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"Le bio est loin d’être sans failles", alerte le magazine 60 millions de consommateurs

Alors qu’il n’y a jamais eu autant d’exploitations agricoles converties au bio, le magazine met en garde contre les « montagnes de promesses » du secteur qui ne sont pas toujours tenues.

 

Alors que l’agriculture biologique a atteint en 2018 un niveau record en France, le magazine 60 millions de consommateurs, dans son hors-série de juillet-août consacré au « meilleur du bio », met en garde contre les « montagnes de promesses » du secteur qui est « loin d’être sans failles ». Pour en arriver à ces conclusions, le magazine a testé près de 130 produits : du lait, des céréales pour le petit déjeuner, des pommes, du vin, ou encore de la viande.

Déplorant qu’un produit arborant le label AB coûte bien plus qu’un produit conventionnel, le magazine dénonce également « l’argument marketing de poids » qu’est devenu le précieux sésame.

« À l’heure où les scandales alimentaires s’enchaînent, le logo fait figure de Graal. Pourtant il est loin d’être sans failles », souligne la rédactrice adjointe du magazine, Christelle Pangrazzi, citant plusieurs dérives, comme l’exploitation de travailleurs immigrés dans les champs ou l’utilisation de l’huile de palme, autorisée malgré le fait que sa culture participe à la déforestation. Or, ajoute-t-elle, « en optant pour le bio, le consommateur devrait avoir la garantie d’acheter responsable d’un point de vue aussi bien nutritionnel qu’écologique ou éthique ».

Lire la suite de l’article sur lemonde.fr

Voir aussi, sur E&R :

 



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76 Commentaires

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  • Quand on a commencé à parler du "bio", je me suis rendu compte, à ma grande surprise, que les grands voyous de la grande distribution avaient embrayé illico . Et pourquoi ? tout simplement à cause des MAAARGES ! beaucoup plus importantes que pour le non bio - réservé aux ploucs .

     

    • Toutes les chaînes de distribution de "bio" ont été rachetées par la très grande distribution, car elles sont particulièrement lucratives… La santé et le bien être des clients est évidemment le cadet de leur soucis . Ainsi en 2008 Naturalia a été rachetée par Monoprix, filiale de Casino...


    • Les Bobo s’imaginent ne manger que des pommes "bio" : si elles étaient vraiment "bio", elle hébergeraient un ou deux asticots . Les pommiers sont traités une trentaine de fois par an, justement pour que le consommateur ne se retrouve pas avec un asticot coincé entre ses incisives… Vous imaginez une belle fille Bobo croquer dans une pomme à astibloches ? Impensable .


  • " Celui qui refuse les escroqueries du "bio", des éoliennes et de la "transition écologique" n’est qu’un NAZI à exterminer " .

     

    • En dehors des filous qui gèrent le parc des éoliennes, quel est le problème avec les éoliennes ? C’est plutôt pas mal, non ?


    • @Alainsmatique
      Défigurer des km2 de nature/paysage pour éclairer 3 fermes et 2 mairies, c’est effectivement très sympa...


    • Bonjour. Les éoliennes sont elles aussi loin de tenir leurs promesses côté production et sont très (trop) chères pour être rentables...


    • Réponse à Alain… Le pb des éoliennes c’est qu’elles fournissent 5% de l’électricité et représente 15% de votre facture d’électricité : on paie l’électricité des éoliennes 3 fois plus cher que celle du nucléaire c’est la loi ! Les éoliennes c’est un truc complètement artificiel, absolument pas concurrentiel . Une arnaque dont profitent les investisseurs privés . Quand j’aperçois une éolienne j’ai l’impression qu’on me fait les poches . Désagréable . Et nous sommes 67 millions à nous faire escroquer . A quand un referendum pour ou contre ces moulins à la con qui industrialisent notre belle nature de France , et défigurent nos paysages ?


    • @Alainsmatique

      Le problème principal des éoliennes est que c’est catastrophique pour l’écosystème et la faune (animaux volants broyés) en plus d’être dangereux pour l’Homme (http://www.economiematin.fr/news-eo...).
      Au delà des problèmes secondaires de nuisances sonores, d’enlaidissement des paysages et du coût exorbitant pour des résultats plus que douteux en terme de production d’énergie...


    • @Alainsmatique

      Les éoliennes perturbent les éco-systèmes dans un rayon de 10 à 30 km à la ronde à cause des infra sons émis par le mouvement des pales et de la vibration du mat(fréquence inférieur à 1Hz), Cela a été constaté notamment chez les oiseaux nidificateurs. Des conséquences chez les Humains ont aussi été observées avec comme résultat des cas fréquents de mal de crânes et migraines chez une partie des habitants vivant à proximité.

      A cela s’ajoute plusieurs autres problématiques tel que : l’exploitation des métaux rares utilisés pour les néodims qui ravage les lieux d’exploitation, la gestion du parc et les pannes qui demande un investissement colossale que le contribuable va payer, le fait que la production n’est pas constante et que cela entraîne mécaniquement le développement et l’utilisation de centrales à charbon pour compenser les creux, (charbon qui émet du co2 et qui sera facturé au contribuable aussi), leur durée de vie relativement faible (20 ans environ) et en france en tout cas la main mise sur le marché des éoliennes par les allemands qui eux même subventionnent green peace pour enfoncer le nucléaire.
      voir conf diffusée sur e&r en 2018 :
      https://www.egaliteetreconciliation...

      On peut critiquer le nucléaire, mais l’éolienne ne vaut pas mieux. Le nucléaire périclite simplement parce que l’éolien est plus juteux mais à priori les effets sont tout aussi néfaste que pour le nucléaire. Pourtant, au regards de découvertes récentes la gestion des déchets nucléaires pourrait bientôt trouver une issue Exemple :
      https://www.usinenouvelle.com/artic...

      mais comme ils disent : Business as Usual.


    • Ok. Merci pour toutes ces réponses détaillées.

      Quelle énergie recommandez-vous donc ?


    • @Alainsmatique : l’huile de coude.


  • Ce sont les gonzesses qui ont donné dans le panneau du "bio", suivies des "hommes" efféminés . Saporta, la copine de Jadot, vient de déclarer que si elle consommait "bio" c’était "pour la santé de mes enfants" (et puis aussi un peu pour éviter d’avoir un tros gros cul) . Tous les Bobos sont "bio", et puis le "bio" est un marqueur d’appartenance à la classe dirigeante, le non-bio étant laissé aux ploucs, aux pauvres, et c’est honteux d’être pauvre .

     

    • N’importe quoi ! L’agriculture biologique ėtait la norme avant guerre et on devrait tous vouloir y revenir, ne serait ce que pour notre santé ( recrudescence de toutes les maladies dégénératives depuis 1945). ! Une hécatombe mais avant cela beaucoup de personnes malades et dépendantes.


  • Quand une majorité de gens comprendra t-elle que le mensonge gouverne le monde.
    « Malheur à vous, guides aveugles », est-il dit dans l’Évangile.
    N’est-il pas évident qu’aujourd’hui on ne voit en effet partout que des aveugles qui conduisent d’autres aveugles ?


  • green washing, privilégiez le local non-traité.


  • Le "bio" c’est aussi un alibi pour les gros mangeurs : " Je sais que je bouffe trop mais c’est du bio, donc ça ne peut pas me faire de mal " . Et quand le mec aura un infarctus ce sera un infarctus "bio" et s’il en crêve, sa mort sera honorable : elle sera "bio" ! Surtout s’il se fait enterrer dans un cercueil en carton, "biodégradable - et deux fois plus cher qu’en sapin - pour ne pas polluer la planète" ! Le "délire-bio" ne semble avoir plus de limite ! Il y a quelques semaines connaissant un coup de mou, je vais à la pharmacie acheter de la Vitamine C . Ayant oublié le mot "Vitascorbol" la gonzesse en profite pour me refiler un "complément alimentaire" à base de Vitamine C mais "d’origine bio" ! Un tube minuscule : 6,5 euros ! 4 fois plus cher que le Vitascorbol . Je suis retourné protester mais la gonzesse avait de si beaux yeux bleus que j’ai renoncé à me faire rembourser .

     

  • Le bio est une culture normale, le non bio ,(ou produits merdiques) est une culture industrielle à fort rendement .On ne peut faire du bio tout seul dans son coin, soit tout le monde en fait soit on ne peut faire de bio sans être contaminé par la pollinisation .Le bio ne peut être fait que dans la généralité agricole bio, ce que nous avons connu jadis .Pour cela , il faudrait revenir au système des anciennes fermes avec des petites productions en multipliant les fermages artisanaux locaux .Le bio est devenu un argument marketing pour vendre les produits plus chère, ce qui est une infamie et un gros mensonge .Ils augmentent le prix par la quantité qui est moindre, et puis c’est un effet de mode alors ils profitent de l’aubaine .Les temps ont changé ,soit tu manges de la merde soit tu te fais étriller .Dans les deux cas tu te fais baiser .


  • L’agriculture française et la grande distribution avaient réussi, il y a quelques années, à faire baisser les prix des denrées d’une manière spectaculaire . C’en était trop pour les Shylocks qui nous dirigent et ils ont fait remonter les prix grâce au "bio" ! Il y a quelques mois Macron a même autorisé les grandes surfaces - les pauvrettes ! - à augmenter leurs prix alimentaires de 6% soi disant pour mieux rémunérer les bouseux - qui n’ont pas vu un rond de l’argent promis ! Augmenter le revenu des rayons alimentation de 6% ça enrichissait d’abord Bernard Arnault, premier actionnaire de Carrefour, et incidemment l’escroc qui habille le cougar bouffé aux mites de l’Elysée . Le culot, l’impudence de Macron et de sa clique ne semblent plus avoir de borne !


  • Quand j’entends les mots "bio", "éoliennes", "transition écologique" : je sors mon revolver, car il s’agit d’escroqueries . Vous voyez bien que je suis NAZI .


  • Vous voulez cultiver "bio" ? C’est très simple, il faut cultiver comme avant 1842, année au cours de laquelle les Anglais ont inventé les engrais chimiques - à l’origine on passait de l’acide sulfurique sur des ossement animaux . Et puis il est impératif d’abandonner la mécanisation , un tracteur c’ est un pollueur, "pensez un peu au réchauffement climatique et au sort funeste des ours blancs" (ils n’ont jamais été aussi nombreux depuis que l’on a interdit leur chasse...) Retour à la traction animale . A ce compte là la bouffe coûtera dix fois plus cher qu’aujourd’hui .

     

    • @Norbert, effectivement dès la deuxième moitié du dix neuvième siècle l’utilisation des engrais chimiques était courante et les pesticides du type arséniate de plomb fortement répandus, en 1938 en Europe on trouve plus de 5000 marques de pesticides.
      Beaucoup idéalisent le passé, avant c’était mieux(parce qu’ils étaient jeunes ?), mais je suis sûr que la production agricole est plus saine aujourd’hui que dans les années cinquante, mais la télé dis le contraire et les abrutis le répètent en Mantras, alors inclinons nous...


  • Encore et toujours les procès d’intention sur la bio ! Les agriculteurs en bio ont obligation de MOYEN, pas obligation de résultats. Un terrible malentendus entre eux et les consommateurs.... Pour obtenir la certification, il faut remplir un cahier des charges strict. Donc un paysan bio peut très bien faire des produits médiocre qualitativement parlant....

    Mais quant au sketch des "aliments bio enveloppés dans du plastique", il y a des baffes qui se perdent ! Et pourquoi pas se balader nus dans les bois pendant qu’on y est ?! Pffff.....


  • Sujet important !
    Le "bio" est un non-sens : labelliser l’exploitation saine et "normale", c’est à dire ancestrale et respectueuse des cycles de la nature, pour de basses raisons de rendement et de profits. Résultat : empoisonnement par la racine de la nourriture primordiale naturelle, et apparition de ce label opportuniste. Flambée des prix, agriculteurs mis sur la paille et consommateurs manipulés par peur viscérale.
    D’autant qu’il y a "bio" et "bio" : les normes ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre, on a tous vu ces dernières années fleurir les rayons bio des grandes surfaces, ainsi que les boutiques spécialisées ; amusez-vous à regarder la provenance des produits, l’hypocrisie de vendre des produits dits "bio" venant d’Espagne ou de République Dominicaine est récurrente.
    Et puis il y a pire : si l’agriculteur labellisé qui travaille en permaculture a pour voisin un confrère qui envoie du pesticide et que la région est venteuse, tu te retrouves à manger des fruits et légumes "contaminés" alors que tu as payé le prix fort du fameux label censé garantir une qualité.
    Pour ma part, je me fournis sur les marchés, aux producteurs en direct, après échange sur la façon de faire, privilégiant les petites exploitations locales qui se contrefoutent du label mais qui proposent une qualité comparable.
    Petite anecdote : j’ai travaillé dans une entreprise connue de conditionnement de salades en sachets, celles qui finissaient étiquetée "bio" avait une seule différence : le passage des salades au produit "nettoyant" avant conditionnement, produit truffé de saloperies chimiques...

     

    • La France était 100% "bio" avant que les américains débarquent !

      Aujourd’hui remplir son panier en ville avec du français de qualité, je ne parle pas de moi mais des produits, va falloir les trouver et payer plus cher !

      Vérifier la mise à jour des labels si on a le temps...


    • @maquisard, je ne suis pas américanophile mais on peut pas tout leur mettre sur le dos, le vers était dans le fruit depuis bien longtemps, je conseille un livre, "les paysans de France de l’an 1000 à l’an 2000" d’Arthur Conte. "L’agriculture traditionnelle" est bouleversée par les mêmes que tout le reste en France, les physiocrates.


  • “60 millions de consommateurs” est un journal de consommateurs qui aiment consommer sans trop penser :

    « Déplorant qu’un produit arborant le label AB coûte bien plus qu’un produit conventionnel... »

    Dans l’histoire de l’humanité, on a jamais consacré une part aussi petite de notre budget à l’alimentation qu’aujourd’hui. Oui déserber des chardons à la main, coûte plus cher que renverser un tonneau d’herbicide et parce que nos terres ont été vidées de leur nutriments ces 50 dernières années, elle produit pour le moment moins sans intrants. .

    « en optant pour le bio, le consommateur devrait avoir la garantie d’acheter responsable d’un point de vue aussi bien nutritionnel qu’écologique ou éthique »

    Non. Je mange bio pour me préserver mon organisme des produits toxiques. Pas pour sauver la planète ou mon ami l’imigré. "Bio" n’est pas un fourre-tout à bienpensance !

    Et de conclure : « manger exclusivement bio est une utopie, pour des raisons économiques, mais aussi parce que toutes les denrées ne sont pas disponibles ».

    L’humanité a donc vécu une longue utopie depuis le début de la vie sur terre jusqu’au siècle passé...

     

    • Tout à fait d’accord ! Je trouve les raisonnements ds les commentaires très binaires.
      Quand on vit a Paris par exemple et qu’on veut préserver sa santé, on tombe forcément ds le piège du bobo. on a peu de possibilités de trouver des producteurs locaux. C’est Rungis et puis c’est tout.


  • Dans son dernier opus - une ressucée de ses romans précédents - Houellebecque fait remarquer que sans les Bobos il n’y aurait pas de public dans les théâtres parisiens . Très juste . On peut en dire autant du "bio", les Bobos parisiens si "stressés", si "pollués" ne voient le salut de leurs corps et de leurs âmes que dans une nourriture "saine" et "naturelle"... " Jésus devait être "bio", il ne pouvait pas être complice de la disparition des ours blancs, impossible…"


  • Pour les Leclerc, Auchan, Carrefour et autres canailles de la grande distribution, le grand avantage du bio c’est que son prix exorbitant tire les prix du non-bio vers le haut . Bobonne : " Ca a augmenté mais c’est quand même moins cher que le bio "


  • On peut pas se plaindre que ce soit déjà cher et renâcler sur le fait qu’il y a de l’huile de palme et des travailleurs immigrés.... tu retires ça et les prix flambent encore plus !
    ou alors tu te plains pas faut rester logique


  • Le "bio" sera à l’alimentaire, ce que l’ Union européenne, fut à l’ "émancipation" à la prospérité et à la liberté des peuples ; UNE GIGANTESQUE ARNAQUE. D’autres élucubrations sur le même thème sont permises :
    - immigration - chance pour l’ Europe.
    - réchauffement climatique - fin du monde.
    - Féminisme - liberté de la Femme.
    - États-Unis - rêve américain
    Etc... etc...


  • Le seul "bio" vraiment fiable, c’est le Sicilien et le Calabrais, ils sont certifiés par des officines appartenant à la Mafia et à la Dranghetta . Vous pouvez les consommez les yeux fermés...


  • Et allons-y sur les gros marchands, les enseignes, l’Europe... Le pèquenot gueule ouverte aux subventions, qui a réussi à faire autoriser des pesticides « bio » (Ahahah), qui pleurniche comme à un mémorial, qui a fait arrêter le nuage de Tchernobyl à nos anciennes frontières, qui pourrit la populace tout en conservant son verger perso « bien bio celui-là », est quand même Merde à l’origine de ce merdier. Il collabore, il nous baise. Monsanto et nos (néo) paysans européens de France, même combat et, le moment venu, même sanction !
    Ah, il y a des suicides ? Dans la Police aussi (Si vous voyez où je veux en venir).


  • Bio ne veut pas dire responsable ,il y a des exploitations bio industrielle , intensive
    Je suis éleveur et pour les volailles, il suffit d’un parcours
    Mais on les nourrit intensivement, même si c’est en bio
    Idem pour les phytos ,la chimie pour coccidioses ou parasites, etc..
    L’industrie chimique s’est adaptée et contourne certaine obligations ,normes ou autre
    La monoculture bio n’est pas responsable du tout
    Si on veut être responsable, il faut réduire les parcelles, éviter la monoculture autant que possible,laisser les champs toujours couvert, faire plutôt des méteils, utiliser les couverts végétal pour les apports (azote ,engrais, naturel, etc..) faire du local
    Mais faire de l’extrémisme bio (zéro chimie) est tout aussi con
    C’est l’excès qui est responsable, la chimie a moindre mesure ou exceptionnelle, n’est pas nocive
    Une épidémie, une infection et on est heureux de ne pas contaminer tout un cheptel et de risquer de le perdre (la on utilise la chimie antibiotique , même si se développe de plus en plus l’homéopathie, médecine naturelle, mais peu ou pas subventionné)
    Perdre tout un cheptel, peut mettre un paysan sur la paille et un paysan qui met la clefs sous la porte, pour lui c’est fini de faire de l’agriculture responsable, donc d’être utile a la nature et aux autres (vous) il sera peu aidé, alors qu’un agriculteur conventionnel qui balance du phytos a tout va, lui sera soutenu par la banque ou la chambre ou la région (enfin soutenu, c’est un bien grand mot, une fois épuisé et endetté, ils le lâchent et se servent sur son cadavre)
    C’est très dur, même impossible, de se lancer sans une mise de fond ,sans argent ,impossible de se lancer, sans aides, subventions
    Et l’agriculture ,si on veut en faire, il n’y a pas de secret , faut que ça rentre sinon, c’est direct la clef sous la porte, saisis , ATD ou SATD, administration fiscale au portail, etc..
    L’agriculture est un monde dur aujourd’hui
    Malheureusement
    L’agriculture c’est pas 4 poules et un potager
    C’est un projet pour nourrir une nation et un peuple
    Le garagiste d’île de France ,lui ne peut pas avoir poule, cochon, lait, fromage, il faut donc des agriculteurs ,que ça plaise ou non, et pour nourrir une nation un potager et 4 poules ne suffisent pas
    Faut du tracteurs, de la terres, des bâtiments , des serres, des clôtures, etc...
    Et ça ,ça a un coup pour le paysan , il peut pas lutter contre Carrefour, le Géant Vert, Nestlé, Danone ou William Saurin, qui vendent par milliard et dans le monde entier

     

    • "C’est l’excès qui est responsable, la chimie a moindre mesure ou exceptionnelle, n’est pas nocive"
      Des paroles de bons sens, bravo à vous.
      Et pourtant, on est loin d’y être malheureusement.


    • On nourrit pas toute une nation, sans grosses productions, exploitations, on fait pas du lait pour tout un pays avec 1 hectare, pareil pour tout légumes, fruit, viande, œuf, miel
      On est plus 10 millions en France,
      Et vouloir revenir en 1500 , c’est impossible
      44000 exploitants agricole en France pour 67 millions de français
      Qui aujourd’hui peut avoir poules, potager et vaches dans son studio ou même sa villa dans un lotissement
      Nourrir un peuple est un projet de bien commun
      On peut pas tous 67 millions de français faire un retour à la terre, faut redescendre sur terre
      Le réel et l’idéal, les idéaux, sont deux choses différente
      Va dire aux tertiaire de se lever à 5 heure pour traire ses vaches, va dire à l’hôtesse d’accueil de ton docteur, de faire pousser ses tomates sur son balcon
      Il y a une réalité dont il faut s’accommoder
      Pourquoi les paysans sont célibataires souvent et quand ils sont mariés, pourquoi leurs femmes et leurs gosses partent à la ville
      Le travail de la terre c’est dur, la boue, la fiente, les bouse, le lisier , ça ne plait pas à toutes les femmes ni même à tous les hommes
      Tu vois les jeunes en Nike et pantalons a la mode , venir enfiler un bleu et des bottes , tu vois les féministes ou les jeunes citadines en talons hauts , dans nos champs , les pieds dans la merde ??
      Les gars , ou on achète à l’étranger ou on produit pour 67 millions de français (et tout le monde n’a pas le budget du bobo pour nourrir ses gosses)
      Et c’est pas la permaculture qui va nourrir les gars du BTP, les gars du tertiaire , les parents, les élèves, les fonctionnaires, le médical, les pompiers, etc...
      Soyons un peu réaliste
      merci bien


    • @La fenestron d’AC
      Le commentaire initial est parfait, mais l’ajout en réponse me laisse dubitatif (même auteur ?).
      Vous parlez des tertiaires, des femmes qui partent à la ville, des nombreuses bouches à nourrir pour le peu d’exploitants en activités... Soit.
      Mais c’est pas parce qu’une majorité vit selon les dogmes et mœurs en vigueur qu’il ne faut pas remettre ces modes de vie en question. Modes de vie qui ont un dénominateur commun : l’assistanat et la déresponsabilisation (étroitement liés). L’individualisme par extension.
      Le tertiaire, le garagiste, le prof, ou que sais-je, à un moment ou à un autre, a accepté la grande surface, la bouffe industrielle, et la malbouffe au sens très large du terme (des fast-food aux sucreries emballés en sachets individuels, en passant par les canettes de sodas, la livraison à domicile, bref le "prêt à consommer" dont on jette l’emballage ensuite).
      Sans parler de revenir cinq siècles en arrière, un petit retour aux bases s’impose et commence à s’effectuer ci et là, ne serait-ce qu’en s’intéressant à son alimentation quotidienne, le premier pas.
      Le projet de nourrir une nation autrement ne peut passer que par une réappropriation de l’outil agraire et agricole par la population. Tant qu’on laisse le monopole de la nourriture à des multis, rien ne s’améliorera.
      Ça ne se fera pas du jour au lendemain, et nul besoin que l’intégralité des gens se remettent à l’agriculture et l’exploitation, mais ça a déjà commencé, lentement, mais sûrement. Les petits ruisseaux font les grandes rivières.


    • @Ceslaoui
      On est bien d’accord
      Mais cette prise de conscience, ne va pas se faire en peu de temps
      Va falloir déjà racheter français et pas du bio, qui vient par porte-conteneur
      Tout le monde n’est pas sur E&R
      Et les trois quart des gens en gilets jaunes sur les rond-point achètent ce qu’ils peuvent pour survivre avec leur familles et gosses
      Je pense que c’est de l’utopie que de croire que demain ,66 millions de français, reviendront à la terre, seront patriote , mariés, avec une famille nombreuse , a lire Soral, Bossuet et l’entraide de Kropotkine, dans des maisons écologique se chauffant au bois qu’ils se coupent
      Le monde est ainsi j’y peux rien, ça me navre, mais c’est l’avancée de l’homme qui est ainsi
      Le confort nous a avachi, abêti
      LREM à fait 23% rien que ça ,devrait te faire comprendre que c’est pas gagné, d’autres pensent que le communisme c’est Martinez et la CGT, des cathos votent LR, etc...
      Un peu de sérieux
      A l’époque ou les écolos sont pour la pilule, des natios pensent que Collard ou L.Aliot vont les sauver , on doit convertir nos proches, et ça, c’est déjà un gros boulot
      Pour ce qui est de l’agriculture, nourrir une nation c’est pas une simple chose
      Les gens qui m’achètent mes produits, me permettent de faire vivre ma famille, tout en respectant la nature et l’environnement
      Je peux pas leur demander, de ne plus aller acheter une glace ou un bonbon a leur enfant ou petit enfant
      Une chose après l’autre
      Tout le monde ne peut pas revenir dans une ferme en Aveyron ou dans le Quercy pour cultiver
      On est en 2019, il y a des ordis, des smartphones, des voitures, des avions, du commerce, des échanges, des imports et des exports et tu ne changeras pas le Kapital , il se nourrit de lui même , même pas besoin des capitalistes , c’est ainsi
      Revenons déjà au français, au local, au bon sens, ça sera déjà une victoire et déjà beaucoup
      Sauvons l’agriculture française, sinon on bouffera de la viande argentine, des légumes hors-sol espagnol, du porc allemand et du foie gras chinois
      Apres on pourra parler d’indépendance, pour le moment on vit Carrefour , Nike,Auchan, MacDo, Lidl, William Saurain , Nestlé, j’y peux rien
      Je lutte comme je peux et mes collègues paysans sont comme moi, ils croulent sous les charges, crédits, MSA et tout le temps de nouvelles normes, on s’adapte comme on peut , on est pas des super héros on est comme toi avec femme et enfants
      C’est pas moi qui vais juger les autres, c’est déjà très dur pour tout le monde
      Salut camarade


    • @La fenestron d’OC
      Je ne peux que valider le constat dans son ensemble. Au sujet du score LREM, 23% d’à peine 50% d’électeurs ça fait déjà moins, et surtout je n’ai plus aucune confiance dans chiffres annoncés depuis la dernière présidentielle.
      Je vais être un peu dur : tout le monde ne pourra pas être "sauvé". Parce que tout le monde n’a pas envie de l’être, du moins de s’en donner les moyens, le confort des œillères a ce côté douillet et rassurant tant qu’elles n’ont pas été ôtées. J’ai passé des années à batailler avec mes proches sur ces questions essentielles ("prise de tête" pour beaucoup hélas), en vain. J’ai lâché prise depuis un bon moment, acceptant cet état de fait, qu’il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.
      J’en avais fait l’amère expérience en décembre-janvier au sein des Gilets Jaunes, suggérant des actions type boycott bien ciblé et sensibilisation à favoriser la production locale et saine. En vain, les plus jeunes se battaient pour, je cite "pouvoir s’offrir des petits plaisirs", les syndicalistes étaient en opération "stagnation" et les mouvances extrême-gauchistes, très présentes où je vis, ne juraient que par les "minorités opprimés".
      Donc oui, c’est très loin d’être gagné. Mais pas question d’abdiquer.
      Salut camarade.


    • @Ceslaoui
      « Donc oui, c’est très loin d’être gagné. Mais pas question d’abdiquer.
      Je vais être un peu dur : tout le monde ne pourra pas être "sauvé". Parce que tout le monde n’a pas envie de l’être, du moins de s’en donner les moyens, le confort des œillères a ce côté douillet et rassurant tant qu’elles n’ont pas été ôtées.
       »
      Oui, certes, là aussi on est d’accord, et j’ai personnellement tout abandonné, il y a une dizaine d’années, changé m’a vie du tout au tout
      Prix bagage et famille, claqué la porte, moi le citadin
      Aujourd’hui je suis dans l’agricole , heureux avec les miens, c’est pas facile tous les jours et moi non plus je ne me laisse pas impressionner
      Mais l’agriculture m’a rendu humble, j’ai plié plusieurs fois genoux a terre , le travail de la terre rend modeste, on est petit face aux saisons, face aux tempêtes, face aux sécheresses, aux catastrophes, épidémies, la nature calme notre arrogance d’homme, elle nous rappelle qui est le chef, la vie et la nature , nous remet souvent a notre place et l’agricole avec tout ce que ça implique nous fait rabaisser notre caquet
      Moi aussi je suis arrivé sûr de moi, et les petits paysans là depuis plusieurs générations, ne m’ont rien dit au contraire, maintenant je sais pourquoi
      Ils savaient que je comprendrais tout seul ,par la force des choses
      Je pense que c’est pareil pour tout
      Là je suis blessé , immobilisé à la ferme et le matin ma femme m’aide pour tout, pour pas que l’on perde trop , pour limiter les pertes
      Ça, ça rend humble, surtout que c’est le début de saison pour nous (marchés )
      On sait que pour nous l’année commence mal
      C’est beaucoup d’investissement perdue pour un accident une année de travail en l’air
      Donc j’ai envie de te dire on a les épaules, mais je n’ai pas envie de juger les autres, chacun sa croix, chacun son allure
      Amicalement camarade.


    • @La fenestron d’OC
      Merci pou ce témoignage.
      Étant plus jeune je pense (36 berges), c’est instructif et je pense que je prends un chemin similaire. Citadin qui aspire à se retirer de la ville, ça me parle bien.
      Courage dans ces épreuves, après la pluie, le beau temps.


    • @Ceslaoui
      Il n’y a pas de raison , si tu veux tu peux
      C’est certes énormément de travail, mais avec la volonté on déplace des montagnes
      Courage et de tout cœur avec toi camarade


  • "Le magazine 60 millions de consommateurs".
    Le mot important c’est "consommateurs". Ce magazine ne concerne pas les êtres humains ou leur bien-être mais bien les consommateurs : espèce bipédique vouant un culte à la consommation ... des "mamoniste".


  • Ce n’est pas sur le bio qu’il faut écrire "bio", c’est sur la merde qu’il faut écrire "merde".

     

  • Les Gilets Jaunes : " Nous voulons nous aussi pouvoir manger "bio", comme les Bobos " . Le "bio" est une escroquerie dont les gonzesses sont les victimes enthousiastes ! " Le bio c’est bon pour mes zinfins et pour ma ligne, alors il n’y a pas à hésiter ! "


  • @ le fenestron d’Oc

    Merci de rappeler ces évidences à l’heure de la bien-pensance bobo qui se généralise.


  • Mouai... Ce magazine et certains ici n’ont rien compris.

    Il y a la nourriture bio qui correspond uniquement à la permaculture, à savoir l’utilisation de techniques naturelles afin de cultiver. Sous un arbre fruitier, tu plantes des legumes, des cereales, des aromates qui correspondent au système biologique de cet arbre, ainsi ils s’entraident mutuellement, certains repoussent certaines bestioles, d’autres des bacteries, d’autres en apportent. Les graines doivent etre achetés auprès de rares vendeurs qui les conservent depuis des générations (et que les autorités harcèlent, des vrais graines en somme, non des OGM, toutes les graines en vente dans la plupart des commerces sont des OGM). Le livre de Nicolas Fabre explique bien cela (dispo sur KK).

    Et il y a la marque "bio", en vente dans les grandes surfaces, dans les magazins "spécialisés en bio", en fait tous ce qui comportent une etiquette avec le label de l’UE est une escroquerie. Pourquoi ? C’est simple, allez lire la directive correspondant à la création de ce label, lisez la en entier : "Sont tolérés jusqu’à 300 agents toxiques" dans tous les produits dits "bio". Le label de l’UE est juste un label, ce qui rend un aliment bio est comment il a été produit et non le fait qu’il ait une etiquette avec "bio" dessus.

    Les rares fois où je vais en grande surface, je vois systématiquement des gogos acheter de la marque "bio" alors que c’est exactement la meme merde que le reste.

    On comprend mieux pourquoi les français ont cru pendant des décennies et croient encore que le PS est un parti à l’idéologie socialiste alors qu’ils sont libéraux depuis la création de la SFIO. Mais vous comprenez ce parti se nomme "Parti Socialiste" donc forcèment cela veut dire qu’ils sont socialistes, c’est logique... Leurs actes on s’en fout, ce qui compte c’est l’etiquette... C’est pareil avec le bio, les gens sont des demeurés et ce magazine en carton aussi car il va ainsi salir l’image du vrai bio en le confondant avec la marque "bio".

    Epoque de médiocrité, c’est fatigant.

    Vous voulez du bio, vous faites pousser vous-memes et vous récupérez des graines qui sont conservés et reproduits depuis des siècles, à ma connaissance il n’ y en a que 5 en France qui en vendent. Puis vous faites ensuite vos propres graines avec ces dernières.

     

  • C’est l’arnaque du siecle ! Apres avoir detruit l’agriculture traditionnelle et donc ecologique et l’avoir remplace par l’agro-industrie dans les annees 70 avec les resultats qu’on connait aujourd’hui (destruction des exploitations agricoles familiales remplaces par des industriels, empoisonnement generalise des sols, des produits agricoles, et des populations, triomphe de la malbouffe et explosion de l’obesite et des cancers dans les pays soit-disant developpes, avenement des soit-disant produits bio, pale imitation des produits agricole d’avant 70, et au prix totalement scandaleux. Bref, 50 ans plus tard, les masses se nourrissent avec de la merde et les bobos se nourrissent avec des produits a l’appellation bio mais beaucoup moins nutritifs que les produits d’antant et beaucoup plus cher... mais c’est pas grave car les bobos sont bien content d’eux memes.

     

    • Des produits qui sont distribués massivement par les réseaux de supermarchés sont par définition industriels, donc anti-écologiques.

      Si une norme environnementale est reconnue comme meilleure, elle doit être imposée à tous les producteurs et à toutes les productions en même temps, y comris aux produits importés.


  • Le bio c’est juste une arnaque pour bobos. Des pesticides y’en a aussi, surtout si le champ voisin est non bio. Quel scoop...


  • " Le bio est loin d’être sans failles " : quelle litote pour dire que c’est de la foutaise !


  • Fuyez les gonzesses qui mangent bio, qui "marchent pour le climat", et qui parlent de "transition écologique", elles sont innocemment sectaires et bornées . Elles sont comme cela pour être à la mode, c’est à dire futiles .


  • J’ai essayé une boîte de petits pois bio un jour, pour voir, et ça a été un flash, je n’avais jamais mangé de petits pois aussi bons de ma vie. Produits en France, sans additifs, sans chimie, juste de bons petits pois, bien de France, un peu plus chers certes, mais je m’en suis fait quatre repas de suite, et je ne parle que de petits pois !
    En face, dans le non bio, on trouve des clandestins du tiers-monde qui raclent le fond de tankers pour faire des poissons panés ou des pâtes...
    Il y a quand même une différence entre les deux, n’en déplaise aux anti-bio radicaux !

     

    • C’est vrai que lorsque c’est marqué : "BIO" sur la boîte, ça semble tout de suite meilleur". Les faussaires n’ont même plus besoin de se casser le c*l pour trouver des magouilles géniales. Le troupeau de consommateurs qui cherche juste à se rassurer, se contente amplement de... labels... C’est pour cela, qu’il y en a autant !


  • Je ne mange que bio, pas le bio très cher et importé des grandes surfaces, mais je ne suis pas con au point de ne pas me douter qu’il y a des escrocs partout. Amusez vous à acheter des produits Bjorg pour comparer le gouffre entre la photographie de l’emballage et ce qu’il contient ! FDP !


  • Voilà pourquoi il faut tout simplement acheter sa viande et ses produits bio local* comme sa vous connaissez la source et la provenance et la qualité est garantie !


  • Dans le bio il y a des passionnés qui font du boulot sérieux...et il y a l’industrie agro-alimentaire et l’idéologie néo-libérale qui viennent foutre la merde en transformant le bio en agriculture conventionnelle les produits chimiques non autorisés en moins. Or on ne peut pas cultiver de manière conventionnelle sans produits chimiques, donc l’industrie du bio concentrent ses recherches sur le développement de molécules naturelles pour remplacer celles artificielles non autorisées...si bien que que dans certaines exploitations bio il n’y a guère plus de diversité biologique quand dans une exploitation conventionnelle ; dans les deux cas on se retrouve avec une étendue de 1000 hectares de monoculture. Certes normalement en bio les produits utilisés sont moins persistants dans l’environnement...Mais le pire c’est le label bio dans les élevages industriels. Je ne sais pas spécifiquement ce qu’il en est en France, mais dans des pays étrangers il y a des élevages de 1000 boeufs ou vaches...élevés 365 jours sur 365, 24 heures sur 24 dans dans des stabulations climatisés...et qui ont le label bio parce que la paille servant de litière aux bêtes et l’alimentation sont certifiées bio...


  • Je mange bio depuis des annees e je vois la difference. Jai des allergies quand je croque une peche conventionelle pais pas quand elle est bio.

    Oui acheter du bio ne suffit pas il faut pousser sa reflexion de consomacteur plus loin. Du coup jachete aussi local et bio. Jevite les grandes surfaces et privilegie les amap. Quand jai le choix entre conventionel et bio je prends bio. Quand jai le choix entre bio despagne et bio francais je prends bio francais. Et quand il ny a que bio etranger je me pose la question de savoir si mon achat est imperatif essentiel ou si je peux men passer jusqua ce que le legume de saison dorigine francaise arrive.

    Arretons sil vous plai dincriminer le bio. Il y a des derives partout y compris dans la dissidence.

    Merci


  • Ainsi va le monde ! Les consommateurs ont besoin de repères pour s’alimenter en connaissance de cause. S’ils sont persuadés que ce qu’ils mangent, c’est bien ce qu’ils ont acheté, alors, ça marche.
    Jusqu’à ce qu’un scandale de fraude alimentaire, vienne briser le joli rêve.
    L’industrie alimentaire, s’est dotée d’une quantité phénoménale de labels, qui assurent que tout va bien dans le meilleur des mondes. Cela rassure le péquin, qui dès lors, achète, achète.

    Le BIO est la dernière trouvaille en date. Et ça marche ! Si c’est marqué BIO, c’est forcément meilleur. D’ailleurs, si c’est un peu (beaucoup ?) plus cher, c’est qu’il y a une raison. Non ?

    Ceux qui font leurs courses, en prenant le temps d’observer et de réfléchir, auront constaté que les producteurs gardent toujours un nouveau concept dans leurs manches. Histoire de relancer la machine, à tout moment. Ainsi, lorsque l’effet BIO sera dissipé, un autre concept va faire fureur. Le "fair trade" ! Certes, le bidule n’est pas neuf. Des associations comme OXFAM, grand promoteur de ce système, ne datent pas d’hier. Mais sous la pression des altermondialistes, les produits labellisés : FAIR TRADE, eux aussi, "un peu" plus onéreux, commencent à envahir nos centres d’approvisionnement. Il paraît que ce type de commerce est destiné à rétribuer plus justement, les producteurs exploités (mais par qui ?) des pays d’origine. La chaîne Arte, difficilement soupçonnable de "subversivité" a déjà consacré un reportage, sur la question. Et il est apparu, que les bénéfices dégagés du "commerce équitable", finissaient dans toutes les poches, sauf celles auxquelles ils étaient initialement destinés. Tu m’étonnes !

    À qui se fier ???


  • Bonjour à tous et à toutes,

    Je suis viticulteur non bio en cours de labelisation haute valeur environnementale (en train de devenir obligatoire pour vendre dans certains circuits de distribution)

    Après avoir lu la plupart des commentaires, une constante est apparue assez clairement, le fait de penser que le bio est exempt de pesticides. C’est entièrement faux, les produits phytosanitaires utilisés (car il en faut) sont simplement d’origine naturelle et pour certains même de synthèse (la molécule naturelle étant synthétisée en labo), de plus de l’engrais est également utilisé, certes d’origine naturelle, donc qualifier l’agriculture « bio » d’agriculture sans intrants ou même sans chimie est une aberration.
    Je donne quelques exemples en viticulture, le pyrévert qui est un insecticide non sélectif à base de pyrèthre est utilisable en bio, dans la lutte contre la cicadelle de la flavescence dorée uniquement, mais qui crame tous les insectes présents.
    Il est également possible d’utiliser des phéromones de synthèse afin de perturber les cycle de reproduction de certains papillons.
    Il existe depuis quelques mois désormais un herbicide d’origine naturelle à base d’acide pélargonique, d’ailleurs commercialisé en grande surface sous l’ancien nom de Roundup mais bio. Il n’est pas encore homologué par le label bio, mais c’est une affaire de quelques mois.
    Sans parler des incontournables fongicides indispensables à la culture de nombreux aliments, car depuis 1845, des champignons ont été importés malencontreusement des Amériques et depuis la lutte est obligatoire pour avoir une récolte, oidium et mildiou principalement, pour lesquels il faut pulvériser du soufre et du cuivre. Même s’ils sont d’origine naturelle, ces produits sont toxiques, notamment le cuivre, pour la terre comme pour les humains.

    Cela étant dit, le point le plus important au final est de ne pas essentialiser le débat, en deux catégories distinctes, les bios et les conventionnels, c’est très malsain et ça apporte plus d’huile sur le feu qu’autre chose.
    Beaucoup de conventionnels ont des pratiques s’approchant plus du bio que certains bio labellisés.

    Enfin pour revenir sur le retour à l’agriculture de nos aïeux comme certains semblent en rêver, une petite réflexion : êtes vous d’accord pour faire supporter à quelques centaines de milliers d’agriculteurs le poids de la bonne conscience alimentaire de 66 millions d’autres français ?


  • Rappelons juste, comme le fait Thierry Casasnovas, que le "bio" était la norme jusqu’à la première moitié du 20ème siècle environ, et donc qu’on n’en parlait même pas et n’avait pas besoin de certifications et autres labels pour ça.


  • Il y a toujours une faille. Dans toute chose

    Ce que les gens, surtout les bio-septiques, n’ont pas compris dans la démarche organique, c’est non pas nécessairement manger "pur" mais s’affranchir de la machinerie de guerre chimico-agricole qui nous tuera tous après avoir purger l’environnement de toute vie. En somme, éradiquer l’agrochimie est la finalité de celui qui aime la vie et qui s’efforce de ne pas consommer de produits traités et/ou venant de trop loin. Et le "bio" doit aller plus loin que cela... mais trop à dire là-dessus avec un simple commentaire.


  • Je vois que tout le monde s’emmèle les pinceaux et confond tout. Bio, business, mensonges, farce, commerce équitable etc... tout ça grâce à la pollution mentale à laquelle vous êtes exposés. Le "bio", c’est du bon sens : cultiver sans chimie, inutile, et consommer/acheter chez ses producteurs proches, refuser les produits industriels, ne pas acheter n’importe quoi (le moindre objet peut être succeptible de causer une pollution), rejeter l’agrochimie et l’agroindustrie, défendre la biodiversité, les arbres, etc.. et "bio" est une nomination intentionellement péjorative. "Organique" est beaucoup plus juste. Les mots ont une importance.

     

    • le bio c’est un label, le bon sens n’y est pas forcément, la technique agronomique biologique n’est pas une exclusivité bio, beaucoup de labellisés ont juste changé de fournisseur d’intrans et continuent de fonctionner avec un semoir à engrais et un pulvé pour les traitements.
      Un exemple concret.
      Pour lutter contre les coccidies il n’y avait que la solution chimique, pour les bios et les conventionnels.
      Des vétos de la rurale ont contacté 100 éleveurs(50 bios et 50 conventionnels.), pour être volontaire pour essayer un curatif à base d’huiles essentielles.
      22 volontaires, tous conventionnels !
      Mais bien entendu, les producteurs de merde conventionnelle ne l’ont fait que pour améliorer leur marge, alors que les bios ont continué de protéger leur production à forte valeur ajoutée avec de la chimie (autorisée !) par amour du prochain et pour sauver la planète.
      Des exploitations en réelle technique agronomique biologique je n’en connais que deux et un seul est labellisé.
      Le citadin d’aujourd’hui avec son mode de vie destructeur s’achète des morceaux de bonne conscience sous forme d’étiquettes ce qui lui permet de prendre "légitimement" de la hauteur pour dégueuler sur les autres...


  • Je suis abonné à 60 Millions de consommateurs et ai reçu il y a quelques jours leur hors-série "Le Meilleur du BIO".

    Force est de constater qu’il y a de nombreux biais (je n’ai pas encore fini de les lister) : produits essentiellement industriels, comparaison de quelques produits bios avec à chaque fois deux conventionnels (à côtés, et donc choisis parmi les meilleurs des conventionnels - ce qui n’est pas scientifique du tout !) En outre, ils osent faire des comparatifs de produits "apéritifs" et de "plats préparés", "pizzas surgelés" => une personne achetant du bio a rarement recourt à ce gens de produits, en tout cas pas moi !

    Il faut aussi regarder la liste des "experts" de ce magazine en particulier... Cela relativise les propos !

    Enfin, ce qu’il faut savoir, c’est qu’il y a plusieurs définitions du "BIO" selon l’organisme de certifications (60M fait semblant de découvrir l’eau tiède...) :
    1- Ecocert ne vaut absolument rien ;
    2- Demeter est le MUST (surtout si vous n’avez pas de paysans en bio dans votre coin) : c’est de la biodynamie, issue de la philisophie de Steiner ! Attention néanmoins à bien cibler les produits "vitaux" car ce label est cher !
    3- Nature & Progrès est pas mal ; quasiment au même niveau que Demeter !

    N.B. : ce qui est risible dans ce magazine, c’est de dire que la filière bio a besoin d’additifs, tels que la bouillie bordelaise, etc. Mais ce qu’oublient de rappeler nos "experts", c’est que la législation française (et européenne) oblige les producteurs à utiliser des nitrites et nitrates dans la charcuterie pour éviter la prolifération des agents pathogènes (surtout si la rupture de la chaîne du froid se produit, ce qui est le cas lorsqu’on va faire ses courses pendant quelques dizaines de minutes). C’est exactement comme les cuisiniers de cantines qui ne peuvent plus prendre les os des viandes et poissons, mais des produits lyophilisés et pasteurisés !

     

  • Direct du producteur au consommateur. Et puis faire son potager, verger... Niquer les intermédiaires, encore et toujours !


  • Bonsoir,

    Beaucoup de personnes racontent n’importe quoi et parlent sans connaitre.

    1/ Dans les années 1920, on utilisait déja de l’arsenate de plomb, puis de l’arsenate de soude... Puis les DDT (années 40, interdit dans les années 60), parathion, malathion, lindane... Jusqu’après les années 2000 pour certains d’entre eux. Sans parler des désinfections des sols au métham sodium ou au bromure de méthyl etc.

    Le "avant c’était mieux" est un vieux fantasme : Les Egyptiens utilisaient déjà de l’arsenic etc.

    2/ Oui, en bio nous utilisons des pesticides (pyrèthre, neem, huiles essentielles, spinosad, virus, bactéries etc) et des fongicides (BB, soufre, champignons antagonistes etc) et heureusement ! Sinon il n’y aurait pas grand chose à manger... Essayez de ramasser des doryphores sur plusieurs hectares, à combien va sortir le kg ? Des fruits rouges sans renforts de montagnes de plastique ? Laissez moi rire !

    3/ Les résidus retrouvés sont issus non pas des pratiques de l’agriculteur, mais du passif de la parcelle. Les DDT, le Lindane, le Parathion, la malathion par exemple, ne se dégradent pas ou très peu. Donc forcément, ça va se retrouver dans les cultures. Idem pour les eaux d’irrigation qui contiennent des pesticides (et de l’atrazine à outrance) ! Les nappes sont contaminées donc on arrose avec du produit. Le canal d’irrigation qui suit plusieurs exploitations, je te raconte pas !

    Après on fait quoi ? On reste en conventionnel ou on abandonne les terres ? On condamne des régions entières (genre la Beauce) à ne plus rien produire ? On le produira ou le bio ? combien de parcelles n’ont jamais rien reçu là ou sont les meilleures terres ? Réponse : Aucune !

    Marre de ces études biaisées. Bien sûr qu’un vignoble bio qui a été traité pendant 50 ans à l’arsenate de soude passé en bio aura du résidu... Et bien sur que le connard qui vole des ceps pour son barbeuc n’a aucune conscience du danger qui le guette...

    Il faut passer l’agriculture au maximum en bio, mais impossible de regarder le passif, sinon, on ne fera jamais rien.

    a+

     

    • @raphounet, salut, si le bio consiste à conserver les mêmes pratiques avec des produit différents, qu’est que la production bio si ce n’est une production agricole avec un emballage sociétal.
      Les phytos bio se dégradent-ils mieux que les chimiques ? Y compris les adjuvants pour stabiliser le pyrèthre ? Sans compter sa culture intensive conventionnelle en Afrique pour fournir des insecticides bio.
      Le pyrèthre et le spinosad ne tuent-ils pas les abeilles aussi sûrement qu’un néonicotinoïde ?
      Actuellement les prix des céréales conventionnelles sont tellement bas que ça n’est pas rentable de faire plusieurs passages d’antifongiques, antifongiques qui sont devenus quasi obligatoires depuis 2006 puisque pour certaines mycotoxines, à partir de 250µg/kg les céréales sont destinées à être brûlées dans les centrales thermiques(alors qu’un boulanger fermier bio n’a aucune contrainte d’analyse !).
      Quant aux études biaisées, pour les soit disant taux de glyphosate dans les eaux, ce n’est pas le glyphosate qui est recherché mais l’AMPA issu de sa dégradation, mais qui est aussi issu de la dégradation de la plupart des produits ménagers et des produits d’hygiène comme les gels douches et les déodorants, ce qui fait que l’on en trouve plus dans les lagunes des zones habitées que dans les bassins de rétentions des zones de grandes cultures.
      Les résultats de ces recherches sont utilisés par les médias pour taper strictement sur les agriculteurs, allant jusqu’à nous raconter que Djamel deux bouses serait bourré de glyphosate(https://www.youtube.com/watch?v=b3M...).
      Il faut aussi noter que d’après le fabricant du test utilisé sur deux bouses les résultats peuvent être faussés par la prise de cocaïne... J’dis ça j’dis rien...
      Il y a des gens honnêtes aussi bien en conventionnel qu’en bio qui font pour le mieux avec ce qu’ils ont, et je commence à en avoir plein le cul de voir ma production appelée "merde" par des abrutis parce que je ne veux pas payer pour mettre une étiquette, alors que ces mêmes abrutis achètent des bananes africaines ou sud américaines bio produites avec des phytosanitaires interdits aux producteurs conventionnels des Antilles Françaises, tout ça parce que des collègues ont cédé face aux "attentes sociétales" de la bobo parisienne parce qu’elle tient le porte monnaie.


  • https://fr.irefeurope.org/Publicati...
    Agriculture « BIO » : tromperies subventionnées


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