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Le poème de Rudyard Kipling Tu seras un homme mon fils censuré par des étudiants pour "racisme"

Rudyard Kipling a écrit des classiques comme Le Livre de la jungle (The Jungle Book) et Les Histoires comme ça (Just So Stories for Little Children), histoires pour enfants traduites en français par Robert d’Humières et Louis Fabulet. Récemment, l’un des poèmes de Rudyard Kipling a été supprimé d’un mur de l’université par des étudiants qui affirment que l’auteur est un « raciste ».

 

Le poème If (généralement traduit en français sous le titre Tu seras un homme mon fils, parfois aussi simplement traduit par Si) de Kipling, qui traite de la résilience face à l’adversité, entre autres choses, a été peint par un artiste sur le mur du bâtiment du syndicat étudiant de l’Université de Manchester dans le nord de l’Angleterre.

Dans un effort pour « récupérer l’histoire au nom de ceux qui ont été “opprimés” par des personnes du genre de Kipling », les leaders étudiants ont décidé en moins d’une heure de retirer le poème.

Un message Facebook du 16 juillet de Sara Khan, la responsable de la libération et de l’accès à l’université, a déclaré que « Kipling est l’opposé de la libération, de l’autonomisation et des droits de l’homme ».

 

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À gauche, l’œuvre originale avec le poème « If » de Kipling, et à droite, la nouvelle version des élèves (Manchester, Royaume-Uni, 16 juillet 2018)

 

Elle a dit que Kipling cherchait à « déshumaniser les gens de couleur » et à « légitimer la présence de l’Empire britannique en Inde ».

Les étudiants ont changé le poème de Kipling, en utilisant un marqueur noir pour écrire « Still I Rise » de Maya Angelou sur le poème. Maya Angelou est une poète américaine noire et militante des droits civiques.

Sara Khan a reproché à l’université de ne pas avoir consulté les étudiants lors de la rénovation du bâtiment.

[...]

Sara Khan a déclaré qu’il était « profondément inapproprié de promouvoir le travail de Kipling » dans le syndicat étudiant.

Fatima Abid, secrétaire générale du syndicat étudiant, a écrit sur Twitter  :

« Nous avons retiré le travail d’un impérialiste des murs de notre syndicat et nous l’avons remplacé par les paroles de Maya Angelou... Dieu sait que les voix noires et brunes ont été assez éradiquées de l’histoire, et il est temps que nous essayions d’inverser cela, au moins dans notre syndicat. »

Fatima Abid a depuis supprimé son compte.

Lire l’article entier sur epochtimes.fr

L’antiracisme a été inventé pour fracturer la société,
lire sur Kontre Kulture

 

Les délires de l’antiracisme, sur E&R :

 



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39 Commentaires

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  • de mon temps l’université c’était fait pour apprendre des choses, nous n’avions pas le temps pour des polémiques stupides.

     

  • Toute épuration commence par la périphérie des choses avant de s’adresser ensuite aux personnes qui ont le malheur de ne pas être dans le zeitgeist...

    Dans ce délire de faire rendre gorge, de faire payer toute forme d’oppression passée qui s’abat curieusement partout en Europe, on ne peut s’épargner la prise de conscience consistant à voir là dedans un violent retour de bâton de l’idéologie raciale occidentale scientiste d’une certaine époque.

    Le principe même du vivant est basé sur les cycles, les opposés, les polarités. Ce que voudraient, entre autres, évacuer les autres délirants que sont les adeptes de la secte "gender". Ils auront leur retour de manivelle tôt ou tard aussi.

    En attendant, le mouvement inquiétant qui consiste à épurer littéralement la culture d’un occident triomphant passé va à l’évidence se poursuivre. Gare aux malpensants dans tout le domaine de la culture, ça va évacuer à la machette. Nous restera James Koons et Mickey, les deux régressifs de la pensée créative complexe et aboutie. Quand on sait que l’esprit enfant-ado flirt avec la sauvagerie faussement innocente, ceux qui épurent aujourd’hui auront du souci à se faire quand leur progéniture bouclée et gazouillante aura pris la place dans cette société liquidée et liquide.

     

  • On sait qu’une société est en déclin quand la loi du plus fort est remplacée par la loi du plus con.


  • Elle s’appelle SARA KHAN.... le patronyme explique la démarche . A sa place, je prendrais mon sac , et je retournerais au pays de mes aieux, loin de ces colonialistes, pour y vivre , libre une vie de femme épanouie sur une terre libérée du joug britannique ! . J’admire ce poème de KIPLING ...Tout y est !

     

  • Précision via la photo :
    La "nouvelle version" est en donc le poème "Still I Rise" de Maya Angelou.
    Or, ces jeunes étudiants sont tellement incultes qu’ils ont mentionné la date "1994" alors qu’il date de 1978 : POURQUOI ?
    >>> Parce qu’ils ne doivent pas leur connaissance de ce poème à la découverte d’une lecture, mais certainement à leur playlist Spotify, à l’écoute de Welcome To The Cruel World (! !!), premier album de Ben Harper sorti en 1994, qui l’a adapté et fait connaître sous le nom de "I’ll Rise" et chanté à la fin de strictement tous ses concerts depuis 25 ans, faisant levé le poing à la black panther à tout le public.

    Douce ironie supplémentaire : Ben Harper, qui durant les années 90 était le beau gosse métisse chouchou des gauchistes sur lequel tout le monde s’extasiaient... a quand même toujours été - au-delà de sa couleur de peau - un chrétien mystique dont les chansons phares ont pour refrain "Le travail de Dieu n’est jamais fini", pour acronymes "Ground On Down", ou se nomment littéralement "Les Deux Mains D’une Prière" ou "Le Pouvoir De L’Évangile"...


  • Certains brûlaient des libres, d’autres les réécrivent pour les faire correspondre à leur idéologie. C’est encore pire selon moi.


  • Minorité décervelée dont on nous relate les exploits pour nous faire croire que les gens de bon sens ne sont pas majoritaires


  • Quand la connerie grimpe dans des sommets que l’on ne peut imaginer ,et comme quoi étude et intelligence pour certain , ne font pas bon ménage .


  • Sara Kahn, Maya Angelou et Fatima Abid viennent nous expliquer ce que devrait être la culture anglo-saxonne.


  • N’importe quoi. Qu’ils aillent au bout de leur logique, et on verra ce qu’il restera (pas grand’ chose). C’est toujours pareil avec ces censeurs de pacotille, ils arrêtent la réflexion là où ça les arrange et enfilent de bonnes charentaises bien confortables pour leurs cerveaux atrophiés.

     

  • Alors là, je suis choqué d’apprendre que Pierre Jovanovic écrivait des poèmes en 1910 ? (regardez la photo et comparez)


  • Désormais, on peut donc accuser de racisme le chanteur de gauche antiraciste Bernard Lavilliers puisqu’il a mis en musique le poème "If" de Kipling. Ou le complexe de l’arroseur arrosé, décadence oblige.
    Allez,on va pas s’en priver : Bernard Lavilliers est un gros con de raciste pro colonialiste et tout son public de gôche bien pensant est constitué de gros cons racistes pro colonialistes ! Honte à eux ! Nauséabonds, fachos, colons, homophobes, antisémites !
    https://www.youtube.com/watch?v=E1g...


  • Les Khmers roses ont encore frappé.


  • On assiste à l’émergence d’une caste cosmopolite issue des "quartiers", élevée à grands frais au mauvais grain de "l’université" et cooptée par les cosmopolites internationaux. Revanchards et arrogants ils seront partout, administration, syndicats, police, armée, entreprise, pour vous humilier, vous briser les noix à longueur de journée et accessoirement désintégrer plus rapidement votre pays envers lequel ils nourrissent les pires sentiment.

     

  • Pour éviter toute polémique, Kipling aurait dû écrire "tu seras un homme mon fils" ou peut-être une femme... Mais çà, à son époque, personne ne pouvait l’imaginer...

     

  • Il n’y a pas une once de racisme dans ce magnifique poëme de Kipling que tous les pères du monde devraient faire lire à leurs fils - indignes forcément indignes comme le sont tous les fils pour leurs pères...


  • Quelle tigresse cette chère Khan...

     

    • TRES TRES BON 
      On trouve aussi chez Kipling un recueil de nouvelles indiennes dont une histoire est carrement pedophile : il raconte l’histoire d’amour d’un ingenieur de l’armee de sa Majeste avec une indienne de 9 ans. Personnellement je lui pardonne car on sait ce qu’est le refoulement britannique au 19 eme siecle, qu’il se defoule par ecrit ca ne tire guere a consequence sauf pour des lecteurs malades.
      Quand au racisme je me demande ce que ces egeries pakistanaises peuvent bien avoir a dire : elles sont a l’abri des violences, des viols, des enlevements. ce l’acide et des meurtres de femmes qui ont cours dans leur cher pays. Finalement c’est peut etre de la que viennent leurs frustrations. On serait tente de se devouer si elles n’etaient pas si moches.


    • Excellent ! 10/10


  • Toute censure est abjecte, qu’elle soit de "droite" ou de "gauche", car elle est un obstacle à la liberté de s’informer en toute liberté.Je n’aime pas beaucoup les USA mais au moins dans ce pays, la liberté d’expression n’est pas un vain mot, enfin jusqu’à un certain point il est vrai (du moment que les mafias peuvent continuer leurs petites affaires) mais en France nous sommes en pleine dictature idéologique.


  • #2015309

    Les gens sont tellement vides intérieurement qu ils n ont pas d autres repères ontologiques que la sodomie ou la couleur de leur peau.
    Mais les peaux brunes ayant beaucoup de nuances, cela présage de biens des guerres entre les bruns +1, les bruns +2 etc... Une échelle du sombre.
    Suave Mari Magno...


  • Remplacer la profondeur lyrique d’un Kipling par les vers de mirliton d’une pseudo-poétesse noire (que tout le petit monde de la critique littéraire aurait,et à juste titre, méprisé à l’époque si elle avait eu le malheur de naitre blanche) prouve bien à la fois non seulement l’idéologie délirante mais aussi l’inculture crasse et l’incommensurable mangue de goût et de discernement qui affectent l’immense majorité des défenseurs zélés du politiquement correct !!
    Ce poème de Angelou aurait pu être écrit par n’importe quel étudiant médiocre de seconde littéraire de l’époque...
    La prochaine nouvelle frontière du politiquement correct sera de nous affirmer que que Rodin était un gros raciste colonialiste vu qu’il était proche de la IIIe république et mettre à coté d’une de ses plus célèbres sculptures un étron sec recouvert de paille d’or pondu par un grand génie artistique issu de la diversité pour enfin rééquilibrer les injustices faites aux peuples colonisés d’il y a 200 ans,si si on va y arriver vous verrez...


  • Sara comment ?

     

  • Ce qui fait la grandeur d’un homme, c’est la puissance de sa diabolisation.

     

  • J’ai lu ce poème. Le lien entre ce texte et le racisme m’échappe totalement.

    La seule raison, pour moi, imaginable de ce rejet est que Kipling définit brillamment ce qu’est être un homme. Je résume ma compréhension par une seule phrase : « Tu es un homme si tu modifies le monde en toi et autour de toi sans être certain d’y arriver. »
    C’est en contradiction totale avec le texte de remplacement. Je n’ai que vu sur la photo d’illustration l’expression « I Rise » très fréquente dans le texte. Quand je la vois, je pense immédiatement à ce qui est posé comme oppression des « gens de couleur » (saleté de PC) par les Blancs (là ce n’est pas raciste selon les PC d’utiliser un nom de couleur), la lutte très violente pour le pouvoir qui s’ensuit et le succès qui doit absolument en résulter. Je vois là le schéma marxiste de la dialectique matérialiste en action.
    Kipling n’est pas dans cette logique. Il est dans la logique que la vie est dure (une évidence), qu’il faut agir et entreprendre et pas se laisser démonter par les échecs mais continuer.
    Cela est devenu du racisme. Je ne comprends pas comment. Si cela avait été du féminisme, j’aurais pu saisir le lien.


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