Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Le Great Reset, une menace pour nos libertés

Quand un économiste s’inspire d’E&R

Quand l’économiste néolibéral et anticomplotiste (ou prudent) Philippe Herlin dit on dans « on parle de plus en plus du concept de The Great Reset », qui est on ?

On a une petite idée sur la réponse mais on relaye quand même, solidarité oblige quand le concept gagne du terrain. Mais il y a de fortes différences d’analyse. Démonstration.

– La Rédaction d’E&R –

 


 

On parle de plus en plus du concept « The Great Reset » (la grande réinitialisation), notamment de nombreux discours complotistes circulent sur le sujet alors que les médias mainstream restent relativement discrets, j’avais envie d’un savoir plus. Alors j’ai lu le livre Covid-19 : la grande réinitialisation de Klaus Schwab (le fondateur du Forum de Davos, qui aura lieu en janvier 2021 sur ce thème) et Thierry Malleret (un consultant français). Aucun des deux n’a écrit ce livre, à mon avis, on reconnaît de suite le style des cabinets de conseil américains du genre McKinsey ou Boston Consulting Group. C’est assez ennuyeux à lire, les choses ne sont jamais affirmées franchement, c’est toujours un « on » qui parle, jamais un « je », mais j’ai pu glaner de nombreuses citations (27) qui explicitent ce vocable.

 

Ça commence très fort : « La crise mondiale déclenchée par la pandémie de coronavirus n’a pas d’équivalent dans l’histoire moderne. » (Introduction, j’indique les chapitres, pas les pages, j’ai lu le livre en format epub). C’est bien sûr faux, l’islamisme et l’immigration incontrôlée sont bien plus dangereux, pour l’Occident en tout cas, mais il faut susciter la peur, sinon l’apocalypse, afin de prendre le pouvoir sur les esprits, comme je l’explique dans mon livre La Renaissance de l’Occident. Et face cet événement qui, selon les auteurs, change le cours du monde, ils affirment que « Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court, la réponse est : jamais. La normalité d’avant la crise est "brisée" et rien ne nous y ramènera, car la pandémie de coronavirus marque un point d’inflexion fondamental dans notre trajectoire mondiale. » (1.1)

Et attention, pas question de peser le pour et le contre pour les auteurs qui dénoncent « Le sophisme économique consistant à sacrifier quelques vies pour sauver la croissance » (1.2.1.2), il faut se conformer docilement au confinement : « retarder le confinement ou rouvrir trop tôt a toujours été une tentation politique très forte. Toutefois, plusieurs études ont depuis lors montré qu’une telle tentation comportait des risques considérables. [...] Selon une étude menée par l’Imperial College de Londres, les mesures de confinement rigoureuses imposées à grande échelle en mars 2020 ont permis d’éviter 3,1 millions de décès dans 11 pays européens  » (1.2.1.2). La manipulation éclate dès les premières pages avec cette reprise des estimations totalement délirantes et maintes fois démenties de l’Imperial College (500.000 morts en France lors de la première vague si on ne confine pas...). Le programme est tout tracé, il faut confiner et attendre pieusement le vaccin : « un retour complet à la normale ne peut être envisagé avant qu’un vaccin soit disponible. » (1.2.2.1)

Ceci dit même le vaccin, au fond, ne changera rien, on ne reviendra jamais à la situation antérieure :

« Dans l’ère post-pandémique, selon les projections actuelles, la nouvelle "normalité" économique pourrait être caractérisée par une croissance beaucoup plus faible que dans les décennies passées. [...] Dans de telles conditions, alors qu’une croissance économique plus faible semble presque certaine, beaucoup de gens peuvent se demander si cette "obsession" de la croissance est utile, en concluant qu’il n’est pas logique de poursuivre un objectif de croissance du PIB toujours plus élevé. » (1.2.2.3)

Et voici le premier coupable qui apparaît, le PIB : « La dépendance excessive des décideurs politiques à l’égard du PIB comme indicateur de la prospérité économique a conduit à l’épuisement actuel des ressources naturelles et sociales. » (1.2.2.3). Les auteurs l’affirment, « l’augmentation du PIB ne garantit pas l’amélioration du niveau de vie et du bien-être social. » (1.2.2.3). C’est historiquement faux, et rappelons que le PIB (produit intérieur brut) est la somme des valeurs ajoutées des entreprises, c’est-à-dire la libre initiative des entreprises de produire et la liberté des consommateurs d’acheter ou pas. Remettre en cause le PIB, c’est attaquer le marché libre, qui garantit justement la prospérité économique.

Selon le livre, il faudrait « soutenir l’activité économique future à un niveau correspondant à la satisfaction de nos besoins matériels tout en respectant les limites de notre planète. » (1.2.2.3). Et revoici le Club de Rome et son rapport sur les limites de la croissance (1972 !), sur l’épuisement supposé des ressources naturelles, toujours démenti, autant par les nouvelles découvertes que par le génie humain (augmentation des rendements agricoles, bientôt la fusion nucléaire, etc.). Mais il faut profiter du Covid pour abattre ce fameux PIB : « Nous ne savons pas encore si la "tyrannie de la croissance du PIB" prendra fin, mais différents signaux suggèrent que la pandémie pourrait accélérer les changements dans bon nombre de nos normes sociales bien ancrées. » (1.2.2.3). Et ensuite il faudra s’engager dans la décroissance (c’est-à-dire l’appauvrissement), « inclusive et durable » (quelle blague) :

« il faut faire attention à ce que la poursuite de la décroissance ne manque pas de but précis, comme ce fut le cas avec la poursuite de la croissance ! Les pays les plus tournés vers l’avenir et leurs gouvernements privilégieront plutôt une approche plus inclusive et durable de la gestion et de la mesure de leurs économies... » (1.2.2.3)

On comprend la finalité, il s’agit de tuer le capitalisme, le libéralisme, le libre marché, désigné ici sous le terme de néolibéralisme :

« Avant tout, l’ère post-pandémique inaugurera une période de redistribution massive des richesses, des riches vers les pauvres et du capital vers le travail. Ensuite, la COVID-19 sonnera probablement le glas du néolibéralisme, un corpus d’idées et de politiques que l’on peut librement définir comme privilégiant la concurrence à la solidarité, la destruction créative à l’intervention gouvernementale et la croissance économique au bien-être social. Depuis quelques années, la doctrine néolibérale tend à perdre en puissance, de nombreux commentateurs, chefs d’entreprise et décideurs politiques dénonçant de plus en plus son "fétichisme du marché", mais la COVID-19 lui a porté le coup de grâce. » (1.3)

Ce programme socialiste se rapproche autant du « socialisme de marché » à la chinoise que du « capitalisme de connivence » que nous connaissons malheureusement en Occident, et il consiste à tuer la petite entreprise libre et indépendante pour offrir ses dépouilles aux grandes multinationales liées aux États (via la commande publique, les subventions, les réglementations, le pantouflage), comme l’indiquent ingénument les auteurs :

« Cela laisse supposer que les grandes entreprises deviendront plus grandes tandis que les plus petites diminueront ou disparaîtront. Une grande chaîne de restaurants, par exemple, a de meilleures chances de rester opérationnelle car elle bénéficie de plus de ressources et, en fin de compte, d’une concurrence moindre à la suite des faillites de plus petits établissements. » (2.2.1). Ou encore : « dans les villes où un pourcentage élevé du budget alimentaire était traditionnellement alloué aux restaurants (60 % à New York par exemple), ces fonds pourraient être dépensés dans les supermarchés urbains, à mesure que les citadins redécouvrent le plaisir de cuisiner chez eux » (2.2.2). Le confinement semble être une image de notre avenir...

Lire l’article entier sur francesoir.fr

Le Great Reset d’E&R, l’émission !

 






Alerter

40 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #2640466
    Le 12 janvier à 16:42 par Snayche
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    "Mais il y a de fortes différences d’analyse", ça va quand même, il balance bien.
    Or si ce sujet commence à se répandre, cela signifie qu’ils préparent les esprits, et qu’ils vont tenter d’aller jusqu’au bout, car ils ne se gênent pas de faire durer le covid, surtout que personne ne s’est réveillé pendant deux mois d’enfermement à la maison au lit sans dessert au cours de mars et avril derniers et qu’en plus la peur du covid et l’interdiction de manifester pourrait continuer jusqu’à la grande réinitialisa fion.

     

    Répondre à ce message

  • #2640497
    Le 12 janvier à 17:37 par anymosa
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    ce covid est une psyop planétaire

    il ne s’agit plus, et depuis longtemps, de"monnaies", d’ "argent" , de "moyens", de "finances", de "déséquilibres" ....
    il s’agit de prendre en charge le boulet que représente tous ceux qui pour vivre , doivent puiser une part, la leur, dans les ressources disponibles, afin d’obtenir en échange une compensation essentiellement monétaire
    le boulet est trop lourd, plus du tout en adéquation avec les ressources prouvées

    un inactif ne coute pas un pognon de dingue, mais une quantité de ressources et d’énergie de dingue

    récemment michelin a viré 2300 de ses "collaborateurs"
    dans un futur proche, l’ia virera 8 personnes sur 10
    aujourd’hui l’état s’échine de ruiner tous ceux qui vivaient de leurs propres activités

    alors la belle réflexion qui, actant la mort du capitalisme réel achevé, promet l’avènement d’une société du "bien être", apaisée de sa course à la consommation, se cuisinant de bon petits plats chez elle, je dirais simplement mon Q

    l’utilitarisme au dépend de tous mais juste au profit de quelques uns, s’annonce, il avance maquillé comme une pute, accompagné de ses mères maquerelles et de ses julot casse-croutes ( les médias )
    il promet l’amour a pas cher, mais n’offrira que la vérole

     

    Répondre à ce message

    • #2640760
      Le 12 janvier à 23:19 par Sedetiam
      Le Great Reset, une menace pour nos libertés

      Vous m’avez fait économiser de l’encre du Web : c’est signe que nous sommes sur la bonne voie.
      Pour sûr que, sauf à savoir faire des créneaux dans l’espace, les ressources sont pour l"heure limitées, ne serait-ce qu’au volume de la sphère ; ce que semble négliger Philippe Herlin, économiste et rédacteur du présent article. Quant à la fusion, si cela fonctionne, elle nous pousse à patienter jusqu’à l’horizon 2080.
      Quant à l’utilitarisme au profit de quelques-uns, je vous suis sur la pensée, à une nuance près, c’est que, si l’on fait abstraction deux secondes de l’hyper-classe, nous, occidentaux, avons bénéficié jusqu’ici, au gré de la révolution industrielle (et grâce aux énergies fossiles), d’une main d’œuvre peu chère, exploitée sur d’autres continents. Et cette hyper-classe de nous faire culpabiliser d’avoir participé à leurs gigantesques profits et d’en avoir croqué quelques miettes.
      Aussi, je veux bien revenir aux temps anciens, lorsque les bras œuvraient à la place de la machine : mais sous forme de coopérative et sans aucun propriétaire terrien ; ni de quelque outil que ce soit.
      Élisabeth II, tu peux préparer ton matricule, ça va twister.

      Par contre, qui se charge de limiter les populations ? Parce que l’humain, lorsqu’il n’est plus en zone de confort, a tendance à se multiplier : pour rendre l’espèce pérenne face aux probabilités et leurs aléas.

       
  • #2640499
    Le 12 janvier à 17:42 par dixi
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    Quelques cons qui ont décidés par leurs délires démoniaques , de faire chier le monde .

     

    Répondre à ce message

    • #2640801
      Le 13 janvier à 01:11 par anymosa
      Le Great Reset, une menace pour nos libertés

      non pas faire chier le monde, le tuer

       
    • #2640817
      Le 13 janvier à 02:15 par Sedetiam
      Le Great Reset, une menace pour nos libertés

      Ces fumeux cons vous (nous) ont emmenés jusque-là et les voilà tenus de faire demi-tour car leurs procédés (depuis longtemps critiqués) ne fonctionnent guère sur le temps long : où si ce n’est, en recomposant avec des guerres (chiantes) et autres astuces. Celle-ci en est une autre car leur mécanisme se trouve en butée (comme souvent dans les Ponzi) et voilà qu’ils craignent surtout de se faire casser la gueule à être découverts, l’époque se voulant fourmillant d’informations diverses et variées, loin de la propagande habituelle et passée que ceux-là maîtrisaient de main de maître.

       
  • #2640519
    Le 12 janvier à 18:17 par SiJeunesseSavait
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    France-Soir se démarque de la journaloperie ambiante. Dont acte. Et, se référer en partie à E&R (s’il y a lieu) est bon signe. Je comprends mal la conclusion de l’article : « il faut s’opposer... ». Non, il faut « attaquer ». Déloger, dé•••ver (Mouvement vers rien), dépresser... Mais, c’est pas demain la veille. Simple avis de « boomer », à l’origine du merdier bien entendu...

     

    Répondre à ce message

  • #2640531
    Le 12 janvier à 18:26 par Bobléponge
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    La Révolution industrielle du 19ème siècle vit les élites propulser les paysans à coups de baïonnettes hors de leurs fermes vers des galetas urbains proches des usines.

    La Révolution de l’automatisation et de la productivité telle que nous la vivons a fait germer dans le crâne de nos élites l’idée qu’il faut ranger les travailleurs qui ont cessé de servir dans leur petite boîte.

    Le livre de Schwab va bien plus loin que la simple idée de mise à mort de l’entreprise individuelle pour ouvrir des marchés. Et quand on le dépouille de son grotesque excipient socialisant, il s’agit d’aboutir comme tout régime totalitaire l’a tenté par le passé à un homme nouveau, en l’occurrence l’homme confiné. Nous avons :

    La fin du travail à l’ancienne par le télétravail, la fin de la médecine par la télémédecine, la fin des transports de loisir par la vidéoconférence (même pour voir ses proches), la fin du sport par le développement du e-sport, la fin de la consommation festive des masses dans les supermarchés par la généralisation des livraisons à domicile, la fin de la convivialité par la distanciation sociale, la fin de la consommation tout court, la fin du cash, la reconnaissance faciale, le traçage généralisé de la population, etc, etc.

    Cette "pandémie" est donc un outil de façonnage des nouvelles mentalités. Il y a dans le bouquin un chapitre intitulé "Réinitialisation individuelle".

     

    Répondre à ce message

    • #2640782
      Le 13 janvier à 00:15 par Fred
      Le Great Reset, une menace pour nos libertés

      Tu es une caricature c’est génial. L’objectif d’une entreprise n’est pas de "donner du travail" aux gens ni de répondre à des analyses marxistes foireuses, son objectif c’est de gagner de l’argent. Ce n’est pas Zorg qui décide qu’il faille automatiser c’est la réalité du business "comment vais je gagner plus ? ". C’est triste mais l’automatisation ne génère pas d’erreurs humaines, pas de problème RH.
      Pas besoin des théories "great reset" pour se dire que d’ici 10 ans max le métier de caissière c’est fini, que le developpement durable est un megatrend marketing et que le télétravail c’est quand même super quand tu es autonome et efficace. À moins d’adorer les bouchons et jouer le cakos au bureau.
      Tu as attendu la théorie du great reset pour découvrir cela ?
      Lève toi et marche c’est écrit dans la bible.

       
    • #2641006
      Le 13 janvier à 11:07 par Arya
      Le Great Reset, une menace pour nos libertés

      Sauf que le covid accélére le processus , qu’il existe pour ça , car les tenants du nom veulent la victoire et craignent la révolte populaîre . Rien ne dit jusque là que leur " progrès " d’automatisation , de numérisation , de transgénisme ,d’eugenisme etc, vers leur société " idéale " peut réussir à s’imposer naturellement , inévitablement . Alors ils oeuvrent par la peur , l’oppression , la diabolisation des récalcitrants , le mensonge et la propagande . Dans l’histoire l’emploi de ces méthodes débouchent toujours sur des génocides . C’est pas d’aujourd’hui le coup de l’homme nouveau .

       
    • #2641353
      Le 13 janvier à 19:28 par Fred
      Le Great Reset, une menace pour nos libertés

      @arya
      Oui Zorg le chef du NOM a créé le covid pour accélérer le télétravail et l’automatisation par la robotique et l’IA.
      Vous vous rendez compte de ce que vous écrivez sérieusement ?

       
  • #2640537
    Le 12 janvier à 18:36 par Il est où le soleil
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    Tant mieux,vivement !!
    Ils sont conscient que le frigo vide pour certaines classes nous poussera a aller vraiment les cherchées et ne pas reculer face a leurs super crs d’opérette cette fois ci,et une réponse létale sera ordonnée par les waffen style lallement,ceci étant dit
    Ils n’auront pas assez de munitions contre nous ;)
    Par contre le défenseur oligarchique quand tu rechargeras,tu va sentir passer la colère du peuple t’en fait pas va.
    Vous êtes en guerre nous aussi.

     

    Répondre à ce message

    • #2640711
      Le 12 janvier à 21:57 par Nembze
      Le Great Reset, une menace pour nos libertés

      Et vous allez y aller avec vos petits poings et trois talkie-walkies ?

      Si des actions précises (professionnelles) peuvent aboutir, la révolte de masse
      semble mal barrée.
      De toutes façons la révolte populaire s’exerce au final contre elle même !
      Quand vous avez trois "décideurs" pour 100millions de personne, n’importe quelle action violente ne peut mener qu’a des dommages collatéraux..
      Et à la justification d’un surcroit de répression.

      Mince ! Nous ne sommes plus au moyen âge.
      Et le rapport de force est éminemment en notre défaveur.
      Il ne s’agit plus d’opposer une fourche à une épée, ou le nombre face à un mousquet.

       
  • #2640571
    Le 12 janvier à 19:07 par a tout problème une vue de l’ésprit
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    Mis a part leurs avis sur les "ismes" l’analyse est proche d’E&R.
    Mais le great reset a déjà eu lieu. Les consciences l’ont déjà acté. Tout le monde n’attend plus que lui.

    Au moins ça sera invibable mais il se passera enfin quelque chose, ça sera pas 10 milliards de grenouilles dans une marmite qui n’arrive jamais à ébulition a qui on file a bouffer, ça sera les mêmes mais qui crèvent la dalle.
    On aura au moins un truc qui nous rassemble, on sera plus là à dire à l’autre regarde t’as des lambeau de peau qui se décroche tu vois bien qui y’a quelque qui va va et il pourra plus non répondre non c’est rien c’est un coup de soleil. On dira à l’autre regarde tu creves et il nous dira nous je jeûne.

     

    Répondre à ce message

  • #2640576
    Le 12 janvier à 19:15 par a tout problème une vue de l’ésprit
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    Mis a part leurs avis sur les "ismes" l’analyse est proche d’E&R.
    Mais le great reset a déjà eu lieu. Les consciences l’ont déjà acté. Tout le monde n’attend plus que lui.

    Au moins ça sera invivable mais il se passera enfin quelque chose, ça sera pas 10 milliards de grenouilles dans une marmite qui n’arrive jamais à ébulition a qui on file à bouffer, ça sera les mêmes mais qui crèvent la dalle.
    On aura au moins un truc qui nous rassemble, on sera plus là à dire à l’autre regarde t’as des lambeau de peau qui se décrochent tu vois bien qui y’a quelque qui va pas et il pourra plus répondre non c’est rien c’est un coup de soleil. On dira à l’autre regarde tu creves et il nous dira mais non voyons je jeûne.
    Conclusion ça sera toujours la même merde en fait. Pas de quoi s’en faire outre mesure.
    On communiquera toujours sur des claviers qui changent les mots, comme si le fait que les mots n’aient déjà plus leur sens originel ne suffisait pas.
    Une des qualités des grenouilles, elles finissent par d’habituer à tout. À moins que ça soit un défaut.

     

    Répondre à ce message

  • #2640597
    Le 12 janvier à 19:39 par Snayche
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    Impressionnant le niveau intellectuel des commentaires. On est désormais souvent dans des sommets.

     

    Répondre à ce message

    • #2640792
      Le 13 janvier à 00:35 par Fred
      Le Great Reset, une menace pour nos libertés

      Je suis d’accord beaucoup ont perdu toute lucidité. J’aimerais que ce soit des trolls venus nous decridibilser mais je pense que la plupart sont sérieux. Ça plus les élections US certains ont perdu la boule, la 3e guerre mondiale entre gog et magog ne leur a pas servi de leçon, ni l’effondrement économique de 2012 où il fallait se cacher dans la bad et acheter 3 pieces d’or grâce à delamarche.

       
  • #2640702
    Le 12 janvier à 21:45 par Syzygy
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    C’est toujours pareil avec ces psychopathes, leur paradigme est caricatural et vise le divin pour eux seul.
    A propos, "Schwab" en Tchèque signifie : "cafard !" A l’époque de la création des noms de famille en Europe, soit au début du millénaire, le choix se faisait entre le lieu géographique, la profession et une caractéristique physique ou morale !
    Son ancêtre s’est vu affublé de ce prestigieux patronyme ! Les officiers de l’état-civil de Prague ont été particulièrement perspicaces !

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents