Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Le Great Reset, une menace pour nos libertés

Quand un économiste s’inspire d’E&R

Quand l’économiste néolibéral et anticomplotiste (ou prudent) Philippe Herlin dit on dans « on parle de plus en plus du concept de The Great Reset », qui est on ?

On a une petite idée sur la réponse mais on relaye quand même, solidarité oblige quand le concept gagne du terrain. Mais il y a de fortes différences d’analyse. Démonstration.

– La Rédaction d’E&R –

 


 

On parle de plus en plus du concept « The Great Reset » (la grande réinitialisation), notamment de nombreux discours complotistes circulent sur le sujet alors que les médias mainstream restent relativement discrets, j’avais envie d’un savoir plus. Alors j’ai lu le livre Covid-19 : la grande réinitialisation de Klaus Schwab (le fondateur du Forum de Davos, qui aura lieu en janvier 2021 sur ce thème) et Thierry Malleret (un consultant français). Aucun des deux n’a écrit ce livre, à mon avis, on reconnaît de suite le style des cabinets de conseil américains du genre McKinsey ou Boston Consulting Group. C’est assez ennuyeux à lire, les choses ne sont jamais affirmées franchement, c’est toujours un « on » qui parle, jamais un « je », mais j’ai pu glaner de nombreuses citations (27) qui explicitent ce vocable.

 

Ça commence très fort : « La crise mondiale déclenchée par la pandémie de coronavirus n’a pas d’équivalent dans l’histoire moderne. » (Introduction, j’indique les chapitres, pas les pages, j’ai lu le livre en format epub). C’est bien sûr faux, l’islamisme et l’immigration incontrôlée sont bien plus dangereux, pour l’Occident en tout cas, mais il faut susciter la peur, sinon l’apocalypse, afin de prendre le pouvoir sur les esprits, comme je l’explique dans mon livre La Renaissance de l’Occident. Et face cet événement qui, selon les auteurs, change le cours du monde, ils affirment que « Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court, la réponse est : jamais. La normalité d’avant la crise est "brisée" et rien ne nous y ramènera, car la pandémie de coronavirus marque un point d’inflexion fondamental dans notre trajectoire mondiale. » (1.1)

Et attention, pas question de peser le pour et le contre pour les auteurs qui dénoncent « Le sophisme économique consistant à sacrifier quelques vies pour sauver la croissance » (1.2.1.2), il faut se conformer docilement au confinement : « retarder le confinement ou rouvrir trop tôt a toujours été une tentation politique très forte. Toutefois, plusieurs études ont depuis lors montré qu’une telle tentation comportait des risques considérables. [...] Selon une étude menée par l’Imperial College de Londres, les mesures de confinement rigoureuses imposées à grande échelle en mars 2020 ont permis d’éviter 3,1 millions de décès dans 11 pays européens  » (1.2.1.2). La manipulation éclate dès les premières pages avec cette reprise des estimations totalement délirantes et maintes fois démenties de l’Imperial College (500.000 morts en France lors de la première vague si on ne confine pas...). Le programme est tout tracé, il faut confiner et attendre pieusement le vaccin : « un retour complet à la normale ne peut être envisagé avant qu’un vaccin soit disponible. » (1.2.2.1)

Ceci dit même le vaccin, au fond, ne changera rien, on ne reviendra jamais à la situation antérieure :

« Dans l’ère post-pandémique, selon les projections actuelles, la nouvelle "normalité" économique pourrait être caractérisée par une croissance beaucoup plus faible que dans les décennies passées. [...] Dans de telles conditions, alors qu’une croissance économique plus faible semble presque certaine, beaucoup de gens peuvent se demander si cette "obsession" de la croissance est utile, en concluant qu’il n’est pas logique de poursuivre un objectif de croissance du PIB toujours plus élevé. » (1.2.2.3)

Et voici le premier coupable qui apparaît, le PIB : « La dépendance excessive des décideurs politiques à l’égard du PIB comme indicateur de la prospérité économique a conduit à l’épuisement actuel des ressources naturelles et sociales. » (1.2.2.3). Les auteurs l’affirment, « l’augmentation du PIB ne garantit pas l’amélioration du niveau de vie et du bien-être social. » (1.2.2.3). C’est historiquement faux, et rappelons que le PIB (produit intérieur brut) est la somme des valeurs ajoutées des entreprises, c’est-à-dire la libre initiative des entreprises de produire et la liberté des consommateurs d’acheter ou pas. Remettre en cause le PIB, c’est attaquer le marché libre, qui garantit justement la prospérité économique.

Selon le livre, il faudrait « soutenir l’activité économique future à un niveau correspondant à la satisfaction de nos besoins matériels tout en respectant les limites de notre planète. » (1.2.2.3). Et revoici le Club de Rome et son rapport sur les limites de la croissance (1972 !), sur l’épuisement supposé des ressources naturelles, toujours démenti, autant par les nouvelles découvertes que par le génie humain (augmentation des rendements agricoles, bientôt la fusion nucléaire, etc.). Mais il faut profiter du Covid pour abattre ce fameux PIB : « Nous ne savons pas encore si la "tyrannie de la croissance du PIB" prendra fin, mais différents signaux suggèrent que la pandémie pourrait accélérer les changements dans bon nombre de nos normes sociales bien ancrées. » (1.2.2.3). Et ensuite il faudra s’engager dans la décroissance (c’est-à-dire l’appauvrissement), « inclusive et durable » (quelle blague) :

« il faut faire attention à ce que la poursuite de la décroissance ne manque pas de but précis, comme ce fut le cas avec la poursuite de la croissance ! Les pays les plus tournés vers l’avenir et leurs gouvernements privilégieront plutôt une approche plus inclusive et durable de la gestion et de la mesure de leurs économies... » (1.2.2.3)

On comprend la finalité, il s’agit de tuer le capitalisme, le libéralisme, le libre marché, désigné ici sous le terme de néolibéralisme :

« Avant tout, l’ère post-pandémique inaugurera une période de redistribution massive des richesses, des riches vers les pauvres et du capital vers le travail. Ensuite, la COVID-19 sonnera probablement le glas du néolibéralisme, un corpus d’idées et de politiques que l’on peut librement définir comme privilégiant la concurrence à la solidarité, la destruction créative à l’intervention gouvernementale et la croissance économique au bien-être social. Depuis quelques années, la doctrine néolibérale tend à perdre en puissance, de nombreux commentateurs, chefs d’entreprise et décideurs politiques dénonçant de plus en plus son "fétichisme du marché", mais la COVID-19 lui a porté le coup de grâce. » (1.3)

Ce programme socialiste se rapproche autant du « socialisme de marché » à la chinoise que du « capitalisme de connivence » que nous connaissons malheureusement en Occident, et il consiste à tuer la petite entreprise libre et indépendante pour offrir ses dépouilles aux grandes multinationales liées aux États (via la commande publique, les subventions, les réglementations, le pantouflage), comme l’indiquent ingénument les auteurs :

« Cela laisse supposer que les grandes entreprises deviendront plus grandes tandis que les plus petites diminueront ou disparaîtront. Une grande chaîne de restaurants, par exemple, a de meilleures chances de rester opérationnelle car elle bénéficie de plus de ressources et, en fin de compte, d’une concurrence moindre à la suite des faillites de plus petits établissements. » (2.2.1). Ou encore : « dans les villes où un pourcentage élevé du budget alimentaire était traditionnellement alloué aux restaurants (60 % à New York par exemple), ces fonds pourraient être dépensés dans les supermarchés urbains, à mesure que les citadins redécouvrent le plaisir de cuisiner chez eux » (2.2.2). Le confinement semble être une image de notre avenir...

Lire l’article entier sur francesoir.fr

Le Great Reset d’E&R, l’émission !

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

40 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #2640238
    le 12/01/2021 par Brunehaut
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    La "pandémie" c’est un prétexte pour ruiner les petits commerçants artisans, bref les descendants des poujadistes, ce sont des INDEPENDANTS, il faut les éliminer car ils votent "mal", ils osent se dire des patriotes dans une colonie sioniste !

     

    • #2640475

      C’est surtout un prétexte pour que les grands capitalistes menacés par la crise à venir se maintiennent en pillant les biens des indépendants. La grande bourgeoisie veut se nourrir de la petite.


    • #2640565
      le 12/01/2021 par De Bonald
      Le Great Reset, une menace pour nos libertés

      Le souci est précisément qu’ils sont indépendants justement ! Et ça ça ne plaît pas à nos chers mondialistes.


  • #2640276

    Reyes a coopéré à l’enquête du FBI sur les circonstances de la mort d’Epstein, qui reste entourée de controverse un an et demi plus tard. Le condamné de 51 ans a été incarcéré au MCC pour une accusation de drogue lorsqu’il a croisé Epstein. Curieusement, il a été transféré de la cellule d’Epstein vers une prison privée un jour avant le suicide apparent du tristement célèbre pédophile.
    Récemment, un troisième témoin crédible a attesté que Bill Clinton avait fait un voyage sur la tristement célèbre "île pédophile" d’Epstein au début des années 2000. Deux autres témoins ont été employés et trafiqués par Epstein dans l’antre de l’iniquité ont également attesté avoir vu personnellement le 43e président à Little St. James.

     

  • #2640300

    « Avant tout, l’ère post-pandémique inaugurera une période de redistribution massive des richesses, des riches vers les pauvres et du capital vers le travail.... »
    A bonne blague, la redistribution se fera vers les 0,0001%. Toute la classe moyenne sera appauvrie, même celle des riches par leur réussite et leur travail qui seront sacrifiés en excitant la jalousie des plus pauvres comme l’a fait la révolution bolchévique. On prend les mêmes et on recommence.
    Depuis le temps qu’ils instrumentent un faux libéralisme pour mieux terrasser le vrai (celui de l’autonomie responsable de tout homme, et donc la démocratie, la subsidiarité et une solidarité décidée par le peuple et non imposée d’en haut), tout s’éclaire maintenant.

     

    • #2640567
      le 12/01/2021 par De Bonald
      Le Great Reset, une menace pour nos libertés

      Le peuple dont tu parles croit à peut-être 80% ce que disent le gouvernement et les médias. Donc si tu lui donnes le pouvoir, on est mal !


  • #2640306
    le 12/01/2021 par Jean de tramecourt
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    Ouais , Ben ça on savait déjà : les " gros " deviendront plus " gros " , et les " petits " disparaîtront ! ... c’est se qui se passe depuis les années 60 : dans le Monde agricole , industriel , biens de consommations , etc ... ce qui est apparu avec "la mise sur le marché " du covid , ce sont de nouvelles données préparées mais qui ont quitté leurs "cartons " subitement, telles que le RU , la suppression de l’espèce monétaire , la banalisation des confinements successifs et recurrents , l’obligation par effets persuasifs des vaccins qui vont se succéder , la planification avérée d’une invasion migratoire , et j’en passe !
    Le reflet de la mise en esclavage de tous les peuples souchiens des pays sous la domination totale d’un système à vocation mondialiste , institué par une communauté qui a su prendre le pouvoir , en cooptant les richesses par un intermediaire qui est la finance apatride , qu’ils ont su interpréter de telle façon, qu’elle soit l’outil de référence, afin dominer le Monde.


  • #2640307

    Je pense tout de même que le point de vue de P. Herlin n’est pas si éloigné que cela. Manque juste, quand il parle d’étatisation, le fait que l’Etat en question sera juste un rouage du totalitarisme entre l’hyperclasse et la population...
    Le rapprochement Cvid-réchauffement est tout à fait pertinent. Quant au Pib, ce n’est qu’un instrument de mesure que veulent détruire les globalistes pour cacher le résultat de leur forfait...


  • #2640313

    Le pouvoir profond utilise" l’invasion-migratoire " pour parvenir à ses fins.

    En réalité il s’agit d’un " GENOCIDE DES PEUPLES EUROPEENS "
    savamment planifié et orchestré depuis de longue date par "le pouvoir profond "
    C ’est d’ailleurs écrit noir sur blanc dans l’ouvrage de Coudenhove -Kalergi ,
    et confirmé brillamment par celui d’Anson Rabinback.
    Le plus paradoxal dans tout cela ,c’est qu’ils n’en font pas mystère ,bien au contraire !!!

    Définition du génocide : instabilité du concept
    En août 1943, Winston Churchill prononça un célèbre discours radiodiffusé dans lequel il déclara : « Nous sommes en présence d’un crime sans nom » Quatre mois plus tard, Lemkin forgea le mot « génocide » dans un volume intitulé Axis Rule in Occupied Europe (« Le régime de l’Axe dans l’Europe occupée ») achevé en novembre 1943 et publié un an plus tard. Axis Rule consacre un chapitre entier à la nécessité de trouver un nouveau terme pour désigner le meurtre de masse :

    De nouvelles conceptions supposent l’adoption de nouveaux termes. Par « génocide », nous entendons la destruction d’une nation ou d’un groupe ethnique. Ce nouveau mot, forgé par l’auteur pour signifier une vieille pratique dans son évolution moderne, est composé du mot grec genos (race, tribu), et du mot latin cide (tuer), s’apparentant ainsi par sa formation à des mots comme tyrannicide, homicide, infanticide, etc. En règle générale, le génocide ne signifie pas nécessairement la destruction immédiate d’une nation, sauf lorsqu’il est réalisé par des meurtres en masse de tous les membres d’une nation. Il entend plutôt signifier un plan coordonné de différentes actions visant à la destruction de fondements essentiels de la vie de groupes nationaux, dans le but d’exterminer les groupes eux-mêmes. Un tel plan aurait pour objectifs la désintégration des institutions politiques et sociales, de la culture, de la langue, des sentiments nationaux, de la religion et de la vie économique de groupes nationaux, ainsi que la suppression de la sécurité personnelle, de la liberté, de la santé, de la dignité, voire de la vie des personnes appartenant à ces groupes. Le génocide vise le groupe national en tant qu’entité, et les actions en question sont dirigées contre des individus, non pas ès qualité, mais en tant que membre du groupe national .

    Commentaire :
    Description et énumération très précises , n’est-ce pas , de tous les maux mortels qui touchent l’Europe de l’Ouest et la France en particulier.


  • #2640327

    Le scénario Covid 2020 - dans le monde réel - s’inspire très fortement d’un film de 1964 "The Last Man on earth".
    Tout y est : la peste, le vaccin, la cité communiste (décor) déserte, la peur, les zombies-vampires faiblards individuellement, mais forts de leur nombre, nocturnes, accrochés aux vivants qu’ils tourmentent à bas bruit, l’absence d’art et d’esthétique dans le paysage, le regret de la vie d’avant, de la famille disparue.
    L’homme ne verra de vivant qu’une femme malade et catastrophique pour lui, et des policiers armés, malades mais tueurs.
    A la fin, le monde se refera grâce au vaccin et au communisme (tout le monde habillé pareil). Le seul enfant du film, en colère, pleure toutes les larmes de son corps dans les bras d’une mère passive et résignée.
    Le bill Gates et le Schwab, pas même foutus d’inventer un scénario sorti de leur sale caboche !


  • #2640342
    le 12/01/2021 par Pastounak
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    Quid de la collectivisation communiste, libérale, et de la transition énergétique ?


  • #2640345
    le 12/01/2021 par De Bonald
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    Foutaise que ce N.O.M !!!
    La démocratie telle que nous la connaissons était déjà une illusion ( qui aboutit au NOM) et une hypocrisie qui a pour but de faire croire aux citoyens qu’ils détiennent le pouvoir parce qu’ils peuvent, via un bulletin de vote, entériner un choix qui a déjà été fait tout en haut. S’il y a certes un panel d’opinions différentes entre ceux à qui on permettra éventuellement d’arriver au pouvoir, une fois installés aux commandes de celui-ci, ils feront tous de toutes façons exactement la même chose, à savoir ce qu’on leur permettra et ordonnera de faire. C’est d’ailleurs ce qui se passe à chaque fois mais cela n’empêche pas les naïfs de célébrer à chaque fois la victoire d’un tel ou un tel et d’en concevoir des espoirs inouïs et tout aussi illusoires et ensuite déçus. Mais bien que ce même scénario se répète à chaque fois, la méga-illusion perdure. Et on entend sempiternellement la même tarte à la crème : « DES GENS SONT MORTS, ONT DONNÉ LEUR VIE POUR QUE L’ON AIT LE DROIT DE VOTER !!!!!!! »
    Ben dis-donc……


  • #2640348

    Analyse très insuffisante, myope même... Where is the New World Order ?

     

    • #2640600

      Oui mais cet article est une passerelle vers d’autres théories.

      Vu que cet article est paru sur France Soir, il est plus facile à partager qu’un article d’E&R.

      Si la personne avec qui vous partagez cet article semble vouloir avoir une discussion dans le bon sens, alors continuez graduellement.

      Réveillez un dormeur peut prendre des années dans ce contexte.

      J’ai moi-même mis 10 ans à comprendre.


  • #2640380

    « Ce programme socialiste se rapproche autant du « socialisme de marché » à la chinoise que du « capitalisme de connivence » que nous connaissons malheureusement en Occident, et il consiste à tuer la petite entreprise libre et indépendante pour offrir ses dépouilles aux grandes multinationales liées aux États (via la commande publique, les subventions, les réglementations, le pantouflage), comme l’indiquent ingénument les auteurs : ... »

    Ce que confirme la conférence explicite (19/12/2020) du professeur Bruno Riondel auteur de « L’effroyable vérité : Communisme, un siècle de tragédies et de complicités »

    En Frankistan sont membres de la French China Fondation entre autres ...

    )https://www.lemonde.fr/politique/ar...

    - Olivier Véran
    - Édouard Philippe
    - Coralie Dubost députée LREM et compagne d’Olivier Véran
    - Agnès Pannier-Runacher secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Économie et des Finances
    - Franck Riester,
    - Jérôme Guedj

    etc à 50’45

    https://www.youtube.com/watch?v=n5H...

    Fusion « capitalisme–communisme » autrement dit « faux libéralisme&faux socialisme », plagiat, copié-collé, miroir déformé-déformant, de modèles contraire à la Vie même ! Les mêmes erreurs historiques sont entrain de se retricoter, avec le masque du bonheur gratuit pour tous « une période de redistribution massive des richesses, des riches vers les pauvres et du capital vers le travail. » c’est sûr seuls les Cons y croient, les moutons ! Tels que ces nouveaux trotskystes bobos nous considèrent désormais c.à.d. du bétail, vers les EHPAD, HP, prison, confinements : les dissidents chinois le savent !

    Les Bêtes du Capitalisme&Communisme issues d’une même engeance n’en font qu’une, telle l’Hydre de Lerne, elle renaît de ses cendres, se présente sous d’autres formes, autres masques ! Le démon de la ponérologie la nourrit « La ponérologie politique ; étude de la genèse du Mal appliqué à des fins politiques –Andrew Lobaczewski ». D’où l’orgueil démentiel de ces zélitONs déchues contraintes de se doper et à de la jouvencelle prédation pour survivre !

    «  Un tien vaut mieux, que deux tu l’auras » ! : « il vaut mieux profiter d’un bien acquis mais modeste que de le risquer pour un bien supérieur mais hypothétique.

    Qui petit poisson ? Qui pêcheur ?

    Pas quitter le certain pour l’incertain leurre développement « durable » quelle mascarade, hypocrisie : jamais été aussi d’argile !


  • #2640440
    le 12/01/2021 par Thémistoclès
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    Evidemment, il y a peu de chances que l’on revienne à la vie d’avant.
    .
    En effet, créer de la croissance, c’est favoriser la procréation. Et ça, le Mondialisme n’en veut à aucun prix puisqu’il voudrait éliminer (certes progressivement, mais éliminer tout de même) 93 % de la population actuelle, pour arriver au seuil mythique de 500 millions d’habitants sur Terre.
    .
    PS : lors de la crise pétrolière de 73, je pensais naïvement qu’il faudrait 10 ans pour s’en sortir et revenir à l’état antérieur ! ! !

     

  • #2640444

    C’est un concept qui ne signifie rien le "great reset".
    On ne Re-set rien du tout. Ni au sens propre,ni au figuré.

    Si on veut parler de rationalisation de la société, des lignes de production/distribution.
    Rationalisation des flux (y compris humains)
    Ou encore de la fin du mythe de la croissance infinie (et du progrès infini)
    De 4eme ou 5eme révolution industrielle (selon les auteurs).
    Alors d’accord.

    Mais les règles et l’économie de demain ne pourront en aucun cas avoir pour modèle celles d’hier, puisque ce sont celles-ci qui nous ont amenés là !
    C’est un terme fourre tout.

    Et pour remettre (re-set) quelque chose à sa place, il faudrait déjà définir ce qu’est ce quelque-chose, et quel serait sa place.
    Or,c’est la place elle-même qui est entrain de changer.
    Pourquoi cet appétit soudain a s’emparer du langage abscons des mondialistes ?

    La langue de bois aurait-elle acquis du sens et une signification claire ces dernières années ?

     

    • #2641022

      Tout à fait d’accord avec vous madame.

      Vous résumez parfaitement mon sentiment.

      La "complosphère" s’est emparé de ce terme, on se demande bien pourquoi tant le projet est toujours le même et n’a pas changé de nature.


  • #2640460

    "Nos Libertés" ... lesquelles ?
    Ca fait bien longtemps que nous n’avons plus le droit à la moindre liberté
    sauf si celle-ci va dans le sens des décideurs.

    Si il doit y avoir un reset ou une revolution cela devrait être psychologique, mental.
    Arrêtez de prétendre défendre des libertés qui sont perdues depuis des décennies déjà.
    Quand à créer de nouvelles libertés, on ne saurait même pas quoi proposer, par où commençer.

    Les conséquences des actes sont inéluctables, faire de la réaction a propos des conséquences est un exercice futile.
    Quand on voit que le citoyen moyen pense encore être une entité autonome,libre de ses choix, et evoluant dans un système démocratique ...c’est à pleurer.

    A aucun moment dans l’Histoire l’homme n’a été aussi arrogant,ignorant et impuissant face à sa condition.
    La liberté...elle est toujours relative,c’est une donnée perçue plus qu’objective....et depuis quelques années la perception des peuples sur leur condition réele est totalement erronnée.

    Ca ne légitime pas la violence etatique et mondialiste, mais on ne fera pas l’economie d’une reflexion populaire non plus !


  • #2640466

    "Mais il y a de fortes différences d’analyse", ça va quand même, il balance bien.
    Or si ce sujet commence à se répandre, cela signifie qu’ils préparent les esprits, et qu’ils vont tenter d’aller jusqu’au bout, car ils ne se gênent pas de faire durer le covid, surtout que personne ne s’est réveillé pendant deux mois d’enfermement à la maison au lit sans dessert au cours de mars et avril derniers et qu’en plus la peur du covid et l’interdiction de manifester pourrait continuer jusqu’à la grande réinitialisa fion.


  • #2640497

    ce covid est une psyop planétaire

    il ne s’agit plus, et depuis longtemps, de"monnaies", d’ "argent" , de "moyens", de "finances", de "déséquilibres" ....
    il s’agit de prendre en charge le boulet que représente tous ceux qui pour vivre , doivent puiser une part, la leur, dans les ressources disponibles, afin d’obtenir en échange une compensation essentiellement monétaire
    le boulet est trop lourd, plus du tout en adéquation avec les ressources prouvées

    un inactif ne coute pas un pognon de dingue, mais une quantité de ressources et d’énergie de dingue

    récemment michelin a viré 2300 de ses "collaborateurs"
    dans un futur proche, l’ia virera 8 personnes sur 10
    aujourd’hui l’état s’échine de ruiner tous ceux qui vivaient de leurs propres activités

    alors la belle réflexion qui, actant la mort du capitalisme réel achevé, promet l’avènement d’une société du "bien être", apaisée de sa course à la consommation, se cuisinant de bon petits plats chez elle, je dirais simplement mon Q

    l’utilitarisme au dépend de tous mais juste au profit de quelques uns, s’annonce, il avance maquillé comme une pute, accompagné de ses mères maquerelles et de ses julot casse-croutes ( les médias )
    il promet l’amour a pas cher, mais n’offrira que la vérole

     

    • #2640760

      Vous m’avez fait économiser de l’encre du Web : c’est signe que nous sommes sur la bonne voie.
      Pour sûr que, sauf à savoir faire des créneaux dans l’espace, les ressources sont pour l"heure limitées, ne serait-ce qu’au volume de la sphère ; ce que semble négliger Philippe Herlin, économiste et rédacteur du présent article. Quant à la fusion, si cela fonctionne, elle nous pousse à patienter jusqu’à l’horizon 2080.
      Quant à l’utilitarisme au profit de quelques-uns, je vous suis sur la pensée, à une nuance près, c’est que, si l’on fait abstraction deux secondes de l’hyper-classe, nous, occidentaux, avons bénéficié jusqu’ici, au gré de la révolution industrielle (et grâce aux énergies fossiles), d’une main d’œuvre peu chère, exploitée sur d’autres continents. Et cette hyper-classe de nous faire culpabiliser d’avoir participé à leurs gigantesques profits et d’en avoir croqué quelques miettes.
      Aussi, je veux bien revenir aux temps anciens, lorsque les bras œuvraient à la place de la machine : mais sous forme de coopérative et sans aucun propriétaire terrien ; ni de quelque outil que ce soit.
      Élisabeth II, tu peux préparer ton matricule, ça va twister.

      Par contre, qui se charge de limiter les populations ? Parce que l’humain, lorsqu’il n’est plus en zone de confort, a tendance à se multiplier : pour rendre l’espèce pérenne face aux probabilités et leurs aléas.


  • #2640499

    Quelques cons qui ont décidés par leurs délires démoniaques , de faire chier le monde .

     

    • #2640801

      non pas faire chier le monde, le tuer


    • #2640817

      Ces fumeux cons vous (nous) ont emmenés jusque-là et les voilà tenus de faire demi-tour car leurs procédés (depuis longtemps critiqués) ne fonctionnent guère sur le temps long : où si ce n’est, en recomposant avec des guerres (chiantes) et autres astuces. Celle-ci en est une autre car leur mécanisme se trouve en butée (comme souvent dans les Ponzi) et voilà qu’ils craignent surtout de se faire casser la gueule à être découverts, l’époque se voulant fourmillant d’informations diverses et variées, loin de la propagande habituelle et passée que ceux-là maîtrisaient de main de maître.


  • #2640519
    le 12/01/2021 par SiJeunesseSavait
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    France-Soir se démarque de la journaloperie ambiante. Dont acte. Et, se référer en partie à E&R (s’il y a lieu) est bon signe. Je comprends mal la conclusion de l’article : « il faut s’opposer... ». Non, il faut « attaquer ». Déloger, dé•••ver (Mouvement vers rien), dépresser... Mais, c’est pas demain la veille. Simple avis de « boomer », à l’origine du merdier bien entendu...


  • #2640531
    le 12/01/2021 par Bobléponge
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    La Révolution industrielle du 19ème siècle vit les élites propulser les paysans à coups de baïonnettes hors de leurs fermes vers des galetas urbains proches des usines.

    La Révolution de l’automatisation et de la productivité telle que nous la vivons a fait germer dans le crâne de nos élites l’idée qu’il faut ranger les travailleurs qui ont cessé de servir dans leur petite boîte.

    Le livre de Schwab va bien plus loin que la simple idée de mise à mort de l’entreprise individuelle pour ouvrir des marchés. Et quand on le dépouille de son grotesque excipient socialisant, il s’agit d’aboutir comme tout régime totalitaire l’a tenté par le passé à un homme nouveau, en l’occurrence l’homme confiné. Nous avons :

    La fin du travail à l’ancienne par le télétravail, la fin de la médecine par la télémédecine, la fin des transports de loisir par la vidéoconférence (même pour voir ses proches), la fin du sport par le développement du e-sport, la fin de la consommation festive des masses dans les supermarchés par la généralisation des livraisons à domicile, la fin de la convivialité par la distanciation sociale, la fin de la consommation tout court, la fin du cash, la reconnaissance faciale, le traçage généralisé de la population, etc, etc.

    Cette "pandémie" est donc un outil de façonnage des nouvelles mentalités. Il y a dans le bouquin un chapitre intitulé "Réinitialisation individuelle".

     

    • #2640782

      Tu es une caricature c’est génial. L’objectif d’une entreprise n’est pas de "donner du travail" aux gens ni de répondre à des analyses marxistes foireuses, son objectif c’est de gagner de l’argent. Ce n’est pas Zorg qui décide qu’il faille automatiser c’est la réalité du business "comment vais je gagner plus ? ". C’est triste mais l’automatisation ne génère pas d’erreurs humaines, pas de problème RH.
      Pas besoin des théories "great reset" pour se dire que d’ici 10 ans max le métier de caissière c’est fini, que le developpement durable est un megatrend marketing et que le télétravail c’est quand même super quand tu es autonome et efficace. À moins d’adorer les bouchons et jouer le cakos au bureau.
      Tu as attendu la théorie du great reset pour découvrir cela ?
      Lève toi et marche c’est écrit dans la bible.


    • #2641006

      Sauf que le covid accélére le processus , qu’il existe pour ça , car les tenants du nom veulent la victoire et craignent la révolte populaîre . Rien ne dit jusque là que leur " progrès " d’automatisation , de numérisation , de transgénisme ,d’eugenisme etc, vers leur société " idéale " peut réussir à s’imposer naturellement , inévitablement . Alors ils oeuvrent par la peur , l’oppression , la diabolisation des récalcitrants , le mensonge et la propagande . Dans l’histoire l’emploi de ces méthodes débouchent toujours sur des génocides . C’est pas d’aujourd’hui le coup de l’homme nouveau .


    • #2641353

      @arya
      Oui Zorg le chef du NOM a créé le covid pour accélérer le télétravail et l’automatisation par la robotique et l’IA.
      Vous vous rendez compte de ce que vous écrivez sérieusement ?


  • #2640537
    le 12/01/2021 par Il est où le soleil
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    Tant mieux,vivement !!
    Ils sont conscient que le frigo vide pour certaines classes nous poussera a aller vraiment les cherchées et ne pas reculer face a leurs super crs d’opérette cette fois ci,et une réponse létale sera ordonnée par les waffen style lallement,ceci étant dit
    Ils n’auront pas assez de munitions contre nous ;)
    Par contre le défenseur oligarchique quand tu rechargeras,tu va sentir passer la colère du peuple t’en fait pas va.
    Vous êtes en guerre nous aussi.

     

    • #2640711

      Et vous allez y aller avec vos petits poings et trois talkie-walkies ?

      Si des actions précises (professionnelles) peuvent aboutir, la révolte de masse
      semble mal barrée.
      De toutes façons la révolte populaire s’exerce au final contre elle même !
      Quand vous avez trois "décideurs" pour 100millions de personne, n’importe quelle action violente ne peut mener qu’a des dommages collatéraux..
      Et à la justification d’un surcroit de répression.

      Mince ! Nous ne sommes plus au moyen âge.
      Et le rapport de force est éminemment en notre défaveur.
      Il ne s’agit plus d’opposer une fourche à une épée, ou le nombre face à un mousquet.


  • #2640571
    le 12/01/2021 par a tout problème une vue de l’ésprit
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    Mis a part leurs avis sur les "ismes" l’analyse est proche d’E&R.
    Mais le great reset a déjà eu lieu. Les consciences l’ont déjà acté. Tout le monde n’attend plus que lui.

    Au moins ça sera invibable mais il se passera enfin quelque chose, ça sera pas 10 milliards de grenouilles dans une marmite qui n’arrive jamais à ébulition a qui on file a bouffer, ça sera les mêmes mais qui crèvent la dalle.
    On aura au moins un truc qui nous rassemble, on sera plus là à dire à l’autre regarde t’as des lambeau de peau qui se décroche tu vois bien qui y’a quelque qui va va et il pourra plus non répondre non c’est rien c’est un coup de soleil. On dira à l’autre regarde tu creves et il nous dira nous je jeûne.


  • #2640576
    le 12/01/2021 par a tout problème une vue de l’ésprit
    Le Great Reset, une menace pour nos libertés

    Mis a part leurs avis sur les "ismes" l’analyse est proche d’E&R.
    Mais le great reset a déjà eu lieu. Les consciences l’ont déjà acté. Tout le monde n’attend plus que lui.

    Au moins ça sera invivable mais il se passera enfin quelque chose, ça sera pas 10 milliards de grenouilles dans une marmite qui n’arrive jamais à ébulition a qui on file à bouffer, ça sera les mêmes mais qui crèvent la dalle.
    On aura au moins un truc qui nous rassemble, on sera plus là à dire à l’autre regarde t’as des lambeau de peau qui se décrochent tu vois bien qui y’a quelque qui va pas et il pourra plus répondre non c’est rien c’est un coup de soleil. On dira à l’autre regarde tu creves et il nous dira mais non voyons je jeûne.
    Conclusion ça sera toujours la même merde en fait. Pas de quoi s’en faire outre mesure.
    On communiquera toujours sur des claviers qui changent les mots, comme si le fait que les mots n’aient déjà plus leur sens originel ne suffisait pas.
    Une des qualités des grenouilles, elles finissent par d’habituer à tout. À moins que ça soit un défaut.


  • #2640597

    Impressionnant le niveau intellectuel des commentaires. On est désormais souvent dans des sommets.

     

    • #2640792

      Je suis d’accord beaucoup ont perdu toute lucidité. J’aimerais que ce soit des trolls venus nous decridibilser mais je pense que la plupart sont sérieux. Ça plus les élections US certains ont perdu la boule, la 3e guerre mondiale entre gog et magog ne leur a pas servi de leçon, ni l’effondrement économique de 2012 où il fallait se cacher dans la bad et acheter 3 pieces d’or grâce à delamarche.


  • #2640702

    C’est toujours pareil avec ces psychopathes, leur paradigme est caricatural et vise le divin pour eux seul.
    A propos, "Schwab" en Tchèque signifie : "cafard !" A l’époque de la création des noms de famille en Europe, soit au début du millénaire, le choix se faisait entre le lieu géographique, la profession et une caractéristique physique ou morale !
    Son ancêtre s’est vu affublé de ce prestigieux patronyme ! Les officiers de l’état-civil de Prague ont été particulièrement perspicaces !


Commentaires suivants