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Les limites du label "bio"

Si les produits issus de l’« agriculture biologique » restent globalement de meilleure qualité que leurs équivalents industriels non bio, l’emprise de l’industrie agro-alimentaire sur ce label n’est pas sans poser de nombreuses questions sur ce qui atterrit, au final, dans notre assiette. Une raison de plus de privilégier les circuits courts.

 

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83 Commentaires

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  • #1803296
    le 18/09/2017 par têtard
    Les limites du label "bio"

    Tant qu’un "panier" bio coûtera le double qu’un panier non-bio, le bio sera réservé aux bobos .

     

    • #1803368
      le 18/09/2017 par Le prieur
      Les limites du label "bio"

      J’ai travaillé dans un magasin de vente de légumes et fruits biologiques et j’ai eu l’occasion de côtoyer des clients qui, malgré très peu de moyens financiers, mangeaient exclusivement des fruits et légumes bio et ce, régulièrement. C’est un choix de vie : le choix de son alimentation est aussi bien un acte politique qu’un acte de santé quotidien, qui mérite qu’on y dédie suffisamment d’intérêt, d’énergie et de revenus. Il faut donc choisir camarade ! Après, comme le disent ER et la vidéo, le mieux reste non seulement de manger des aliments biologiques mais aussi provenant de circuits courts (il faut soutenir l’économie nationale et locale). D’autres facteurs de type politique devraient aussi infléchir nos décisions en matière d’alimentation.


  • #1803297
    le 18/09/2017 par dioxine
    Les limites du label "bio"

    Je vous recommande le bio sicilien et calabrais, dont le label est certifié par une institution "durable" et donc sérieuse : la mafia .


  • #1803298
    le 18/09/2017 par toto
    Les limites du label "bio"

    Mes papilles ont-elles des préjugés ? J’ai toujours trouvé les produits bio INSIPIDES . Pourquoi ?

     

    • #1803370
      le 18/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      Ça c’est une colle ! Je serais vous je consulterais.


    • #1803393
      le 18/09/2017 par Padrepio
      Les limites du label "bio"

      Parce que vous cuisinez mal... peut être


    • #1803436
      le 18/09/2017 par dixi
      Les limites du label "bio"

      Parce que ce ne sont pas des produits bio, ils ont l’appellation, c’est tout .Je peux vous certifier qu’un vrai produit bio (normalement produit) a davantage de gout qu’un produit industriel, ou alors vos n’en avez jamais mangé .
      Exemple, allez gouter des tomates chez un paysan producteur fermier (si vous en trouvez un) ou faites en venir dans votre potager ou jardin .
      Les légumes que nous mangeons actuellement, notamment les tomates, sont des légumes "hybrides", élevés en serre, hors-sol , calibrés, avec des peaux plus épaisses pour éviter d’être abimés pendant le transport, et mis en chambre froide . À la sortie le légume est beau, insipide, a perdu toutes ses qualités nutritives avec des risques nocifs pour notre santé .On ne trouve que des tomates en saison chaude (en été) (bio) le reste du temps il n’y a pas de tomate sauf importer, dont je doute la fraicheur, et le label "bio"
      On ne peu pas avoir le beurre et l’argent du beurre .


  • #1803299
    le 18/09/2017 par mimi
    Les limites du label "bio"

    Quelle est la plus grosse escroquerie le "bio" ou les éoliennes ? Ca se discute .


  • #1803300
    le 18/09/2017 par Monsieur Bill
    Les limites du label "bio"

    Le "bio" s’adresse avant tout aux gonzesses dont nous reconnaissons tous ici la sagacité et la grande intelligence .

     

    • #1803348
      le 18/09/2017 par Rwann
      Les limites du label "bio"

      Qu’est-ce qu’il faut pas lire comme bêtises.
      "Le bio c’est uniquement pour les bobos, pour les femmes... "
      Alors continuez à acheter du conventionnel bien pollué puisque vous prétendez que le bio est une escroquerie...


    • #1803372
      le 18/09/2017 par Pépé le Moko
      Les limites du label "bio"

      Ce qu’il veut dire par là , c’est que le côté arnaque du " bio " ( qui donc n’en serait pas ) " passe plus facilement chez les meufs , comme par exemple , quand un garagiste retord voit débarquer une gonzesse en détresse pour cause de problème sur sa caisse , il se frotte les mains !!!


    • #1803409
      le 18/09/2017 par laurent71
      Les limites du label "bio"

      @Rwann, tout est fait pour qu’il n’y est plus rien de lisible...
      Le cahier des charges en élevages Bio déclasse un animal de plus d’un an ou sa production s’il reçoit plus de trois traitements allopathiques dans l’année, les antiparasitaires(le gros des traitements en élevage pâturant.) ne sont pas considérés comme traitement allopathique.
      Prenons en exemple l’élevage caprin fromager.
      D’un côté un éleveur Bio avec 45 chèvres en élevage pâturant, de l’autre un éleveur conventionnel hors sol avec 1500 chèvres.
      L’éleveur Bio avec ses chèvres qui mangent de l’herbe au pâturage, ne pourra pas faire l’économie d’au moins deux traitements antiparasitaires au cours de l’année : un douvicide et un antihelminthique.
      Il faut savoir que le seul antihelminthique disposant d’une autorisation de mise sur le marché spécifique pour les caprins pendant la lactation sans délai d’attente pour le lait est l’éprinomectine, c’est un produit qui se met sur le dos de la chèvre, qui va tuer les parasites internes(strongles intestinaux et pulmonaires, hématophages...). Les deux jours suivants le traitement, les déjections des chèvres seront toxiques pour les vers dans le sol, la vie aquatique et même les chiens si ils en ingèrent, le fumier contaminé aura les mêmes propriétés.
      Il est bien rare que sur un troupeau de 45 chèvres il n’y est pas au moins une mammite dans l’année que l’éleveur traitera avec 3 injections intramammaires d’antibiotiques(ce qui est considéré comme un seul traitement.), le lait sera écarté pendant 14 traites après la dernière injection.
      L’éleveur conventionnel hors sol n’a pas besoin d’antiparasitaire puisque ces chèvres qui ne sortent pas du bâtiment ne se chargent pas en parasite.
      Une mammite, le calcul est vite fait, entre le coût du traitement, le coût de la main d’œuvre pour le réaliser, puis pour écarter le lait, avec le risque que la chèvre ne refasse pas de lait(elle vaut alors à la réforme 7 euros 50.), c’est la réforme directe.
      Résultat, le fromage estampillé Bio aura été fait avec du lait d’un animal ayant eu plusieurs traitements, le fromage industriel avec du lait d’animaux qui n’auront pas été traités.
      Rien n’est simple, si tu ne connais pas le producteur et sa façon de travailler, tu ne sais pas ce que tu manges...


    • #1803426
      le 18/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      Et les arnaques du conventionnel, ce serait donc pour les mecs si l’on suit cette lumineuse réflexion ?! :-) À un moment, faut savoir se reposer.


    • #1803451
      le 18/09/2017 par Rwann
      Les limites du label "bio"

      @Pépé le Moko Oui j’en connais des femmes comme ça.

      @laurent71 Petite correction préalable : "tout est fait pour qu’il n’y AIT..." ;)
      Tu me parles Chinois ! Et ton analyse démontre que c’est encore plus compliqué que ce que je pensais dans ce qu’il est nécessaire de savoir avant l’achat.
      Oui j’ai bien compris que le BIO n’était pas une solution idéale, sans parler de pollutions potentielles liées à l’environnement proche ou encore les pesticides utilisés http://alerte-environnement.fr/2016...
      Ceci dit ça reste globalement une solution plus saine que le conventionnel qui n’est pas réservée au bobos.


    • #1803596
      le 18/09/2017 par laurent71
      Les limites du label "bio"

      Rwann, acheter une étiquette bio ne garanti rien, de nombreuses exploitations font le boulot sans label et de nombreux labellisés sont intensifs, acheter une étiquette bio c’est du niveau du vote contre la haine....


    • #1803680
      le 18/09/2017 par Patriote syndiqué
      Les limites du label "bio"

      @laurent 71

      Quelques remarques concernant vos commentaires.
      A mon humble avis vous allez un peu vite en besogne pour discréditer la bio.

      Traitements parasitaires :
      Vous savez très bien que des solutions en phyto existent pour les traitements parasitaires. Allez faire un tour au comptoir des plantes dans le 19 par exemple et échangez avec leur équipe.
      Toujours sur les parasites, vous savez aussi que la clé est la gestion de la pâture et qu’avec 45 chèvres ce n’est pas insurmontable.
      En cas de traitement allopathique en bio il me semble bien que les délais de non consommation sont doublés. C’est pas la panacée mais c’est quand même mieux qu’en conventionnel.

      Mamites :
      Elles peuvent se soigner en phyto aussi. La chèvre est d’ailleurs un mauvais exemple car moins sensible que la vache à ce problème.

      Le lait :
      Dans votre ferme « de rêve » avec 1500 chèvres hors sol, le lait est de la m….. Les chèvres ruminent avec de la paille et pissent le lait grâce aux tourteaux OGM (interdits en bio).

      Les conventionnels feraient « le boulot sans label ». Vous prenez vos rêves pour la réalité là. La bio connaît ses travers bien sûr et quelques arnaques, on est d’accord, mais le conventionnel c’est l’arnaque 100%


    • #1803696
      le 18/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      Un jour je discutais avec un gars sur un marché qui me disait qu’il aurait facilement pu être labellisé AB car il remplissait les conditions bien au-delà du cahier des charges. Il m’a fait comprendre qu’il n’en avait rien à foutre et pas envie de s’emmerder avec ça, qu’il savait ce qu’il faisait et était capable de communiquer auprès de ses clients comme il le faisait auprès de moi. Je lui ai fait remarquer, pour aller dans son sens, que la démarche aurait également été contre-productive dans le sens où, même s’il n’en profitait pas pour augmenter ses prix (ce que rien n’aurait justifié d’ailleurs sinon l’opportunisme), les gens qui n’étaient pas au fait du prix correct de ses produits s’imagineraient forcément que c’était cher ou en tout cas plus cher que la moyenne. Comme vous dites @laurent71, il faut savoir comment bossent les gens. Et ça c’est la rencontre, la curiosité, l’intérêt, et donc l’échange.


    • #1803701
      le 18/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      " A mon humble avis vous allez un peu vite en besogne pour discréditer la bio. "
      ...
      " Les conventionnels feraient « le boulot sans label ». Vous prenez vos rêves pour la réalité là. La bio connaît ses travers bien sûr et quelques arnaques, on est d’accord, mais le conventionnel c’est l’arnaque 100% "
      En effet, certains font le boulot sans label. Donc, pour dire que " le conventionnel c’est l’arnaque 100% " (pile poil, pas un de moins !), il faut aller soi-même plus que vite en besogne.


    • #1803769
      le 19/09/2017 par Patriote syndiqué
      Les limites du label "bio"

      @Eric

      Donc en clair quand Laurent exagère ça ne choque pas, par contre si je force le trait, oui ?

      Le conventionnel qui fait le boulot sans label c’est la bonne fable que vous sortirons quasiment tous les conventionnels pour avoir la conscience tranquille, ni plus ni moins.


    • #1803798
      le 19/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      Quand bien même il exagèrerait, ce qui n’est pas le cas puisqu’il n’a jamais dit " le bio est à 100% une arnaque ", je ne vois pas en quoi cela vous dédouanerait de vos propres exagérations. D’autre part, étant dans le secteur, il sait peut-être un peu mieux que vous de quoi il parle. En tout cas ses interventions en témoignent même si chacun peut apporter des nuances sur tel ou tel point. Et de finir votre commentaire en réitérant votre affirmation parfaitement outrancière. C’est votre droit mais c’est absurde.


    • #1803949
      le 19/09/2017 par laurent71
      Les limites du label "bio"

      Patriote syndiqué, je suis éleveur caprin fromager, je suis en autonomie fourragère, je produit mon concentré(300g de triticale, par chèvre par jour.) sans antifongique, et je vends la totalité de ma production en direct.
      Je conduit mon troupeau(100 chèvres alpines, roves et des croisées avec un chargement de 0.8 UGB Ha.) en système pâturant tournant, je donne l’herbe "au fil".
      J’ai pratiqué en alpage en parcours et en zéro pâturage( Salarié dans un élevage de 1750 chèvres à la traite en fromage fermier.)
      Pour tout ce qui est des soins je privilégie toujours la solution non chimique si elle existe avec une réelle efficacité. J’ai fait le tour de la phytothérapie, de l’aromathérapie et de l’homéopathie et j’y est trié ce qui marche, mais je ne me coupe pas d’une solution chimique en cas de besoin.
      Pour la gestion des parasites, je fais des analyses coprologiques toutes les 3 semaines, je fais tourner le pâturage, je donne les haies en pâture 3 jours avant la pleine lune(alimentation plus tannique qui ralentit les cycles de reproduction des parasites.) et j’utilise mes chevaux en "cul de sac"(ils ingèrent les œufs de parasites mais ne leur permettent pas de ce reproduire.).
      Depuis 9 ans je travaille sur la sélection des animaux, d’où l’utilisation d’une race rustique qui résiste assez bien, en croisement pour garder un niveau de production viable.
      Et pourtant il m’est encore nécessaire de faire de la chimie de temps en temps au cas par cas.
      Ca c’est pour expliquer d’où je parle, toi je ne sais pas, peut être que tu fais ton p’tit billet sur la filière bio...
      Pour le comptoir des plantes, je les ai encore vu cet été chez un collègue et comme les commerciaux de Sanofi, ils étaient venu nous vendre des trucs.
      Dans mon commentaire, j’ai pris deux cas concrets(que j’ai vu en pratique.) pour illustrer le fait qu’acheter une étiquette bio n’exclu pas la chimie.
      J’ai une "recette" qui marche en aromathérapie pour les mammites traumatiques(coup de corne.) qui permet d’éviter les surinfections, mais pour des mammites à colibacilles ou à mycoplasmes, si t’en as une...
      Pour la ferme de mes rêves, je n’ai parlé que de la chimie pas de la qualité du lait, quand au soja transgénique, les bio ne l’utilisent pas puisque c’est marqué sur l’étiquette du sac que c’en est pas. Pour ma part je donne pas de soja c’est plus sûr.
      Bon nombre de bio sortent les chèvres pour leur dégourdir les pattes et leur collent dans la gueule 1,2 kilo de concentré bio par jour.


    • #1804117
      le 19/09/2017 par Patriote syndiqué
      Les limites du label "bio"

      @ laurent 71

      Finalement dans votre dernier commentaire vous revenez sans en avoir l’air sur ce que vous avanciez dans le premier. Bref...
      Bonne soirée.


    • #1804124
      le 19/09/2017 par Patriote syndiqué
      Les limites du label "bio"

      @ laurent 71

      Finalement dans votre dernier commentaire vous revenez sans en avoir l’air sur ce que vous avanciez dans le premier. Bref...
      Bonne soirée.


    • #1804193
      le 19/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      Pourquoi " sans en avoir l’air " ?! Décidément ! Il développe ce qu’il a dit précédemment, ce qui est cohérent. Bref, comme vous dites.


  • #1803303
    le 18/09/2017 par Clio
    Les limites du label "bio"

    C’est l’Anglais Lawes qui inventa l’engrais chimique en 1842 . Jusqu’à cette date l’humanité a mangé strictement "bio" . Il faut manger bio en habit Louis Philippe (1830-1848) .


  • #1803305
    le 18/09/2017 par mécréant
    Les limites du label "bio"

    Le bio s’adressant en priorité aux femmes et aux pitis zinfins a autant d’avenir que le féminisme et l’infantilisme . Quelles perspectives !

     

    • #1803364
      le 18/09/2017 par réGénération
      Les limites du label "bio"

      Pourquoi les mâles n’auraient pas le droit d’être en bonne santé ? vous êtes féministe ?


  • #1803312
    le 18/09/2017 par le réchin
    Les limites du label "bio"

    La saine agriculture s’est arrêtée en 1842, quand ont été inventés les engrais chimiques . Qui commercialisera le premier des pommes garnies d’asticots (hors de prix évidemment) , Fauchon, Hédiard ? comme au bon vieux temps . Les asticots sont d’incomparables "marqueurs" du "bio" . Je rêve d’en récupérer, coincés entre mes incisives .


  • #1803313
    le 18/09/2017 par sergoraph
    Les limites du label "bio"

    C’est sûr, continuer d’aller chercher de la qualité là où on s’est toujours fait empoisonner et escroquer dans le passé...c’est d’un niveau de "bovinisation" inimaginable ! Quelqu’un est encore assez stupide pour penser que les multinationales vont tout d’un coup se préoccuper de la santé de leurs cons-sommateurs, alors que toutes leurs dégueulasseries ont déjà été révélées ??! Bougez vos miches jusqu’au marché, paresseux, faites la connaissance de votre agriculteur, et arrêtez d’attendre comme des enfants assistés qu’on remplisse vos étalages pour savoir ce que vous devez consommer. Quelqu’un qui a un minimum compris ce que sont ces entreprises agro"alimentaires" les boycotte ! Si les gens se sentent dissidents, flattent leur petite conscience, et ego, parce que les emballages de leur bouffe est de couleur verte, avec un label bio, c’est leur problème, même Mc Do se l’est permis ! -Vous imaginez comme ils ont conscience du niveau d’abrutissement de leurs clients !- Si leur capacité de discernement se limite à lire une étiquette sur un produit, c’est dire le niveau d’asservissement que les supermarchés ont produits sur la populasse ! Ces gens méritent le médiocre car comme chacun sait, le médiocre attire le médiocre ! Quand on en est réduit à n’être qu’un estomac prolongé d’un sexe...Voilà le resultat.

     

    • #1803392
      le 18/09/2017 par Gargan
      Les limites du label "bio"

      Bah, sur un exemple tel que le riz, à part habiter en Camargue, on est obligé de passer par un entreprise de l’agro-alimentaire...

      Une partie importante, ce me semble, des personnes qui achètent du bio s’intéressent à la composition et la provenance et pensent à privilégier les circuits courts. Quand on regarde en sus la composition d’un produit, elle est généralement meilleure de sur du conventionnel. Le sucre blanc est remplacé à 90% par du sucre de canne par exemple. J’ai en tête aussi d’autres produits où les colorants étaient remplacés par du naturel (betterave) ou on ajoutait des épices excellentes type curcuma.

      Bref. Je crois qu’il serait avisé de ne pas être aussi péjoratif considérant des personnes qui souhaitent une agriculture différente et changer leur comportement, mode de préparation et approvisionnement alimentaire.


  • #1803320
    le 18/09/2017 par dur à cuire
    Les limites du label "bio"

    Les Agences de Notation financières comme Fitch, Moody’s, Standard and Poors se font PAYER par les entreprises qu’elles notent ! Comme les agences de notation environnementales sont tout aussi privées et délivrent le label "bio" moyennant finances ! Si tu raques tu a droit au "label bio", si tu ne raques pas , bernique ! Enormes arnaques ! Ne vous comportez pas comme des femmes, n’achetez pas "bio" !


  • #1803324
    le 18/09/2017 par Juju
    Les limites du label "bio"

    Ce n’est pas étonnant de la part de l’Union Européenne. Que peuvent comprendre des technocrates dans un bureau vitré au quotidien des petits paysans ? Quant aux migrants, ils vont selon moi tôt ou tard finir comme serfs dans ces exploitations agricoles. Le système ne les a pas faits venir par charité.


  • #1803328
    le 18/09/2017 par marmotte
    Les limites du label "bio"

    Apparemment les graines de ces produits sont bio ?
    Mais si un producteur fait de l’intensif à proximité, que veut dire, bio ?
    Les chemtrails laissent un impact négatif sur les cultures bio et non bio.
    Que faire et comment manger pour garantir notre santé ?
    Les eaux usées (WC et autres) sont traitées puis vont dans des bacs de décantation. De là le liquide et reversé dans les cours d’eau pendant que le solide est étalé dans les champs de culture. Le problème est l’efficacité du traitement de ces eaux usées et l’impact au niveau des sols. Si des sols non bio sont en surplomb des terrains bio, que veut dire le bio ?
    La solution est de remettre nos sols en état pour refaire du bio sur tout le territoire si non on va dans le mur.
    Il faut voir les vidéos de Lydia et Claude Bourguignon.


  • #1803344
    le 18/09/2017 par Babykichon
    Les limites du label "bio"

    Impressionnant le niveau des commentaires.

    Le bio pour les bobo ou pour les femmes ok d’accord ... Ça sent les gars qui ne remettent absolument pas en cause leur alimentation.
    Si pour vous le bio c’est ce que l’on trouve chez Auchan qui provient d’Amérique du Sud ou d’autres pays dans lequel le bio est pire que le conventionnel français ... ok.
    Ou alors ce sont les magasins bio type bobo dans lesquels le kilo de tomate et à 80 euros ?

    C’est sur ... Mais bon il y a aussi le petit producteur local que tu peux aller voir directement qui n’a pas le label bio mais qui desherbe a la main et ne fait pas de pesticides ... il y a même des prod de permaculture qui sont vendu à des prix équivalent à vos légumes Auchan ... Mais bon faut se bouger le cul et aller papoter avec les paysans du coin ... beurk non autant insulter les consommateurs de bio de femmes ou de bobos et continuer à me vautrer dans ma merde.

     

    • #1803365
      le 18/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      C’est sûr que dans les premiers commentaires il y a vraiment du très haut niveau. Misère.


  • #1803358
    le 18/09/2017 par toto
    Les limites du label "bio"

    L’agriculture "bio" c’est tout simplement le retour au XIXème siècle, et même avant avant l’invention des engrais chimiques (1842) .

     

  • #1803369
    le 18/09/2017 par croquant
    Les limites du label "bio"

    Quand je vois "bio" écrit sur le produit je le repose sur le présentoir . C’est très facile de faire du "bio", il suffit de cultiver comme au XIXème, avant l’invention des engrais chimiques (1842) . A quant le retour de la traction animale ? Et les jeunes bobos à la charrue, en Weston, cramponnés aux mancherons ?


  • #1803387
    le 18/09/2017 par connasse
    Les limites du label "bio"

    " Je sais que je devrais perdre un peu de cellulite, mais elle est "bio", donc pas mauvaise pour ma santé " .


  • #1803390
    le 18/09/2017 par lili
    Les limites du label "bio"

    Demandez à vos médecins ce qu’ils pensent du "bio" : cela fait 30 ans qu’ils ont compris que ce n’était qu’une imposture et une escroquerie .

     

    • #1803416
      le 18/09/2017 par Ray Donovan
      Les limites du label "bio"

      Je fais encore moins confiance aux médecins...


    • #1803839
      le 19/09/2017 par CMGT
      Les limites du label "bio"

      On parle bien des mêmes médecins qui sont rémunérés par les labos Bayer et autres partenaires des industries chimiques qui font vivre les Monssanto et consors ?
      Ces mêmes boitent qui leurs envoient des p’tites visiteuses médicales recrutées au physique qui bossent en décolleté plongeant ?
      On parle bien des mêmes ?


  • #1803395
    le 18/09/2017 par anti-bio-tique
    Les limites du label "bio"

    Le "bio" c’est aussi un alibi pour les gros mangeurs : " je sais que je bouffe trop mais c’est du "bio" donc ça ne peut pas me faire de mal " . C’est avec un tel raisonnement que l’on se paye un infarctus, mais attention ! un infarctus "bio" - qui vous fait crever, mais "bio" !...


  • #1803406
    le 18/09/2017 par malveillant
    Les limites du label "bio"

    Pourquoi tous les pirates-escrocs de la grande distribution, à commencer par Leclerc, se sont-ils précipités sur le "bio" ? Parce que les marges y sont énormes ! On trouve couramment du poireau "bio" 300% plus cher que le triste, le minable "non-bio" ! Et que ce sont les bonnes femmes qui achètent le bio "pour la santé des zenfants" ! Et puis c’est "statutaire" : "J’ai une Audi Q7 et je mange "bio" ! La Clâââsse .


  • #1803412
    le 18/09/2017 par dixi
    Les limites du label "bio"

    Le bio =produit normalement cultivé ou normalement élevé, par des fermiers ou des éleveurs, souvent en petite quantité et vendu généralement dans des petits commerces Tout le reste est des produits industriels ou des produits transformés avec des additifs chimiques, en grande quantité et revendu par de gros distributeurs .Je suis très sceptique concernant le bio en grande surface , puisqu’un produit bio est périssable plus rapidement, plus fragile à transporter, et demande une proximité de fabrication .Le commerce alimentaire dans les années 1960 avait ses fournisseurs directement au producteur fermier .Ils ne pouvaient pas faire autrement puisqu’il n’existait pas autre chose .Et il transformait les produits sur place à la boutique . La différence qui est énorme par rapport à notre époque, c’est qu’un commerçant savait ce qu’il vendait .Actuellement, ils en sont incapables . Arrêtons de parler de produit bio .On essaye de s’en rapprocher pour faire payer au consommateur le label, alors qu’un produit bio devrait être moins chère, puisqu’il n’y a aucun additif, mais c’est pour le fun .


  • #1803419
    le 18/09/2017 par Bombyl
    Les limites du label "bio"

    Boycotter le "bio" de supermarché qui est une escroquerie (en plus d’être globalement cher et infect).
    Favoriser marchés, petits producteurs, circuits courts, produits de SAISON (bio ou "agriculture raisonnée").

     

    • #1803433
      le 18/09/2017 par Yves-Sans-Logement
      Les limites du label "bio"

      Je remets un com’ (#1802258Le 16 septembre à 11:41 par Yves-Sans-Logement
      L’AFNOR accouche d’une norme expérimentale sur les aliments halal ) valable ici aussi !!
      Et aussi la vente en direct au producteur ( éviter tout intermédiaires ) les AMAP (et toutes les fermes , jardins ou potagers solidaires) marchés de producteurs !
      Vous pouvez aussi partir à la campagne avec une petite ferme, un potager quelques, poules, lapins, une petite serre et un cochon ou deux, avec moins de 5000 m² vous pouvez nourrir une famille de 8 personnes tranquille, sans trop de travail !
      A la campagne si vous avez une petite ferme un potager avec le RSA les APL du black à droite à gauche vous vous en sortez très très bien et le cadre de vie familial ,couple et enfants , nature, animaux, vaut tous les SMIG (même 2) du monde, en ville au milieu de l’agitation, du stress, des embouteillages, des centres ville ou des banlieues , la racaille en moins, les incivilités, les transports en commun, les agressions, le racket à l’école, bref si vous n’avez pas de télé votre vie en famille ne pourra être que meilleure ,vous verrez grandir vos enfants , vous aurez une vie de couple épanouie loin des surbooking, des retards, des grèves et autres aléas, vous partagerez des petites choses de tous les jours (l’hiver les feux de cheminées , le bois à couper, les repas en famille autour de votre propre nourriture, etc..) l’été les barbecues, les ballades dans les bois les lacs, la cueillette des fruits ,les conserves pour l’hiver, etc..) et je ne parle pas de la chasse, la pèche, les champignons, les respounchous, pic-nic, etc..
      Faites le calcul et vous verrez, que même si vous n’êtes pas propriétaire, la campagne vaut tous les centres villes et les jobs pourris (une fois au calme vous pourrez réfléchir à comment trouver un boulot , vous mettre à votre compte -prestataire de service- pour devenir proprios d’une vieille étable à retaper ou d’une bicoque pour presque rien )
      Réfléchissez y (le RSA, les APL, les aides, c’est un dû, c’est vos impôts, celui de vos parents, de vos grands-parents, allez-vous le laisser à la racaille en bénéficier pendant que vous vous crever pour eux ? ou allez-vous récupérer votre bien, votre vie et votre temps ? la raie-publique vous vole, reprenez ce qui est à vous , occupez-vous de vous et des vôtres, personne ne le fera à votre place ) bien à vous, que Dieu vous garde en son cœur


    • #1803474
      le 18/09/2017 par vector equilibrium
      Les limites du label "bio"

      Merci Yves, dieu te garde mon frère .


    • #1803533
      le 18/09/2017 par Yves-Sans-Logement
      Les limites du label "bio"

      @vector equilibrium
      De même camarade



      "Ne touchez pas nos traditions"




      - Union des forces vives de notre grande France, patriotes, natios, royalistes , traditionalistes, sedevacantistes, providentialistes !
      UDP


    • #1803540
      le 18/09/2017 par blanc cassé
      Les limites du label "bio"

      @ YSL

      Certes Yves, certes, mais si pouvez jouir de ça, c’est bien parce que d’autres ne le font pas. Et puis le jour où vous aurez besoin d’un short, vous irez chez Decathlon vous mêler à cette masse de cons quelques instants, non ? Visiblement, vous avez internet...un bon début...


    • #1803565
      le 18/09/2017 par Yves-Sans-Logement
      Les limites du label "bio"

      @ blanc cassé
      Oh le petit offusqué !
      Je suis sur mes terres, dans ma ferme, proprios, à mon compte (j’ai créé ma societé ) je produit, nourris ma famille et m’engage au quotidien pour les miens (amis, militants ,familles, etc...) tu fais quoi toi ? et je donnais une solution aux pauvres bougres de pères de familles comme moi !
      Et oui je vomis cette raie-publique, oui je dis à tous les natios ne payez plus pour les autres, vous ne devez à la raie-publique que nos malheurs, E&R prône justement de sortir plus que l’on peut de ce système mortifère, non ?
      L’économie solidaire tu connais ?
      Le groupe, la communauté, les nôtres avant les autres, l’entraide (Pierre Kropotkine je te le conseille) le kolkhoze ...Ah tu es un bon donneur de lecon (mais je cumule en plus de mon exploitation 2 parfois 3 jobs, je nourris 6 bouches et viens en aide souvent aux gens que je côtoie (petits vieux isolés dans nos communes) allé- je te laisse à ton aigreur , souris soit joyeux plutôt que de juger ce qui essayent !!!!!!!
      Bien à toi (et oui pour bosser j’ai internet et pas de télé) bonne chance dans ta vie, je te la souhaite aussi bonne que la mienne, je prie pour toi et les tiens camarade, si je puis bien-sur )
      PS : ne compte pas sur moi pour financer toutes ces racailles (du haut et du bas)


    • #1803571
      le 18/09/2017 par Yves-Sans-Logement
      Les limites du label "bio"

      @blanc cassé
      Tu t’es mis en mode pleurniche, c’est un bon début, essaye de demander un petit chèque, peut-être ça va marcher qui sait ?


    • #1803595
      le 18/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      Moralité : @blanc cassé s’est fait casser comme il se doit :-) Je m’attendais malheureusement à ce genre de réaction à deux balles. Quelqu’un met un commentaire intéressant et il y en a toujours un qui ne peut s’empêcher dans la foulée de chercher une pseudo-faille pour s’y engouffrer. Pourquoi ? On se le demande. Se distinguer à toute force peut-être. Il faut pour cela raconter n’importe quoi (le coup du short à Décathlon !!!) ? Pas grave, on raconte n’importe quoi.


    • #1803828
      le 19/09/2017 par CMGT
      Les limites du label "bio"

      Pas forcément !
      Etant e fils du PDG d’une marque française BIO dans la fillière viande, je peux vous dire que tous ses annimaux sont élevés en France (dans des standards largement supérieurs à la norme) et que c’est le cas de quasiment toutes les marques françaises !
      Le véritable problème du BIO, c’est la MDD (marque distributeur) qui est aléatoirement française (de moins en moins) ou étrangère (de plus en plus) et avec comme particularité de troquer la qualité contre le prix !
      Le paysan BIO (on est loin du concept d’exploitant agricole en France, c’est interdit) n’est pas plus payé que les paysans étrangers, il n’y a donc pas de véritable problème de concurrence entre un paysan roumain et un français !
      Sachez juste que si un produit BIO est moins cher, c’est qu’il est de moins bonne qualité que la marque qui communique toujours de manière discrète mais précise !
      De plus, il est aussi possible de trouver de mauvais produits en Biocop (même si c’est rare) et de très bons en grande surface (assi rare qu’un mauvais produit en biocop) mais ça existe !
      Dans l’idéal et si vous êtes vraiment pointilleux sur ce que vous mettez dans votre assiète, renseignez vous !
      Une bonne marque communiquera toujours sur la qualité de ses produits (dépassement des normes,circuit court ou moyen, etc...) principalement sur internet ou en rayon (GMS ou biocop) car le principe de base du BIO à la française c’est justement de filer in max de pognon au paysan ! Donc, pas de pubs TV à grand renfort de millions et autres modes de communications hors de prix !
      Et encore une fois, la France est à la pointe dans le domaine, fuyez les marques et les usines étrangères sauf si vous êtes sur de ce que vous achetez !
      Je vous donne pour exemple, les produits allemands qui sont en général, peu éthiques et produits par des multi nationales qui ont tendance à s’arranger avec une norme déjà plus coulante que la française sur bien des points !
      Par exemple, un exploitant allemand ou espagnol n’a pas de contrainte maximale de production ou de taille d’exploitation, le français, si ! Et ça change bien des choses...


  • #1803424
    le 18/09/2017 par Glaoui
    Les limites du label "bio"

    Moi, je privilégie (99%) le local, le potager perso et la glane, mais aussi une diète sans sucres, sans produits raffinés, sans laitages, ce qui élimine de facto les produits industriels. Mais 3 problèmes se posent. 1, le commerce local me coûte très cher et j’ai peu de moyens. 2, le potager perso me coûte très cher (je ne maîtrise pas encore les semences) et produit très peu sous le climat où je suis donc très limité. 3, la glane (ramasser et cueillir des denrées dans les bois et bords de route non privés) devient compliqué à cause de la destruction des coins naturels au profit de constructions et autres coupes d’arbres stupides. Concernant la glane, je me souviens avoir croisé 2 connasses avec leurs gamins qui ont littéralement pillé 3 pommiers publics ; en effet, elles avaient un kangoo, et 5 sacs pleins à craquer type tati, qu’elles avaient du mal à porter à 2 ! Elles ont dit à leur gosses de ne rien laisser. Je les ai interpellé mais cela ne les a pas empêcher d’emporter 300kg de pommes laissant les autres glaneurs sans rien. C’est le type même de famille charlie. Cette année, elles ont fait la même chose...

     

    • #1803801
      le 19/09/2017 par Chatnoir
      Les limites du label "bio"

      Bonjour, si vous chercher des denrées à glaner des fois il suffit de demander beaucoup de propriétaires n utilisent pas toutes leurs pommes.... et finissent sur le fumier...


    • #1803881
      le 19/09/2017 par Glaoui
      Les limites du label "bio"

      @ chatnoir
      Exact ! Oui, il m’est arrivé de le faire. Malheureusement c’est de plus en plus mal vu. On nous prend pour des parasites crève la faim. Mais je demande dès que j’en ai l’occasion


  • #1803428
    le 18/09/2017 par Forgeur
    Les limites du label "bio"

    Il est bien ce petit gars ! Clair, précis, les bases à connaître pour se renseigner sont toutes là. Info à faire passer, je vais le faire de ce pas.


  • #1803430
    le 18/09/2017 par Rivarol
    Les limites du label "bio"

    Un produit naturel fait pousser naturellement sera toujours bien meilleur qu’un produit traité.
    C’est ce qu’est censé faire l’agriculture biologique.
    Ensuite des escrocs il y en aura toujours...
    Pour ceux qui critiquent, quand vous serez malade, ce que je vous souhaite, vous vous intéresserez à la question.

     

    • #1804144
      le 19/09/2017 par Frank
      Les limites du label "bio"

      quand vous serez malade, ce que je vous souhaite



      Quel esprit noble et chevaleresque ! J’en suis bouche bée !


    • #1804153
      le 19/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      Il ne faut pas s’étonner ! C’est dans la droite lignée de vos commentaires, que je ne qualifierais pas à nouveau car du même tonneau, sur les gars interpellés pour " vols " de denrées périmées dans les poubelles de l’enseigne Métro. Du très haut niveau.


    • #1804158
      le 19/09/2017 par Frank
      Les limites du label "bio"

      @Eric
      Vous vous trompez assurément de personne.


    • #1804235
      le 19/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      Euh non @Franck, je m’adresse bien à @ Rivarol et c’est bien de lui dont il s’agit.


  • #1803440
    le 18/09/2017 par stella
    Les limites du label "bio"

    Je privilégie le local au bio. Tous mes légumes proviennent de petits paysans locaux qui n’ont pas le label bio parce que c’est payant et qui n’utilisent pas de pesticides. fréquentez les marchés locaux.

     

    • #1808970
      le 27/09/2017 par michou
      Les limites du label "bio"

      Attention quand même à ceux qui disent ne pas traiter...

      Signé : un maraîcher labellisé bio qui voit plein de producteurs et de revendeurs peu scrupuleux sur les marchés...


  • #1803447
    le 18/09/2017 par Glaoui
    Les limites du label "bio"

    Moi, je privilégie le local (99%) le potager perso et la glane, mais aussi une diète sans sucres, sans produits raffinés, sans laitages, ce qui élimine de facto les produits industriels. Mais 3 problèmes se posent. 1, le commerce local me coûte très cher et j’ai peu de moyens. 2, le potager perso me coûte très cher (je ne maîtrise pas encore les semences) et produit très peu sous le climat où je suis donc très limité. 3, la glane (ramasser et cueillir des denrées dans les bois et bords de route non privés) devient compliqué à cause de la destruction des coins naturels au profit de constructions et autres coupes d’arbres stupides. Sans parler de la concurrence !


  • #1803517
    le 18/09/2017 par Jeff
    Les limites du label "bio"

    J’ai été plusieurs fois chez des petits producteurs qui, malheureusement, vendaient des fruits et légumes beaucoup trop cher. Pourtant, il n’y a pas d’intermédiaire... Alors que ce soit plus cher, je le conçois, mais inaccessible, faut pas abuser... (Exemple : tomates à 5 euros le kg déjà observé sur les marchés de "petits producteurs", ect...).


  • #1803524
    le 18/09/2017 par Psychotrope
    Les limites du label "bio"

    Pour ma part, pour ce qui est des fruits et légumes, je vais exclusivement chez les agriculteurs de mon entourage. Ça a une moins belle gueule, mais c’est incomparable niveau goût, et très certainement au niveau des qualités nutritives aussi. Être dissident, c’est pas uniquement rester le cul sur son canapé en continuant d’alimenter les Carrefours et cie.


  • #1803563
    le 18/09/2017 par Pinette
    Les limites du label "bio"

    Un avocat* BIO venant d’Israel.
    Moi je n’achète pas, considérant qu’il a pris l’avion ou le bateau.
    Je favorise les circuits courts.

    * rien à voir avec Maitre Klarsfeld.

     

    • #1803649
      le 18/09/2017 par Rivarol
      Les limites du label "bio"

      Et surtout qu’il est irradié !


    • #1803661
      le 18/09/2017 par Le prieur
      Les limites du label "bio"

      De même, je les évite comme la peste : un petit vade retro satana et hop je trace ma route. C’est curieux (ou pas, quand on est un habitué d’ER) de voir autant de fruits et légumes, bio y compris, vendus en France provenant d’Israël, sachant que c’est un petit pays grand comme la Bretagne pas si proche geographiquement de nous par rapport à d’autres avec un climat similaire semble-il et qui plus est, amplement contestable sur le plan politique dans l’opinion publique en général... L’autre jour, au Leclerc (ne me jetez pas des pierres s’il vous plait ^^ j’ai pas pour l’instant de voiture pour aller voir davantage les producteurs directement) j’aperçois de la ciboulette israélienne, et le choix n’était même pas donné aux potentiels clients puisque c’était la seule disponible (la ciboulette etant très rare vous savez et poussant tellement mieux sur les terres foulées par la colonisation, la spoliation et enrichies par le sang de résistants assassinés). Fait complètement incongru pour ceux qui n’auraient pas compris les alliances politiques et économiques entre notamment la France et l’Israël, qui existent au mépris de l’opinion publique récalcitrante à juste titre et de toute sorte de moralité étatique.


    • #1803685
      le 18/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      Et quand l’origine n’est pas précisée, ce qui arrive parfois, c’est qu’il vient d’israel ! :-) Personnellement et bien entendu, quand c’est comme ça j’achète tout le stock car je ne suis pas antisémite.


  • #1803635
    le 18/09/2017 par Pinette
    Les limites du label "bio"

    Vous me faites bien marrer avec vos "petits producteurs du coin". c’est des discussion de bobos parisiens
    Bien souvent ce sont eux qui arosent le plus (de produits phytosanitaires)
    Allez dans leur cabane de jardin vous y trouverez une veritable pharmacie. Et comme ils ne connaissent pas trop l’utilisation, ils doublent ou triplent la dose ; On ne sait jamais, pour être sûre ! Alors que le maraîcher connait exactement l’utilisation et évitera au maximum de les utiliser parce que ca coûte cher
    Cette image du pécor qui désherbe à la main et ramasse les dorhiphores dans une boite de conserve, c’est dans vos rèves. Celui qui fait ça gardera ses produits pour lui, ça ne sera pas pour le parigot.
    Tout comme le miel du Palais Garnier est plus BIO que le miel des Landes, les produits à Auchan sont parfois plus saints que ceux du "petit producteur"
    J’ai vu des oeufs sur lesquels ont avait étalé de la crotte. Une poule comme tous les animaux c’est propre et ne pond pas dans la merde.
    Vente direct de viande à la ferme. Il arrive que c’est la vache que le boucher de "Leclerc" n’a pas voulu. Il reste donc au paysan de la faire abattre et la vendre a la découpe à la ferme. Le bobo sera content d’avoir acheté sa viande directement chez l’éleveur. En fait c’est la vache malade qui était sur le point de crever.

    Tout ça pour dire que ce n’est pas évident et qu’il ne faut pas se fier à la salopette.

     

    • #1803650
      le 18/09/2017 par Rivarol
      Les limites du label "bio"

      Ton raisonnement est un peu simpliste.
      On dirait que tu prends un peu les gens pour des cons...
      Faut pas être tout le temps négatif, c’est pas bon pour la santé.
      Pire que de manger de la merde.
      Car le B-A-BA de la santé c’est de ne pas manger que pour se remplir pour compenser son mal-être !


    • #1803667
      le 18/09/2017 par E&R macht frei
      Les limites du label "bio"

      Des cons il y en a partout, redescend avec ta moraline / bien-sur qu’il y a de mauvais paysans .
      C’est pas pour ça qu’on est tous des cons , tu nous prends de haut / un peu à la manière des parigos justement !
      La campagne c’est pas que des céréaliers, des éleveurs de 10000 tètes ou des fermes 1000 vaches, c’est pas que des productivistes et tutti quanti !
      Non — autour et alentour de chez moi plein de petits producteurs, plein de néo-ruraux, plein de bio, des boulanger-paysans faut pas croire mais de plus en plus il y a une prise de conscience / alors certes c’est pas le plus grand nombre mais ça vient , on a pas les moyens d’Auchan, de Leclerc, de carrefour , de Syngenta (ils sont partout dans mon coin eux) ou Monsanto , on fait souvent avec les moyens du bord !!


    • #1803689
      le 18/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      Merci pour cette vignette d’un réalisme saisissant, d’une lumineuse intelligence et incroyablement renseignée de son sujet. Les gens vous font marrer, mais vous savez le leur rendre au centuple. Et pour ça, merci.


    • #1803803
      le 19/09/2017 par Chatnoir
      Les limites du label "bio"

      @pinette
      Bonjour, avez vous déjà eu des poules ? parce que oui elles oui elles n ont aucune gêne à faire leurs besoins sur les oeufs.... bobo parisien vous avez dis ?


    • #1803861
      le 19/09/2017 par Yves-Sans-Logement
      Les limites du label "bio"

      @Chatnoir
      Merci / bobos à oui !!!!!!!


    • #1804069
      le 19/09/2017 par Pinette
      Les limites du label "bio"

      "@ Chatnoir
      Oui j’ai eu des poules,
      Fils de petit paysan, j’ai grandi dans cet univers. Et je m’en suis enfui des que j’ai pu, à 19 ans.
      C’était les années 60/70
      Oui j’ai connu les poules, les canards , les lapins, les cochons, les oies , les vaches, moissoner à la lieuse, battre à la batteuse, comme dans les fêtes aujourd’hui, sauf qu ce n’était pas toujours la fête, garder les vaches, labourer avec le cheval, etc.
      Si tout ca peut sembler sympa aujourd’hui, à l’époque on avait une idée, c’etait de se barrer de là. Comme le chante si bien Jean Ferrat
      Mes oncles etaient paysans, mes cousins sont paysans, j’ai une soeur agricultrice/vigneron.
      Donc je connais très bien ce milieu et je n en tire pas une gloire.

      Pour ce qu’il en est des poules je dirais qu’il en va de même que pour les Chrétiens.
      Avant une poule savait faire son nid, se cacher pour pondre (une des activités des enfants etait de chercher les nids de poules, celles ci étaient en liberté et pondaient là ou ça leur plaisaient)
      Elles couvaient leurs oeufs et s’occupaient de leurs poussins.
      Aujourd’hui les poules ne savent plus couver. Normal, quand tous leurs ancètres sont nés dans des couveuses ont vécu dans des cages sur du béton.
      A part quelques espèces encore sauvages comme les poules naines, qui couvent tres bien.

      On comprend que les poules d’aujourd’hui chient sur leur oeufs.

      On pourrait faire le parrallèle avec la femme d’aujourd’hui, qui élève son enfant que quelques jours avant de le mettre à la crèche ou qui essaye d’avoir son premier enfant à 40 ans.
      A 40 ans ma mère en avait déja pondu 8 !


    • #1804105
      le 19/09/2017 par Eric
      Les limites du label "bio"

      Putain c’est dingue ! Votre mère vous a donc pondu ? À votre avis, vous êtes une tête d’œuf, couverte d’excréments ? Il y a des choses qui relèvent de l’aide thérapeutique et pas de commentaire sur un site.


  • #1803962
    le 19/09/2017 par laurent71
    Les limites du label "bio"

    @Patriote syndiqué.
    Je pense être par ma pratique largement plus proche de ce que les consommateurs identifient comme bio, que bien des labellisée qui racontent des histoires à leurs clients et qui en pratique, ont juste changé de fournisseurs d’intrans.
    Mais comme je ne paye la carte du club, je suis estampillé conventionnel et de temps en temps je dois subir le "vouzètepabio !" avec une mine dégouttée de la part de gourgandines dont le seul effort dans la vie est de mettre la main au porte monnaie dans le seul but d’avoir plus de temps à reposer 70 kilos de lard dans un canapé.
    Et pourtant ce lait conventionnel, cru, ma femme en fait des pâtes lactiques en repiquant le petit lait qui finissent médaille d’or au concours national des fromages de chèvre fermiers.
    Alors ton humble avis, roule le bien serré et...


  • #1803977
    le 19/09/2017 par Bambolailo
    Les limites du label "bio"

    Le BIO est plus parfait exemple de ce que le capital a détruit et nous revends sous une forme "nouvelle". Alors évidemment qu’a choisir entre un jus de fuit BIO et un aure, industriel, le BIO sera meilleur, mais ça reste la merde du capital.

     

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