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Le libéralisme appliqué à l’information, clef du succès des médias alternatifs ?

Les médias mainstream se sont révélés tout à fait inefficaces contre la montée des médias alternatifs. Et comme je l’ai expliqué dans des articles récents, il y a une raison très bonne et évidente pour cela. Les médias alternatifs sont ce qu’il y a de plus proche d’un « libre marché » d’idées que le monde a eu depuis très longtemps.

Avant les médias Web, le public était strictement limité à une poignée d’opinions contrôlées par des entreprises qui dirigeaient le flux d’information avec une poigne de fer. Si vous vouliez apprendre quoi que ce soit au-delà du récit dominant, vous deviez faire des recherches dans des bibliothèques d’une manière infiniment plus lente, ou essayer de chercher personnellement des personnes qui représentaient des sources et des témoins.

Aujourd’hui, l’exploration des données se produit à la vitesse de la lumière. Les faits et les preuves sont découverts en temps réel. Les interviews vidéo et les transcriptions peuvent être réalisées aussi rapidement qu’un appel téléphonique. Ils peuvent être examinés et les témoins peuvent être cités sans avoir à voyager à travers le pays. La prévalence des médias filmés rend également difficile pour les témoins de mentir sur leurs revendications originales plus tard dans la vraie vie.

Au-delà de cela, les médias alternatifs offrent quelque chose que les masses ont rarement voire jamais eu – le choix. Les gens peuvent maintenant examiner tous les aspects d’une question et toutes les preuves disponibles et décider par eux-mêmes quelles conclusions donnent le plus de sens. Les médias traditionnels n’ont jamais offert ce côté, avec des informations hautement réglementées et des preuves déformées.

Le but des médias traditionnels n’a jamais été de véhiculer les « nouvelles » sans entraves. Au contraire, leur but a toujours été de manipuler l’opinion publique, et nous avons vu cela révélé indéniablement lors de l’élection de 2016, alors que Wikileaks a exposé comment, journaliste après journaliste, ils utilisent leur position de confiance devant le public comme arme pour influencer le résultat de l’élection.

Lire l’intégralité de l’article sur lesakerfrancophone.fr

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5 Commentaires

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  • L’image est celle du DVD de John Pilger, The War You Don’t See. Un "must see" à voir sur https://vimeo.com/67739294


  • J’ai récemment découvert l’auteur de l’article, Brandon Smith.
    Il se dit conservateur sur le plan des valeurs, mais voyant la crise arriver, il pense protéger les États-Unis en montant sur le territoire des systèmes de troc.
    Il développe depuis plusieurs années un point de vue ultra-pessimiste. Pour lui les "banquiers mondiaux" ont bel et bien voulu le Brexit et Trump. Comme ils ont voulu la quasi-victoire russe en Syrie.
    L’hypothèse n’est pas unique, mais voici son explication : selon lui, c’est afin que se déclenche une crise économique apocalyptique qui oblige, par réaction, à reconstituer un nouveau mondialisme financier.

     

    • Une autre hypothèse est que, n’ayant pas pu empêcher les évènements que vous citez, le deep state va les utiliser à son profit d’une façon ou d’une autre. " Quand on a le pouvoir sur la monnaie, peu importe qui fait les lois... "
      Mais dans tous les cas, la liberté de l’information est capitale et le pouvoir des peuples beaucoup plus grand que ce qu’ils croient.


  • Article intéressant pour comprendre le naufrage inéluctable des merdias d’intox occidentaux (dits de gauche principalement) et le contexte général de la « pleurnicherie sur les fausses nouvelles  » récemment reprise par le duopole hargneux Bensaïd – Mendès.


  • "Avant les médias Web, le public était strictement limité à une poignée d’opinions contrôlées par des entreprises qui dirigeaient le flux d’information avec une poigne de fer. Si vous vouliez apprendre quoi que ce soit au-delà du récit dominant, vous deviez faire des recherches dans des bibliothèques d’une manière infiniment plus lente, ou essayer de chercher personnellement des personnes qui représentaient des sources et des témoins."
    C’est exact, mais avant l’ère d’internet, il y avait aussi beaucoup d’infos à recouper dans la presse elle-même, à condition de savoir chercher (même si c’était du temps et de l’argent). Depuis la fin des années 80, le vrai journalisme a disparu - ne reste que quelques dinosaures francs-tireurs sans carte de presse - et l’information a été sacrément lissée... Alors que l’apparition de la libre parole sur le web aurait dû conduire à une attitude inverse de la part de la presse mainstream pour une simple question de crédibilité et concurrence.
    On a l’impression étrange que la presse actuelle "dominante" est en phase de suicide éthique en même temps que ses "amis" et auteurs croupions (BHL, Minc, Finky etc.)