement.
      Parler de physique (véritable) peut être risqué pour vous, c’est donc au-delà de la discipline que je souhaite vous entendre. Car à vous comme à moi, le 11 Septembre étant immédiatement apparu comme une bouffonnerie sur le plan des grandeurs physiques, il n’y a aucun intérêt à en discuter entre nous comme vous le faites par ailleurs dans votre conférence au bénéfice de l’éclairage du nombre.


  • Donc si j’ai bien compris avec la théorie de Newton, les avions auraient du "presque" rebondir sur les tours au lieux de s’enfoncer comme dans du beurre, c’est bien ça ?

     

    • On aurait du au moins avoir des débris tombés sur le devant de la façade et pas avoir cette "absorption" de l’avion par la tour :
      https://youtu.be/rSgjJ6Aktyw?t=1548


    • Non, ils auraient plutôt du "presque" s’écraser, un rebondissement étant le signe d’une collision élastique, alors que là l’énergie cinétique est essentiellement dissipée sous forme de déformation des matériaux (des deux côtés).

      Il y a d’ailleurs eu un précédent, bien réel, en 1945 dans l’Empire State Building. Certes pas le même avion (mais les avions ont tous les mêmes contraintes de légèreté pour pouvoir voler), pas la même vitesse et pas le même bâtiment, mais bien évidemment la même structure d’acier comme dans tous les gratte-ciel, même si la brique et la pierre étaient aussi présents. Quelques photos des dégâts causés par le gros moustique ici :

      http://www.nydailynews.com/new-york...

      Et bien évidemment, aucune de ces images ne heurte la sensibilité d’un physicien.


    • Ce n’était pas un mur plein d’alliage d’acier d’un mètre d’épaisseur,, mais une structure ajourée composée de segments (compromis souplesse/légèreté/résistance), les ailes ont seulement déchiré le revêtement de façade en aluminium, les éléments plus denses de l’avion, comme les moteurs, les trains d’ atterrissages, la quincaillerie hydraulique et autres jonctions de l’avion ont pu altérer la structure de façade, et à cette vitesse, lui permettre de s’engouffrer tout entier.

      D’ailleurs, ce qu’on voit ressortir avec une boules de feu lors du second crash était probablement l’une ou l’autre de ces pièces, pas le nez de l’avion.... bien sûr !!

      Ce qui n’exclue en rien l’usage d’ avions "spéciaux" ou d’autres forces ... ;)


    • Je ne suis pas physicien, mais je sais qu’on voit ce qu’on veut voir... et que dans certain cas, on dit ce qu’on veut dire...

      Débris >>>

      http://i.ytimg.com/vi/EFiEgwLQVJk/h...

      Aucune image ne peut plus témoigner des dégâts que les avions ont effectivement causé à la structure d’acier en façade, mais des débris d’avion sont bien visibles à l’impact, et considérant la vitesse et le type de structure ajourée du wtc, oui, les avions en aluminium (beurre) ont été littéralement injectés dans les immeubles.

      Preuve scientifique :

      https://upload.wikimedia.org/wikipe...


  • J’étais resté sur la thèse "thermite" et j’avais cessé de m’intéresser à ce sujet il y a maintenant 10 ans pensant avoir fait le tour mais maintenant avec le livre de Mr Guyénot (JFK / 11 Septembre) et cette conférence, la thèse de la démolition nucléaire me parait la plus plausible car elle explique bien des faits étranges : C’est la seule qui puisse expliquer la vaporisation des poutres en acier et du béton (impossible pour la thermite), le tremblement de terre 10s avant chaque écroulement, les cratères de 50m de profondeur (selon les pompiers), la chaleur intense pendant des mois, les cancers et autres maladies rares des intervenants et sans parler du terme lui même de Ground Zero !

    Selon la thèse du russe Khalezov (https://www.youtube.com/watch?v=vNu...
    les bombes nucléaires étaient déjà en place à la construction ou bien les tunnels permettant leurs déploiements étaient déjà prévus à la base (ce qui expliquerait selon lui l’ordre d’écroulement des tours de la tour 2 la plus éloignée puis la 1 puis la 7 d’où partent les tunnels (logique).

    Il n’existe pas de traduction française de son excellente interview de 4h, je me propose d’essayer de la traduire seriez vous intéressés ? (je suis au repos forcé en ce moment donc j’ai du temps libre...)


  • Apres l-avoir écouté jusque au bout , c’est très intéressant ont reste même sur sa fin , il manque au moins une heure de plus.


  • Excellent exposé compréhensible même par des néophytes.
    Merci à Alain Soral et François Roby !!!
    Bravo.


  • 30mn pour arriver au point technique : "une poutre métallique chauffée ne romps pas subitement" ... c’est vrais mais un poteau si, ça s’appel le FLAMBEMENT.
    Ce qui me porte à croire que cet ingénieur n’y connait pas grand chose à la RDM (résistance des matériaux, ma spécialité) et que c’est un cas type de moins en sait plus on l’ouvre.


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